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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 19.09.2008

 

À LA UNE

Un rôle à jouer au Proche-Orient ?

Un rôle à jouer au Proche-Orient ?

 

Après son élection à la tête du parti Kadima au pouvoir, Tzipi Livni, la ministre israélienne des Affaires étrangères, a annoncer vouloir former rapidement une nouvelle coalition gouvernementale. Elle a de bonnes chances de succéder à l'actuel Premier ministre Ehoud Olmert qui a démissionné suite à une affaire de corruption. Quelles répercussions cette élection aura-t-elle sur le processus de paix au Proche-Orient ? » suite

Extraits des publications suivantes:
Expressen - Suède, The Irish Times - Irlande, Diário de Notícias - Portugal, Lidové noviny - République tchèque

Expressen - Suède

Pour le quotidien de Stokholm Expressen, l'élection de Tzipi Livni à la présidence du parti Kadima augmente les chances de paix au Proche-Orient. "Si Livni parvient aujourd'hui à former une coalition gouvernementale des plus raisonnables en Israël, cela pourrait bien marquer un tournant au Proche-Orient. Les vieilles divergences pourront être aplanies. Le contact avec la Syrie pourra être renoué et cela encouragera parallèlement le Fatah et le Hamas à se réconcilier pour mettre un terme au morcellement entre la Cisjordanie et Gaza. Tout cela est possible. Le projet de paix au Proche-Orient n'est pas impossible. Chacun sait ce à quoi pourrait ressembler une solution de deux Etats dans les grandes lignes. ... Le problème, ce n'est pas la paix mais la voie à suivre pour y parvenir. Avec Livni comme Premier ministre, les chances d'atteindre un jour cet objectif sont bien meilleures. (19.09.2008)

The Irish Times - Irlande

Le quotidien The Irish Times évalue les chances pour le processus de paix au Proche-Orient après la victoire de Tzipi Livni aux élections internes de son parti, l'article se veut optimiste et prudent : "M. Abbas et Mme Livni ont travaillé ensemble convaincus qu'une dernière tentative pour la solution des deux Etats pourrait fonctionner si les conditions politiques sont favorables. Cela libèrerait une nouvelle énergie des deux côtés. ... L'avancée récente sur le front israëlo-syrien pourrait déclencher un mouvement [aussi] sur le front palestinien, si Mme Livni parvient à former une coalition. Elle doit espérer que le président Bush lui accordera toute son aide avant qu'il ne termine son mandat. C'est une base mince sur laquelle des progrès peuvent être faits car les défenseurs de la ligne dure du non s'opposent des deux côtés aux efforts entrepris pour parvenir un accord. L'expérience ailleurs, y compris en Irlande, montre que ce n'est pas une base saine pour faire la paix. Mais Mme Livni est plus que déterminée et pourrait bien surprendre si son habileté de négociatrice s'accompagne de chance et de circonstances favorables." (19.09.2008)

Diário de Notícias - Portugal

Le quotidien Diário de Notícias est sceptique sur la capacité de la nouvelle présidente de Kadima à venir à bout des exigences qui lui ont été formulées. "Les défis n'apparaîtront que lorsqu'elle formera son gouvernement et qu'elle remplacera le Premier ministre Ehoud Olmert, ... et surtout lorsqu'elle poursuivra le processus de paix avec la Palestine. ... Elle devra en outre faire ses preuves au niveau géopolitique au Proche-Orient, où Israël est considéré comme un ennemi. Dans ce domaine, l'Iran, qu'Israël voit comme une menace potentielle, constituera le défi le plus important. ... Elle doit réconcilier l'Etat juif avec l'existence d'un million d'Arabes ... et assurer le développement économique. Son passé d'agent du Mossad lui procure de bonnes chances de réussir, mais l'Histoire n'est pas à son avantage." (19.09.2008)

Lidové noviny - République tchèque

Le quotidien conservateur Lidové noviny perçoit le choix de Tzipi Livni comme présidente du parti comme une régression: "Le programme de restitution des terres aux Palestiniens - en principe positif - ne se déroule pas toujours dans les conditions les plus favorables. Le retrait [de l'ancien Premier ministre] Ariel Sharon de la bande de Gaza ne peut pas vraiment être considéré comme un succès. Les projets de Livni menacent en outre d'être réduits à néant par les affrontements avec les partenaires de la coalition, comme cela a souvent été le cas en Israël. Sa réussite dépendra de sa capacité à s'affirmer en tant que femme face à des rivaux toujours plus nombreux. Elle n'est entrée que de justesse au Parlement il y a neuf ans, figurant en avant-dernière position sur la liste de candidats du Likoud. Elle doit maintenant montrer qu'elle peut se maintenir au sommet." (19.09.2008)

POLITIQUE

Le Monde - France

La marginalisation des Roms est l'échec le plus cuisant de l'UE

Le financier américain George Soros commente le sommet européen sur les Roms : "L'Union européenne est peut-être le meilleur exemple de ce que peut être une société ouverte. ... Cependant, la marginalisation des communautés roms, la plus large minorité d'Europe, représente l'un des échecs les plus cuisants de l'Union en tant que société ouverte. ... Ce progrès [économique] met davantage en évidence les nettes disparités qui demeurent, et particulièrement celle, flagrante, de la situation des peuples roms. Dans ces nouveaux Etats membres, les Roms n'ont pas bénéficié de l'adhésion à l'UE. De plus, les événements récents en Italie ... nous rappellent [une] triste réalité. ... Les préjugés répandus contre les Roms dans la plupart des pays européens ont mis à mal la volonté des gouvernements nationaux de favoriser leur insertion. De plus, certains politiciens européens aiguisent le problème en exploitant le racisme anti-Roms et en faisant injustement des communautés roms la cible de mesures contre la criminalité." (18.09.2008)

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Süddeutsche Zeitung - Allemagne

La prise des minarets

Le quotidien Süddeutsche Zeitung analyse comment la lutte contre les mosquées – ou contre ce qui est souvent décrit comme la prétention au pouvoir des minarets – rassemble les nationalistes européens : "De façon très habile, les populistes de droite modernes se revendiquent toujours plus modérés et proches des citoyens. On lit et on entend partout qu'ils seraient pour la liberté de religion. L'argumentation est la suivante : le musulman voulant pratiquer sa religion dans une Europe marquée par le christianisme, peut le faire, mais dans la langue du pays concerné s'il vous plait, après vérification rigoureuse et sans que cela menace la majorité – sinon menacée de xénophobie. ... Le congrès [contre l'islamisation] de Cologne montrera quel est le pouvoir de persuasion de l'alliance actuelle des nationalistes européens. Si cela dépendait du philosophe politique Carl Schmitt, très estimé dans ces milieux, alors la mosquée controversée d'Ehrenfeld [à Cologne] serait déjà un cadeau aujourd'hui – car elle représente ce qui rend possible en premier lieu l'existence de leur communauté politique : un ennemi commun." (19.09.2008)

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La Vanguardia - Espagne

Une mauvaise politique d'immigration

Le politologue Ricard Zapata-Barrero analyse dans le quotidien La Vanguardia la politique d'immigration actuelle : "Si nous analysons les dernières décisions de l'UE, de l'Espagne et de la Catalogne en matière d'immigration, nous nous trouvons face à des pratiques qui légitiment la violence physique et morale sans fondements démocratiques. ... Interdire le regroupement familial nous rappelle comment les Etats non libéraux voulaient interdire aux familles de décider de leur propre vie. Nos Etats européens sont actuellement en train de séparer des familles avec des arguments quasi totalitaires. En outre, ils stigmatisent également certains immigrants pauvres comme des délinquants avec la directive retour qui peut nous rappeler des logiques colonialistes selon lesquelles nous n'accordons une liberté de mouvement qu'à ceux qui ont une formation ou de l'argent à nous offrir. De l'argent contre des papiers - telle pourrait être la devise du ministère du Travail et de l'Immigration - est presque un acte de corruption sociale légitimée par notre manque de vision critique ... tandis que nous croyons que ces mesures sont introduites pour lutter contre la crise économique." (19.09.2008)

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Polityka - Pologne

Les droits de l'homme menacés

Un homme suspecté d'avoir séquestré et violé sa fille pendant six ans a été arrêté la semaine dernière en Pologne. Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a annoncé que la Pologne serait le premier pays de l'UE à mettre en place la castration chimique obligatoire pour les pédophiles. Jacek Żakowski exprime son inquiétude dans le magazine d'informations Polityka quant à l'attitude du Premier ministre polonais par rapport aux droits de l'homme. "Bien sûr, Donald Tusk n'est pas influencé par l'idéologie nazie. Mais il l'alimente par son discours. Les défenseurs des droits de l'homme - dont le Premier ministre parle avec une réserve effroyablement évidente, alors qu'il devrait lui-même en faire partie en vertu de la constitution - ne sont pas des hystériques. L'essence des droits de l'homme repose justement sur le fait que ces droits valent pour chaque personne. Les droits de l'homme doivent protéger tous les individus, autrement ils ne protègeraient personne. ... Avec ses paroles chargées d'émotions, Donald Tusk a inutilement réveillé une bête qui était momentanément endormie. S'il ne veut pas que les partisans de la justice par soi-même, des crânes rasés adeptes de la "race pure" ou d'autres du même genre ne se réclament de son autorité, il devrait se distancier rapidement, fortement et sans équivoque d'une telle interprétation de sa déclaration." (17.09.2008)

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Eleftherotypia - Grèce

Phase déterminante dans le différend sur le nom

Les négociations dans le différend sur le nom opposant la République de Macédoine (ARYM) et la région grecque de Macédoine entrent dans une phase déterminante. Les ministres des Affaires étrangères des deux pays se rencontrent étonnamment aujourd'hui à Paris. Le quotidien Eleftherotypia commente de la manière suivante le résultat des négociations tenues jusqu'à présent : "La Grèce cherche un nom à l'ARYM et Skopje tente de créer une minorité macédonienne en Grèce. Voilà le résultat des dernières négociations à l'ONU, … qui laissent assurément penser que les deux parties sont aussi éloignées que possible l'une de l'autre. … Le gouvernement Gruevski [Premier ministre de la République de Macédoine] semble avoir mis de côté la recherche d'une solution parce qu'il a pris conscience que le pays se dirige vers un deuxième veto, pour son adhésion à l'UE cette fois, car il … ne remplit pas les 'véritables' critères européens." (18.09.2008)

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RÉFLEXIONS

The Economist - Royaume-Uni

Conserver des Etats-nations forts dans l'UE

Le magazine hebdomadaire The Economist se demande de quelle façon la légitimation démocratique du projet européen pourrait se réaliser - non pas avec plus de fédéralisme mais avec plus d'étatisme national : "Il n'y a pas de manifestations européennes et avec 27 Etats membres il n'y en aura jamais. Par exemple : les partis de centre-droit en France sont beaucoup plus septiques quant au libre-échange que le centre-gauche suédois. Quand il s'agit d'adopter des positions au sujet des Etats-Unis et de la Russie, les électeurs du centre politique en Grèce et à Chypre ont peu en commun avec ceux de Pologne et de Grande-Bretagne. Adopter des traités avec une majorité paneuropéenne serait un moyen rapide de briser l'Union. Quel pays pourrait tolérer de se voir octroyer un traité si ses propres citoyens l'ont rejeté par une majorité claire ? L'Irlande [où le traité de Lisbonne a été rejeté au cours d'un référendum] montre que la plupart des électeurs ne comprennent pas l'UE et ne la souhaitent pas vraiment. Ce qu'ils comprennent c'est la politique nationale et ce qui compte pour eux c'est qui gagne les élections nationales. La seule réponse cohérente à l'acrimonie vis-à-vis de l'UE, c'est de maintenir le rôle des gouvernements et des parlements nationaux. ... Le meilleur espoir de l'UE … d'obtenir un soutien démocratique, est une forme déléguée d'assentiment, canalisé par les représentants nationaux. Les autres options ne sont ni raisonnables ni sensées." (19.09.2008)

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Népszabadság - Hongrie

Imre Szekeres et Des Brown sur l'avenir de l'OTAN

Dans un article commun, les ministres de la Défense hongrois et britannique, Imre Szekeres et Des Browne, réfléchissent à l'avenir de l'OTAN : "Après la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, peu de gens prévoyaient l'ampleur, l'étendue et la cadence impitoyable des défis mondiaux : la mondialisation économique, la menace du changement climatique, les rivalités dans l'acquisition des sources d'énergie et autres matières premières, et la lutte contre le terrorisme international. Ces menaces se sont complexifiées, des millions de personnes dans le monde nécessitant une protection contre la violence et les affrontements militaires ; des millions de personnes, réfugiées et sans toit, doivent pouvoir bénéficier d'une aide humanitaire. En outre, il ne faut pas seulement trouver des solutions pour lutter contre la pauvreté et les inégalités mondiales, il faut en trouver également pour remédier aux répercussions mondiales qu'entrainent les changements démographiques. Nous sommes tous les témoins des conflits religieux et ethniques et de leurs conséquences, d'Etats déliquescents et d'Etats voyous présentant un gros potentiel de risques pour le monde. Ces nouveaux défis ont mis à l'épreuve la défense territoriale collective de notre alliance – mais l'OTAN a également changé. … Il est nécessaire de concentrer la stratégie de l'OTAN sur ces nouveaux défis. Mais nous devons aussi pouvoir garantir que l'OTAN dispose pour cela de l'organisation nécessaire et de l'armement approprié." (19.09.2008)

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ÉCONOMIE

Capital - Roumanie

Fromage pour chats

La menace plane depuis des mois sur les producteurs de fromage roumains de ne devoir utiliser que du lait pasteurisé sous la pression de l'UE. Ce serait la ruine de nombreux paysans, commente le journal Capital : "J'ai raconté à l'un des paysans de Sibiu la combine que quelques Polonais ont trouvé contre les strictes régulations européennes : quand ils ont su que la vente de leurs produits traditionnels allait être interdite, des Polonais disposant d'une clientèle solide y ont apposé l'étiquette 'fromage pour chats'. L'ancienne clientèle savait de quel fromage il s'agissait tandis que les commerçants pouvaient ainsi se protéger des contrôles … : les pays de la nouvelle Europe essayent de conserver leur tradition en dupant … la méticulosité des fonctionnaires européens. … Cela ne veut pas dire que tout ce que l'Europe nous demande est absurde. Les vieilles habitudes ont rendu les paysans inadaptés au marché. Avant 1989, un fermier qui abattait quelques cochons pour Noël et en vendait trois sur le marché, pouvait en retirer de l'argent pour vivre une année entière. … [Aujourd'hui] … il [veut] que l'Etat le subventionne, afin que la vente de quelques porcs élevés de façon écologique lui permette de survivre. … Ce n'est plus possible. … Le paysan doit apprendre à procéder différemment." (19.09.2008)

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Die Presse - Autriche

La Russie n'inspire pas confiance

Depuis plusieurs semaines, les investisseurs occidentaux retirent leur argent de Russie. Le krach de Wall Street n'aurait fait qu'accélérer cette fuite de capital, écrit le quotidien Die Presse : "Les investisseurs russes achètent largement en Occident depuis des années. Le pays a même une stratégie claire pour le jour où le pétrole perdra de sa valeur. … Tandis que les investisseurs européens sont tenus en laisse dans l'empire de Poutine ou complètement verrouillés, l'argent russe est le bienvenu aussi bien dans les clubs de football européens que dans les groupes industriels ou Austrian Airlines. ... Personne ne sait vraiment si le Kremlin se cache derrière les investisseurs russes. Mais pas de panique : les élites politiques et économiques russes s'y connaissent bien en Etat de droit et en économie de marché. Dans ce cas, il ne peut, pour ainsi dire, plus rien arriver." (19.09.2008)

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CULTURE

Les Echos - France

Plan d'urbanisme pour Paris

Jérôme Dubus, vice-président du groupe UMP, commente dans Les Echos les projets actuels pour le plan d'urbanisme de Paris : "Cette volonté architecturale nouvelle, ressortie opportunément à un moment où le président de la République accélère le chantier du Grand Paris, veut combler le vide sidéral constaté dans ce domaine depuis 2001. Le nouveau plan d'urbanisme de Paris s'est en effet inscrit dans une démarche frileuse d'une capitale repliée sur elle-même. ... Ce plan laisse peu de place à l'initiative et à la créativité des concepteurs. ... C'est parce que Paris est une ville dense, qu'elle a su se doter d'un des meilleurs réseaux de transports en commun au monde et se doter d'une gamme complète de services, qui constitue un atout majeur dans la compétition internationale. ... C'est également la concentration du potentiel humain et économique qui a contribué à faire de Paris une grande capitale mondiale. ... Avec la perte de 270 000 emplois au cours des quinze dernières années et la progression de 15 pour cent du nombre de demandeurs de logement ... il y a désormais urgence à inventer un nouveau modèle urbain pour Paris." (19.09.2008)

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MÉDIAS

Respekt - République tchèque

Les limites du journalisme d'investigation ?

La République tchèque est actuellement secouée par un scandale : une chaîne télévisée a tenté, en collaboration avec un député, de démontrer les méthodes crapuleuses utilisées en politique à Prague. Ils ont ainsi présenté volontairement des photographies de nus soi-disant compromettantes qui ont ensuite été utilisées abusivement pour une tentative de chantage. Le grand journaliste allemand d'investigation, Hans Leyendecker, s'exprime sur cette affaire dans une interview accordée à l'hebdomadaire Respekt et conclut : "Une telle méthode soulève des questions juridiques et éthiques. En Allemagne, on serait à la limite de la violation du droit. Parmi les journalistes sérieux, il existe un consensus selon lequel on ne doit pas utiliser certaines méthodes comme celle consistant à prendre des photos de nus. ... Le journaliste ne peut pas être un agent provocateur. Il doit rendre compte de la réalité mais ne doit pas la créer." (19.09.2008)

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