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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 25.04.2007

 

À LA UNE

Erdogan renonce à la présidence de la Turquie

Erdogan renonce à la présidence de la Turquie

 

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan ne se présentera pas à l'élection présidentielle prévue au cours des prochaines semaines. Il laisse la place au ministre des Affaires étrangères, Abdullah Gül. Ce candidat, réputé pro-européen, pourra-t-il dissiper les doutes au sujet du Parti de la justice et du développement (AKP), une formation islamique conservatrice? Une menace d'islamisation plane-t-elle sur le pays ? » suite

Extraits des publications suivantes:
La Vanguardia - Espagne, Financial Times - Royaume-Uni, Frankfurter Rundschau - Allemagne, Der Standard - Autriche

La Vanguardia - Espagne

"Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a finalement pris en compte les enquêtes d'opinion et la pression de la rue", souligne le quotidien. "Il a renoncé à son rêve par pragmatisme, sous la pression de son propre parti, qui a peur de perdre les élections législatives de novembre, de l'armée qui a exprimé son malaise et des laïcs qui ont réuni voilà quinze jours une manifestation d'un million et demi de personnes contre lui. Pour freiner la peur de l'islamisation du pays, Gül a promis de respecter les valeurs de la République démocratique et laïque. Cet économiste de 56 ans formé en Grande-Bretagne a été un élément clef dans les négociations avec l'UE. Cependant, l'habitude de son épouse, Hayrusina, de se couvrir en permanence la tête avec un voile, l'une des questions de société les plus controversées en Turquie, risque de lui poser problème." (25.04.2007)

Financial Times - Royaume-Uni

"En mettant en avant le ministre des Affaires étrangères Abdullah Gül, M. Erdogan et l'AKP ont évité la confrontation à un moment de tension politique croissante. Heureusement, cela va calmer la guerre entre les deux cultures de la Turquie avant qu'elle devienne réellement dangereuse", considère le quotidien. "L'armée, encore puissante bien que bridée par les réformes de l'AKP, s'échauffe. (...) 'L'Etat profond' [les institutions gardiennes de l'héritage laïque d'Atatürk] que l'armée représente craint que M. Gül ne prépare le fauteuil présidentiel pour M. Erdogan. (...) Pourtant la lutte pour la présidence, qui a conduit à des grandes manifestations, laisse penser qu'à l'avenir les chefs d'Etat turcs seront élus directement par le peuple, la seule façon pour M. Erdogan de devenir (et de rester) président. La direction de l'AKP réfléchit déjà à des changements dans le système présidentiel. Cela nécessite un débat plus large sur la distribution des pouvoirs entre les institutions, notamment au sujet des pouvoirs présidentiels excessifs, qui sont davantage liés au coup d'Etat de l'armée de 1980 qu'à Atatürk." (25.04.2007)

Frankfurter Rundschau - Allemagne

Pour Edgar Auth, le Premier ministre turc a fait preuve "d'intelligence politique" en cédant la place à Abdullah Gül pour la présidence de la République. "Ce n'est pas un hasard si les défenseurs d'une islamisation de la Turquie ne voient pas d'un mauvais oeil un rapprochement avec l'UE. Car la tolérance et l'ouverture qu'on y pratique leur rendraient la vie plus facile. Dans les universités turques, les étudiantes n'ont pas le droit de porter le voile, contrairement aux universités européennes. (...) Et les élites si éclairées d'Istanbul et d'Ankara ont mis à jour les véritables racines d'une réislamisation de l'Europe. Selon eux, les émigrants fondamentalistes réimportent l'islamisme dans leur pays. Cette élite oublie volontiers ses propres lacunes sociales et démocratiques. Et on en arrive à une alliance plutôt malsaine entre les militaires, les nationalistes et les démocrates inquiets, qui présentent la présidence de l'AKP comme la fin de la Turquie moderne. (...) Le scepticisme est de mise. (...) C'est pourquoi A. Gül et son parti méritent une chance." (25.04.2007)

Der Standard - Autriche

Christoph Prantner voit d'un oeil critique la candidature d'Abdullah Gül à la présidence de la République en Turquie. "Même si A. Gül clame désormais que le président est soumis aux principes de laïcité de la Turquie et qu'il les respectera tout naturellement, il est clair que son élection devrait bouleverser la structure des institutions. Depuis la fondation de la République par Atatürk, jamais un parti islamiste n'avait eu autant de pouvoir et occupé les postes de président de la République, du Parlement et de Premier ministre en même temps. Jamais un président 'islamiste' n'avait encore eu le commandement suprême des militaires, les gardiens du kémalisme. Jamais encore un politicien islamiste n'avait pu influencer à ce point les universités et les fonctionnaires de justice. Si l'AKP gagne également les élections législatives en novembre, on saura exactement dans quelle mesure la laïcité est enracinée en Turquie." (25.04.2007)

RÉFLEXIONS

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne

Pour Necla Kelek, l'islam n'est pas adapté à la modernité

En Allemagne sera organisée début mai une conférence sur l'islam qui débattra de l'intégration des musulmans. La sociologue allemande d'origine turque Necla Kelek en profite pour passer à la loupe différentes propositions de réforme de l'islam et formuler quelques critiques à l'encontre de cette religion. "L'islam, bien qu'il soit présent en Europe depuis 1 400 ans, n'a jamais pu prendre racine. Il s'agit d'une religion arabe, même si elle se veut universelle. L'islam ne connaît aucune individualité, sa vision de l'humanité n'est pas adaptée à la modernité, qui réclame des individus responsables d'eux-mêmes ; l'islam suit un autre modèle de société, collectiviste celui-là. Il a non seulement la prétention d'être une croyance, mais il se pose en religion de l'unité de la vie, de la foi, de la loi et de la politique. Cela va à l'encontre de la laïcité. L'islam tente d'imposer des droits collectifs, alors qu'une société éclairée défend avant tout le droit de l'individu." (25.04.2007)

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Le Nouvel Observateur - France

Pour Andrzej Stasiuk, le communisme fait partie de l'histoire européenne

Dans une interview donnée à Gilles Anquetil et François Armanet, l'écrivain polonais Andrzej Stasiuk refuse de "séparer l'Europe et 'l'européanité' du communisme. Après tout, le communisme est une réalité purement européenne. C'est ici qu'il fut conçu et c'est bien ici que l'on tenta sa réalisation. On ne peut pas dire : chez vous, c'était le communisme, et chez nous, c'était l'Europe. C'est un rideau de fer de plus dans la conscience européenne - cette croyance que le communisme était 'ailleurs'. Il était ici, avec nous, en Europe, et à ce titre il fait partie du même héritage européen que la Renaissance, le baroque, les châteaux de la Loire, etc. (...) Depuis cet heureux événement que fut la chute des soviets, nous avons tout simplement une Europe qui s'étend de Kiev à Lisbonne, de Tallinn à Tirana, et voilà tout. L'européanité albanaise de Tirana vaut tout autant que la luxembourgeoise, par exemple, mais la première est certainement bien plus haute en couleur." (25.04.2007)

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POLITIQUE

La Stampa - Italie

L'Italie doit pousser l'Onu à intervenir au Darfour

L'éditorialiste Aldo Rizzo souhaite que l'Italie pousse les Nations Unies à intervenir concrètement dans la région du Darfour, à l'Ouest du soudan, où le conflit armé entre le gouvernement de Khartoum et les milices arabes a fait plus de 200 000 morts et 2 millions de déplacés en quatre ans. "L'UE discute pour déterminer quels faits horribles du passé peuvent être définis comme 'génocide'. Mais il serait utile de s'occuper activement du présent, non seulement pour condamner les actions dévastatrices, mais pour empêcher qu'elles ne deviennent irréparables. Certes, l'attention internationale au sujet du Darfour ne manque pas, mais c'est devenu un jeu de realpolitik pour les grandes puissances (...). L'Italie est en ce moment membre non-permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies. Très louée pour sa campagne contre la peine de mort, elle le serait encore plus en proposant une initiative concrète en faveur des lieux où la mort s'invite en masse". (25.04.2007)

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Le Temps - Suisse

La Roumanie doit modifier sa Constitution

Les Roumains se prononceront le 20 mai par référendum sur la suspension de leur président Traian Basescu, qui vient d'être destitué de ses fonctions par le Parlement. Pour Gérard Delaloye, historien et journaliste, cette crise souligne l'urgence de modifier le fonctionnement politique du pays. "La classe politique roumaine (...) ne pourra s'épargner une révision drastique de la Constitution sauf à plonger le pays dans l'anarchie ou la dictature. Par ailleurs, la crise actuelle repose aussi sur les pouvoirs exorbitants des parlementaires, députés et sénateurs. Le système électoral, directement inspiré du régime communiste, est basé sur le scrutin de liste à la proportionnelle où les élus sont désignés par les partis, non par les électeurs. En quinze ans s'est ainsi créée une autocratie parlementaire obéissant à ses propres intérêts quand elle ne sert pas servilement ceux des oligarques, ses commanditaires." (24.04.2007)

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Cotidianul - Roumanie

La Roumanie doit prendre exemple sur la démocratie française

Les Français ne sont pas les seuls à se rendre aux urnes : les Roumains sont également concernés puisqu'ils vont décider le 20 mai par référendum du maintien au pouvoir du chef de l'Etat, Traian Basescu, qui a été destitué par le parlement. Cristian Pirvulescu juge que "la démocratie française est requinquée. La victoire au premier tour de la présidentielle des deux candidats [Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal] était prévisible, mais le taux de participation montre à quel point la démocratie française se porte bien. le chiffre de 84,5 % est inimaginable dans un pays comme la Roumanie. On ne sait même pas si plus de 50 % des électeurs vont participer au référendum sur la destitution du président (...) Le premier tour des élections françaises envoie un message clair aux Roumains dans le contexte actuel. Les réformes constitutionnelles ou institutionnelles ne comptent pas quand le peuple ne suit pas. Le plus sûr pour une démocratie, c'est de laisser le peuple voter." (25.04.2007)

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Hospodářské noviny - République tchèque

Berlin vote pour Nicolas Sarkozy

"Si Angela Merkel souhaitait un résultat clair au premier tour des élections présidentielles françaises, dimanche 22 avril, afin de présager de l'avenir de la Constitution européenne, elle doit être déçue", écrit Radek Honzak. "Les chances des deux vainqueurs sont à peu près égales. En revanche, leur position vis-à-vis de la Constitution européenne ne pouvait pas être plus divergente. (...) Berlin et Bruxelles soutiennent Nicolas Sarkozy. Sa position est très similaire à celle d'Angela Merkel - il veut conserver les grandes lignes du texte original et le faire entrer en vigueur sans passer par un référendum. Une victoire de Ségolène ferait obstacle à tout accord. Dimanche, la candidate a de nouveau souligné que la Constitution doit inclure une charte sociale, qu'une nouvelle Convention est nécessaire et que le nouveau texte devrait une nouvelle fois être soumis au vote des Français. Ce serait un échec pour la présidence de l'Allemagne, qui veut sauver la Constitution." (25.04.2007)

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The Guardian - Royaume-Uni

Le blairisme n'a jamais existé

"Le blairisme n'existe pas et n'a jamais existé", affirme le journaliste Simon Jenkins. "Ce n'est que du vent et des paroles creuses. Cela consiste à jeter dans l'air un paquet de mots - comme changement, communauté, renouveau, partenariat, social et réformes - et les regarder tourbillonner comme des fleurs, jusqu'à ce que la politique soit couvert d'un tapis de pétales odorantes. Un 'isme' implique un ensemble cohérent d'idées, une idéologie capable de mener un programme dans une direction particulière. (...) Il ne s'agit pas de dire que le Royaume-Uni sous Blair et Brown a manqué d'une ligne conductrice, mais de dire que celle-ci a été le thatchérisme. Cette réalité a été camouflée par la bipolarisation congénitale de la politique britannique et par la double-vision des medias de Westminster, dans lesquels le protocole requiert que tout soit exprimé en termes de gouvernement et d'opposition. Ainsi, le blairisme ne peut pas être le thatchérisme car Blair est travailliste et Margaret Thatcher est conservatrice. Depuis une décennie, la politique britannique est tout simplement mal décrite." (25.04.2007)

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Postimees - Estonie

L'Histoire divise toujours les Polonais et les Russes

La Russie et la Pologne se querellent à propos de l'interprétation de l'histoire d'Auschwitz. En effet, la direction du musée de l'ancien camp de concentration refuse de prendre en compte les chiffres avancés par la Russie. Selon les Russes, la moitié des Juifs assassinés étaient des citoyens soviétiques, tandis que le musée affirme que la plupart d'entre eux étaient issus des territoires polonais, roumain et Baltes, qui n'ont été rattachés à l'Union soviétique qu'en 1939, à la suite du pacte germano-soviétique Ribbentrop-Molotov. Erkki Bahovski commente l'affaire. "Ce n'est pas la première fois que la Pologne et la Russie se querellent au sujet de l'histoire. La Russie n'a jamais reconnu le massacre de Katyn, au cours duquel près de 20 000 officiers polonais ont été assassinés. Elle considère qu'il y a prescription. L'insurrection de Varsovie de 1944, lorsque l'Armée rouge a attendu sur l'autre rive de la Vistule et a été le témoin des meurtres commis par les Allemands, pose également des problèmes. En comparaison, les démêlés autour des textes d'Auschwitz sont plutôt insignifiants." (24.04.2007)

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CULTURE

Neue Zürcher Zeitung - Suisse

Une pièce de théâtre juge Tony Blair sur la guerre en Irak

Le Tricyle-Theatre de Londres est spécialisé dans le théâtre documentaire. Une pièce sur la guerre en Irak intitulée 'Called to Account' y a été créée, remettant en question la décision du Premier ministre britannique Tony Blair d'engager ses troupes. Patricia Benecke était présente. "Bien que cette mise en scène minimaliste soit efficace, les dialogues affûtés créent une tension dramatique à laquelle on peut difficilement se soustraire. Nicolas Kent, le metteur en scène, réussit à rappeler à notre bon souvenir des faits qui ne sont familiers qu'aux lecteurs attentifs des rapports d'enquête, ainsi que des informations évoquées brièvement par les médias et évincées des manchettes des journaux par de nouvelles évolutions, de sorte que la moralité équivoque de la décision de Tony Blair apparaît clairement. Le camp de la défense montre dans le plaidoyer final qu'aucune loi n'avait été transgressée. (...) Après avoir présenté son argumentation, Nicolas Kent congédie son public sans rendre de verdict - il laisse ce soin aux spectateurs." (25.04.2007)

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Télérama - France

L'impact mitigé des documentaires engagés

Le documentaire 'We feed the world' ('Le marché de la faim') de l'Autrichien Erwin Wagenhofer, qui dénonce les pratiques des multinationales de l'alimentation, sort mercredi 25 avril sur les écrans français. Mathilde Blottière se demande "quel impact un film documentaire peut-il bien avoir sur le cours des choses ? Et à quoi bon s'acharner à troubler les consciences plus ou moins ronronnantes des consommateurs occidentaux ? C'est pourtant bien à eux, c'est-à-dire à nous, que s'adresse l'auteur de 'We feed the world'. A défaut de savoir s'il a été écouté, on peut constater qu'il a été entendu. En Autriche, son film a battu des records avec plus de 200 000 spectateurs en salles. En Allemagne, 380 000 personnes l'ont vu. (...) Derrière ce buzz qui va crescendo reste un malentendu : les spectateurs seraient plus indignés par ce que le documentaire dit de leur malbouffe à eux que de la famine des autres." (25.04.2007)

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COULEURS LOCALES

El Periódico de Catalunya - Espagne

La gastronomie fait la fierté de la Catalogne

Le magazine anglais 'Restaurant' a rendu public lundi 23 avril son classement annuel des 50 meilleurs restaurants de la planète dans lequel l'établissement catalan El Bulli du chef Ferran Adrià occupe toujours la première place. "Il ne s'agit ni d'un Oscar, ni d'un Nobel, mais du résultat d'un vote réunissant ceux qui forment le réseau de gourmets le plus sophistiqué du monde [651 experts européens, asiatiques et américains], des personnalités qui décident en fonction de leurs goûts personnels de la même manière que les critiques d'art imposent leurs critères depuis des siècles. (...) Ces grands génies de la cuisine techno-émotionnelle [2 restaurants catalans figurent parmi les 11 premiers du classement] font, de plus, la démonstration de l'excellente qualité des produits cultivés ou pêchés en Catalogne, qui profitent de façon générale à la cuisine méditerranéenne." (25.04.2007)

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Magyar Hírlap - Hongrie

Budapest rêve de voler la vedette à Prague

Quelle est la principale ville touristique d'Europe centrale, Prague ou Budapest ? C'est indubitablement Prague, écrit le journal hongrois. D'ici 2013, Budapest va dépenser 800 millions d'euros pour moderniser les quartiers du centre-ville. "Prague dépasse Budapest de loin, et nous craignons de ne pas pouvoir la rattraper. A l'exception des grands centres commerciaux, le commerce budapestois est dans le marasme, les problèmes de circulation sont de plus en plus insupportables, les services de nettoyage sont insuffisants. Notre capitale est négligée, triste, sale." Les plans de modernisation des quartiers de centre-ville et de l'administration semblent intéressants, "mais différents plans de modernisation peuvent-ils être imposés en même temps ? La plus grande erreur des hommes politiques serait d'oeuvrer les uns contre les autres, au lieu de collaborer." (25.04.2007)

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