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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 09.02.2007

 

À LA UNE

La Pologne vit une situation politique confuse

Radoslaw Sikorski, ministre polonais de la Défense, et Ludwik Dorn, ministre de l'Intérieur, ont démissionné cette semaine. Si de nombreuses spéculations courent au sujet de leur départ, il est surtout question de divergences d'opinion avec le Premier ministre Jaroslaw Kaczynski. Ce remaniement ministériel va-t-il affaiblir ou renforcer le système mis en place par les frères Kaczynski ? » suite

Extraits des publications suivantes:
Neue Zürcher Zeitung - Suisse, Fakt - Pologne, Die Welt - Allemagne, The Economist - Royaume-Uni

Neue Zürcher Zeitung - Suisse

"La démission de deux ministres polonais en une semaine donne lieu à des interrogations sur la stabilité du gouvernement de Jaroslaw Kaczynski. Il est certainement plus stable que ses opposants ne le croient. Le Premier ministre impose une ligne stricte à son cabinet, au détriment de la qualité", écrit Ulrich Schmid. "La population apprécie que  les scandales financiers aient disparu depuis l'arrivée des frères Kaczynski, et que les affaires soient moins nombreuses qu'à l'époque du gouvernement de gauche. A cet égard, les frères jumeaux - Lech est le chef de l'Etat - ont préservé leur crédibilité, souvent mise en doute. Toutefois, le départ de collaborateurs expérimentés s'avère problématique." (09.02.2007)

Fakt - Pologne

Une nation de 38 millions d'habitants au coeur de l'Europe a le droit de connaître les projets de ses dirigeants et la raison pour laquelle deux ministres ont démissionné, écrit Tomas Lis, directeur des programmes de la chaîne de télévision privée Polsat. "Chaos grotesque, théâtre absurde... Les dirigeants polonais se comportent comme s'ils se tenaient dans une forteresse assiégée. Ils ne voient pas que personne ne les assiège. Ils ne voient pas que leurs douves sont remplies de leurs propres complexes, traumatismes et obsessions. (...) Les frères Kaczynski doivent aller à la rencontre de leur nation, à laquelle ils doivent tout. Quand j'évoque leur nation, je ne fais pas référence à leurs sujets, mais à leur supérieurs." (09.02.2007)

Die Welt - Allemagne

Jacques Schuster exprime de vives inquiétudes au sujet de la Pologne après la démission de deux ministres. "Les frères jumeaux Lech et Jaroslaw Kaczynski s'apprêtent à libérer leur pays de l'emprise du communisme. Ils souhaitent instaurer une IVe République, dans laquelle les 'libéraux d'opérette' (selon l'expression du Premier ministre Jaroslaw Kaczynski) n'auraient plus leur place, les 'parasites' du peuple seraient anéantis et le 'carré services secrets-politique-lobbys-économie' serait réduit à néant. Les mots choisis par le Premier ministre et ses disciples sont issus d'une époque qu'ils estiment révolue. Plus grave encore : comme au temps du communisme, leur règne se caractérise par un manque effrayant de tolérance, d'humour et de sang-froid. Sous leur régime, la bienveillance passe pour une faiblesse et l'indulgence pour une victoire du royaume des ombres (...) Les frères Kaczynski ne se calmeront pas avant d'avoir édifié leur Etat nouveau. Personne ne sait à quoi il peut ressembler. Car à part l'époque de l'avant et l'entre-deux-guerres, qui leur sert de référence, ils souffrent d'un manque chronique d'idées, et n'ont aucun projet ni aucune solution pour faire face aux défis actuels." (09.02.2007)

The Economist - Royaume-Uni

L'hebdomadaire analyse le contexte de la démission lundi 5 février de Radoslaw Sokorski, ministre polonais de la Défense. "La bataille principale concerne le contrôle des renseignements militaires. M. Sikorski lutte depuis des mois contre Antoni Macierewicz, un proche des Kaczynski qui a été installé au poste de vice-ministre de la Défense pour superviser la liquidation du service de renseignement militaire polonais (WSI). Selon celui que vous choisissez de croire, il s'agissait soit d'un nid de traîtres et de gangsters, soit d'une unité respectable de professionnels, ou bien d'un mélange des deux. M.Macierewicz penche certainement pour le premier point de vue. Il a remplacé le WSI par deux nouveaux services, l'un pour espionner, l'autre pour attraper les espions. Il affirme avoir découvert de nombreux collaborateurs secrets du WSI dans les médias, le monde des affaires et les milieux officiels. Et il est sur le point de publier une liste, peut-être dès la semaine prochaine, qui exposera leur mauvaise influence tout au long des 18 années de la Pologne post-communiste." (09.02.2007)

RÉFLEXIONS

Foreign Policy Edición Española - Espagne

José Ignacio Torreblanca veut reconstruire l'Europe à l'envers

Alors que l'UE s'apprête à célébrer le 50e anniversaire de la signature du traité de Rome, le politologue espagnol José Ignacio Torreblanca se demande si la construction européenne serait réalisée sur le même schéma aujourd'hui. "Si nous pouvions tout reprendre depuis le début, nous commencerions l'Europe en définissant les objectifs, et non les moyens. C'est-à-dire que nous nous demanderions d'abord ce que nous voulons faire (les décisions politiques), ensuite, comment nous voulons qu'elles soient prises (les institutions), et, enfin, comment les financer (les impôts). On identifierait donc en premier lieu les priorités et les buts. Ils seraient ensuite soumis à la discussion publique et aux Parlements nationaux à qui on demanderait alors de rédiger un texte court, clair et compréhensible listant les compétences de l'Union, les règles du jeu institutionnel et ses ressources budgétaires. On éviterait ainsi le piège actuel : nous savons ce que nous voulons mais ne pouvons pas le faire en raison du manque d'institutions adéquates et de ressources budgétaires insuffisantes. Ferions-nous à nouveau l'Europe ? Oui, mais à l'envers." (09.02.2007)

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The Guardian - Royaume-Uni

Tom Bower s'inquiète des dangers des rachats étrangers au Royaume-Uni

"Chaque semaine, un communiqué insipide confirme la vente d'une nouvelle institution britannique majeure à un prédateur étranger et bizarrement, personne ne s'en plaint", considère l'auteur britannique Tom Bower après le rachat du club de football de Liverpool par une entreprise américaine. "L'effet combiné de tous ces rachats étrangers ne peuvent pas améliorer la société britannique. Les chefs d'entreprise à Tokyo, Paris et Madrid s'intéressent peu au sort des écoles britanniques, des institutions citoyennes et à la probité de la vie publique. (...) Le sort de l'économie britannique se reflète bien dans les évolutions du football anglais. Sans aucun doute, le championnat anglais Premiership [la première division] est la compétition entre clubs la meilleure du monde, mais les ventes de Liverpool et de six autres clubs présagent d'un désastre pour le jeu national. Les clubs du championnat sont déjà dominés par les joueurs étrangers et les nouveaux propriétaires n'ont montré aucune envie de cultiver les talents anglais. (...) A la recherche de grands noms pour valoriser leur investissement, les propriétaires étrangers vont continuer à acheter des joueurs à travers le monde. Pourquoi devraient-ils se préoccuper du sort de l'Angleterre ?" (09.02.2007)

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POLITIQUE

Diário de Notícias - Portugal

Le Portugal se prononce sur la dépénalisation de l'avortement

Au Portugal se déroulera dimanche 11 février un référendum sur la dépénalisation de l'avortement. José Antonio Teixeira, directeur du quotidien, revient sur la campagne qui s'est déroulée ces dernières semaines. "Le débat public, qui a mobilisé de nombreuses forces politiques et sociales, a eu le mérite de nous interroger sur les principes civilisationnels qui sont les nôtres. (…) Dans la bataille politique et celle des arguments, un clivage fondamental est devenu plus net : la religion. La campagne s'est divisée essentiellement entre ceux qui se reconnaissent dans l'enracinement catholique du pays et ceux qui se réclament de la laïcité. La fracture n'est pas totale, car il y a des catholiques qui voteront 'oui' et des laïcs qui voteront 'non', mais les tendances dominantes dérivent de ce positionnement culturel. (...) Ce qui suivra après le référendum dépend du sens que nous donnerons à notre réponse. Pour l'instant, l'important est de voter, que ce soit 'oui' ou 'non'. En notre âme et conscience." (09.02.2007)

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Postimees - Estonie

Le Parlement letton favorable à un traité frontalier avec la Russie

A une majorité de deux tiers, le Parlement letton a autorisé le gouvernement à signer un traité sur la frontière avec la Russie, pomme de discorde entre les deux pays depuis l'indépendance lettone en 1991. La frontière ainsi établie correspond à l'ancien tracé qui séparait les Républiques soviétiques russe et lettone. Malgré les protestations des partis nationaux-conservateurs, l'ancien village letton de Pytalovo appartient désormais à la Russie. "Cette concession de la Lettonie lui offre la possibilité d'améliorer ses rapports économiques avec la Russie et de tirer davantage parti de sa situation géopolitique entre la Russie et l'Europe. Cela lui offre également l'opportunité de prendre part au projet de gazoduc conclu par la Russie et l'Allemagne, et de construire un réservoir gazier à Dobele, au centre du pays."  (08.02.2007)

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Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Les Etats-Unis et la Russie en froid au sujet du projet de bouclier antimissile

"La Russie et les Etats-Unis se querellent au sujet du projet de bouclier de défense antimissile et ne font ainsi qu'attiser la méfiance", écrit Frank Nienhuysen. "Aux yeux de Washington, le projet des Américains d'installer une partie de leur système antimissile en République tchèque et en Pologne vise surtout à protéger l'Europe d'une éventuelle attaque de l'Iran. Toutefois, la Russie se sent visée et son ministre de la Défense, Sergueï Ivanov, n'a pas tardé à répliquer. Il a tout d'abord évoqué un 'signal inamical', a ensuite annoncé la modernisation de l'arsenal russe et menace même de revoir les relations avec l'OTAN (...) L'affaire des missiles ne doit pas donner lieu à une nouvelle course aux armements, qui marquerait un tournant dans les relations entre la Russie et l'OTAN. Il a été difficile de rétablir un semblant de confiance dans les années qui ont suivi la chute de l'Union soviétique, il ne faut pas donc trop tirer sur la corde. Moscou et Washington doivent baisser le ton et les Européens peuvent y contribuer de manière décisive." (09.02.2007)

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Elsevier - Pays-Bas

Le droit d'asile fait débat aux Pays-Bas

Syp Wynia, éditorialiste de l'hebdomadaire conservateur, critique durement l'idée du futur gouvernement néerlandais (de centre-gauche) de régulariser le statut des sans papiers déboutés ayant demandé l'asile avant avril 2001. Il juge que cette mesure, qui concernerait près de 30 000 personnes, "refait subitement rêver les nouveaux demandeurs d'asile totalement désespérés aujourd'hui. Il s'agit certes de questions difficiles, mais, au bout du compte, les Pays-Bas figurent sur la mappemonde comme l'un des pays les plus attractifs pour l'obtention d'un permis de séjour dans le cadre d'une demande d'asile. (...) Toutes ces mesures et ces intentions forment ensemble un cocktail désastreux. On verra plus que jamais des personnes peu éduquées affluer du monde entier pour prendre le travail des Néerlandais peu éduqués." (08.02.2007)

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ÉCONOMIE

Dnevnik - Bulgarie

La Bulgarie craint une crise énergétique

Avec l'entrée de la Bulgarie dans l'UE, la centrale nucléaire de Kozloduj doit être mise en conformité avec les normes européennes, ce qui nécessite le démantèlement de deux réacteurs. La Bulgarie craint maintenant une crise électrique et souhaite à tout prix poursuivre la construction de la centrale de Belene, entamée en 1987 avec le soutien de la Russie. Pour Ljuboslawa Rusewa, "le plus répugnant, c'est la façon dont les Bulgares mettent les Européens sous pression. Le 1er février, le président Guéorgui Parvanov a averti d'un ton doctoral le Parlement européen à Strasbourg que la région était au bord d'une 'grave crise énergétique', qui pourrait conduire à une 'instabilité économique et politique' du fait de l'augmentation des prix. En d'autres termes, le chef d'Etat bulgare a mis en avant l'épouvantail d'une nouvelle guerre dans les Balkans, si le jeu de patience des Russes dans la région ne s'avérait pas payant !" (09.02.2007)

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MÉDIAS

Le Temps - Suisse

Trop de complaisance dans le journalisme sportif en Suisse

"Si les journalistes politiques se comportaient comme certains journalistes sportifs, on peut se demander si nous ne vivrions pas en dictature", écrit l'historien du sport Pierre Morath, qui regrette une trop grande connivence entre journalistes et acteurs du monde du sport. "Certes, dans un pays comme la France, le fait que les grands problèmes de société (violence, racisme, triche en tout genre...) s'invitent de plus en plus souvent autour et sur les terrains de sport génère depuis quelque temps une vraie prise de conscience des rédactions sportives. Dans le domaine de la presse écrite principalement, de nombreuses enquêtes de fond voient le jour. Rigoureuses, objectives, parfois même engagées. Dans notre pays [la Suisse] en revanche, le véritable journalisme d'investigation peine à exister dans le domaine sportif, où l'on se contente trop souvent de commentaires de matches plus ou moins partisans et d'informations purement factuelles (...). La route semble encore bien longue avant qu'il [le journalisme sportif] ne puisse acquérir les lettres de noblesse de la profession." (09.02.2007)

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La République du Centre - France

La relaxe requise en faveur de 'Charlie Hebdo'

"Pas besoin de faire un dessin : il est probable que l'hebdomadaire satirique 'Charlie Hebdo' va échapper aux foudres du tribunal correctionnel de Paris", commente l'éditorialiste Jacques Camus alors que se sont terminées, jeudi 8 février, les audiences du procès contre 'Charlie Hebdo, accusé d''injure publique' par plusieurs organisations musulmanes pour avoir reproduit les caricatures du prophète Mahomet. Le procureur de la République a requis la relaxe, le jugement devant être connu le 15 mars. "La Grande Mosquée de Paris et l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) ont commis une erreur. En plaçant le débat sur un terrain judiciaire, ces organisations ont contribué à un affrontement de grands principes qui ne pouvait tourner à leur avantage. C'est la liberté d'expression qui se trouvait attaquée. Impossible, dans une république laïque, d'accepter une atteinte à nos valeurs démocratiques." (09.02.2007)

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CULTURE

Upsala Nya Tidning - Suède

La Turquie après l'exil d'Orhan Pamuk

L'écrivain turc Orhan Pamuk a fui aux Etats-Unis à la suite de l'assassinat de son compatriote, le journaliste Hrant Dink, et les menaces de mort qu'il a reçues. Il y a de quoi s'inquiéter, écrit le journal. "Lorsqu'un homme qui vient d'assassiner un journaliste est considéré comme un héros par les forces de l'ordre, lorsqu'une personnalité comme Orhan Pamuk, qui est à Istanbul ce qu'Alfred Döblin est à Berlin, James Joyce à Dublin ou Woody Allen à New York, n'ose plus rester dans sa ville, il y a du souci à se faire. Peut-il vraiment être question d'une adhésion à l'UE pour un pays dans lequel 'les puissances de l'ombre' bravent ouvertement le gouvernement ? Dans de nombreux pays, des voix s'élèvent : selon elles, un pays à majorité musulmane ne peut être européen. Il faut tordre le cou à de tels préjugés. En revanche, les lacunes du système juridique démocratique ne doivent en aucun cas être tolérées. L'UE n'est pas une communauté chrétienne, mais démocratique. C'est pour cette raison que pour l'instant, la Turquie ne peut pas en devenir membre." (09.02.2007)

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El Mundo - Espagne

'La Môme' ouvre la Berlinale

Le long-métrage 'La Môme', qui retrace la vie de la chanteuse française Edith Piaf [1915-1963], a été projeté jeudi 8 février en ouverture du 57e festival du film de Berlin, la Berlinale. Carlos Boyero, correspondant du quotidien espagnol, n'a pas apprécié l'oeuvre du réalisateur français Olivier Dahan. "Cette biographie, en plus d'être prévisible, est assez ennuyeuse. C'est ce qui se produit avec pratiquement toutes les biographies cinématographiques de musiciens et chanteurs. Inévitablement, ces derniers ont subi des traumatismes dans l'enfance et l'adolescence, ils se sentent seuls, vulnérables et mal aimés, ils tentent d'endormir leurs démons et d'améliorer leur art avec des tonneaux d'alcool et de drogue dure, ils sont broyés par l'amour et le désamour, ils donnent le meilleur de leur art au moment où tout le monde les croit finis, ils se rachètent ou ils partent pour l'autre monde dans des conditions incroyablement tragiques. Le schéma est invariable, sauf dans quelques cas miraculeux." (09.02.2007)

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Kulturní týdeník A2 - République tchèque

La littérature tchèque abandonnée par ses éditeurs

L'éditeur et critique littéraire Jan Sulc déplore que les maisons d'édition tchèques ne soutiennent pas suffisamment la littérature nationale. De nombreux éditeurs, confie-t-il dans un entretien avec Daniela Iwashita, ont renoncé à publier des romans. C'est regrettable, car il existe en République tchèque une longue tradition qui veut que les maisons d'éditions prennent les auteurs sous leur aile afin qu'ils puissent évoluer. "Je connais plusieurs éditeurs qui ne rémunèrent même pas leurs auteurs. Ceux-ci doivent payer pour que leurs livres soient publiés. Pour un grand nombre d'entre eux, c'est le seul moyen pour faire publier leur livre." L'atmosphère est "malsaine" dans le monde littéraire. "Chez nous, personne ne se jalouse plus que deux jeunes poètes, romanciers, critiques ou journalistes tchèques. C'est à désespérer." (08.02.2007)

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