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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 17.09.2008

 

À LA UNE

La fin de la coalition?

La fin de la coalition?

 

En Ukraine, la coalition au pouvoir constituée du parti réformateur Notre Ukraine, fondé par le président Viktor Iouchtchenko, et le parti du Premier ministre Ioulia Tymochenko (BJuT), a éclaté. Si les partenaires divisés ne parviennent pas à trouver un compromis d'ici un mois, de nouvelles élections auront lieu. La presse européenne analyse la crise politique que connaît l'Ukraine. » suite

Extraits des publications suivantes:
Wprost - Pologne, Trouw - Pays-Bas, Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Wprost - Pologne

Le magazine d'informations conservateur Wprost annonce la mort politique du président Iouchtchenko. "Les nouvelles élections [législatives] que Iouchtchenko menace d'organiser seraient l'enterrement définitif de son avenir politique. L'avance de près de 30 pour cent pour Tymochenko et son camp annoncée dans les sondages ainsi que le nombre élevé et inchangé des partisans du Parti des Régions [de l'opposition] ne laissent pas de place ... au parti Notre Ukraine [fondé par Iouchtchenko] et remettent en question la réélection de Iouchtchenko [au poste de président]. Iouchtchenko était une icône appropriée à la révolution. Mais il doit désormais prendre des décisions ne donnant pas l'image d'un garant de la démocratie pro-occidentale. Il ne doit pas seulement composer avec un faible soutien politique mais aussi avec la réputation d'un homme politique affaibli, mêlé à des machinations et incapable de réaliser un travail constructif." (15.09.2008)

Trouw - Pays-Bas

Le quotidien Trouw considère les changements politiques en Ukraine comme une chance pour le pays. "Le profond déchirement relatif à l'orientation que doit suivre l'Ukraine joue un rôle sous-jacent. Iouchtchenko veut prendre une orientation pro-occidentale avec l'adhésion à l'Union européenne et à l'OTAN. Mais Tymochenko veut suivre une politique qui tienne compte de l'opposition russe à une Ukraine pro-occidentale. ... Les divergences de fond entre Tymochenko et le chef de l'opposition pro-russe, Ianoukovitch, sont importantes, et il est peu probable que les partis puissent s'entendre. Mais s'ils y parvenaient, une telle coalition aurait une grande majorité au Parlement, permettant de modifier la constitution et d'adopter des lois sans que le président Iouchtchenko ne puisse l'en empêcher. ... La discorde persistante à Kiev réduit les chances d'une intégration rapide de l'Ukraine au sein des organisations occidentales." (17.09.2008)

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Le quotidien Süddeutsche Zeitung estime que la Russie est le principal bénéficiaire du pat politique en Ukraine. "L'Ukraine pourrait être le prochain Etat dont Moscou souhaite de nouveau contrôler la politique étrangère. Mais à Kiev, c'est le chaos qui règne sur le plan politique. L'ensemble du gouvernement est paralysé. Le président Viktor Iouchtchenko mise sur un rapprochement offensif du pays avec l'OTAN et l'UE. ... Le Premier ministre Ioulia Tymochenko, qui critiquait autrefois violemment le Kremlin, suit désormais prudemment la ligne de Moscou. Elle ne veut pas irriter le grand voisin parce que l'Ukraine ne dispose que de peu d'atouts dans cette épreuve de force politique . ... L'impasse politique à Kiev a néanmoins pour conséquence que la direction ukrainienne dispose actuellement de peu de poids au niveau international. Dans ce pays, les seuls à en profiter sont les forces qui ne sont ni intéressées par un rapprochement avec l'Occident, ni par une démocratisation interne. Le blocage sert en outre le Kremlin. Avec leur incapacité à trouver un compromis, Iouchtchenko et Tymochenko ne font que porter atteinte à leur propre pays, qu'ils entendent pourtant tous deux renforcer." (17.09.2008)

POLITIQUE

Die Presse - Autriche

Les Roms d' Europe

Pas de traitement spécial pour les Roms en Europe, l'égalité des droits serait plutôt la solution au problème d'intégration, écrit le quotidien Die Presse : "Pour la première fois, la plus grande minorité européenne a pu s'exprimer sur son sort à l'occasion d'un sommet de l'UE. Les Roms ne veulent pas de lotissements subventionnés, mais plutôt avoir accès aux logements sociaux. Ils n'ont pas besoin de programmes professionnels pour les ouvriers mais d'une bonne mixité scolaire. La moitié des Roms en Europe de l'Est a moins de 20 ans. Au lieu d'exploiter leur potentiel, ils sont écartés dans des écoles spéciales. L'éducation serait ainsi l'unique levier. Mais là aussi les 'Européens' devraient participer et tolérer que leur progéniture côtoie les mauvais garçons sur les bancs de l'école. Dans deux générations, il n'y aura alors peut-être plus de problèmes et il ne sera plus nécessaire de batailler pour savoir quel nom leur donner. " (17.09.2008)

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Dnevnik - Bulgarie

Un grossier outil de communication

Le Premier Ministre, Sergei Stanichev, qui dirige le Parti socialiste bulgare (BSP), a fait un discours le 15 septembre, à l'occasion de la rentrée scolaire en Bulgarie. Celui-ci devait être lu dans toutes les écoles. Le quotidien Dnevnik revient sur le sujet : "Lire ce discours dans les écoles revêtait une fonction idéologique. ... Le message était le suivant : 'Nous sommes au pouvoir!' ... Naturellement, ce discours parle de l'histoire. Mais en projetant la prééminence de 'l'unité nationale' dans le présent, elle recèle le souhait de consolider le statu quo. Le fait de se cacher derrière le manteau de 'l'unité nationale' est une stratégie de propagande qui correspond peu à un parti de gauche. Mais qui affirme que le PSB est un parti de gauche ? C'est un parti typique du capital des entreprises, ... de la nomenklatura socialiste, des anciens agents de la Stasi et des mafieux. Ce n'est peut-être pas une si mauvaise idée que les enfants écoutent un tel discours le jour de la rentrée des classes - les élèves de cours préparatoire apprennent ainsi qu'en plus du monde de la connaissance, il existe aussi le monde de la propagande et de la communication grossière." (17.09.2008)

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Corriere della Sera - Italie

Un travail de mémoire stratégique

Le correspondant à Berlin du Corriere della Sera, Danilo Taino, commente l'attitude des chrétiens-démocrates allemands de la CDU à l'égard du parti de gauche Die Linke. "La nostalgie est dangereuse, dit la CDU [chrétiens-démocrates], surtout lorsqu'elle concerne la deuxième dictature du siècle dernier en Allemagne : la dictature communiste de RDA. Elle devrait recevoir, dans une mesure raisonnable, le même traitement réservé à la première, la dictature national-socialiste. Egalement parce qu'il existe un parti - Die Linke d'Oscar Lafontaine - qui constitue [suite à la fusion avec le PDS] le successeur du régime communiste. … Lors du prochain congrès de leur parti qui aura lieu au début du mois de décembre à Stuttgart, les chrétiens-démocrates [conservateurs] vont se prononcer dans l'optique des prochaines élections législatives de 2009 sur un texte prévoyant l'enseignement obligatoire de l'histoire de la RDA … à l'école. … Le parti de Mme Merkel n'a pas seulement des raisons idéologiques de s'attaquer à Die Linke, qui interprète l'histoire de la RDA plutôt comme une expérience sociale. Dans les cinq Länder de l'Est, Die Linke est en effet au même niveau que la CDU dans les sondages." (17.09.2008)

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Phileleftheros - Chypre

Pas d'antidépresseur national

Les Chypriotes grecs doivent se concentrer sur le sens des négociations sur la réunification de l'île et utiliser l'appartenance de Chypre Sud à l'UE à leur avantage, estime le quotidien Phileleftheros : " … La République de Chypre est le propriétaire du wagon européen et les Chypriotes turcs aimeraient bien monter à bord. … Les discussions interminables qui retardent l'évocation des faits relatifs à l'occupation, reportent encore plus loin la résolution du conflit. … Nous ne pouvons pas avaler les [thèses] turques comme un antidépresseur national. Pour changer la situation actuelle, on doit revenir à la logique, [à savoir] la levée de l'occupation grâce à l'adhésion à l'UE." (16.09.2008)

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RÉFLEXIONS

El País - Espagne

Felipe González s'exprime sur la crise financière internationale

L'ancien chef du gouvernement espagnol Felipe González analyse dans le quotidien El País la crise financière internationale : "Un an après le début de la crise du système financier aux Etats-Unis et sa rapide propagation à d'autres régions centrales, nous n'avons toujours pas de diagnostic, et par conséquent, aucune thérapie. ... C'est une crise étrange à laquelle il est difficile de réagir, y compris avec un minimum de cohérence. Pour le moment, elle a balayé la croyance selon laquelle le marché peut tout réguler tout seul. ... C'est une plaisanterie, mais sérieusement, nous pourrions dire que le capitalisme ne s'oppose plus au communisme, parce que celui-ci a disparu, mais au lieu de cela, il se regarde dans son propre reflet et constate que l'image qui lui est renvoyée est laide et hors de contrôle. Pendant des années, lorsque tout allait bien globalement, même s'il existait de nombreux déséquilibres et criantes injustices, les regards dans le miroir renvoyaient une image complaisante. Maintenant que nous naviguons dans l'incertitude ou avec la certitude que tout va mal, l'image qu'il reflète ne satisfait plus personne. ... Il est plus que jamais nécessaire d'engager une action commune au niveau de l'UE et de poursuivre une concertation transatlantique efficace." (17.09.2008)

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Le Monde - France

Daniel Vernet sur la double nature de l'OTAN

Le Monde s'interroge sur la signification actuelle de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN): "Depuis la fin de la guerre froide, l'OTAN n'a guère cessé de s'interroger sur sa raison de persister dans l'être. Ayant perdu l'ennemi contre lequel elle avait été créée en 1949 - le bloc soviétique - elle aurait très bien pu disparaître ou se fondre dans une institution paneuropéenne de sécurité. ... Elle a survécu en oscillant entre sa nature militaire d'origine et un avatar essentiellement politique. Sous cette dernière forme, son objectif était triple : maintenir la présence américaine en Europe, ... accueillir l'ensemble des démocraties européennes et garantir la sécurité sur le Vieux Continent, non plus contre mais avec la Russie. ... La guerre contre les talibans et le conflit russo-géorgien la placent devant un double défi qui met en cause sa double nature militaire et politique." (16.09.2008)

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ÉCONOMIE

De Morgen - Belgique

Lufthansa reprend Brussels Airlines

Lufthansa reprend la plus grande compagnie aérienne belge, Brussels Airlines. A ce sujet, le quotidien De Morgen écrit : "Dans le climat économique actuel où les prix du carburant sont élevés et la concurrence forte, il est quasiment impossible pour de petites compagnies aériennes de survivre. Celui qui le tente, comme Alitalia, a définitivement le dessous. ... Mais la Lufthansa fait une affaire remarquable. Elle ne paie pas un prix exagéré pour le rachat, obtient une position de pouvoir sur un aéroport central et acquiert un réseau en Afrique qui suscite la jalousie de tous les acteurs présents dans le trafic aérien. .... Collaborer au sein des transports aériens signifie économiser et travailler plus efficacement. Cela a un prix. ... Le monde des transports aériens est en train de changer : peu d'acteurs et plus d'objectifs. Le client ne doit pas s'en apercevoir. Les drapeaux et les signes nationaux disparaissent discrètement, il ne reste que l'impression de voler avec une compagnie aérienne belge. Mais pas de panique à bord: le chocolat reste belge." (17.09.2008)

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Diena - Lettonie

Conséquences économiques de la crise dans le Caucase

En Russie, les cours de la bourse se sont véritablement effondrés au cours des dernières semaines. Le quotidien Diena considère cet effondrement comme une conséquence de la guerre en Géorgie : "Le président russe Medvedev a reconnu ce fait la semaine dernière, le Premier ministre Poutine le nie. Cela montre non seulement des divergences d'opinion politiques mais également les erreurs qui ont été commises. Cette agression a incontestablement des conséquences économiques et c'est pour cette raison que la politique néoimpérialiste du Kremlin pourrait également avoir des répercussions catastrophiques sur l'économie de son propre pays. ... Dans le complexe militaro-économique, la corruption sévit. En outre, la Russie connaît une situation démographique catastrophique et l'infrastructure tombe en ruine. Dans de telles conditions, la Russie est devenue le colosse aux pieds d'argile qui fait résonner les tambours de guerre." (16.09.2008)

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CULTURE

La Repubblica - Italie

Vente aux enchères record

L'artiste britannique Damien Hirst a réalisé des recettes records d'un montant total de 145 millions d'euros à l'occasion d'une vente directe des ses œuvres lors d'une vente aux enchères organisée chez Sotheby´s, à Londres. Le quotidien La Repubblica examine les différents points de vues des critiques et des acheteurs sur les œuvres de Hirst. "Damien Hirst est l'artiste le plus provocant et le plus controversé de tous les temps. Sa décision de renoncer à passer par l'intermédaire des deux galeries renommées qui avaient vendu ses oeuvres ces dernières années, était un geste relevant du défi. Il a remporté [le combat] et est devenu encore plus riche. … La critique à son égard à toujours été partagée. Le publicitaire et collectionneur d'œuvres d'art Charles Saatchi, qui l'a découvert et investi le premier en lui, voit dans ses œuvres … une réflexion pertinente et moderne sur la mort. D'autres, dont le critique d'art de renom Robert Hughes, soulignent que ses œuvres ne sont pas les siennes mais celles de ses 200 collaborateurs. Quoi qu'il en soit, le marché élitiste le vénère. Les VIP sont venus armées de panneaux pour faire leurs offres. Russes, Arabes, Indiens, Chinois, Anglais et Américains. Krach boursier ? Récession mondiale ? Faillites bancaires en série ? La seule préoccupation dans la petite salle de Bond Street était d'offrir plus que ses voisins." (17.09.2008)

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Večer - Slovénie

Les vues dangereuses de Sarkozy

La France a établi en 1905 la stricte séparation de l'Eglise et de l'Etat. A l'occasion de la récente visite en France du pape Benoît XVI, le président Sarkozy a toutefois déclenché une guerre des mots sur le rôle de l'Eglise catholique en France. Laurent Hassid revient sur ces propos : ''Sarkozy avait déjà déclaré en décembre de l'année dernière que la France avait des racines chrétiennes, ce qui avait provoqué des polémiques. ... Sarkozy a toutefois oublié qu'associer la religion à la République est incompatible avec la loi de 1905. … Il est clair dans les propos de Sarkozy qu'il ne veut pas seulement faire une interprétation tout autre de cette loi, mais aussi qu'il préfère les chrétiens aux musulmans. Ce concept entraîne la classification des citoyens français en différentes catégories. … Les déclarations de Sarkozy sur la foi indiquent qu'il entend raviver l'influence catholique sur les débats politiques. En parlant de foi et de religion, ils occulte d'autres conflits de politique intérieure." (17.09.2008)

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Les Echos - France

Une image de Staline partiale

Dans les écoles russes, un nouveau manuel d'histoire devrait être introduit à partir de l'année prochaine. C'est en partant de ce constat que l'historien Sergio Romano analyse l'histoire de la Russie au 20è siècle : "... [Dans ce manuel] Staline serait décrit comme un 'manager' efficace. ... Un manuel stalinien ferait la joie de tous ceux qui, en Europe ou aux Etats-Unis, représentent la Russie comme une menace permanente. Ce 'faux pas', toutefois, révèle l'existence d'un problème auquel aucun dirigeant de la Russie ne peut être insensible. Le communisme ne fut pas battu lors d'une guerre ou par une résistance populaire. ... Dans ces conditions, il a été impossible de dénoncer les crimes et les tragiques erreurs du régime soviétique. ... C'est à cause de cela que la momie de Lénine occupe toujours le mausolée de la place Rouge, que Staline est toujours enterré près des murs du Kremlin. ... Pour que les Russes puissent parler de lui [Staline] avec un plus grand équilibre, il faudra attendre une autre génération." (17.09.2008)

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COULEURS LOCALES

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne

Tout est dans la mesure ?

Trois jours avant le début de la fête de la bière à Munich, le ministre-président bavarois Beckstein a affirmé lors d'un meeting électoral que l'on pouvait encore prendre le volant après avoir bu deux litres de bière. Pour le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, cette déclaration n'est pas sans rapport avec les élections régionales bavaroises. "La question de savoir combien de bières l'homme peut se permettre de boire dans une soirée est discutée par les couples bavarois depuis déjà des siècles sans qu'un accord à l'amiable ne soit jamais conclu à la fin de ce pétillant débat intervenant la plupart du temps aux heures matinales. Cela aurait du être un avertissement pour le ministre-président Beckstein et [l'ancien ministre-président bavarois] Stoiber aurait dû lui servir de modèle : il préférait remplir sa chope d'infusion de camomille. Pourtant, cette fois-ci pour les élections bavaroises, tout tourne encore et toujours autour de la fête de la bière car aucune gorge ne doit rester sèche." (17.09.2008)

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Népszabadság - Hongrie

Les habitants des barres d'habitation pourraient décider des élections

Ákos Tóth réfléchit dans le quotidien Népszabadság aux problèmes des habitants des barres d'habitation soviétiques : " … Les près de deux millions d'habitants des 600 000 logements en barres d'habitation en Hongrie … pourraient décider de l'issue des prochaines élections. Les politiques savent pourtant peu de choses de cette masse électorale. … Un problème partagé par tous est le fait que les bâtiments sont vieux. … La chaleur y est insupportable en été. … Il faut en revanche chauffer en hiver. Mais dans ces habitations, la chaleur s'échappe et le chauffage coûte horriblement cher. Ce sont les habitants les plus défavorisés qui en font les frais. Même au plus chaud de l'été, le propriétaire d'un appartement de 67 mètres carrés doit payer près de 16 000 forints [environ 66 euros] par mois pour le chauffage. …, et près de 38 000 [environ 157 euros] en hiver. Pour quelqu'un disposant d'un budget mensuel de 150 000 forints [près de 620 euros] et devant nourrir une famille de trois ou quatre personnes, ce n'est pas facile. Cela n'est vraiment pas normal." (17.09.2008)

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