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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 03.01.2007

 

À LA UNE

La fin du dialogue avec l'ETA

Après l'attentat perpétré samedi 30 décembre par l'organisation séparatiste basque ETA à l'aéroport de Madrid, le gouvernement espagnol a décidé de suspendre le processus de paix. La presse européenne, comme l'opposition espagnole, s'interroge sur l'utilité du dialogue engagé voilà neuf mois par le Premier ministre José Luis Rodríguez Zapatero. » suite

Extraits des publications suivantes:
Neue Zürcher Zeitung - Suisse, Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne, El Diario Vasco - Espagne

Neue Zürcher Zeitung - Suisse

Selon Peter Gaupp, certains signes indiquaient depuis plusieurs mois que l'ETA ne renoncerait pas à la violence. "Zapatero ne niait pas cette possibilité puisqu'il n'a accordé aucune faveur à l'ETA en échange du cessez-le-feu (...). Les conservateurs, qui ont refusé de soutenir le processus de paix de Zapatero, n'ont aucune raison de se féliciter. Le reproche qu'ils avaient adressé au Premier ministre socialiste, en l'accusant de s'engager de façon naïve et irresponsable dans un dialogue politique avec les terroristes et d'être disposé à faire des concessions contraires aux principes de l'Etat de droit, a toujours été exagéré. La preuve en est que l'ETA, dans sa logique perverse, s'est vue contrainte de mettre Zapatero à genoux avec un attentat meurtrier - le premier en Espagne depuis trois ans - parce qu'il refusait de céder à leurs revendications. Les terroristes basques se sont eux aussi trompés sur le chef du gouvernement." (03.01.2007)

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne

Pour Paul Ingendaay, l'arrêt du processus de paix par le gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero aurait dû intervenir depuis longtemps. Selon lui, Zapatero s'est jusqu'ici montré "aussi généreux que naïf : pour désamorcer une fois pour toutes le conflit basque, le Premier ministre espagnol a pris des risques énormes. S'il avait réussi, le prix Nobel de la paix lui aurait certainement été décerné. Pour de multiples raisons, on ne saurait céder à la revendication principale des terroristes, qui exigent un droit à l'autodétermination des Basques, incluant la région de Navarre et le Pays basque français. Tout d'abord parce que la Constitution espagnole de 1978 ne le permet pas. Ensuite, parce que c'est contraire au désir de la majorité des Basques. Enfin, parce que cette revendication ne se fait pas par des moyens légaux mais par la force. Sans parler du fait que la France n'a aucune envie de faire des concessions politiques ou territoriales aux Basques espagnols." (03.01.2007)

El Diario Vasco - Espagne

Le quotidien appelle à un consensus politique face à la menace terroriste. "Aucun parti du spectre politique ne doit se sentir mis à l'écart. Il ne peut pas s'agir d'un consensus dont le but serait, dans ses motifs explicites ou implicites, de chercher à régler des comptes après les erreurs qui ont pu être commises par le passé, dans la gestion gouvernementale du cessez-le-feu permanent de l'ETA ou bien dans la position critique adoptée par certains. Aucune politique d'Etat, et encore moins la lutte anti-terroriste, ne peut être menée en fonction de coups de roulis opportunistes ou de mouvements pendulaires qui la privent d'une stabilité indispensable, d'une crédibilité et d'une efficacité. Au cours des trente longues années de combat difficile contre le terrorisme que l'Espagne a livré depuis le retour de la démocratie, on a appris des échecs et des succès comment il convient de réagir. (...) Et il est indispensable d'empêcher qu'une politique aussi cruciale que celle de la lutte contre le terrorisme ne s'embourbe dans un conflit entre les partis." (03.01.2007)

RÉFLEXIONS

Sega - Bulgarie

Boïko Lambovski décrit une Bulgarie entre deux mondes

Pour le journaliste et auteur Boïko Lambovski, la Bulgarie est un pays tiraillé entre l'Est et l'Ouest. "Byzance, l'Empire ottoman, l'Union soviétique : au cours des siècles écoulés, nous avons beaucoup donné et beaucoup reçu. Pour le moment, il est difficile de savoir si nous avons plus gagné que perdu. Chose importante, nous, ou du moins nos aïeux, avons appris à connaître l'Est. Nous n'avons cependant jamais bien compris l'Occident. D'un côté, il nous semble attrayant, mais de l'autre, excessivement ordonné, hypocrite et froid. Mais aussi droit et riche, bien entendu. Et surtout inaccessible." (03.01.2007)

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El Mundo - Espagne

Rafael Navarro-Valls et la démocratie laïque

L'universitaire espagnol Rafael Navarro-Valls, spécialiste des religions, commente l'émergence en Europe d'une "démocratie laïque" dont le principe de base est, selon lui, de neutraliser toute inspiration religieuse dans la vie politique. "Une des erreurs de la laïcité espagnole est sa tendance à vouloir devenir une nouvelle religion. Elle a tendance à remplacer l'ancienne théocratie par une nouvelle idéocratie. Une religion qui peut sembler incomplète, sans Dieu ni vie après la mort, mais qui prétend occuper dans l'âme des citoyens la place laissée vacante par une foi en voie de disparition. On assiste ainsi à des tentatives visant à créer des 'Noëls laïcs' ou à remplacer des célébrations chrétiennes (baptêmes, premières communions, mariages) par des cérémonies civiles. Certains entendent aujourd'hui exercer à travers la laïcité une sorte de 'fondamentalisme de la purification sociale' qui extrait de la sphère publique toute valeur morale ou religieuse." (03.01.2007)

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POLITIQUE

Adevărul - Roumanie

L'adhésion à l'UE n'a pas apaisé les rivalités politiques roumaines

L'ambiance n'est pas à la fête au sein de la coalition conservatrice libérale au pouvoir en Roumanie. En son sein rivalisent le Parti démocrate (PD) et le Parti national libéral (PNL) et leurs principaux protagonistes, le président Traian Basescu (PD) et le Premier ministre Calin Popescu-Tariceanu (PNL). La nuit du réveillon, qui a marqué à la fois l'entrée dans la nouvelle année et dans l'Europe, a montré à quel point la coalition roumaine est divisée. Basescu et Popescu-Tariceanu ont fait la fête chacun de leur côté. Adrian Halpert livre ses commentaires au sujet de ceux qu'il qualifie de "mufles politiques" : "Qu'ont fait le président Basescu et le Premier ministre Tariceanu au cours des deux dernières années à part se chamailler ? Même pendant la 'nuit de l'intégration', ils ont persisté à marquer leur différence. Il eut été normal de faire la fête ensemble en cette nuit où se concrétisait enfin le projet de la nation. Pendant quelques heures, ils auraient au moins pu apparaître comme unis et enterrer la hache de guerre. Au lieu de cela, ils ont préféré compter chacun de leur côté les secondes jusqu'aux douze coups de minuit, l'un sur la place de la révolution, l'autre sur celle de l'université. Interrogés sur leur attitude, ils se sont contentés de détourner le regard." (03.01.2007)

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La Repubblica - Italie

La peine capitale et la fin des dictatures

Suite à l'exécution de Saddam Hussein, le gouvernement italien a demandé à l'ONU d'instaurer un moratoire sur la peine de mort. Cette demande a provoqué la riposte du gouvernement irakien, qui a rappelé le sort réservé à l'ancien dictateur italien Benito Mussolini, assassiné en 1945 après un simulacre de procès. Comme l'ensemble de la presse italienne, l'éditorialiste Giorgio Bocca conteste ce parallèle historique. "L'exécution de Mussolini n'est politiquement assimilable à la pendaison de Saddam Hussein que dans les grandes lignes. La disparition de Mussolini a marqué l'épilogue violent et dramatique d'une tyrannie et permis l'avènement d'un pays libre (...). L'exécution barbare de Saddam Hussein n'est pas le début d'une libération, elle n'empêche pas la terreur de perdurer et la violence de se répéter. C'est en ce sens que l'on peut considérer cette exécution comme une erreur". (03.01.2007)

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Le Soir - Belgique

Pour une politique familiale belge plus audacieuse

Hugues Dorzée commente la récente instauration en Allemagne d'un salaire parental, qui permet au père et ou à la mère d'un enfant de recevoir 67 % de leur salaire net pendant l'année qui suit sa naissance. "En Belgique, on est loin du compte. Le congé parental est davantage limité dans le temps et nettement moins attractif financièrement. (...) Comment analyser le désintérêt des Belges pour cette avancée sociale ? (...) Les politiques familiales mises en place se comptent sur les doigts d'une main. Il faudra davantage d'inventivité, d'audace et de passion pour renverser les tendances lourdes du moment (machisme, individualisme, productivisme...). Car les signaux sont au rouge : la natalité baisse, les crèches débordent, les difficultés familiales s'accumulent. En particulier pour les plus faibles (femmes seules, familles précarisées…). Aussi, l'initiative allemande doit nous inspirer." (03.01.2007)

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Le Temps - Suisse

La Suisse devra revoir sa politique fiscale

L'éditorialiste Sylvain Besson réagit aux propos du député socialiste français Arnaud Montebourg, porte-parole de Ségolène Royal, qui reproche à la Suisse de favoriser l'exode fiscal des célébrités et entreprises françaises et envisage d'instaurer un 'blocus' contre la Confédération helvétique. "Pour excessif qu'il soit, le propos d'Arnaud Montebourg n'est pas insignifiant. Il reflète l'irritation réelle que les largesses fiscales suisses suscitent en Europe. Les avantages offerts aux entreprises étrangères par les cantons sont déjà mal vus à Bruxelles. (...) La Suisse aurait beau jeu de refuser toute concession au nom de sa souveraineté et du principe libéral qui veut que moins on paie d'impôt, mieux on se porte. Mais elle ne doit pas oublier que sa position en Europe reste fragile : négocier un arrangement raisonnable avec ses voisins vaudrait peut-être mieux qu'une déclaration de guerre fiscale." (03.01.2007)

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ÉCONOMIE

The Independent - Royaume-Uni

Les Slovènes adoptent l'euro dans la joie

"Pour les Slovènes, l'euro était une ambition qui découlait de l'accession à l'UE. La monnaie, comme le drapeau, signifiait pour eux devenir de vrais Européens", remarque la chroniqueuse Mary Dejevsky. "C'était aussi une chance pour la Slovénie. (...) Ce pays a le plus haut niveau de vie de toute l'ex-Yougoslavie et est passé graduellement à l'économie de marché, sans connaître le 'big bang' qui a suivi l'effondrement du bloc soviétique. (...) Le passage en douceur de la Slovénie à l'euro ne signifie pas pour autant que les choses seront faciles pour Ljubljana à partir d'aujourd'hui. L'inconvénient à long terme de la monnaie unique est qu'elle peut restreindre la marge de manoeuvre d'un pays en matière monétaire, de même qu'elle impose aux responsables nationaux une responsabilité budgétaire. L'arrivée de la Slovénie dans l'Eurozone fait en tout cas l'effet d'un rayon de soleil à l'heure où l'euro ne suscite que de la morosité." (03.01.2007)

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Hufvudstadsbladet - Finlande

La 'nouvelle Europe' accède à la monnaie unique

Björn Mansson estime que l'introduction de l'euro en Slovénie est un grand événement pour l'Europe. "Le fait que la Slovénie soit le treizième pays à adopter l'euro revêt une importance symbolique, puisqu'il s'agit du premier des dix pays ayant adhéré à l'UE en 2004 qui franchit cette étape. Cette ancienne république de Yougoslavie, qui connaît une croissance très rapide, ouvre la voie à d'autres pays tributaires d'un passé socialiste (...). L'introduction de l'euro en Slovénie met aussi en exergue le statut d'outsiders du Danemark, de la Grande-Bretagne et de la Suède, dépassés sur un aspect essentiel de l'intégration par une république de l'ex-Yougoslavie." (03.01.2007)

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Diena - Lettonie

La Biélorussie reste dépendante de Moscou

Evitée de justesse, la crise gazière entre la Russie et la Biélorussie n'entraînera pas de problèmes d'approvisionnement comme l'an passé. Selon Askolds Rodins, il ne faut toutefois pas trop se réjouir du compromis trouvé. "A aucun autre pays, la Russie ne vend son gaz aussi bon marché qu'à la Biélorussie. C'est ce qui expliquait jusqu'ici la relative compétitivité de l'industrie biélorusse. A présent, la Biélorussie risque de connaître des difficultés sur ses marchés, sans parler des conséquences sociales que ceci va entraîner. Le pays ne sera probablement pas en mesure de payer à temps ses factures de gaz. Il court donc le risque de s'endetter, avec toutes les conséquences que l'on connaît. Le président biélorusse Loukachenko ferait donc bien de se chercher un nouveau bunker, car son pays se trouve définitivement sous le joug de la Russie, et bientôt, ce n'est plus à Minsk, mais à Moscou qu'on décidera de l'avenir de la Biélorussie." (03.01.2007)

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MÉDIAS

Kathimerini - Grèce

L'avenir des journaux traditionnels

La publication officielle suédoise 'Post Och Inrikes Tidningar' - créée en 1645 et considérée comme le plus vieux journal du monde - a annoncé la semaine dernière qu'elle ne serait diffusée que sur Internet. Nikos Konstadaras se penche sur "l'un des aspects de notre vie quotidienne le plus menacé", les journaux. "La tendance mondiale de la presse est de miser sur les éditions électroniques au moment où la diffusion et les revenus publicitaires des journaux traditionnels souffrent de la concurrence d'Internet et des quotidiens gratuits. (...) Il suffit pour le constater de regarder les principaux sites d'informations sur Internet, qui sont tous des dérivés de journaux établis de longue date et respectés. Il s'agit du principal motif d'optimisme au moment où nous vivons un maelström de changements et de nouvelles idées. (...) On aura toujours besoin de reportages sérieux, honnêtes et fiables. L'avenir des journaux imprimés et distribués par des camions n'est peut-être pas assuré, mais celle ne signifie pas que le journal en tant que vecteur d'information va cesser d'exister." (03.01.2007)

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CULTURE

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

L'architecture n'a rien de moral

Les grands noms de l'architecture internationale travaillent avec zèle au service des tyrans et des autocrates, constate Alexander Hosch en référence aux gigantesques travaux de construction en cours à Saint-Pétersbourg, à Abu Dhabi ou encore en Chine. Il cherche en vain un rapport entre l'architecture et la morale. "Un architecte construit toujours ce qu'on lui demande. La question du réalisme ou de l'opportunisme trouve racine dans la nature même de la profession, dont il faut lire les résultats comme une sorte de justice au goût du vainqueur. Ainsi, dans l'histoire de la construction, les grands architectes ont toujours été des bâtisseurs de décors au service de la stratégie de marque des puissants. De babylonien Nabuchodonosor à Néron, aux Papes et aux rois français, en passant par Hitler et Staline, les tyrans mais aussi les puissants ont influencé les maîtres d'oeuvre. Sans Helmut Kohl, la chancellerie de Berlin aurait une tout autre allure. Il en va de même du mémorial de l'Holocauste de Peter Eisenman, ou encore de la très grande bibliothèque de Paris [Bibliothèque Nationale de France], façonnée par Mitterrand." (03.01.2007)

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Jyllands-Posten - Danemark

L'éducation comme facteur de démocratie

Dans son éditorial, le journal s'intéresse à la question de savoir si certaines valeurs culturelles favorisent ou freinent l'éducation, le progrès et la démocratisation d'un pays. "Le changement politique implique un changement culturel, et ceci nécessite davantage que de mobiliser des troupes, de conduire des batailles électorales ou de rédiger des traités. Il en va de la formation, de la promotion de valeurs démocratiques, de changements dans l'éducation des enfants. Il s'agit aussi de restreindre le rôle que la religion doit jouer dans la politique. Autant de revendications qui s'adressent au monde musulman, mais qui concernent aussi les pays catholiques et orthodoxes, où les églises font preuve d'une attitude ambivalente à l'égard du progrès et de la démocratie." (03.01.2007)

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The Irish Times - Irlande

Les ateliers d'artistes mis à l'honneur

L'atelier d'artiste est un lieu privilégié mis en avant dans une "exposition vivante et provocante", intitulée 'The Studio', que propose actuellement la galerie dublinoise Hugh Lane. Aidan Dunne l'a visitée. "Dans l'imagination populaire, l'atelier d'artiste est un objet de fascination, un espace privilégié avec sa propre mystique. En fait, il a évolué de la même manière que les pratiques artistiques. 'The Studio' part du concept de l'atelier et le développe, en commençant avec la vision romantique illustrée par l'atelier Bacon - un génie visionnaire qui fait émerger des oeuvres d'art au milieu du chaos. L'exposition explore ensuite des variantes ou des dérivés comme l'atelier mobile, le non-atelier, le centre de recherche, le bureau, l'atelier-habitation ou l'atelier in-situ. (...) L'impressionnante exposition 'The Studio' jette un regard transversal sur les plus grands artistes modernes et contemporains". (03.01.2007)

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Rzeczpospolita - Pologne

L'année 2007 sera celle du russe

Le président russe Vladimir Poutine a décreté l'an 2007 comme l'année mondiale de la langue russe. Une initiative que salue Jerzy Haszczynski. "La conquête du monde en compagnie de Pouchkine ou de Dostoïevski est la plus sympathique que l'on puisse attendre de la Russie (...) La culture russe ne manque pas d'attrait et, chose importante, bénéficie du soutien financier de l'Etat russe mais aussi des nouveaux milliardaires russes. Les moyens financiers sont donc là pour encourager les étrangers à suivre des cours d'initiation au russe. Et ceux qui possèdent un niveau plus avancé (les Ukrainiens, les Géorgiens ou les Polonais) n'entretiennent que peu la langue de Pouchkine. La Russie est rarement un modèle. Mais dans ce cas précis, Poutine a des leçons à nous donner." (03.01.2007)

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