Dans le quotidien Dagens Nyheter, l'intellectuelle américaine, Naomi Wolf, nous fait part de ses doutes quant à son amour pour sa patrie, les Etats-Unis, et aborde la question des nombreuses images et nombreux rapports sur la torture et les crimes de guerre que ses compatriotes ne veulent pas croire. Dans son article, elle lance un appel au monde : arrête-nous s'il-te-plaît ! "Nous nous sommes préoccupés par notre poids et nous allons faire des courses", écrit Wolf. "Nous sommes devenus une nation sans loi, un véritable danger pour les lois internationales et la stabilité mondiale des pays civilisés qui étaient nos alliés. Nous figurons à juste titre sur la liste canadienne des pays brutaux ayant recours à la torture. … Aujourd'hui, nous, les Américains, sommes incapables de nous aider nous-mêmes. De la même manière que les toxicomanes ou les malades mentaux qui refusent de se laisser soigner, nous sommes dépendants de l'intervention de nos amis. Rappelez-vous comment nous étions dans des temps meilleurs et agissons pour nous sauver et sauver le monde de nous-mêmes. Peut-être pourrais-je alors aimer à nouveau mon pays." (11.08.2008)
» article intégral (lien externe, suédois)
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