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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 20.11.2007

 

À LA UNE

L'inquiétante violence des jeunes

L'inquiétante violence des jeunes

 

L'Allemagne a redouté ces deux derniers jours être le théâtre d'une nouvelle fusillade dans un établissement scolaire en raison d'alertes lancées dans deux villes différentes. Voilà un an, un lycéen avait blessé 37 personnes à Emsdetten avec une arme à feu. Plus récemment, un jeune homme a tué 9 personnes dans un lycée en Finlande. Une nouvelle forme de violence chez les jeunes est-elle en train de s'installer ? » suite

Extraits des publications suivantes:
taz - Allemagne, La Voix du Luxembourg - Luxembourg, The Malta Independent - Malte, Europa Sur - Espagne

taz - Allemagne

Alors qu'une tuerie semble avoir été déjouée de justesse dans un lycée à Cologne, Ines Kappert remarque que "les modèles explicatifs habituels" sont à nouveau avancés. Malgré tout, la police et les élèves ont réagi comme il fallait. "Les professeurs ont pris au sérieux les inquiétudes des élèves et la direction du lycée savait que le 20 novembre allait marquer le premier anniversaire du massacre perpétré au collège d'Emsdetten [en Westphalie]. Elle a réalisé que les tueries dans les écoles sont un phénomène mondial, auquel des jeunes gravement perturbés comme Rolf B. veulent prendre part pour attirer l'attention, pour se venger et parce qu'ils croient que tous les autres moyens de communication sont coupés." Ines Kappert déplore toutefois que les élèves impliqués aient été renvoyés chez eux après l'interrogatoire. "Relâcher dans la nature des jeunes désorientés et prêts à faire usage de la violence n'est certainement pas la solution." (20.11.2007)

La Voix du Luxembourg - Luxembourg

"Le phénomène n'est pas entièrement nouveau mais il est inquiétant : la violence augmente dans les milieux scolaires en Europe, générant de sombres drames qui, autrefois l'apanage des campus américains, gagnent désormais le Vieux Continent", explique Laurent Moyse. "La violence se dissémine un peu partout. On ne peut plus passer une soirée devant la télévision sans assister, même de manière fortuite, à une bagarre, une fusillade, un crime ou simplement à des échanges verbaux d'une rare violence débités à longueur de film sans que quiconque s'émeuve outre mesure de ce déversement de fiel sur notre petit écran. (...) A force de voir jour et nuit tout ce que l'humanité est capable de produire comme horreur, on en vient tout de même à se demander si le divertissement ne rime pas avec une certaine forme de désenchantement, au point de pervertir les esprits les plus faibles en les amenant à planifier dans la vie réelle des actes aussi atroces qu'inavouables." (20.11.2007)

The Malta Independent - Malte

"Internet alimente sans aucun doute deux choses", écrit la chroniqueuse Marisa Micallef. "D'abord, cette frénésie globale de célébrité, que nous pouvons tous atteindre en diffusant des informations personnelles sur Internet. Ensuite, le besoin beaucoup plus sombre de se distinguer de quelque manière que ce soit. La plupart d'entre nous n'avons finalement aucun talent. Mais beaucoup d'entre nous ont une imagination, parfois même perverse. Ceux qui recherchent désespérément la gloire, la notoriété, ou qui veulent juste être remarqués en diffusant tous leurs fantasmes sur le net. Et beaucoup d'entre eux sont d'assez bonne éducation et sont des jeunes gens qui ne peuvent pas rester seuls, pas même une seule minute. S'ils sont seuls à la maison une minute, ou loin de la surveillance de leurs parents, ils entrent dans ce monde irréel où ils peuvent parler à n'importe qui, avoir des relations irréelles, vivre leurs fantasmes pervers. (...) De qui devrions-nous avoir le plus peur (selon notre point de vue), alors que nous vivons notre vie quotidienne : Oussama Ben Laden, George Bush, nos nouveaux soi-disant amis que nous msn-ons ou peut-être même le fou rivé à son ordinateur au-dessus ou en-dessous de chez nous ?" (19.11.2007)

Europa Sur - Espagne

Plusieurs adolescents ont infligé de terribles sévices à l'un de leurs camarades dans les environs de Malaga. Le quotidien s'inquiète de l'émergence d'une nouvelle forme de violence. "Il y a de plus en plus de jeunes qui ne souffrent pourtant pas de problèmes économiques mais qui voient dans la violence une forme de divertissement. Leurs désirs matériels sont satisfaits de manière immédiate et ils sont incapables de contrôler leurs élans les plus primaires et de respecter les règles de base de la vie en société. Ils se sentent supérieurs et ont besoin de prouver cette supériorité par la domination physique. Et cette violence trouve un effet multiplicateur dans les nouvelles technologies qui permettent de diffuser les humiliations qu'ils font subir. D'où les passages à tabac filmés par des téléphones portables et envoyés sur Internet. Face à cela, les parents doivent s'impliquer plus dans l'éducation de leurs enfants. Et des mesures de surveillance des téléphones ou d'Internet doivent aussi être prises (...)." (20.11.2007)

RÉFLEXIONS

Neue Zürcher Zeitung - Suisse

Laszlo Vegel et l'orientation contradictoire des Serbes

L'écrivain Laszlo Vegel, qui vit actuellement à Berlin, appartient à la minorité hongroise de Serbie. Dans une interview réalisée par Jörg Platsch, il évoque les rapports qu'entretiennent les Serbes avec l'Europe et la Russie. "La majorité souhaite se rapprocher de l'Europe. Cette orientation est un héritage de l'époque de Tito : nous avions alors un style de vie occidental, le comité central comptait en son sein des partisans de Heidegger et un million de personnes travaillaient à l'étranger. En même temps, nous partagions les valeurs de l'Est, avec un système de parti unique et une dictature douce. Les communistes étaient partiellement tournés vers l'Occident. Les anticommunistes d'aujourd'hui sont tournés vers l'Est (...) Vladimir Poutine symbolise cet ancien idéal de l'Europe de l'Est remis au goût du jour : le nationalpopulisme. Il séduit les altermondialistes, les anticapitalistes romantiques et les nationalistes. Même les opposants de Poutine se sentent attirés. Il n'a pas fallu longtemps pour passer d'un système de parti unique à un système pluripartite, le changement de mentalité est bien plus long. Tous nos partis sont de petits ou grands adeptes du féodalisme. La tradition féodale est très vivace dans le postcommunisme. Notre passé fait encore partie de notre avenir." (19.11.2007)

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Le Soir - Belgique

Benoît Poelvoorde n'envisage pas la scission de la Belgique

Dans un entretien mené par Philippe Manche et Bernard Demonty, l'acteur belge Benoît Poelvoorde défend l'unité de son pays qui connaît une crise gouvernementale depuis plus de cinq mois. "Quand on filme deux crétins qui déchirent un drapeau belge, c'est deux crétins, quoi. Ce n'est pas tous les Flamands. Tous les Flamands ne déchirent pas un drapeau belge. Le problème, c'est que si on met en couverture deux crétins qui brûlent le drapeau, tous les Wallons sont là et vont se dire : 'J'ai l'impression qu'on ne nous apprécie pas en Flandre.' (...) C'est important de se battre pour dire que notre pays existe aussi sur cette espèce de fragilité des deux communautés qui doivent se respecter. (...) Je suis persuadé que la Belgique ne se séparera pas parce qu'à un moment, le citoyen reprendra la parole." (20.11.2007)

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La Repubblica - Italie

Francesco Merlo juge abusive l'utilisation du mot peuple

"Que d'abus au nom du mot peuple !", note l'éditorialiste italien Francesco Merlo en référence à l'intitulé du nouveau parti de Silvio Berlusconi, le Parti du peuple italien pour les libertés. "Pour donner un nom à son parti, Berlusconi a choisi un mot désormais insignifiant, un mot qui n'évoque rien (...). Personne ne sait définir le peuple. Ce n'est pas la classe de Marx (...), ni les ultras des stades, ni le public de la démocratie américaine, ni les téléspectateurs, ni le marché des consommateurs, ni un rassemblement spontané, ni la société du web. Cela n'est pas non plus un pays en guerre, ni le tiers état, ni la plèbe, ni les protagonistes des chansons révolutionnaires qui sont des ritournelles parfois nostalgiques, parfois ridicules. Quand au mot populaire, il a encore moins de sens que peuple (...). Cela signifie de grande diffusion, de consensus entre les classes sociales, de sympathie. C'est en ce sens que Berlusconi est un personnage populaire." (20.11.2007)

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POLITIQUE

Dziennik Gazeta Prawna - Pologne

La Charte des droits fondamentaux de l'UE divise la Pologne

Aleksander Smolar, président de l'Institut Stefan Batory, analyse le différend polonais concernant la Charte des droits fondamentaux de l'UE, qui doit être signée en même temps que le traité fondamental lors du sommet européen organisé à Lisbonne le 13 décembre. Le nouveau Premier ministre polonais Donald Tusk hésite encore à imposer l'adhésion de la Pologne à la Charte contre la volonté du président Lech Kaczynski. Selon Aleksander Smolar, "le nouveau gouvernement se retrouve face à un dilemme : doit-il accepter la Charte pour des raisons morales, afin de mettre fin à l'isolement croissant de la Pologne, et risquer en même temps que le président polonais torpille l'ensemble du traité de réforme européen ? Ou l'importance fondamentale du traité doit-elle l'inciter à adopter la version polonaise élaguée de la charte ? Je crains que dans les prochaines semaines, ce problème ne soit au coeur de la première grande confrontation initiée par le PiS [Parti droit et justice] pour discréditer la PO [Plateforme civique libérale] et renforcer sa base électorale." (20.11.2007)

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Gândul - Roumanie

La Roumanie réduit le budget de l'éducation

Melania Mandas Vergu commente les coupes sombres pratiquées par le Roumanie dans le budget de l'éducation. "Pendant onze mois, nous sommes presque devenus sourds à force de louanges chantées au gouvernement Tariceanu, ce bienfaiteur des écoles roumaines. Pas un discours sans que l'on clame haut et fort que pour la première fois depuis 1989, l'éducation avait été dotée d'un budget amplement suffisant. Mais la réunion ministérielle d'hier [le 19 novembre] a réduit à néant l'espoir de voir les politiciens adopter un comportement logique : le budget de l'éducation a été soudainement amputé de 130 millions d'euros (...) Sur ces 130 millions d'euros volés hier aux écoles, 100 étaient destinés à l'achat de matériel didactique. Cela signifie concrètement que chaque école aurait pu s'acheter un tableau neuf, des casiers pour les sacs de sport, des cartes géographiques, des installations pour les cours de physique-chimie, des microscopes, des CD et d'autres objets indispensables. Mais ces petits riens - qui contribuent à la qualité des cours dans les autres pays d'Europe - sont considérés comme superflus chez nous, comme un luxe." (20.11.2007)

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Expressen - Suède

La stratégie publicitaire des écoles suédoises

Les enfants et leurs parents sont des clients convoités sur le marché ouvert des écoles suédoises. Les moyens financiers consacrés par l'Etat à l'éducation de chaque enfant sont versés directement aux écoles - publiques ou privées - choisies par les élèves. C'est pourquoi les écoles se livrent à des campagnes publicitaires spectaculaires. Le journal souhaite qu'elles soient remplacées par des informations concrètes sur la qualité de la formation dispensée. "Sur ce marché, certaines publicités sont tellement douteuses qu'en comparaison, les offres de crédit par SMS paraissent sérieuses. Lors du salon de l'éducation d'Alvsjö, une école affichait le slogan suivant : 'chez nous, tu n'auras qu'une demi-journée d'école.' Il faut contraindre les écoles à rendre des comptes sur la qualité de leur enseignement. Quelle est la moyenne générale ? Quelle est la proportion d'élèves qui réussissent dans les matières principales ? A quel rang se classe l'école au niveau national ? Les consommateurs informés pourront d'autant mieux faire leur choix." (20.11.2007)

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La Croix - France

La France de plus en plus en grève

"D'un conflit à l'autre. Le passage du flambeau revendicatif aura bien lieu", affirme Dominique Quinio. Une grève des fonctionnaires français vient s'ajouter ce mardi 20 novembre au mouvement social dans les transports qui dure depuis six jours. "S'il est un thème capable d'agréger les protestations, c'est celui du pouvoir d'achat. La cherté de la vie est le sujet de mécontentement le mieux partagé. Les syndicats s'emploient donc à activer ce levier capable de fédérer tous les salariés, du public comme du privé. A l'inverse, le gouvernement s'efforce de sérier les problèmes, quitte à opposer les catégories sociales les unes aux autres. (...) Une grève prolongée nuit gravement à l'économie du pays. Personne n'a intérêt à ce que le blocage s'éternise. Mercredi ou plus tôt, chacun semble prêt à négocier. (...) A quand des trains et des métros qui roulent ?" (20.11.2007)

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The Independent - Royaume-Uni

Les belles paroles écolos de M. Brown ne suffisent pas

Le quotidien n'a pas été impressionné par le premier discours sur le changement climatique prononcé par le Premier ministre britannique Gordon Brown le 19 novembre. "Le réchauffement climatique, affirme-t-il, constitue un 'immense défi pour le monde'. Le coût de l'inaction serait une crise économique aussi grave que la Grande crise et une guerre mondiale réunies. Une quatrième révolution industrielle est nécessaire, rien de moins. (...) Cela étant dit, pourquoi ne retrouve-t-on étrangement pas ce sentiment d'urgence dans ce que fait réellement M. Brown ? (...) Au sujet de la réduction des émissions de carbone, la stratégie du gouvernement en matière de transports ne va pas dans le même sens que le discours de Brown. Particulièrement cette semaine, vu qu'il devrait soutenir le projet d'agrandissement de l'aéroport d'Heathrow. Il en va de même pour les coupes supplémentaires dans le budget du ministère de l'Environnement, de l'ordre de 300 millions de livres [autour de 419 millions d'euros], révélées ce week-end. (...) Si les discours écolos étaient suffisants, affirme l'organisation Friends of the Earth (FOE), le problème du changement climatique aurait été résolu il y a plusieurs années." (20.11.2007)

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SPORT

Népszabadság - Hongrie

Le sport saboté par les responsables sportifs

Fin octobre, la championne du monde hongroise de natation Agnes Kovacs avait fourni une quantité insuffisante d'urine lors d'un contrôle antidopage au prétexte qu'elle devait participer à une réunion de l'UNICEF. Son excuse a été acceptée par la fédération hongroise de natation qui l'a blanchie le 15 novembre. Andras Kelen critique la politique de dissimulation des responsables sportifs. "Alors que l'establishment sportif international défend les intérêts du sport dans son ensemble et cherche à mettre un terme aux pratiques de dopage, les fédérations sportives tentent de stopper cette évolution (...) Si l'establishment admet que les sportifs perçoivent les contrôles antidopage comme une corvée à laquelle ils peuvent se soustraire quand ça leur chante, c'est l'ensemble du sport de haut niveau qui va souffrir. Il entretient pourtant des liens étroits avec le sport de loisir qui joue un rôle crucial pour la santé. Mais si le sport perd un jour ses derniers côtés ludiques, il sera réduit à une simple attraction de cirque." (19.11.2007)

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CULTURE

The Guardian - Royaume-Uni

Le musée de Kolumba, un lieu pour vénérer l'art

Le critique d'architecture Steve Rose est impressionné par Kolumba, le nouveau musée d'art de Cologne. "Les églises se sont dressées sur ce site, au milieu du centre médiéval de Cologne, depuis l'époque romaine. (...) Kolumba n'est pas un centre culturel banal. Il a été commandé par l'archidiocèse catholique de Cologne, qui possède une magnifique collection d'art religieux. C'était un projet audacieux pour lequel l'Eglise avait besoin du meilleur. Alors, elle a employé Peter Zumthor. (...) Le résultat est clair, mais stimulant. En vérité, l'ensemble est si bien conçu qu'il est difficile de séparer le bâtiment de l'art présenté. (...) Il y a trop de choses à vénérer dans ce lieu : l'art, Dieu, l'histoire, la ville en arrière-plan, l'architecture, et par extension, le grand Zumthor lui-même. La présence de l'architecte a été si bien dissimulée qu'elle en devient paradoxalement plus ostensible. Il est invisible, mais omniprésent, comme un Dieu." (20.11.2007)

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COULEURS LOCALES

Lidové noviny - République tchèque

Vienne et Bratislava, un couple qui fonctionne

Vienne et Bratislava sont les capitales les plus proches d'Europe. Dix-huit ans après la chute du rideau de fer, elles sont désormais reliées par une autoroute. Un tram devrait suivre. Selon Lubos Palata, "Vienne est aujourd'hui la quatrième ville la plus riche d'Europe. Quant à Bratislava, c'est la deuxième ville la plus riche d'Europe de l'Est après Prague. Elles forment avec Brno et la métropole industrielle de Györ, située au nord de la Hongrie, la région européenne de Centropa, qui avec ses six millions d'habitants, est l'une des régions les plus dynamiques d'Europe. Le binôme Vienne-Bratislava, dont les banlieues sont distantes de 40 kms seulement, est au coeur de cette région (...) Depuis plusieurs années, les sociétés autrichiennes achètent des biens immobiliers dans la vieille ville de Bratislava. Quant aux habitants de Bratislava, ils achètent des maisons dans les villages autrichiens situés à quelques kilomètres seulement de la capitale slovaque." (20.11.2007)

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Kapital - Bulgarie

Sofia étouffée par la circulation automobile

Selon différentes études économiques, les bouchons qui encombrent Sofia, la capitale bulgare, coûtent 280 millions d'euros chaque année. Selon Ivan Michalev, "lorsque les Anglais veulent bavarder, ils parlent du temps qu'il fait. Les Sofiotes, eux, parlent des bouchons. La prédilection pour ce sujet n'est pas fortuite. Sofia peut être comparée à un malade obèse aux artères bouchées. Au lieu de le mettre au régime et de lui prescrire de l'exercice, les médecins tentent de résoudre le problème en perçant des trous supplémentaires à sa ceinture. C'est également ce qui arrive à Sofia. La capitale est étouffée par un trafic monstre et une chape de gaz d'échappement nocifs, et l'administration tente de la soulager en créant de nouvelles places de parking et en élargissant les rues. Manifestement, cette méthode ne fonctionne pas. Il est temps d'employer les grands moyens." (19.11.2007)

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