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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 10.12.2008

 

À LA UNE

60 ans de droits de l'homme

60 ans de droits de l'homme

 

La Déclaration universelle des droits de l'homme a 60 ans. La presse européenne commente la signification actuelle de ce texte et remet sa réussite en question. » suite

Extraits des publications suivantes:
El País - Espagne, Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne, Delo - Slovénie, Sme - Slovaquie, Le Temps - Suisse, Rue89 - France, Il Sole 24 Ore - Italie

El País - Espagne

Le quotidien El País glorifie l'histoire à succès de ce texte : "Au cours de son existence, pendant plus d'un demi-siècle la Déclaration universelle des droits de l'homme était exposée aux mêmes difficultés que d'autres textes contemporains, fondamentaux du droit international. Ses principes furent dédaignés, tant dans l'Etat - comme par les dictatures de la seconde moitié du 20e siècle - que dans les querelles entre Etats qui s'avéraient souvent pour la population civile sans défense plus fatales que pour les guerriers impliqués dans ces conflits. Mais le paradoxe, qui fait de cette Déclaration un texte particulier, est que les innombrables violations que ces principes durent subir et que, malheureusement, ils continuent de subir, ne l'ont pas empêchée de s'établir comme l'instance morale de notre époque et de devenir un impératif transcendant les frontières et les idéologies." (10.12.2008)

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne

Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine considère ce texte comme une réussite : "Le fait qu'aujourd'hui encore les droits de l'homme soient largement bafoués, comme on le voit quotidiennement dans les nouvelles, ne devrait toutefois pas inciter à penser que l'évolution des droits de l'homme n'est pas un succès. La 'Déclaration universelle' est le début d'une marche triomphale qui n'est en aucun cas terminée. Il n'existe certes pas plus de législateur mondial aujourd'hui qu'il y a 60 ans. Mais la Déclaration des droits de l'homme a été concrétisée par des traités et est devenue obligatoire. Les violations commises n'y changent rien. ... Aujourd'hui la revendication est la suivante : aucun Etat ne respectant pas les droits de l'homme ne doit pouvoir exister durablement et avec succès dans le monde globalisé." (10.12.2008)

Delo - Slovénie

Le quotidien Delo pense que le texte donne à l'humanité un "dénominateur commun moral et politique". Mais la situation actuelle serait tout sauf exemplaire. "La patrie d'Eleanor Roosevelt, qui a joué un grand rôle dans l'adoption de la Déclaration des droits de l'homme il y a 60 ans, est passée désormais du côté des héros de Franz Kafka ; et la Grande Bretagne, la patrie de la démocratie parlementaire, fait du charme à l'Etat 'Big Brother' de George Orwell. ... Malgré tout, les droits de l'homme restent toujours la seule possibilité de protéger ... la dignité humaine." (10.12.2008)

Sme - Slovaquie

"L'année 2008 a témoigné d'une indifférence croissante de la politique slovaque vis-à-vis des droits de l'homme et des libertés", écrit le quotidien progressiste Sme. "L'avis prédominant était qu'avoir une position stricte sur cette question empêche les contacts commerciaux. ... Par exemple l'année dernière, le Premier ministre Robert Fico a assisté à la réception donnée pour l'anniversaire de la révolution cubaine. Le président Ivan Gašparovič a participé à l'ouverture des Jeux olympiques sans dire un mot sur les graves violations des droits de l'homme en Chine et au Tibet. ... Les droits de l'homme sont pourtant au cœur des traditions européennes. En les soutenant activement, la Slovaquie pourrait prouver que ce qui se passe à l'étranger ne lui est pas indifférent. Cela est d'autant plus vrai pour l'année prochaine qui marquera les 20 ans de la chute du communisme en Europe centrale et orientale." (10.12.2008)

Le Temps - Suisse

Le quotidien Le Temps se penche sur les menaces pour les droits de l'homme : "En Occident, il [le texte de la Déclaration des droits de l'homme] est la référence politique et morale commune. Ailleurs, il est souvent vu comme l'instrument d'un impérialisme culturel et politique. ... Le principe d'une liberté humaine fondamentale est attaqué aujourd'hui par trois forces. Par l'islamisme, pour qui il ne saurait y avoir de liberté religieuse ou de liberté tout court hors de la communauté des fidèles. Par les Etats autoritaires, prompts à placer la priorité nationale avant les droits des citoyens. Et par les Etats voyous, tyranniques ou faillis, où n'existe aucun droit." (10.12.2008)

Rue89 - France

Le blog d'information Rue89 estime que les droits de l'homme sont une bonne idée mais que leur mise en application laisse encore à désirer : "Les Droits de l'homme: une haute idée des idées. Certes. Mais pas le bon sens en action. Car si la planète doit célébrer, à partir de ce mercredi, le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle, elle n'est pas régie par ces droits." (09.12.2008)

Il Sole 24 Ore - Italie

Le journal économique Il Sole 24 Ore écrit que la Déclaration attend toujours sa mise en application : "Il ne s'agit plus aujourd'hui de parvenir à s'entendre par l'intermédiaire de déclarations, de textes, de constitutions et de juridictions, mais de créer les conditions dans lesquelles les droits pourront être respectés. Croyons-nous en la réalisation de l'utopie contenue dans les termes de la Déclaration ? Et si oui, que devons-nous faire, chaque pays de son côté, pour nous rapprocher de cette utopie ?" (01.01.1970)

POLITIQUE

Politiken - Danemark

Compromis pour la protection de l'environnement

Les Etats membres de l'UE se sont mis d'accord pour que la part des sources d'énergie renouvelables dans l'UE atteigne 20 pour cent d'ici 2020. Le quotidien de Copenhague Politiken salue ce compromis. "Cette décision solide est vraiment une bonne nouvelle pour le Danemark, l'Europe, le monde et - il faut le dire - pour l'économie mondiale, qui, en plein crise, dépend tellement de nouvelles visions. On objectera certainement que ce projet n'est pas très ambitieux. Mais il l'est justement assez pour pouvoir être atteint. Il lancera le développement de nouvelles technologies nécessaires pour pouvoir se défaire des combustibles fossiles qui posent problème. La décision de l'UE n'est pas la seule initiative, qui réduira les émissions de gaz à effet de serre. Il est aussi extrêmement important d'augmenter l'efficacité des centrales électriques et de réaliser des économies d'énergie. La résolution de l'UE ouvre la voie à des progrès certainement plus importants après 2020. La possibilité d'une société sans combustibles fossiles se rapproche." (10.12.2008)

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Večer - Slovénie

Dispute entre la Slovénie et la Croatie

La Croatie et la Slovénie se disputent au sujet du tracé de leur frontière commune. La Slovénie menace de bloquer les négociations d'adhésion de la Croatie à l'UE si Zagreb ne fait pas de concessions. Le quotidien Večer écrit : "Depuis octobre 2005, la diplomatie slovène n'est apparemment pas parvenue à faire comprendre aux ministères des Affaires étrangères des plus grands pays de l'UE et de la Commission européenne, pourquoi cette bande côtière de 25 kilomètres de long représente un intérêt national aussi important pour la Slovénie et pourquoi on ne peut pas tolérer que le voisin méridional déplace la frontière vers le nord. La Croatie a manifestement défendu son point de vue depuis longtemps et a été persuasive puisqu'elle bénéficie du soutien approprié. ... Il est grand temps que la Slovénie parvienne à convaincre les Etats membres de l'UE et la Commission européenne que ses positions sont définitives et immuables." (10.12.2008)

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Helsingin Sanomat - Finlande

Le bruit de la rue

"C'est dans la culture politique qu'il faut chercher la raison de la colère qui a de nouveau éclaté lors des mouvements de protestation qui ont eu lieu dans plusieurs parties du pays ", écrit le quotidien Helsingin Sanomat à propos des émeutes que connaît la Grèce. "Le vandalisme aveugle actuel et la provocation face à la police ne sont pas une résistance héroïque. Le bruit de la rue n'est pas comparable à la voix du peuple. Lors des élections législatives de l'année dernière, le Parti communiste et la gauche radicale Alliance ont obtenu globalement à peine dix pour cent des suffrages. ... Plus de 80 pour cent des Grecs ont voté soit pour les conservateurs soit pour les socialistes qui se sont succédés au gouvernement après la dictature militaire. Les mandats de ces partis ont été assombris par la corruption et aucun d'eux n'a permis de supprimer les racines du mal." (10.12.2008)

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Gazeta Wyborcza - Pologne

Les chantiers navals polonais ne sont pas défavorisés

Witold Gadomski intervient dans le quotidien Gazeta Wyborcza dans le débat sur la restructuration des chantiers navals polonais. "L'UE a constaté que les aides publiques dont ont bénéficié deux chantiers navals polonais ces dernières années n'auraient pas dû leur être accordées. Elle demande maintenant leur remboursement. De cette façon, les chantiers navals deviennent insolvables et des centaines d'entreprises qui ont travaillé avec eux rencontrent de sérieuses difficultés. Au même moment, la Commission met à l'ordre du jour des aides s'élevant à des centaines de milliards d'euros destinées aux banques et à d'autres instituts financiers. Tout cela suscite étonnement et doute - surtout en Pologne - quant au fait que notre pays ne bénéficie pas d'un traitement équitable au sein de l'UE. Je ne partage pas ce point de vue. Les chantiers navals polonais n'ont pas perdu en raison de la position stricte de l'UE mais à cause de l'incompétence de différents gouvernements qui n'ont pas su s'entendre plus tôt avec l'UE. En outre, il ne faut pas oublier que l'économie ne se développe pas seulement via les subventions mais plutôt grâce au bon travail qu'effectuent les salariés et les managers." (10.12.2008)

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RÉFLEXIONS

Internationale Politik - Allemagne

Karen Horn sur l'échec des sciences économiques

Dans la revue mensuelle Internationale Politik, Karen Horn, la directrice du bureau berlinois de l'Institut pour l'économie allemande de Cologne, demande aux sciences économiques d'effectuer un demi-tour radical en ce qui concerne la crise financière. "Comme l'a expliqué le représentant de l'école autrichienne, Friedrich August von Hayek, les sciences sociales ont affaire à des phénomènes complexes. Il ne s'agit pas de réalités observables objectivement, mais de perceptions subjectives qui ne font de leur côté que s'appuyer sur le monde réel : opinions, attentes, convictions. Le meilleur résultat auquel on peut parvenir avec une matière aussi 'confuse', ce sont des déclarations de principes d'action et des prévisions types. Les principes d'action décrivent comment quelque chose a lieu ; les prévisions types donnent des orientations qualitatives. Des prévisions plus précises sont impossibles. La modestie est nécessaire. Mais de nombreux économistes ont oublié cette vérité. C'est ainsi que la contingence fondamentale qui doit toujours primer dans le social, tant que les individus décident librement de leurs actes, a été purement et simplement ignorée. ... Il est temps de procéder à un demi-tour radical dans les sciences économiques, également et surtout en ce qui concerne une nouvelle attribution des chaires de professeurs. Nous avons besoin de plus de théorie de l'ordre économique et de bien plus de philosophie sociale. Nous devons de nouveau penser plus et compter moins." (08.12.2008)

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La Repubblica - Italie

Aldo Schiavone sur la fin de l'harmonie en Italie

La crise économique mettra bientôt fin à l'harmonie entre les Italiens et leur Premier ministre, Silvio Berlusconi, prétend Aldo Schiavone dans l'éditorial du journal progressiste de gauche La Repubblica : "Pour la première fois depuis longtemps, peut-être même depuis son entrée en politique, se présente une situation dans laquelle Silvio Berlusconi est en train de perdre l'adhésion d'une partie importante de la population qui l'avait suivi jusqu'à présent. Pendant 15 ans, notre Premier ministre a toujours raconté la même histoire sans la moindre variation : la sienne. Il a su devenir sa propre représentation symbolique, la statue vivante de sa réussite, de sa volonté de vivre. ... Berlusconi n'a pas transformé le pays. Il a simplement su profiter au bon moment d'une grande vague sur laquelle il a surfé avec entrain, utilisant au mieux les graves erreurs de ses adversaires. Cette époque est révolue. Nous devons apprendre à vivre en toute hâte avec la récession. Nous devons abolir les privilèges, développer de nouvelles stratégies de consommation et surtout ouvrir grand les yeux devant la gravité de la situation. Cela est justement absolument hors du champ de vision du président du Conseil, et anthropologiquement parlant, hors de portée de sa culture." (10.12.2008)

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ÉCONOMIE

Dnevnik - Bulgarie

L'UE n'est pas une nounou

Michael Leigh, directeur de la DG de l'UE chargée de l'élargissement a discuté avec des politiques bulgares des problèmes qui ont conduit à la suppression de 220 millions d'euros d'aides européennes. Le quotidien Dnevnik estime que l'on ne doit pas compter sur l'UE : "Il est naïf de considérer l'UE comme une éducatrice qui tôt ou tard met les enfants méchants au coin. La critique émanant de Bruxelles est un instrument utile. Encore faut-il l'accepter et travailler efficacement avec celle-ci. ... Même quand les fonctionnaires de l'UE sont sévères, ils doivent rester mesurés quant aux avis d'experts qui sont exprimés. Ce que Michael Leigh n'est pas autorisé à dire, c'est que les carences sont tolérées pour faciliter le détournement. Il s'agit d'un point de vue politique qui doit venir des citoyens bulgares et de leurs représentants politiques. ... Mais si ce point de vue ne s'accompagne pas de négociations, ... il n'est pas d'une grande utilité. Il est temps que la partie de la population opposée à la position de pétitionnaire et favorable au respect des règles et au maintien d'un gouvernement transparent trouve sa place sur la scène politique." (10.12.2008)

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Der Standard - Autriche

Un monde entre Bâle et Bruxelles

L'octroi d'aides de l'Etat aux banques révèle des défauts et des contradictions dans la construction européenne, écrit le quotidien Der Standard : "On peut déjà remarquer comment les différents corpus législatifs de l'Union se contredisent. Avec l'accord Bâle II, on a ficelé un corset qui se base sur les ratios de fonds propres de l'économie financière. A une époque de chute des cours de la bourse, la dotation en capital s'effondre en effet automatiquement. Ce serait la raison pour laquelle les banques devraient vraiment réduire leurs crédits. C'est précisément cela qui doit être actuellement évité afin de maintenir la conjoncture en vie. C'est pourquoi la participation de l'Etat dans les banques passe pour être la meilleure des solutions. Celles-ci sont de nouveau sur le pied de guerre avec le droit des aides financières, et sont aussi extrêmement compatibles avec les prescriptions budgétaires. La Banque centrale fait également partie des contradictions de l'UE : elle inonde les établissements financiers de tant de liquidités que celles-ci ne pensent même pas à s'accorder des crédits entre elles. Entre Bâle, Bruxelles et Francfort, il y a manifestement un monde." (10.12.2008)

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Capital - Roumanie

La Roumanie ne peut pas se passer de l'étranger

Le Premier ministre Calin Popescu-Tăriceanu a déclaré que l'économie roumaine doit miser sur des sociétés possédant un capital national. Dans le même esprit, le président Traian Basescu a appelé à acheter davantage de produits roumains. Le journal économique Capital considère pour sa part qu'une pensée purement nationale est naïve : "Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Les exportations roumaines ... dépendent à plus de 70 pour cent de la production de sociétés multinationales. Il est vrai que les entreprises étrangères constituent plus de 50 pour cent de nos importations. Mais il serait faux de dire qu'il s'agit de produits alimentaires, de textile et de véhicules. Il s'agit aussi d'équipements pour les lignes de production. Les premiers partenaires commerciaux de la Roumanie sont aussi ceux qui ont réalisé les plus gros investissements dans le pays. Sans ces investissements, nombre d'entreprises locales n'auraient pas pu s'adapter efficacement et rapidement aux exigences et aux attentes du marché intérieur. ... Que l'on en soit convaincu ou non : les 160 000 sociétés qui possèdent du capital étranger comptent autant pour l'économie que le demi-million d'entreprises nationales. Compte tenu de cela, les deux hommes d'Etat auraient mieux fait de se taire." (10.12.2008)

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CULTURE

Le Monde - France

Mauvaises notes pour Erasmus

Le quotidien Le Monde analyse le recul de la mobilité étudiante au cours de ces dernières années en évoquant le programme européen Erasmus : "Erasmus, qui a entraîné, en un peu plus de vingt ans quelque 1,7 million d'étudiants hors de leurs campus nationaux, ne séduit plus. Ou plutôt il séduit moins. Quand les jeunes des nouveaux pays membres sont encore en appétit, la Vieille Europe fait la fine bouche. ... Aussi incroyable que cela paraisse, Erasmus reste mal connu. Plus d'un tiers des jeunes Français interrogés déclare 'ne pas connaître' le programme européen. ... La qualité des séjours est aujourd'hui en cause au moins autant que la quantité. La 'valeur ajoutée' d'un semestre ou d'une année sur un campus étranger est de plus en plus mise en doute. Les exemples foisonnent de ces étudiants Erasmus aux emplois du temps universitaires faméliques, aux difficultés linguistiques telles qu'elles ne permettent pas un suivi sérieux des cours, de notes complaisantes." (09.12.2008)

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Pražský deník - République tchèque

La fin des multiplex en République tchèque ?

Après un vain combat pour attirer plus de spectateurs, le premier cinéma-multiplex de la ville de Prague a dû fermer ses portes. La part de marché des multiplex en République tchèque représente 64 pour cent des spectateurs et même 80 pour cent du chiffre d'affaires. Le journal de la capitale Pražský deník considère cette fermeture comme une exception, et non comme une nouvelle tendance. Ce sont plutôt les petits cinémas qui seraient menacés : "Les Pragois ne doivent pas avoir peur. Ils ne seront pas privés de l'odeur du pop-corn grillé, des écrans géants, des sièges confortables ou du coca-cola dans des gobelets en plastique. Les grands cinémas continuent de se réjouir du nombre élevé de spectateurs qui les fréquentent. Les cinémas classiques sont par contre toujours moins nombreux. On peut les comparer à des petites épiceries, tandis que les multiplex s'apparentent à des supermarchés. On peut tout acheter dans les supermarchés et on trouve toujours une place pour se garer." (10.12.2008)

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