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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 16.02.2007

 

À LA UNE

Le lobby énergétique européen gagne la partie

Réunis jeudi 15 février à Bruxelles, les ministres européens de l'Energie et de l'Economie ne sont pas parvenus à définir des directives contraignantes sur les énergies renouvelables. Ils n'ont pas non plus retenu certaines recommandations de la Commission européenne contenues dans un plan présenté le mois dernier. Les groupes energétiques ne devraient ainsi pas être obligés de dissocier production et distribution. » suite

Extraits des publications suivantes:
Die Presse - Autriche, Der Tagesspiegel - Allemagne, El Periódico de Catalunya - Espagne

Die Presse - Autriche

"Le lobby énergétique européen a montré une fois de plus à ces messieurs les défenseurs de la concurrence qui est le chef", ironise Franz Schellhorn à propos de la réunion du Conseil européen sur l'énergie qui s'est tenue jeudi 15 février. "Après leur victoire à Bruxelles, les compagnies d'électricité conservent leur monopole de fait et font ainsi un pied de nez aux consommateurs qui aimeraient bien changer de fournisseur. Pourquoi en est-on arrivé là ? C'est simple : presque tous les fournisseurs sont détenus majoritairement par les Etats. La concurrence sur un marché qui fourmille d'entreprises publiques est une contradiction en soi. En effet, les Etats n'ont pas grand intérêt à ce qu'une concurrence accrue tire les prix vers le bas - et par la même occasion les dividendes de 'leurs' compagnies d'électricité. Les bénéfices de ces compagnies sont la dernière planche à billets qui leur reste." (16.02.2007)

Der Tagesspiegel - Allemagne

Ingrid Müller est horrifiée par les décisions [prises par les ministres] lors du Conseil européen sur l'énergie. "La crédibilité est un bien précieux - surtout lorsqu'on doit négocier. Toutefois, la dernière réunion du Conseil européen sur l'énergie laisse supposer que les ministres de l'Energie et de l'Economie ne connaissent pas ce terme. En renonçant à imposer un pourcentage d'énergies renouvelables dans la production énergétique globale et en se contentant d'une recommandation non contraignante, ils contrecarrent les projets de leurs chefs d'Etat et de gouvernement (...) Les Français obsédés par l'énergie nucléaire ne sont pas les seuls à avoir pris un ascendant funeste lors du Conseil. Manifestement, les groupes énergétiques, plus rentables que jamais, ont également réussi à embobiner les ministres avec leurs intérêts à court terme." (16.02.2007)

El Periódico de Catalunya - Espagne

Le quotidien souligne la difficulté pour l'UE d'adopter une politique énergétique commune. "La lenteur dans la prise de décision au sein de l'Europe communautaire était décrite dans les années 80 comme une stratégie du 'deux pas en avant, un pas en arrière'. Aujourd'hui, alors que s'éloigne chaque jour un peu plus le dernier grand succès de l'Europe des Quinze, la mise en place et la consolidation de l'euro comme une devise alternative au dollar américain, la définition a changé : elle fait deux pas en arrière et un pas timide vers l'avant. (...) On a pu le vérifier hier une fois de plus. Face à l'inquiétude croissante que suscite le futur énergétique de l'UE, avec la question de l'approvisionnement et celle du réchauffement climatique, l'accord minimum trouvé entre les ministres de l'Energie a de nouveau souligné l'absence d'un véritable élan commun permettant d'affronter le défi majeur de la décennie : l'obtention d'une énergie moins chère, moins polluante et moins dépendante des importations." (16.02.2007)

RÉFLEXIONS

Le Monde - France

Henri Pena-Ruiz défend la laïcité

Le philosophe et écrivain français Henri Pena-Ruiz s'oppose au financement des lieux de cultes par l'Etat, une idée défendue par Nicolas Sarkozy, candidat de la droite à l'élection présidentielle française. "La religion n'est pas un service public, comme l'instruction, la culture ou la santé. Elle n'engage en effet que les fidèles, c'est-à-dire une partie des citoyens seulement. La puissance publique, dont les fonds résultent des impôts payés par des athées autant que par des croyants, n'a donc pas à financer les cultes, pas plus qu'elle n'aurait à financer la diffusion de l'athéisme. (...) Il n'est pas nécessaire de payer pour contrôler. Seul vaut l'Etat de droit. Et ce qui importe n'est pas la nationalité d'un imam, mais son respect des lois républicaines. Ne nous trompons pas de combat. Ce n'est pas l'étranger comme tel qui pose problème à la République, mais celui qui entend s'affranchir de la loi commune pour lui substituer sa loi particulière, qu'elle soit religieuse ou coutumière." (16.02.2007)

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Der Standard - Autriche

Samuel Salzborn et le droit des minorités en Europe

Dans un entretien avec Anita Zielana, le politologue allemand Samuel Salzborn se demande si les droits des minorités sont suffisamment protégés en Europe. "Il existe deux positions fondamentales en matière de protection des minorités. D'un côté, on trouve une approche qui consiste à protéger l'individu contre la discrimination. De l'autre existe une approche plus collective, qui ne cherche pas à protéger les individus mais à préserver une culture, des traditions, une langue. Cette seconde démarche est de plus en plus ancrée en Europe et contribue, selon moi, à attiser les conflits. Cette protection collective est une évolution douteuse. En revanche, par des mesures d'intégration et un travail d'information, on pourrait favoriser la bonne entente des cultures, au lieu de les séparer. Car voici la conséquence de l'approche collective : elle contraint les hommes à vivre dans des espaces fermés. L' historien Karl Heinz Roth a un jour lancé un avertissement contre le danger du développement de 'zoos ethniques'. A juste titre." (16.02.2007)

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POLITIQUE

Libération - France

Un eurodéputé publie un livre raciste financé par l'UE

Jean Quatremer dénonce la publication d'un opuscule antisémite rédigé par un eurodéputé polonais et financé par le Parlement européen. "Vous voulez tout savoir sur la 'civilisation juive' ? Sur les 'différences biologiques' entre les Juifs et les 'gentils' ? Sur l'impossibilité de cohabiter avec la 'civilisation juive' en Europe ? Lisez le petit livre 'Civilisations at War in Europe', que vient de publier, avec les fonds du Parlement de Strasbourg, le député européen Maciej Giertych, l'un des leaders de la Ligue des familles polonaises. Ce chef-d'oeuvre d'antisémitisme a été présenté, mercredi [14 février], à Strasbourg, par son auteur. La lecture de cet opuscule, où figure le logo du Parlement, obligatoire pour toutes les publications qu'il finance, ramène directement à l'avant-guerre. (...) Cette littérature d'une autre époque a laissé sans voix le président du Parlement européen, le chrétien-démocrate allemand, Hans-Gert Pöttering (...), mais il n'est pas sûr que le Parlement puisse faire quelque chose..." (16.02.2007)

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Przekrój - Pologne

L'isolement politique des frères Kaczynski en Pologne

Le politologue polonais Aleksander Smolar, président de la Fondation Stefan Batory de Varsovie, ne croit pas que de nouvelles élections se tiendront en Pologne malgré les récentes démissions des ministres de l'Intérieur et de la Défense. Il affirme dans un entretien réalisé par Katarzyna Kolenda-Zaleska que le parti conservateur PiS [parti Droit et Justice] n'a plus aucun partenaire de coalition. "Le PiS n'est plus du tout en mesure de former une coalition. Il a déjà dévoré tout ce qu'il avait à se mettre sous la dent (...) Il va essayer de tenir pendant toute la durée de la législature. Les subventions de l'UE vont y contribuer, car elles neutralisent les effets négatifs du gouvernement. En ce qui concerne la sphère politique, les perspectives sont plutôt sombres. Je pressens une aggravation du chaos interne et un auto-isolement croissant vis-à-vis de l'extérieur. Pour moi, l'absence des frères Kaczynski à Davos était symbolique (...) La Pologne est prise en otage par les problèmes psychologiques du président et du Premier ministre." (15.02.2007)

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Kathimerini - Grèce

L'opinion partagée des Grecs sur l'immigration

Le quotidien commente les résultats d'un sondage sur l'opinion qu'ont les Grecs des étrangers vivant dans leur pays. "Les Grecs indiquent qu'ils ne veulent pas d'autres 'étrangers' chez eux et pensent que les partis politiques n'ont pas réussi à gérer correctement ce dossier. Mais l'analyse est étonnante. Alors que 88 % des Grecs considèrent que les immigrés ne posent pas de problème, le même pourcentage pense que le pays a atteint sa limite d'accueil des immigrés. Pire, si 54 % considèrent que les immigrés aident l'économie du pays, 56 % les accusent d'être à l'origine de l'augmentation du chômage. (...) Au-delà des clichés négatifs sur l'immigration, les Grecs restent tolérants puisque 62 % tombent d'accord sur le fait que les immigrés devraient voter aux élections. Mieux encore, ils admettent que l'arrivée des immigrés, qui ont la volonté de s'en sortir, contribue à tirer le niveau de l'éducation vers le haut." (16.02.2007)

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The Economist - Royaume-Uni

Les enfants britanniques sont-ils vraiment les plus malheureux ?

"Le sexe, l'alcool et de mauvaises fréquentations : ces trois maux ont fait plonger les jeunes Britanniques dans les profondeurs du classement sur le 'bien-être des enfants' publié cette semaine par l'Unicef", remarque l'hebdomadaire. "L'agence de l'ONU a classé 21 pays riches à partir de nombreux critères allant du poids de naissance des bébés au dialogue entre les enfants et leurs parents. Les Pays-Bas arrivent en première position, suivis par ces satanés Scandinaves, qui s'en sortent toujours bien dans ces classement, et une série de pays catholiques. Le Royaume-Uni est lanterne rouge, main dans la main avec les Etats-Unis. Les jeunes Britanniques ont été mal notés dans les six grandes catégories. (...) Les méthodes de l'Unicef peuvent être critiquées. La pauvreté a été principalement calculée en termes comparatifs. Le Royaume-Uni, avec 16 % d'enfants dans des foyers où le revenu est inférieur à celui du revenu médian, a été classé avant-dernier, juste devant les Etats-Unis. Mais cela en dit plus sur les inégalités que sur les privations : en 2000, le revenu des familles vivant avec moins de 50 % du revenu médian était de 7 000 dollars en Hongrie (...) contre 18 000 dollars au Royaume-Uni. Beaucoup préféreraient vivre avec cette deuxième somme. D'autres résultats étaient basés sur l'auto-évaluation et la tendance des Britanniques à se plaindre a donc pu jouer un rôle." (15.02.2007)

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Süddeutsche Zeitung - Allemagne

La construction de mosquées en Allemagne

Un débat fait actuellement rage en Allemagne au sujet de l'éventuelle construction de mosquées partout dans tout le pays. Matthias Drobinski plaide en faveur d'un "islam visible". "Une nouvelle religion, différente, sort de l'ombre. L'islam n'est plus confiné aux arrière-cours, où personne ne le remarque, ni aux entrepôts de la périphérie, où les croyants se retrouvent furtivement. L'islam déménage. Pas dans les meilleurs endroits, mais là où les autres gens habitent. Ses mosquées se parent désormais de coupoles, et si elles ne possèdent pas encore de grandes tours, elles sont au moins dotées d'un simulacre de minaret. Les musulmans construisent là où d'autres se trouvent déjà - et sont donc plus proches. Ils font irruption dans la vie de tous les jours. Ils deviennent inquiétants. (...) Lorsque l'un d'entre eux fait construire et emménage, le climat change la plupart du temps. Une fois là, il passe probablement pour quelqu'un de bizarre, exotique tout au plus (...) L'islam visible a besoin de communautés transparentes, mais également de partenaires visibles du côté des non-musulmans." (16.02.2007)

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Hospodářské noviny - République tchèque

Un dialogue entre la Biélorussie et l'Europe ?

Yaroslav Simov, journaliste de 'Radio Free Europe', commente dans un entretien réalisé par Ondrei Soukup la récente dégradation des relations entre la Russie et la Biélorusse à la suite d'un différend énergétique. "Il est évident que Moscou ne considère plus Alexandre Loukachenko comme un partenaire digne de confiance. Il n'est pas exclu que la Russie tente de le contraindre à renoncer au pouvoir, de manière qu'il soit remplacé par quelqu'un de plus conforme aux intérêts russes." Ce sujet n'est toutefois pas prioritaire à Moscou, où débute une nouvelle campagne électorale. "Cela donne au président biélorusse, à l'opposition démocrate mais également à l'Europe la possibilité de débattre des conditions d'un dialogue qui pourrait restreindre l'influence russe en Biélorussie. Reste à savoir si le régime biélorusse est prêt à laisser son pays entamer une sorte de période de dégel." (16.02.2007)

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El Mundo - Espagne

L'Andalousie se prononce sur la réforme de son statut

Le quotidien juge "artificiel" le référendum sur la réforme du statut d'autonomie de l'Andalousie qui aura lieu dimanche 18 février. Il vise notamment à doter cette région de plus de compétences en matière sociale et économique. "Les partis qui militent pour le 'oui' - le PSOE [Parti socialiste], le PP [Parti populaire, droite] et IU [Izquierda unida, coalition d'extrême gauche] - ont déployé beaucoup d'efforts pour tenter de susciter l'intérêt des citoyens mais ils n'ont pas réussi. (...) On s'est rarement autant rendu compte du divorce qui existe entre les besoins réels des citoyens et les aspirations de la classe politique, ou, pour parler plus clairement, les questions qui n'intéressent que les partis. (...) Malgré les réunions publiques et les manifestations, il ne semble pas que l'électorat andalou soit prêt à se mobiliser pour aller aux urnes dimanche. Et le PSOE , comme le PP, se contenteraient d'un taux de participation de 50 %." (16.02.2007)

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CULTURE

România Liberă - Roumanie

Les mines d'or de Rosia Montana

Une entreprise canadienne souhaite exploiter la plus grande mine d'or d'Europe, située près du village roumain de Rosia Montana. Aidés par des écologistes, les habitants du village, qui devront être déplacés si le projet est réalisé, ont réussi à le bloquer temporairement. L'historien roumain Ioan Piso affirme que l'exploitation de la mine entraînerait la destruction de trésors vieux de près de 2 000 ans. Il souhaite que Rosia Montana soit classé au patrimoine mondial de l'Unesco. "Ce site, une ancienne mine d'or romaine, est d'une importance archéologique majeure pour la Roumanie. Alburnus Maior, aujourd'hui nommé Rosia Montana, est l'un des sites romains les mieux préservés du pays. Aux XVIIIe et XIXe siècles, on y a découvert les célèbres tablettes de cire qui donnent des informations sur la mine et témoignent de l'histoire romaine. Alburnus Maior n'a pas encore dévoilé tous ses secrets, mais nous savons que peu après la conquête des Daces, un peuple entier est arrivé de Dalmatie pour chercher de l'or. (...) Le site est très important d'un point de vue historique, car ces mines étaient la principale source aurifère de l'Empire romain." (16.02.2007)

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Le Temps - Suisse

Gilbert & George exposent à la Tate Modern de Londres

Bérénice Bailly a rencontré Gilbert & George, un tandem d'artistes anglais provocateur et controversé, qui proposent une rétrospective de leurs oeuvres jusqu'au 7 mai à la Tate Modern de Londres. Ils considèrent cette exposition comme "un moment extraordinaire, une explosion. Notre dernière rétrospective dans ce pays a eu lieu en 1981 ! Cela fait quarante ans que nous sommes rejetés par l'establishment de l'art, et cela continue : les critiques sont en train d'aiguiser leurs couteaux. Mais ils oublient que nous avons un public énorme, ici. L'important, aussi, c'est que nous n'avons eu aucun problème de censure avec cette exposition. Elle ne pourrait jamais avoir lieu dans un musée américain : même pas dans un million d'années." Selon eux, l'art peut changer le monde, car "il y a quarante ans, on finissait en prison dès qu'on était différent, sexuellement ou racialement. Aujourd'hui on peut s'exprimer librement. Nous aimons à penser que nous avons joué notre petit rôle dans cette évolution." (16.02.2007)

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COULEURS LOCALES

Dnevnik - Bulgarie

Les retraités étrangers s'installent dans les villages bulgares

Ilian Vasiliev, ancien directeur de l'Agence bulgare pour l'investissement, entrevoit des perspectives pour un tourisme écologique et durable en Bulgarie. "Pour nous autres Bulgares, la nature est la ressource renouvelable la plus importante. (...) L'Europe s'est depuis longtemps lassée de l'ère industrielle et apprécierait un air, une eau et un sol plus propres. Nous avons toutefois du mal à comprendre pourquoi les retraités britanniques, scandinaves et japonais élisent domicile dans les villages bulgares, que nous avons nous-même désertés pour une vie citadine et plus civilisée. Ne viennent-ils pas de là où nous nous dirigeons actuellement ?" (16.02.2007)

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CHOUX DE BRUXELLES

Le Jeudi - Luxembourg

Le poids des lobbys à Bruxelles

"L'atome, c'est l'Union européenne et ses commissaires. Les électrons, ce sont les quinze mille personnes qui sont chargées de les influencer avant la prise de décision d'une directive ou d'un règlement". Cette définition du fonctionnement de l'UE est proposée par l'hebdomadaire luxembourgeois qui s'intéresse au rôle grandissant des différents lobbys. "Le gros des troupes appartient au monde de l'industrie : 70 % des lobbyistes sont là pour pousser les intérêts chimiques, énergétiques et autres. A côté d'eux – mais vraiment à côté, pas ensemble, et bien plus petits -, des membres de la société civile et des organisations non gouvernementales (ONG). Leur 'cible' à tous ? Celles et ceux qui, au sein de l'UE, font les lois ou lancent des appels d'offres juteux. Leurs armes ? La persuasion, la capacité à dénicher l'information. Leur terrain de bataille ? Le quartier européen [de Bruxelles], cet ancien 'quartier Léopold' qui a perdu ses belles maisons art nouveau au profit du verre et de l'acier de buildings gourmands." (16.02.2007)

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