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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 09.10.2006

 

À LA UNE

L'extrême droite flamande contenue

Les élections municipales belges du dimanche 8 octobre faisaient figure de scrutin-test pour le parti flamand d'extrême droite, le Vlaams Belang. S'il a certes enregistré de meilleurs scores dans de nombreuses communes des Flandres par rapport au précédent scrutin, il n'a finalement pas réussi à conquérir la mairie d'Anvers, deuxième ville du pays, où il enregistre près de 33 % des voix, contre plus de 35 % pour le Parti socialiste flamand. » suite

Extraits des publications suivantes:
Der Standard - Autriche, Le Soir - Belgique, L'Humanité - France, La Vanguardia - Espagne, 24 heures - Suisse

Der Standard - Autriche

Barbara Hoheneder pense que l'engagement des partis belges de droite à refuser toute coalition avec l'extrême droite du Vlaams Belang ne permettra pas de contrer l'extrême droite sur la durée. "Ce cordon sanitaire tient encore, mais le front d'opposition à l'extrême droite s'effrite un peu plus à chaque élection. Notamment parce que cette politique de rejet fait du parti de Vlaams Belang le seul véritable parti d'opposition. Parmi les jeunes, notamment, il est devenu 'chic' de voter Vlaams Belang (...). Si la politique officielle ne parvient pas à stopper ce dérapage vers l'extrême, c'est aussi parce qu'elle ne redoute rien tant que de se rapprocher des revendications du Vlaams Belang. La politique du cordon sanitaire est incapable, à elle seule, de stopper l'ascension de Vlaams Belang". (09.10.2006)

Le Soir - Belgique

"La Belgique respire", note Béatrice Delvaux, rédactrice en chef du quotidien bruxellois. "Oui, le Vlaams Blok-Belang accroît fortement ses scores électoraux par rapport aux communales de 2000. Oui, il est le plus grand parti de quelques localités flamandes. Mais non, il n'accédera pas au pouvoir. Oyez, oyez : sa progression n'est pas une fatalité! La Belgique, au bord de l'extrême, n'a ainsi pas fait ce plongeon redouté dans le nauséabond, considéré par les envoyés spéciaux des médias étrangers comme l'unique enjeu de ce scrutin belge. (...) Le véritable résultat de ce scrutin, capital lui pour l'avenir démocratique non seulement de la Flandre mais de la Belgique, tient de l'évidence: le Vlaams Blok-Belang a raté son pari et reste marginalisé. Le cordon sanitaire tient bon. (...) Le VB continuera à peser sur l'agenda politique du pays mais n'exercera aucune influence sur lui." (09.10.2006)

L'Humanité - France

L'éditorialiste Maurice Ulrich note que le Vlaams Belang a encore progressé lors des dernières élections municipales belges. "Ce résultat témoigne de la profondeur de la crise politique qui frappe aujourd'hui l'Europe. La Belgique n'est pas un cas isolé, loin s'en faut. (...) La carte européenne des droites populistes, quelles que soient leurs nuances, les met au-dessus de 10 % en Norvège, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas et dans l'Italie du Nord. Au-dessus de 20 % en Suisse. Elles se confondent dans la plupart des cas avec les droites extrêmes. L'Europe de l'Est n'y échappe pas. (...) C'est l'absence de perspectives, d'alternative réelle aux politiques menées, le sentiment que droite et gauche c'est tout comme, qui font le lit des démagogues, nourrissent les extrêmes droites, les populismes et les haines, en France comme en Belgique, comme en Europe." (09.10.2006)

La Vanguardia - Espagne

"Le développement et l'influence croissante des partis d'extrême droite en Europe s'expliquent certes par des raisons locales, mais s'inscrivent dans un contexte général que l'on retrouve sur tout le continent", avance le quotidien dans son éditorial. "Le phénomène est préoccupant. Sous cette étiquette se trouvent à la fois des ultras néonazis reconvertis et des xénophobes populistes de tous bords. Ils avancent en utilisant les faiblesses du système. Les grands partis démocratiques sont confrontés à un véritable défi qui ne se résoudra pas simplement en créant des 'cordons sanitaires', comme c'est le cas en Belgique. Il est urgent et indispensable que les grands partis analysent les raisons de fond de ce phénomène, et qu'ils travaillent pour limiter son effet dans les urnes". (09.10.2006)

24 heures - Suisse

"Ce qui ressemble à un mauvais gag belge reflète un phénomène bien réel dans cette Europe qui enfle : la bêtise et l'ignorance s'imposent comme le nouveau 'politiquement correct'," commente le quotidien. "La Suisse n'est pas en reste. Or, en Belgique, le repli sur soi menace jusqu'à l'équilibre national. L'autre, celui qui porte la responsabilité de tous les maux, est aussi le voisin immédiat : 'le Wallon, le francophone, ce paresseux, ce chômeur en puissance'. Clamée sans gêne dans les Flandres, cette haine a suscité le rejet de l'intelligentsia flamande. Pas assez pour freiner un mouvement centrifuge, écartelant chaque jour un peu plus le Plat Pays." (09.10.2006)

RÉFLEXIONS

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Wolf Lepenies et l'âme de l'Europe

Pour le sociologue et essayiste allemand Wolf Lepenies, il ne faut pas limiter l'approche de l'islam à une simple "étude de l'adversaire". Il convient plutôt d'analyser les interdépendances qui lient l'Europe à l'islam, affirme le chercheur dans son discours de remerciement pour le Prix de la paix des libraires allemands, publié par le journal. "Il existe plusieurs arguments de poids en défaveur de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne : le mépris des droits de l'Homme, l'absence de protection des minorités, la menace d'un déséquilibre démographique, le danger d'une paralysie des institutions européennes. En revanche, le fait que l'Europe chrétienne risque de perdre son âme avec cette adhésion n'est pas un argument. L'Europe - et c'est sa force - n'a jamais eu d'âme pure. Comme l'islam, d'ailleurs. L'islam n'a jamais été une civilisation purement religieuse, mais aussi esthétique et profane. La culture musulmane n'a jamais été monolithique, mais toujours multiple. Pendant longtemps, et en de nombreux endroits, l'islam a été lié aux mondes chrétien et juif. Mais c'est un tabou pour les islamistes". (09.10.2006)

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Libération - France

Mohamed Kacimi et le rejet des intellectuels arabes

L'écrivain algérien Mohamed Kacimi, qui est installé en France depuis 25 ans, regrette dans une interview réalisée par Jean-Luc Allouche l'absence de débat dans le monde arabe. "Toute l'histoire de l'islam et du monde arabe est l'histoire de la mise à l'écart, si ce n'est de la mise à mort des intellectuels. Depuis la décapitation de l'inventeur de la prose, Ibn Al Muqaffa, au VIIIe siècle, en passant par le martyre de Hallaj au IXe siècle, jusqu'à l'assassinat de Farag Foda ou de Gibran [Tuéni] ou de Samir Kassir. Tout intellectuel qui ne parle pas au nom du Prince ou, mieux, de Dieu est suspect. Quiconque dit à la communauté, non pas ses rêves et ses fantasmes, mais ses vérités est taxé ipso facto de 'mécréant' et de 'traître'. Pour dire cette misère de l'intellect, il suffit de rappeler que les funérailles de Naguib Mahfouz n'ont réuni que deux cents personnes, alors qu'un prêche de n'importe quel obscur imam draine des milliers de gens." (07.10.2006)

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POLITIQUE

Lidové noviny - République tchèque

Le silence de l'Occident face au conflit russo-géorgien

Lubos Palata observe avec inquiétude l'escalade du conflit entre la Russie et la Géorgie. "La Russie se comporte comme un Etat raciste, et l'Ouest ne réagit pas. Les policiers russes vont d'écoles en écoles pour dresser la liste des enfants dont les noms ont des consonances géorgiennes. Ils vont ensuite voir les parents qui seront menacés d'expulsion si leurs papiers ne sont pas en règle. Sur les marchés, c'est encore pire. Les policiers déchirent les licences des vendeurs d'origine géorgienne. La Russie a déclaré la guerre à la Géorgie depuis que Tbilissi a osé interpeller et interroger des officiers des services secrets russes (...). Les Géorgiens au nombre d'un million qui vivent et travaillent en Russie sont désormais considérés comme des ennemis d'Etat. Le président Poutine commande la traque. Selon lui, c'est parce que l'Ouest est de son côté que la Géorgie a agressé la Russie. Or, si la Géorgie avait réellement un allié à ses côtés, Poutine et sa Russie ne pourraient pas faire ce qu'ils font aujourd'hui. Car l'Ouest ne dit rien. Et nous non plus". (09.10.2006)

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Népszabadság - Hongrie

Le Parlement hongrois soutient Ferenc Gyurcsany

Vendredi 6 octobre, le Premier ministre Ferenc Gyurcsany a remporté largement le vote de confiance du Parlement. Avant le scrutin, il s'était excusé d'avoir présenté, en avril, une vision déformée de la situation économique du pays. Le week-end dernier, de nombreux manifestants réunis à Budapest ont réclamé une nouvelle fois la démission du Premier ministre. Istvan Tanacs commente : "Par ce vote de confiance et les excuses tardives du Premier ministre, le gouvernement a reconnu que, si les partis au pouvoir avaient perdu les élections municipales du 1er octobre, c'était en partie à cause de ce scandale. Les électeurs ne s'érigent seulement contre les mesures d'austérité, mais également contre un comportement. Fort de la confiance du Parlement, le gouvernement peut désormais se concentrer sur les réformes. Toutefois, il faudrait également que les manifestations perdent en intensité et que seule l'extrême droite - qui cherche à discréditer l'opposition - continue à manifester devant le Parlement". (09.10.2006)

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Rzeczpospolita - Pologne

Faible mobilisation des opposants polonais

Samedi 7 octobre, deux manifestations ont eu lieu à Varsovie. L'une pour, l'autre contre le gouvernement en place. Les libéraux de la Plate-forme civique se sont chargés d'organiser la manifestation des opposants au gouvernement, dont le principal orateur a été le leader de l'opposition, Donald Tusk. Selon le rédacteur en chef du journal, Pawel Lisicki, "bien que sa manifestation ait réuni le plus de monde, la Plate-forme civique doit être déçue. Ce rassemblement devait être une réitération de ce qui s'était passé à Budapest et devait montrer que la société était majoritairement opposée au gouvernement, que plusieurs dizaines de milliers de personnes étaient prêtes à défendre des valeurs démocratiques en péril. Or, que la manifestation ait réuni onze ou seize mille personnes - les chiffres sont controversés -, cela reste peu pour une manifestation dirigée contre un gouvernement dit répressif". (09.10.2006)

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Diena - Lettonie

La Lettonie au lendemain des élections

Lors des élections législatives qui se sont tenues ce week-end, le Parti du peuple de l'actuel Premier ministre Aigars Kalvitis est devenu la première force politique du pays. Aigars Kalvitis a promis qu'il continuerait à gouverner avec ses deux partenaires de coalition. Mais, pour Aivars Ozolins, rien ne prouve que cela réponde à la volonté des électeurs. "Avant même l'annonce du résultat officiel, Kalvitis s'est empressé d'affirmer que les électeurs soutenaient sa coalition. Or, les électeurs ont voté pour au moins quatre modèles de coalition, même si l'on exclut le parti Harmonie et les communistes. Il est permis de se demander si les électeurs veulent vraiment d'un gouvernement qui s'est adjugé la victoire avant même le décompte des voix (...). Les partis au pouvoir ne disposent d'aucun programme véritable pour remédier aux graves problèmes économiques du pays". (09.10.2006)

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The Independent - Royaume-Uni

La crise des prisons au Royaume-Uni

"Le rapport sur la crise des prisons, que le ministère de l'Intérieur doit rendre public aujourd'hui, va montrer à quel point le gouvernement n'est pas à la hauteur", commente le quotidien. "Les quelque 80 000 places de prison en Angleterre et au pays de Galles sont occupées. (...) Il existe un cercle vicieux que le gouvernement n'a pas assez essayé de briser. Il a répondu à la peur du crime qui existe au sein de la population en limitant le pouvoir discrétionnaire des magistrats. Dans le même temps, il n'est jamais parvenu à financer les places de prison rendues nécessaires par une plus grande sévérité pénale. La surpopulation carcérale fait que les prisonniers sont souvent déplacés au dernier moment, ce qui rend pratiquement impossible toute tentative de réhabilitation se basant sur des programmes de formation, et ce même si leur financement était assuré, ce qui n'est pas le cas. On aimerait espérer que lorsque le ministre de l'Intérieur présentera ses solutions à la dernière crise carcérale en date, il offrira des alternatives qui iront au-delà d'une simple augmentation du nombre de places de prison (...)" (09.10.2006)

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MÉDIAS

Politiken - Danemark

L'assassinat d'Anna Politkovskaïa

La journaliste russe Anna Politkovskaïa, célèbre pour ses critiques du gouvernement et ses reportages sur la Tchétchénie, a été abattue samedi 7 octobre à Moscou. Le rédacteur en chef du journal, Toger Seidenfaden, juge "qu'Anna Politkovskaïa menait un combat quasiment perdu d'avance dans une Russie où il est de plus en plus difficile d'être journaliste indépendant et d'adopter une position critique sur les sujets qui déplaisent au régime. La Russie de Poutine montre qu'il est possible de mettre à genoux un pays et un peuple - la Tchétchénie et les Tchétchènes - par un usage immodéré de la violence (...). Travaillant pour un petit journal, Anna Politkovskaïa avait peu d'impact en Russie. Mais pour le monde extérieur, elle était une voix importante qui livrait un point de vue critique avec une clarté et un courage exceptionnels. Son assassinat est une tragédie qui symbolise la Russie de Poutine et son cocktail inquiétant de peur, d'impunité et d'impudence". (08.10.2006)

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The Guardian - Royaume-Uni

Une journaliste victime de son courage

Le quotidien déplore l'assassinat samedi 7 octobre de la journaliste russe Anna Politkovskaïa. "'Les gens payent parfois de leur vie le fait de dire tout haut ce qu'ils pensent', avait déclaré Anna Politkovskaïa au mois de décembre dernier. (...) Elle avait combattu la répression et la tromperie sous toutes ses formes, et était bien consciente des risques qu'elle courait (...). Ses sympathies, en tant qu'écrivaine et militante, ont toujours été du côté des victimes civiles d'un conflit [en Tchétchénie] qu'elles n'ont pas déclenché et qu'elles ne peuvent pas résoudre. (...) Elle a défié les ennemis qu'elle comptait au sein du gouvernement russe, ainsi que chez les militaires et dans le milieu mafieux, de sorte que ses amis, conscients des risques qu'elle prenait, l'encourageaient à quitter Moscou. Mais elle est restée sur ses positions. Ce courage a coûté la vie à Anna Politkovskaïa. Et le président Poutine se doit désormais de faire preuve d'autant de courage pour trouver ses assassins". (09.10.2006)

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ÉCONOMIE

Diário de Notícias - Portugal

Les Portugais en mal d'éducation financière

"Le surendettement fait de plus en plus de victimes", avertit l'éditorialiste Helena Garrido, qui s'inquiète de la situation financière des Portugais. "Depuis que les taux d'intérêt ont commencé à baisser à la fin des années 90 provoquant une euphorie consumériste, les familles et les entreprises ont été alertées des risques de surendettement. Les Portugais n'ont jamais été habitués à faire des choix dans leurs finances personnelles, tout simplement car rien ne pouvait être décidé. Durant la dictature et les quinze années qui ont suivi la révolution, une grande partie de l'économie était réglementée. (...) La liberté individuelle en matière de choix financiers, appliquée brusquement dans un pays marqué par un paternalisme exacerbé, crée inévitablement des problèmes (...) Aujourd'hui, il est encore temps d'agir. Il suffit de miser sérieusement sur l'éducation financière des Portugais, à travers des campagnes d'information et des interventions dans les écoles." (09.10.2006)

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CULTURE

taz - Allemagne

Bilan de la Foire du livre de Francfort

Dirk Knipphhals dresse le bilan de la Foire du livre de Francfort, qui a fermé ses portes dimanche 8 octobre. "C'est toujours le salon qui permet de qualifier - prudemment - ces dix dernières années de période fondatrice. Les structures internes du paysage littéraire semblent inchangées. On constate une tendance à la consolidation dans de nombreux domaines. En ce qui concerne les auteurs, ce n'était clairement pas le salon des débutants, mais plutôt d'écrivains qui ont déjà trois ou quatre livres à leur actif. Beaucoup des auteurs cotés - Dietmar Dath, Katharina Hacker, Gregor Hens, Christoph Peters, Tobias Hülswitt, Feridun Zaimoglu, Thomas Hettche - ont fait leurs débuts vers le milieu des années 1990 et possèdent aujourd'hui une notoriété qui contraint les éditeurs à s'intéresser de plus près à leurs ouvrages. L'étiquette 'nouveau talent' n'est plus un gage de qualité suffisant". (09.10.2006)

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COULEURS LOCALES

El Mundo - Espagne

Le séparatisme joue sur tous les terrains en Espagne

Le quotidien réagit dans un éditorial à la rencontre de football qui a vu s'affronter dimanche 8 octobre à Barcelone les sélections de Catalogne et du pays Basque. "Présenté par les télévisions autonomes respectives comme un match 'entre nations', cette rencontre a permis de déployer toute la symbolique indépendantiste, des drapeaux aux hymnes 'nationaux' (...). L'importance politique de ce match est incontournable. (...) Il incarne la dérive de la politique de concession permanente de Zapatero [le chef du gouvernement espagnol] qui demande 'du temps' avant que l'on puisse en observer les fruits. Le problème est que même les plus optimistes et les plus confiants constatent chaque jour que le processus ne peut plus revenir en arrière. Le séparatisme est en train de gagner la partie, aussi bien sur le terrain que dans la rue." (09.10.2006)

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