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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 31.08.2006

 

À LA UNE

Tensions nationalistes entre la Slovaquie et la Hongrie

Plusieurs Hongrois de Slovaquie ont été victimes d'agressions racistes au cours des derniers jours. Si le gouvernement hongrois s'alarme, son homologue slovaque minimise la gravité des incidents. Les intellectuels redoutent un envenimement du conflit entre les deux pays et réclament que des efforts de compréhension soient consentis des deux côtés. » suite

Extraits des publications suivantes:
Sme - Slovaquie, Népszabadság - Hongrie, Der Standard - Autriche, Lidové noviny - République tchèque

Sme - Slovaquie

Le journal publie un appel collectif en faveur de la fin des tensions entre les deux pays signé par plusieurs intellectuels slovaques, dont le sociologue Martin Butora, l'éditeur Laszlo Szigeti et Martin M. Simecka, rédacteur en chef du quotidien 'Sme'. "La violence est contagieuse et se répand comme une infection. Il faut mettre un terme à cette spirale (...) dont les politiques sont grandement responsables. Mais la tolérance à l'égard des minorités n'est pas seulement l'affaire des autorités. Jusqu'à présent, les réactions du Premier ministre et du président slovaques sont insuffisantes (...). Le nationalisme (hongrois et slovaque) a été la cause de nombreuses souffrances en 200 ans. A la fin du siècle dernier, les habitants d'Europe centrale ont fait le choix de la liberté et de la démocratie. Il serait dommage pour la Slovaquie, pour la Hongrie, pour la cohésion du groupe de Visegrad et pour la société européenne dans son ensemble que ces efforts soient ruinés aujourd'hui". (31.08.2006)

Népszabadság - Hongrie

Une dizaine d'intellectuels hongrois ont publié un appel commun dans lequel ils font état de leur consternation et de leur inquiétude face aux récents actes de violence nationalistes commis à l'encontre de la minorité hongroise de Slovaquie. Ils demandent aux gouvernements des deux pays de tout entreprendre pour régler ce conflit à l'amiable. Ils renvoient également aux tentatives des intellectuels slovaques de mettre un terme à ces tensions. "Nous nous sommes rendu compte que notre histoire commune était encore très présente et s'accompagnait de problèmes. Nous savons que la seule façon de régler ce conflit est de travailler ensemble avec une détermination commune, avec le soutien des populations des deux pays, qui, en majorité, réclament le règlement de ces querelles". (30.08.2006)

Der Standard - Autriche

"L'inquiétante série d'incidents qui s'est déroulée en Slovaquie, les ripostes de la Hongrie, les actes de violence répétés à l'encontre de la minorité hongroise dans la province serbe de Voïvodine et l'inimitié exacerbée entre Hongrois et Roumains en Transylvanie témoignent d'un retour des vieilles querelles et des clichés nationalistes", commente le chroniqueur d'origine hongroise Paul Lendvai. "Près de deux millions et demi de Hongrois vivent dans les pays voisins de la Hongrie que sont la Roumanie, la Slovaquie, la Serbie et l'Ukraine. La plupart d'entre eux soutiennent le discours nationaliste du leader de l'opposition et ex-Premier ministre Viktor Orban, et de son parti, le Fidesz. Ces dernières années, les politiciens modérés de la minorité hongroise expatriée ont joué un rôle majeur dans le soutien des politiques réformistes de Slovaquie et de Roumanie. Les attaques d'une populace chauvine en Slovaquie révèlent pour la première fois que, malgré l'adhésion du pays à l'Union européenne, le nationalisme peut, dans un contexte déterminé, retrouver une vigueur politique avec une rapidité insoupçonnée et créer des foyers de crise au coeur de l'Europe". (31.08.2006)

Lidové noviny - République tchèque

Le vice-Premier ministre slovaque Dusan Caplovic propose de mettre un terme aux tensions qui opposent la Hongrie et la Slovaquie en rédigeant une déclaration commune, inspirée de l'exemple de la déclaration germano-tchèque de 1997. Cette déclaration devra aborder l'ensemble des points litigieux de l'histoire, explique Dusan Caplovic dans une interview menée par Lubos Palata. "Nous devons arrêter de nous provoquer par déclarations interposées. Réunissons les chefs de gouvernement des deux pays, les chefs de Parlement, les présidents, et parlons. Ce n'est qu'à la table des négociations que nous réglerons nos problèmes". Il s'oppose à l'idée de la création d'un Etat nation pur et dur. "Ce sont des idées de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. La société slovaque est multiculturelle, pluriethnique et polyglotte. Sans ces caractéristiques, le pays ne fonctionnerait pas. Si quelque chose doit fleurir dans ce pays, c'est dans le creuset des nationalités". (31.08.2006)

RÉFLEXIONS

taz - Allemagne

Yassin Musharbash et les nouveaux djihadistes

Le journaliste Yassin Musharbash s'intéresse aux mutations du réseau terroriste Al-Qaida et du djihadisme depuis les attentats du 11 septembre 2001. "Les nouveaux djihadistes sont plus jeunes, plus instruits et plus modernes, mais également plus imprévisibles que la génération Oussama. Ils n'ont aucune expérience du combat mais peuvent compter sur leurs connaissances techniques. Ils sont d'ores et déjà en train de façonner le nouvel Al-Qaida - par leurs actes, mais aussi par leurs débats sur Internet. Il est possible qu'Al-Qaida se mette bientôt à ressembler au mouvement altermondialiste, qui ne possède aucun centre névralgique mais constitue néanmoins un poids politique et peut organiser des actions à grande échelle. On peut également imaginer la création d'une sorte de Wiki-Qaida : une communauté djihadiste virtuelle à laquelle chacun pourrait participer et collaborer tout en commettant des attentats effroyables dans le monde réel (...). Une chose est sûre : le vieil Al-Qaida n'existe plus depuis le 12 septembre 2001. Quand au nouvel Al-Qaida, on ne sait encore rien de lui. Il se cherche encore, et nous n'en voyons que les signes avant-coureurs". (31.08.2006)

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Le Nouvel Observateur - France

Abdelwahab Meddeb et la "maladie" de l'Islam

Abdelwahab Meddeb, écrivain et essayiste franco-tunisien, revient dans un entretien avec Gilles Anquetil et François Armanet sur les causes de l'islamisme. "L'échec des Etats postcoloniaux a épuisé tous les espoirs. Leur iniquité, leur incurie, leur despotisme ont contribué à l'avènement d'une telle maladie. Les dictatures ont prospéré en désertifiant le champ politique. La référence à la religion constitue un dernier recours. (...) Je crois profondément que le remède viendrait notamment d'Europe. Elle est dans une situation où elle peut jouer de son exemplarité : ayant apuré ses contentieux, elle peut enfin, en tant qu'acteur historique, être en cohérence avec les principes qu'elle a inventés. Elle seule peut maîtriser la double tension qui structure notre monde, celle entre l'ancien et l'actuel, et celle entre Orient et Occident." (31.08.2006)

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POLITIQUE

Le Soir - Belgique

La Pologne ne comprend rien à l'Europe

Jurek Kuczkiewicz juge dans un éditorial que le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski ne s'est pas du tout montré convaincant lors de sa visite mercredi 30 août à Bruxelles. "Messieurs Barroso [président de la Commission européenne] et Borrell [président du Parlement européen] n'on pu que faire un triste constat : M.Kaczynski n'a strictement pas la moindre idée de l'Europe. Le Premier ministre polonais n'entrevoit l'intérêt européen (...) que sous l'angle des intérêts nationaux polonais. (...) A Bruxelles, on ne se demande plus où va la Pologne, mais comment on fera avancer l'Europe sans sa participation. Dommage pour la Pologne. Dommage aussi pour l'Union européenne, qui avait bien besoin là-bas du leader régional constructif que ce pays était devenu. Mais personne n'est irremplaçable." (31.08.2006)

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Financial Times - Royaume-Uni

L'isolement de la Pologne en Europe

"Les Kaczynski [le président polonais Lech et son frère jumeau le Premier ministre Jaroslaw] ne veulent rien de moins qu'un nouvel Etat polonais", écrit Jan Cienski et Stefan Wagstyl dans un article décrivant l'isolement croissant des deux frères et la série de conflits qu'ils ont déclenchés, en Pologne et en Europe. "Chez eux, les jumeaux ont créé un climat d'inquiétude -si ce n'est de peur- qui fait apparaître de nouvelles divisions politiques. A l'étranger, la rhétorique nationaliste des Kaczynski a irrité les partenaires européens (...). Les jumeaux s'appuient sur des valeurs traditionnelles : leur catholicisme fort, leur vision négative de l'homosexualité et leur volonté de rétablir la peine de mort sont aux antipodes de l'opinion dominante dans l'Europe occidentale. Les deux frères tiennent à prouver leur théorie selon laquelle la Pologne a été prise en otage par les intérêts particuliers de personnes inspirées par le communisme, dans le pays et à l'étranger." (31.08.2006)

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Tribune de Genève - Suisse

Les Roms, authentique peuple mondialisé

Le journaliste Antoine Maurice se penche sur l'histoire des Roms et leur manière de vivre. "Leur mode de vie repose sur une organisation clanique très structurée qui traverse les frontières et les ordres juridiques. Certains traits y sont aussi contraignants que leur statut social de nomades-chiffonniers-ferrailleurs est précaire. En cette phase de transition de l'Europe, plongée à la fois dans son rassemblement historique et une mondialisation déterritorialisée, les gens du voyage expriment à la fois l'archaïque et le plus moderne de la culture européenne. Archaïque par leur clôture de minorité en lisière. En même temps les Tsiganes habitent les musiques, les langues, les cultures et les religions d'Europe. Dépourvus d'aspiration nationale propre, ils se glissent comme d'authentiques mondialisés dans nombre d'entre elles sans perdre jamais leur identité tsigane." (31.08.2006)

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Le Monde - France

La SNCF, complice de la Shoah ?

Des descendants de victimes de la Shoah souhaitent traduire en justice la SNCF, la société des chemins de français, en vue d'obtenir une réparation financière pour le transport de déportés pendant la Deuxième guerre mondiale. "L'on ne peut que comprendre et s'incliner, devant cette douleur restée vive et profonde parmi les survivants ou leurs descendants. Pour autant, la démarche de quelque 200 personnes (...) suscite un certain malaise", commente le quotidien. "Quelles que soient leurs motivations, les requérants potentiels et les avocats qui les conseillent devraient prendre garde aux effets pervers de leur démarche. En particulier auprès des jeunes générations, pour qui la déportation relève de l'histoire, et non d'une blessure vécue. Le risque est tout simplement celui de la banalisation, si la déportation devenait un terrain, presque parmi d'autres, d'exercice de la 'judiciarisation' de la société. Il serait sage d'y réfléchir." (31.08.2006)

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El Diario Vasco - Espagne

L'Espagne dépourvue face à l'immigration clandestine

Maria Teresa Fernandez de la Vega, vice-présidente du gouvernement espagnol, a exprimé mercredi 30 août à Bruxelles l'agacement de Madrid devant le manque d'engagement de l'UE dans la lutte contre le flux incessant d'émigrants africains aux Canaries. Le quotidien doute de la sincérité des promesses d'aide formulées par les instances européennes. "Il faut espérer que ne se répète pas le même scénario qu'au mois de mai, lorsque la vice-présidente s'était montrée satisfaite à son retour de Bruxelles avec quinze mesures sous le bras. La lenteur avec laquelle s'est déroulé le déploiement du dispositif Frontex [Agence pour la coordination des frontières extérieures de l'UE] le long de l'Atlantique et l'avarice des pays membres censés mettre des moyens à disposition démontrent que l'Union Européenne, du moins jusqu'à présent, n'a pas pris au sérieux l'alarmant problème des 'cayucos' [bateaux de fortune] qui se pose en Espagne." (31.08.2006)

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Sydsvenskan - Suède

Stockholm accueille une conférence sur l'aide au Liban

La conférence internationale de pays donateurs venant en aide au Liban s'ouvre ce jeudi 31 août à Stockholm. Le journal se demande pourquoi le Premier ministre Göran Persson s'est impliqué dans l'organisation de cette conférence en Suède dès le début du mois d'août, alors que le conflit était encore balbutiant au Liban. Certains accusent Göran Persson d'avoir ainsi cherché à s'affirmer sur la scène internationale avant les législatives de septembre. Le journal commente. "On a du mal à croire que cinquante Etats et une multitude d'organisations internationales envoient des délégations participer à une conférence dont l'objectif premier serait de servir la campagne électorale du gouvernement suédois. Le gouvernement libanais, particulièrement, qui fait le voyage avec sept ministres, fonde de grands espoirs sur cette conférence. Il est vrai cependant que Göran Persson peut désormais endosser le rôle d'homme d'Etat international, à quelques semaines des élections". (31.08.2006)

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Hufvudstadsbladet - Finlande

L'Estonie se cherche toujours un nouveau président

Deux tours de scrutin n'ont pas permis au Parlement estonien d'élire un nouveau président. Si le social-démocrate Toomas Hendrik Ilves a reçu le soutien de deux partis de droite, ce n'est pas suffisant pour obtenir la majorité nécessaire de 68 voix, soit deux tiers du Parlement. A l'origine de cette situation, la signature d'un pacte entre le Parti du centre et l'Union du peuple, qui obtiennent ensemble 36 sièges sur un total de 101, mais ne proposent aucun candidat, explique Nils-Erik Friis. "Le leader controversé du Parti du centre, Edgar Savisaar, a déjà le regard tourné vers les législatives de mars 2007. Afin d'optimiser ses chances, il a signé un accord avec l'Union du peuple, dans lequel il est prévu qu'Arnold Ruutel, président d'honneur de l'Union du peuple et chef d'Etat sortant, occupe cinq années de plus le fauteuil de président". (31.08.2006)

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ÉCONOMIE

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Le système allemand de cogestion fête ses 30 ans

Nikolaus Piper dresse un bilan critique de 30 années de cogestion dans les entreprises allemandes. "Depuis exactement 30 ans, les employés allemands sont représentés de façon (presque) paritaire dans les conseils de surveillance des sociétés par actions comptant plus de 2 000 salariés. Un tel degré de cogestion est unique en Europe. Dans 14 des 25 pays membres de l'UE, les syndicats n'ont pas de place assurée au sein des organes de direction de l'entreprise, et le reste des pays est doté d'une règlementation beaucoup moins stricte que l'Allemagne (...). Les enquêtes sur l'efficacité de la cogestion dans les conseils de surveillance produisent des résultats contradictoires. Certaines affirment que les décisions délicates débouchent en Allemagne sur moins de conflits et de grèves qu'ailleurs. D'autres reprochent au système de cogestion d'être coûteux et de retarder le processus décisionnel. Certains groupes ont d'ores et déjà voulu partir à l'étranger pour ces raisons. Mais la pression semble ne pas être assez forte pour qu'un responsable politique ou une organisation patronale ose s'attaquer avec une réforme au symbole de l'entreprise, et s'attirer ainsi les foudres des syndicats". (31.08.2006)

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CULTURE

Phileleftheros - Chypre

La Mostra conserve le film chypriote 'Akamas'

"Malgré la demande du retrait de la sélection 'Horizons' du film 'Akamas', de Panikos Chrysanthou, le Festival de Venise est resté sur sa position", souligne Marina Shiza. "Le film sera donc présenté à Venise. Pour le moment, il est encore en montage en Hongrie et sera envoyé vendredi à la Mostra. Ce retard est dû à la décision du Ministère chypriote de l'Education de retirer une subvention supplémentaire de 15 000 euros qui devait servir à la finalisation de la copie du film. Cette décision a été prise après le refus du réalisateur de couper une scène controversée. Elle montre le meurtre d'un Chypriote grec résistant à la colonisation britannique [dans les années 50] par un Chypriote turc portant le nom d'un héros de l'histoire chypriote grecque [Evagoras Pallikaridis, 1938-1957]. En liguant contre lui toute la classe intellectuelle, le film a bénéficié d'une promotion exceptionnelle. Mais il a entaché le nom du héros national d'un pays." (31.08.2006)

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Gazeta Wyborcza - Pologne

L'Académie itinérante de Varsovie

Varsovie vient de lancer la 'Mobile Academy' (Académie itinérante), une initiative décrite par ses organisateurs comme un "centre d'apprentissage temporaire et itinérant qui propose à ses participants un programme interdisciplinaire intensif sur un thème donné". Joanna Dekaczew remarque que le projet s'inscrit dans la tradition polonaise des "universités volantes", qui organisaient des séminaires chez des particuliers sous l'occupation allemande, pendant la Deuxième guerre mondiale, ou à l'époque du communisme. Toutefois, ce sont deux Allemandes, Hannah Hurtzig et Carolin Hochleichter, qui ont réintroduit ce concept à Varsovie. Le thème proposé actuellement s'intitule 'Les esprits, les apparitions, les fantômes et les lieux dans lesquels ils vivent'. "Les cours seront assurés par plus de 100 animateurs, artistes et maîtres de conférences (...). Ils sillonneront la ville dans un camion et se rendront la nuit dans l'ancien ghetto de Varsovie. Les frontières invisibles de la censure, les esprits cachés dans les haut-parleurs, le psychédélisme, la mémoire des meubles, les fantômes du soulèvement de Varsovie, la disparition des corps, la bande dessinée et les tags sont autant de thèmes abordés par la 'Mobile Academy'."  (30.08.2006)

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