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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 16.11.2007

 

À LA UNE

L'avenir du Kosovo dans les urnes

L'avenir du Kosovo dans les urnes

 

Des élections législatives et municipales ont lieu le 17 novembre au Kosovo. Ce scrutin intervient trois semaines avant l'expiration du délai fixé par la communauté internationale pour tenter de définir le futur statut du Kosovo. En cas d'échec des négociations en cours, les responsables kosovars ont annoncé qu'ils proclameraient unilatéralement l'indépendance. » suite

Extraits des publications suivantes:
The Guardian - Royaume-Uni, Le Temps - Suisse, La Libre Belgique - Belgique, Delo - Slovénie

The Guardian - Royaume-Uni

"Belgrade a ouvert un nouveau front dangereux dans la lutte sur l'avenir de la province", note Simon Tisdall. "Douze ans après une guerre qui a coûté la vie à 100 000 personnes, (...) le cauchemar bosniaque revient hanter les chancelleries d'Europe. Vojislav Kostunica, le Premier ministre serbe soutenu par la Russie, l'a affirmé la semaine dernière : 'préserver le Kosovo et la République serbe de Bosnie [la partie nord-est de la Bosnie-Herzégovine] sont maintenant les objectifs les plus importants de notre Etat et de notre politique nationale'. Les développements récents au Kosovo et en Bosnie représentent 'une menace pour les intérêts essentiels des Serbes'. Perturbés par les échos effrayants de la 'Grande Serbie' de Slobodan Milosevic, les diplomates occidentaux se battent pour garder le contact avec Belgrade. (...) Ajoutant à l'urgence, le mandat pour la force de maintien de la paix en Bosnie [UNMIK] expire le 21 novembre." (13.11.2007)

Le Temps - Suisse

Pour Chris Patten, co-président de l'International Crisis Group (ICG) et ex-commissaire européen aux Relations extérieures, "après le 10 décembre [date butoir fixée par l'Onu pour un accord entre Serbes et Kosovars], les jeux seront faits. Début 2008, nous allons probablement assister à une déclaration d'indépendance unilatérale de Pristina. Elle sera reconnue par vingt-deux membres de l'UE (...) mais pas par quatre ou cinq autres pays européens. Cette division au sein de l'Europe est très inquiétante. (...) Les penchants romantiques et les peurs irrationnelles mis de côté, l'après-10 décembre reste trouble. Oui, il aurait été idéal que le Conseil de sécurité de l'ONU approuve le plan Ahtisaari, mais hélas, cela ne s'est pas produit. Pour éviter une instabilité croissante à ses frontières, l'UE n'a pas d'autre choix que d'accepter l'inévitable déclaration d'indépendance de Pristina et de se préparer à traiter avec le nouveau membre de l'Europe." (15.11.2007)

La Libre Belgique - Belgique

Jean-Arnault Dérens, rédacteur en chef du site 'Le Courrier des Balkans', met en avant la situation économique déplorable du Kosovo. Pourtant, "les questions économiques et sociales ont été remarquablement absentes de la campagne électorale, dominée par l'unique question du 'statut final'. La plupart des partis albanais se contentent de répéter que l'indépendance réglera tous les problèmes. (...) L'éventuelle indépendance n'arrangera pas les choses. Bien au contraire, un des premiers traités que le Kosovo indépendant devrait signer serait un accord de réadmission, permettant le renvoi des migrants en situation illégale en Occident. (...) Dans ces conditions, le Kosovo représente une véritable 'bombe sociale', qui risque d'exploser encore plus vite si l'on referme la 'soupape de sécurité' de l'émigration." (16.11.2007)

Delo - Slovénie

Borut Grgic, directeur de l'Institut des études stratégiques (ISS) de Ljubljana, souligne l'importance de la Slovénie pour le Kosovo. "La Slovénie doit s'efforcer d'endiguer l'influence contre-productive de la Russie dans la région. L'année prochaine, la Slovénie [qui assumera la présidence de l'UE en janvier] devra faire savoir ouvertement et clairement à la Russie qu'elle n'a pas à s'immiscer dans la politique de la région. Le problème des Balkans concerne uniquement l'UE. Plus vite l'Europe fixera une échéance pour l'adhésion des pays de cette région à l'UE, plus vite la Russie devra faire des concessions. (…) Des élections vont se tenir ce week-end au Kosovo. Jusqu'à présent, la campagne électorale a été démocratique et il n'y a aucune raison de croire qu'elle ne va pas s'achever de la même manière. Cet exemple de démocratie dans les Balkans pourrait bien être l'une des plus belles victoires remportées par l'Europe dans la région. La Slovénie devra veiller à la pérenniser." (16.11.2007)

RÉFLEXIONS

El País - Espagne

Tzvetan Todorov fustige la pensée manichéenne

Le philosophe français d'origine bulgare Tzvetan Todorov s'oppose à la vision manichéenne des nations qui ont besoin de se trouver des 'ennemis' pour s'affirmer. "La réduction des relations internationales au concept 'alliés ou ennemis' ne garantit en rien la victoire de l'idéal qu'on entend défendre. Les attentats terroristes contre les Etats-Unis justifient, selon l'opinion du gouvernement américain, les tortures systématiques dans la prison d'Abou Ghraib ou dans le camp de Guantanamo et l'abandon des principes sur lequel s'appuie l'état de droit. Mais cette attitude conduit les ennemis à considérer comme légitime le fait de perpétrer de nouveaux actes terroristes encore plus meurtriers. Chacun permet ainsi à l'autre de laver sa conscience. (...) Les peuples possèdent une identité multiple et malléable. Mais les guerres les obligent à se limiter à une seule dimension, à s'engager complètement dans une lutte destinée à vaincre l'ennemi." (13.11.2007)

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Die Presse - Autriche

Wolfgang Böhm contre un référendum sur le traité européen

Le journaliste autrichien Wolfgang Böhm pèse les arguments pour ou contre un référendum sur le nouveau traité européen. "A une exception près - le vote à la majorité des questions relatives à la justice et à la politique intérieure -, ce nouveau traité ne prévoit pas un véritable transfert de la souveraineté à la communauté. Tous les autres arguments en faveur d'un référendum ne sont que fumisterie : une union militaire est aussi improbable qu'une union habilitée à nous imposer l'énergie nucléaire ou à nous priver d'eau. (...). Juridiquement, il existe beaucoup d'arguments contre la tenue d'un référendum. Mais ils ne doivent pas étouffer le débat actuel. A un moment donné, il est nécessaire d'aborder les questions émotionnelles tout autant que les questions juridiques. Et c'est précisément là que le bât blesse : si le gouvernement fait obstacle à un débat public sur la nécessité d'un référendum, il va encore plus nuire à l'image de l'UE en Autriche, car il laisse le champ totalement libre à ceux qui profitent de ce débat pour faire passer leurs idées nationalistes et antieuropéennes." (16.11.2007)

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POLITIQUE

Sega - Bulgarie

Les Roms sont des citoyens européens comme tous les autres

Svetoslav Tersiev commente le débat sur les Roms qui s'est tenu au Parlement européen cette semaine. "Conclusion de ce débat : les Roms doivent rester où ils sont et l'UE doit s'abstenir de leur verser des subventions. Entre 2004 et 2006, 60 millions d'euros ont été consacrés à l'intégration des Roms en Bulgarie et Roumanie - où vivent 40 % des Roms - et 275 millions d'euros ont été dépensés pour les autres Roms d'Europe. Ce ne sont pas des sommes très importantes mais on voit clairement où partent la plupart des subventions européennes : dans les pays où le niveau de vie est le plus élevé. Pour un peuple aux racines nomades, il est donc tout naturel d'émigrer vers l'Ouest. Les représentants des peuples 'sédentaires' le font, pourquoi les Roms n'en auraient-ils pas le droit ? L'Europe doit comprendre que les Roms sont désormais des citoyens européens comme tous les autres (...) On ne peut pas les parquer dans les ghettos géants en Bulgarie et en Roumanie, car cela irait à l'encontre de leur culture nomade et du principe européen fondamental de non-discrimination." (16.11.2007)

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Cotidianul - Roumanie

La dissolution du groupe d'extrême droite au Parlement européen

Le groupe d'extrême droite 'Identité, tradition, souveraineté' au sein du Parlement européen a éclaté le 14 novembre sous les vivats des autres eurodéputés. Selon Oana Popescu, "la joie éprouvée par les parlementaires à l'idée d'être débarrassés de ces collègues peu appréciés pourrait être de courte durée. La dissolution du groupe 'Identité, tradition, souveraineté' ne témoigne pas d'une tendance antinationaliste ni d'un recul de la xénophobie et de l'intolérance dans l'opinion publique européenne. Les extrémistes veulent se donner une nouvelle image. Leur transformation est particulièrement perfide si elle se dissimule derrière la façade de la légitimité. (...) La récente hystérie anti-roumains et anti-Roms en Italie et les déclarations agressives et incontestablement xénophobes des élus n'ont pas été condamnées en Europe." (16.11.2007)

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La Vanguardia - Espagne

L'Espagne veut écarter le danger de l'extrême droite

Un adolescent de 16 ans a été tué à Madrid le 11 novembre au cours de heurts violents entre de jeunes militants antifascistes et un groupe de jeunes néo-nazis. Le quotidien appelle à renforcer le combat contre l'extrême droite. "Une des particularités de la carte politique espagnole est l'absence d'une extrême droite structurée et représentée au Parlement. Les formations racistes, xénophobes ou tentées par le totalitarisme qui ont acquis une certaine importance dans d'autres pays européens, notamment dans les urnes, vivent ici en marge du système. Il s'agit de groupes minoritaires dont l'impact social est heureusement assez limité. Cependant, à certaines dates ou occasions, les extrémistes de droite savent apparaître de manière opportune. (...) Et nos gouvernants, ainsi que nos tribunaux, devraient s'atteler à empêcher le développement de tels mouvements. Car en plus de créer une brèche dans le paysage électoral, ils représentent un défi pour nos valeurs et notre paix sociale." (16.11.2007)

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Frankfurter Rundschau - Allemagne

La grève des conducteurs de train allemands

Stephan Hebel donne les véritables raisons de la grève des conducteurs de train allemands. Il s'agit de savoir "quelle valeur a (encore) le travail qualifié dans une société de services mondialisée". Les conducteurs de train doivent satisfaire à des exigences de plus en plus strictes. "Un plan de service contraignant leur impose de se montrer ponctuels parce que Porsche ne stocke plus ses nombreuses pièces mais les produit 'juste à temps' et dépend d'une douzaine de sites logistiques. Du manager qui prend l'ICE [le TGV allemand] pour négocier avec un Chinois à l'aéroport de Francfort au constructeur automobile de Leipzig, l'Allemagne, connue pour la qualité de ses produits, dépend de prestataires de services telle la Deutsche Bahn pour préserver sa réputation. Le profil de nombreux métiers, notamment celui de conducteur de train, s'en est trouvé considérablement modifié. Dans ces conditions, les pressions professionnelles ne se sont certainement pas améliorées. Les conducteurs de train réclament plus d'argent précisément parce qu'ils ont compris les enjeux de la mondialisation - et non parce qu'ils sont nostalgiques de l'époque où leurs emplois étaient mal payés mais garantis à vie." (16.11.2007)

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Politis - France

L'Europe sociale démantelée ?

Denis Sieffert, directeur de l'hebdomadaire, fait le lien entre divers mouvements de contestation en Europe et la nécessité d'un référendum sur le traité constitutionnel européen. "La construction d'une Europe mue exclusivement par des impératifs de gestion et de profit est devenue au fil du temps la matrice de toutes les politiques économiques et sociales. Selon des agendas à peine différents, tous les pays de l'Union passent au même laminoir des contre-réformes libérales. L'alignement sur nos partenaires européens est l'argument majeur de l'augmentation de la durée du travail. Même cause, mêmes effets : les cheminots allemands (...) en grève comme leurs collègues français. (...) L'exigence d'un référendum va de pair avec une opposition à ces politiques néolibérales qui font, ces jours-ci, descendre tant de salariés dans la rue." (15.11.2007)

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MÉDIAS

Times of Malta - Malte

L'indépendance de la télévision maltaise menacée

Le quotidien maltais s'inquiète pour l'indépendance éditoriale de la télévision nationale (PBS). "Toute l'affaire a commencé après la demande formulée par le Parti travailliste à la télévision publique nationale. Il voulait un rectificatif après le programme Bondiplus [une émission hebdomadaire de débats en prime time] diffusé le 5 novembre. Le comité de rédaction, en accord avec le journaliste concerné, a accepté de concéder une plage de deux minutes au début de l'émission du 12 novembre. Mais le comité de direction (...) a annulé que la décision du rédacteur et de comité de rédaction (...). Où une telle ingérence s'arrêtera-t-elle ? Est-ce que les journaux télévisés seront les prochaines victimes après les émissions sur les affaires courantes ? L'ingérence dans le contenu éditorial est caractéristique des groupes médiatiques politiques ou commerciales. La télévision publique ne devrait pas suivre toutes les dérives de ces groupes. Son contenu éditorial devrait être géré en fonction de la déontologie définie dans la loi sur la télévision nationale." (15.11.2007)

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ÉCONOMIE

Delfi - Lettonie

La Lettonie doit-elle prendre l'Irlande pour modèle ?

Normunds Grostins constate la différence de niveau de vie flagrante entre deux pays de l'UE, l'Irlande et la Lettonie. L'Irlande a énormément progressé au cours de ces 20 dernières années, notamment grâce à l'aide de l'UE. "Lorsque la Lettonie est entrée dans l'UE, le Premier ministre de l'époque, Einars Repse, et la ministre des Affaires étrangères, Sandra Kalniete, ont promis une croissance du même ordre qu'en Irlande. Mais ils n'ont nullement fait référence aux longues années de crise et d'immigration auxquelles elle a dû faire face. Ils n'ont pas non plus tenu compte des avantages de l'Irlande sur la Lettonie. L'Irlande n'est pas membre de l'OTAN, c'est un Etat neutre. Ainsi, comme les dépenses militaires irlandaises sont bien inférieures aux nôtres, il reste davantage d'argent pour les programmes sociaux, qui profitent également aux Lettons établis là-bas." (15.11.2007)

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CULTURE

Irish Independent - Irlande

Robert Harris s'intéresse aux nègres dans l'édition

Le quotidien s'intéresse au "petit secret caché du monde de l'édition", à savoir celui des nègres, ces auteurs professionnels chargés d'écrire pour les autres. "Les autobiographies prétendument écrites par des personnalités connues du monde des affaires, du spectacle ou du sport sont très souvent écrites par des plumitifs sans visage qui ne perçoivent qu'une faible part des avances conséquentes. (...) Parfois, les noms de ceux qui font accoucher les pensées de telles personnalités ne sont pas même mentionnés ou figurent discrètement dans les remerciements. Bienvenue dans le monde des nègres, un art qui a soudainement été révélé au public avec le dernier roman de Robert Harris, 'The Ghost' ('Le nègre'). Ce livre raconte l'histoire d'un journaliste chargé de raconter la vie d'un ancien Premier ministre. Un responsable du monde de l'édition estime que peu de célébrités rédigent vraiment leurs propres autobiographies - moins de 20 %. Mais le monde de l'édition rechigne souvent à en informer les lecteurs." (15.11.2007)

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Berlingske - Danemark

Le livre danois se porte bien

A l'occasion du salon du livre qui s'ouvre vendredi 16 novembre à Copenhague, au Danemark, le journal se penche sur le marché du livre danois. Il connaît une évolution favorable : non seulement les genres nouveaux comme les livres d'entretien, les portraits politiques, les autobiographies et les analyses historiques stimulent le roman traditionnel, mais ils favorisent également le débat politique. "Le paradoxe de la lecture est le suivant : nous considérons le temps comme la valeur la plus importante de notre époque, mais le livre exige toutefois toute notre attention. Nous modifions sa forme, le rendons plus accessible et le déclinons dans toutes les variantes imaginables. Toutefois, il faut toujours un moment avant d'être absorbé par une bonne histoire. Les livres demandent plus de temps et sont plus exigeants, mais sont également plus riches. Le livre de 2007 est un produit culturel hautement élaboré, qui occupe une place essentielle dans le débat social." (16.11.2007)

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COULEURS LOCALES

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Londres et Paris encore plus proches

Wolfgang Koydl a emprunté le tout premier Eurostar sur la ligne à grande vitesse qui relie Londres et Paris. "Depuis cette semaine, les Britanniques ont la possibilité d'arriver 20 minutes plus tôt à Paris ou à Bruxelles. Personne ne s'est encore posé la question de savoir s'ils avaient vraiment envie d'arriver aussi vite dans la capitale de l'UE, dont ils se méfient tant, mais après tout, l'inverse est également vrai : ils peuvent également rentrer plus vite à la maison lorsqu'ils doivent se rendre sur le continent. (...) En Angleterre, le même temps de trajet ne permet pas d'aller plus loin que Wolverhampton ou Nottingham – et encore, il ne faut pas qu'il y ait de feuilles sur la voie, que les aiguillages soient coincés où que le conducteur du train ait pris son service en retard. (…) Le départ de ce premier Eurostar, qui semblait poussé par une main invisible, a été un moment fort. Il aura certainement semblé banal aux passagers du continent, mais au Royaume-Uni, le départ d'un train s'accompagne souvent de nombreux sifflets, cris et secousses, avant que le convoi ne se mette en branle pour un voyage des plus cahoteux." (16.11.2007)

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