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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 01.09.2006

 

À LA UNE

L'UE et le casse-tête iranien

L'ultimatum fixé à l'Iran par le Conseil de sécurité de l'ONU a expiré jeudi 31 août. Malgré la menace de sanctions, l'Iran a décidé de continuer ses activités d'enrichissement d'uranium. L'Union européenne, en pointe de la diplomatie dans ce dossier, tente maintenant de trouver des solutions pour sortir de la crise. » suite

Extraits des publications suivantes:
The Times - Royaume-Uni, El País - Espagne, Die Presse - Autriche, Berliner Zeitung - Allemagne

The Times - Royaume-Uni

"Et maintenant ?" demande Bronwen Maddox au sujet des réactions divergentes des pays membres de l'UE. "L'Allemagne et l'Italie, en particulier, estiment que d'autres pourparlers seraient préférables aux sanctions, même si cela adoucit le message du Conseil de sécurité de l'ONU. Cela arrange la Russie et la Chine, qui n'ont jamais vraiment voulu imposer des sanctions. Cela frustre les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France, qui souhaitaient des sanctions immédiates. Pourquoi avoir changé de stratégie par rapport à la politique de la corde raide qui prévalait au début de l'été ? Le Liban, en résumé. Personne ne veut engager un nouveau conflit avec l'Iran, étant donné les difficultés pour rassembler une force de l'ONU qui maintienne la paix au Liban, entre Israël et les combattants du Hezbollah, financés par Téhéran. L'Iran a bien jaugé l'appétit limité d'une nouvelle confrontation chez ses adversaires et les a divisés." (01.09.2006)

El País - Espagne

Le quotidien pense que "les Iraniens profitent de la conjoncture car ils savent que la situation en Afghanistan, en Irak et au Liban les favorise, les Etats-Unis ayant besoin de leur collaboration. Le voyage à Téhéran de l'ancien Premier ministre Felipe Gonzalez [mercredi 30 août] avait pour objectif de préserver la voie diplomatique européenne. (...) Et il pourra peut-être contribuer à rectifier l'erreur initiale des Etats-Unis qui ont voulu imposer par la force deux choses difficiles à concilier, à savoir le changement de régime en Iran et l'annulation du programme nucléaire. L'Iran poursuit ses plans, tandis que, pour l'instant, les membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne restent unis - et il faut espérer qu'ils ne se divisent pas - autour de l'idée de continuer dans cette double voie qui allie sanctions et diplomatie". (01.09.2006)

Die Presse - Autriche

"Dans le conflit qui l'oppose actuellement à l'Occident au sujet de son programme nucléaire, l'Iran donne une démonstration de la façon d'avancer ses pions sur l'échiquier de la politique mondiale, de porter des coups à la communauté internationale et de paralyser son organe central - le Conseil de sécurité de l'ONU", commente Wolfgang Greber. "Le Conseil donne le spectacle bien triste d'une communauté d'Etats déliquescente. Certes, le monde tremble à l'idée que l'Iran puisse se doter de l'arme atomique. Certes, l'ultimatum fixé par le Conseil de sécurité exigeant l'arrêt des activités d'enrichissement d'uranium a expiré jeudi. Certes, cet ultimatum prévoyait des sanctions. Mais il est à parier que l'Iran n'ait à redouter aucune réaction vigoureuse au cours des prochains mois : ses amis bénéficiaires du droit de veto que sont la Russie et la Chine seront là pour y veiller. Après de longues tergiversations, le Conseil de sécurité se résoudra à prendre des sanctions symboliques, comme interdire de séjour les responsables politiques iraniens ou limiter l'octroi de crédits." (01.09.2006)

Berliner Zeitung - Allemagne

Roland Heine redoute une dégradation du conflit sur le programme nucléaire iranien. "Ce qui s'est passé cet été au Liban était d'abord et avant tout censé préparer une action en Iran (...). Aujourd'hui, une force internationale majoritairement occidentale, composée, entre autres, de troupes allemandes, va servir de tampon entre Israël et le Hezbollah, à l'intérieur du Liban ou à sa frontière. En cas de guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, et donc de réactions du Hezbollah, les unités de la Bundeswehr se transformeraient par la force des choses en bouclier pour Israël - et prendraient donc part à la guerre. On imagine facilement les conséquences d'une telle situation. Un retrait des soldats de la Bundeswehr serait rendu très difficile en cas d'escalade du conflit (...). Il est effarant de voir le gouvernement allemand ignorer le rapport évident qui lie la guerre au Liban à la crise iranienne". (01.09.2006)

RÉFLEXIONS

Le Monde - France

Thomas Ferenczi et l'affaire Günter Grass

Thomas Ferenczi, chroniqueur spécialiste de l'Europe, revient sur l'affaire Günter Grass. "L'ébranlement de la statue est un choc pour l'Allemagne, mais aussi pour le reste de l'Europe. Depuis près d'un demi-siècle, Günter Grass n'incarne pas seulement avec d'autres, comme on le dit souvent, la conscience de son pays au temps de l'après-nazisme, il est également l'un des symboles de la conscience européenne, dressée contre la barbarie dont elle n'a pas su naguère empêcher le déferlement et appelée à en perpétuer le souvenir douloureux pour en éviter le possible retour. (...) L'identité européenne est duelle, elle a sa face lumineuse et sa face sombre, elle est le 'tissage' du bien et du mal, de l'honneur et de la honte.(...) Günter Grass est de ceux qui invitent, au-delà du seul peuple allemand, tous les peuples d'Europe à assumer le double visage de leur passé pour tenter de construire leur avenir." (01.09.2006)

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Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Jens Bisky et la calomnie

Le journaliste allemand Jens Bisky saisit l'occasion du débat sur le passé nazi de l'Allemagne - dont l'affaire Günter Grass - pour s'intéresser à l'instrumentalisation des scandales. "Il semble bien loin le temps où les discussions passionnées sur la meilleure façon d'aborder le passé permettaient d'avancer (...). La forme prédominante du scandale est peu productive. Elle s'inscrit dans la logique du soupçon, selon laquelle derrière les éléments visibles se cachent ou se préparent des choses horribles. La fonction du scandale est de confirmer la norme, de corroborer l'opinion majoritaire, de refouler les points de vue dissidents. En témoignent le ton souvent sectaire adopté dans les débats et les appels presque systématiques à la démission, à l'exclusion, à la condamnation, si peu conformes à l'image d'une société ouverte. Dès lors que l'on aborde l'histoire contemporaine, on oublie volontiers que la vérité ne s'obtient pas sans la liberté de faire des erreurs, sans la pluralité des perspectives et sans l'opposition de points de vue contraires". (01.09.2006)

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Diario Sur - Espagne

Antonio Papell et le naufrage de l'idéal européen

Le journaliste espagnol Antonio Papell déplore la gestion par Bruxelles du dossier de l'immigration clandestine. "On voit bien qu'il n'existe pas une volonté de 'communautariser' le problème de la perméabilité des frontières. Les perspectives communes en Europe sont si faibles que les Européens du Nord sont incapables de voir que la saturation d'immigrants en Espagne les concerne aussi. En fait, ce qui arrive souligne que la crise de l'Europe, qui ne cesse de grandir depuis l'échec de la Constitution européenne, est beaucoup plus grave que ce que l'on pensait. Nous ne sommes pas face à une 'impasse' dans le processus de construction européenne, nous vivons une phase de regression avant le dernier naufrage. (...) La classe politique européenne et l'intelligentsia ont le devoir d'activer et d'aiguillonner une fois de plus l'esprit européen pour que la 'grande Idée' retrouve son envergure et son avenir." (01.09.2006)

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POLITIQUE

Dagens Nyheter - Suède

La conférence des donateurs pour le Liban

L'argent n'est pas tout, constate l'éditorialiste du journal en référence à la conférence des donateurs pour le Liban, qui s'est tenue à Stockholm. "L'argent est utile, mais les efforts visant à rétablir l'ordre dans la région échoueront si les impératifs de sécurité ne sont pas garantis. Les engagements militaires et civils doivent aller de concert. Alors qu'arrivent les premiers soldats, il n'existe encore au Liban aucune coordination entre les troupes. La France a pris le commandement de la force. L'Italie fournit le plus gros contingent. Comme tant d'autres pays, la Suède se contente d'intervenir en mer, à tel point que certains cyniques ont demandé si le Liban était une île. S'ils sont véritablement responsables, les gouvernements doivent s'impliquer sur place,même si'ls risquent la vie de leurs soldats". (01.09.2006)

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The Daily Telegraph - Royaume-Uni

Les enfants britanniques sous surveillance

Le gouvernement britannique propose d'améliorer la protection de l'enfance en mettant en place une base de données sur les enfants britanniques et leurs parents. Andrew Gimson s'y oppose très violemment. "L'Etat ne peut pas considérer chaque parent comme un suspect potentiel. Cette position est injuste et se trouve aux antipodes de notre conception traditionnelle de la justice, selon laquelle chacun est présumé innocent. Eriger un système de surveillance pour chaque famille, parce que des choses terribles se sont produites dans quelques-unes, est un affront fait à la grande majorité des parents et tuteurs. La conception britannique de la liberté comporte le respect profond de la vie privée, véhiculée par le proverbe 'Charbonnier est maître chez lui', et un rejet viscéral des intrusions indésirables dans cette intimité par des agents de l'Etat. Les gens qui ont imaginé cette base de données semblent n'avoir aucune conscience de la violation effrontée qu'ils commettent contre les droits ancestraux de gens libres." (01.09.2006)

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Kathimerini - Grèce

La situation politique turque après la nomination du général Büyükanit

Le quotidien commente la nomination du général Yasar Büyükanit à la tête des forces armées turques. "Büyükanit pense que deux menaces pèsent sur la Turquie, l'islamisme radical et le séparatisme kurde. (...) Il a également insisté sur le fait que l'armée aurait le dernier mot dans le dossier chypriote, en expliquant qu'en tant que militaire, il souhaite 'suivre de près son évolution'". (...) Büyükanit réinjecte de la clarté dans le discours politique turc, un élément qui faisait défaut ces dernières années. Que ce soit à cause de ses racines musulmanes ou bien des obligations imposées par l'UE à Ankara, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a réalisé de nombreux faux pas politiques. Le nouveau chef militaire prend place aux côtés du président Ahmet Necdet Sezer comme une des voix les plus importantes de la classe politique traditionnelle. (...) La politique de la Grèce qui consiste à utiliser les espoirs d'adhésion à l'UE comme une force de transformation pour faire de la Turquie une démocratie de type occidental, semble vouée à l'échec." (01.09.2006)

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Irish Examiner - Irlande

Un analphabétisme inquiétant en Irlande

Le quotidien irlandais commente le taux accablant d'analphabétisme dans l'un des pays les plus prospères d'Europe. "22,6 % des Irlandais ont été identifiés comme analphabètes. (...) Ce chiffre honteux peut être lié à un autre : 19,4 % de la population est au seuil de la pauvreté. Ces paramètres sont invariablement liés. Ce ne sont que deux des chiffres déprimants contenus dans 'Développer une Irlande plus juste', publié cette semaine par le très sérieux CORI (Conférence des religieux d'Irlande). (...) Il est difficile de comprendre pourquoi il y a des niveaux croissants de pauvreté dans un pays considéré comme très prospère. Deux des facteurs explicatifs sont la forte croissance du taux d'analphabétisme et l'abandon précoce de l'école. Un des rares secteurs dans lequel le gouvernement excelle est la publication de rapports et l'élaboration de stratégies et programmes destinés à réduire la pauvreté. Mais il fait très peu pour les mettre concrètement en oeuvre." (01.09.2006)

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MÉDIAS

Gazeta Wyborcza - Pologne

L'Estonie, un modèle technologique pour la Pologne

L'Estonie est réputée pour son avance dans la démocratisation d'Internet, acquise grâce à des programmes de promotion des nouvelles technologies. Ivar Tallo, directeur du programme "e-Governance Academy", suggère à la Pologne de développer à son tour les technologies Internet au lieu d'affecter les subsides européennes à l'agriculture. "En Estonie, il est inscrit dans la législation que tout un chacun a le droit d'avoir un accès à Internet. Avec ma carte d'identité, je peux à tout moment consulter les données me concernant sur le portail du gouvernement. Je peux également payer mes impôts et mes assurances, ou encore regarder s'il n'y a pas de procédure en justice intentée contre moi. Pour de nombreux actes administratifs, Internet a également l'avantage d'éliminer tout risque de corruption". (01.09.2006)

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Público - Portugal

La disparition de l'hebdomadaire 'O Independente'

L'hebdomadaire 'O Independente', créé en 1987, ne paraîtra plus. "Conçu par des jeunes gens (Miguel Esteves Cardoso et Paulo Portas qui avaient vingt et quelques années à l'époque), 'O Independente' n'a pas su grandir", écrit Vasco Pulido Valente. "D'ailleurs, l'un comme l'autre finirent par l'abandonner. (...) 'O Independente' a finalement été une simple étape de la vie de ces deux là. Cela explique sans doute que le journal n'a jamais perdu, même à son apogée, un certain sens de l'improvisation qui faisait son charme, tout en annonçant sa disparition prochaine. (...) Le Portugal normalisé de Cavaco Silva [Premier ministre de 1985 à 1995], avec son autorité et son incorrigible arrogance, demandait une énorme dose d'insolence, d'audace. Avec son ton libre, 'O Independente' consola le pays. (...) Mais s'il y eut pendant tout ce temps un ton, un style et une certaine euphorie dans ses colonnes, en revanche il n'y eut pas de véritable substance : pas de vision politique organisée et partagée, pas de genre journalistique, et pas de base financière solide." (01.09.2006)

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CULTURE

Polityka - Pologne

Olga Tokarczuk dépoussière les vieux mythes

Juliusz Kurkiewicz s'intéresse à un ambitieux projet littéraire baptisé 'Les mythes', lancé par un éditeur écossais et repris par 24 maisons d'édition à travers le monde. Des auteurs contemporains y dépoussièrent les vieux mythes. Pour le journaliste, emballé par cette idée, la contribution de l'écrivain polonais Olga Tokarczuk sur la déesse sumérienne Inanna est le meilleur ouvrage de la série. "Olga Tokarczuk ne se contente pas de ressortir des histoires connues, ni d'en faire le tour, comme d'autres auteurs du projet. Elle nous immerge dans les mythes, déchiffre leurs significations, démontre que ce sont des histoires qui peuvent arriver à n'importe quelle époque et à n'importe qui - bien qu'elles ne soient jamais arrivées à personne. L'Inanna d'Olga Tokarczuk s'appelle Anna In, et c'est une jeune femme que nous pourrions très bien rencontrer dans la rue".  (31.08.2006)

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Népszabadság - Hongrie

Le soulèvement hongrois de 1956 à l'écran

Plusieurs films sont actuellement en cours de tournage pour marquer le 50e anniversaire du soulèvement de 1956 en Hongrie. Le journaliste Benedek F. Toth y voit l'occasion de donner une nouvelle impulsion à l'examen de conscience du pays. "La politique et les partis politiques sont incapables d'analyser le passé ou d'encourager son analyse dans l'art (...). Pour être crédibles, ces films doivent parler d'hommes et de femmes qui ont fait la dure expérience de la révolution. Ils doivent parler d'amour, de la difficulté du quotidien, de la banalisation du mensonge, de la lâcheté, du courage - avec compréhension et sensibilité. Car c'est ainsi que l'on peut rendre une révolution sensible et compréhensible. Si ces oeuvres peuvent enfin déboucher sur une véritable analyse du passé, alors ces tournages n'auront pas été vains". (01.09.2006)

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Libération - France

La "paresse" des critiques littéraires français

Le chroniqueur Daniel Schneidermann regrette que les médias français se focalisent sur le nouveau roman de Christine Angot, au détriment de tous les autres ouvrages publiés à l'occasion de la 'rentrée littéraire'. "Il paraît que la rentrée littéraire 2006 aligne 683 romans. O misère et détresse des auteurs des 682 autres. Comment ne pas éprouver un instant de compassion ? (...) Chapeau bas. Chapeau bas surtout devant l'immense, l'insondable, l'océane paresse que trahit cette concentration Angot-maniaque. Paresse des éditeurs. Paresse des critiques littéraires et de leurs chefs, partis en vacances conscience tranquille, ayant à l'avance bouclé leurs pages de la fin août. Paresse générale, donc auto-absoute, de tous ceux qui consentent à cette capitulation de la curiosité, à cette soumission à l'évidence autoproclamée, à cette dictature du succès présumé, que constitue la dictature d'un seul livre, d'une seule voix, sur 683." (01.09.2006)

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COULEURS LOCALES

Vasabladet - Finlande

Les problèmes des jeunes Finlandais

La Finlande compte parmi les pays les plus compétitifs du monde et son système éducatif suscite l'intérêt de tous. Pour autant, Stig Nygard se demande si ce ne serait pas là qu'une façade. Nulle part dans "la vieille UE" le chômage n'est aussi élevé parmi les hommes jeunes qu'en Finlande, et le pays est en tête des statistiques sur la consommation d'alcool et la violence entre jeunes. "Les jeunes ont une autre vision du travail et du temps libre que leurs parents. Ils ne placent plus le travail au centre de leur vie, comme l'a fait la société pendant plusieurs générations. A la place, de plus en plus de jeunes cherchent leur accomplissement personnel en dehors de la vie professionnelle. De plus en plus de jeunes baissent-ils les bras en raison de la déception née de l'insatisfaction des attentes que nourrissait la génération de leurs parents et à cause de l'absence d'idéal d'accomplissement ?" (01.09.2006)

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