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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 06.01.2009

 

À LA UNE

Le conflit sur le gaz

Le conflit sur le gaz

 

Le conflit sur le gaz entre la Russie et l'Ukraine au sujet des prix et des accords de fourniture continue. Comme près de 80 pour cent des livraisons de gaz russe vers les pays membres de l'UE passent par l'Ukraine, beaucoup craignent que la Russie ne ferme les vannes des gazoducs. Alors que le conflit est toujours considéré par l'UE comme un "conflit commercial", la presse européenne y voit aussi des motifs politiques. » suite

Extraits des publications suivantes:
Respekt - République tchèque, Dnevnik - Bulgarie, Il Sole 24 Ore - Italie, Világgazdaság - Hongrie, The Times - Royaume-Uni

Respekt - République tchèque

L'interruption des livraisons de gaz russe à l'Ukraine est un signal inquiétant pour toute l'Europe, écrit l'hebdomadaire progressiste Respekt. "Le conflit actuel montre cependant aussi combien ces dernières semaines la situation économique a tourné au détriment de la Russie, de son chef du gouvernement Vladimir Poutine et du puissant groupe Gazprom. ... Au moment où l'ensemble de l'économie russe est secouée par de gros problèmes, Gazprom traverse également une crise profonde. L'an passé, Gazprom avait des ambitions visant une large coopération et la firme se hissait effectivement à la troisième place dernière les sociétés américaines Exxon Mobile et General Electric. Entretemps, la valeur de ses actions a chuté de 75 pourcent, la société est endettée à hauteur de 50 milliards de dollars. C'est une situation sans précédent. Aucun fournisseur d'énergie occidental ne nécessite des aides gouvernementales dans la crise actuelle." (06.01.2009)

Dnevnik - Bulgarie

Si le conflit gazier entre Moscou et Kiev ne trouve pas une issue satisfaisante et que la consommation augmente, les réserves de gaz en Bulgarie ne tiendront qu'une semaine d'après les informations de Bulgargaz, société d'approvisionnement en énergie. Le quotidien Dnevnik ajoute à ce sujet: "Le conflit entre Gazprom et l'Ukraine a illustré pour la énième fois le statu quo lamentable en Bulgarie. 20 ans après la chute du mur, l'Etat dépend toujours du même robinet de gaz qu'au temps de l'amitié bulgaro-russe que Georgi Dimitrov [ancien Premier ministre bulgare et secrétaire général de l'Internationale communiste] considérait comme aussi vitale que le soleil et l'air. En ce qui concerne l'indépendance énergétique, cette promesse se révèle prophétique. En effet la Bulgarie est manifestement, aujourd'hui encore, le pays qui dépend le plus de la Russie et ce, non seulement en comparaison avec les anciens pays socialistes mais aussi en comparaison avec les autres pays des Balkans." (06.01.2009)

Il Sole 24 Ore - Italie

Le journal économique italien progressiste Il Sole 24 Ore critique l'attitude attentiste de l'UE dans le conflit sur le gaz. "Les jours prochains montreront s'il s'agit d'une stratégie intelligente. Avec la vague de froid qui s'étend sur l'Europe, il est inévitable que le problème entre Moscou et Kiev soit préoccupant. … C'est la ligne des grands pays qui l'emporte pour l'instant; ceux-ci veulent en effet voir le bras de fer entre Moscou et Kiev comme un problème commercial et non politique. Les Polonais et les Lituaniens restent les seuls à vouloir sanctionner la Russie. Même la décision de la présidence tchèque de ne pas mettre la rencontre de l'UE au premier plan (seuls les 27 vice-ambassadeurs se sont rencontrés) souligne le fait que l'on souhaite contenir le problème dans un cadre technique, afin d'éviter l'escalade d'une confrontation politique avec Moscou." (06.01.2009)

Világgazdaság - Hongrie

Dans le journal économique Világgazdaság, l'historienne et l'experte de la Russie Ágnes Gereben estime que l'actuel conflit gazier diffère des conflits précédents: "Contrairement au conflit gazier russo-ukrainien d'il y a trois ans, Moscou n'a pas provoqué le conflit actuel de manière imprévue ou avec des moyens drastiques. Elle l'a préparé de longue date. Il semblait déjà curieux que le président russe Dmitri Medvedev charge publiquement le 20 novembre le chef de Gazprom Alekseï Miller de recouvrer immédiatement les 2,4 milliards de dollars de dettes du partenaire ukrainien Naftogaz. … Derrière l'immense campagne de propagande russe que Naftogaz et l'élite politique ukrainienne qualifiaient d'indigne, d'irresponsable et même de criminelle, se cachent des motifs qui ne sont pas que géopolitiques. Le prix du gaz, maintenu artificiellement bas dans les pays post-soviétiques – même en Russie – ne peut tout simplement pas être conservé ainsi." (06.01.2009)

The Times - Royaume-Uni

Le quotidien The Times estime que la position de Moscou dans le conflit sur le gaz met à mal la crédibilité de la Russie en tant que fournisseur d'énergie de l'Europe: "Le [Premier ministre] Vladimir Poutine a encore utilisé les ressources de son pays pour pénaliser et faire chanter les anciennes Républiques soviétiques qui ont osé défier l'hégémonie de Moscou - la Géorgie notamment. Malgré le sourire conciliant du chef de Gazprom Alexander Medvedev lors de sa visite dans les capitales occidentales, l'UE ne se laisse pas bernée par des objections faisant état de simples relations commerciales. Comme l'embargo arabe sur le pétrole en 1973, les oppositions régulières de la Russie ont contraint l'Occident à rechercher le plus vite possible d'autres sources et d'autres types d'énergie. Moscou n'est bien sûre pas tenue de vendre son gaz en dessous du prix du marché. Mais fermer les vannes ne met pas seulement fin à la fourniture, mais aussi à la confiance, à la fiabilité et la crédibilité à long terme." (06.01.2009)

POLITIQUE

Večer - Slovénie

L'attitude de l'UE et des Etats-Unis critiquée dans le conflit à Gaza

Dans une tribune parue dans le journal Večer, le politologue et spécialiste du Proche-Orient, Dr Primož Šterbenc, critique l'attitude pro-israélienne des Etats-Unis et de l'UE dans le conflit à Gaza. "Israël prend pour cible la bande de Gaza et le peuple palestinien avec les armes les plus modernes, ... comme elle tire sur le Hamas avec ses kalachnikov. Les mauvais traitements infligés au peuple palestinien occupé continuent. Le résultat ne peut être qu'un renforcement de l'identité religieuse palestinienne et des tendances radicales. Les Etats-Unis poursuivent leur politique de soutien inconditionnel à Israël et il est choquant que l'UE, en dépit de son attention portée traditionnellement aux droits de l'homme, ne soit pas en mesure de critiquer et de sanctionner les politiques israéliens. ... Il est paradoxal que l'important décalage entre puissance militaire israélienne et force militaire du Hamas, ainsi qu'entre le nombre de victimes [de chaque côté], soit sciemment occulté." (06.01.2009)

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El País - Espagne

Du temps perdu pour l'UE

Les personnes laissent des traces quand elles président certaines institutions, écrit le quotidien El País: "Il en va de même avec l'Union européenne, où la présidence de certains dirigeants a eu un effet stimulant, et ainsi donné la possibilité à l'Union d'agir comme un acteur décisif sur la scène internationale et d'apporter des initiatives importantes dans la crise économique actuelle. Pour l'instant, notre Tchèque [le président Václav Klaus] semble se présenter depuis sa prise de responsabilités comme l'exact opposé. Il préfigure une pénible perte de temps au cours d'un semestre qui a débuté par de graves problèmes tels que la guerre des Israéliens dans la bande de Gaza, les catastrophes en Irak et en Afghanistan, les escroqueries à Wall Street et la vulnérabilité de l'approvisionnement en énergie." (06.01.2009)

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Ta Nea - Grèce

Violence aveugle

Des inconnus ont tiré sur un policier avec une kalachnikov lundi matin à Athènes. Quelques jours auparavant, on avait déjà tiré sur un bus de la police et sur un train régional. On craint désormais que l'organisation terroriste "Lutte révolutionnaire" ne soit derrière ces attaques. Le quotidien Ta Nea se demande où mènera cette nouvelle vague de terreur. "Quelle sera la prochaine étape dans cette ronde de la violence? Pas besoin de beaucoup d'imagination pour constater qu'un nouveau chapitre de la série 'terrorisme' a été ouvert. Avec d'autres caractéristiques, naturellement. ... Dans les années 1980, on assistait à des attaques professionnelles sur des objectifs précis, sans l'approbation factuelle de la jeunesse. Cela semble avoir changé aujourd'hui. ... Nous sommes confrontés à une violence éparse, plus dangereuse car aveugle. ... Dans les années 1980 et 1990, le système politique et le bipartisme ont apporté la stabilité. Il existe aujourd'hui un mépris général des institutions et de la politique ... et cela va s'aggraver avec la crise économique." (05.01.2009)

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Trouw - Pays-Bas

Le premier maire issu de l'immigration n'est pas le bienvenu

La ville néerlandaise de Rotterdam est la première grande ville européenne à avoir élu un maire issu de l'immigration. Lors de la prestation de serment de Ahmed Aboutaleb, homme politique social-démocrate originaire du Maroc, le populiste de droite Marco Pastors a remis à ce dernier une enveloppe vide adressée au roi du Maroc. Enveloppe devant servir à Aboutaleb à renvoyer son passeport marocain. Le quotidien Trouw critique cette action: "Pourquoi faut-il qu'il soit prié de renvoyer son passeport dès sa prise de fonction? Comme s'il pouvait abandonner sa nationalité marocaine. Il ne le peut pas, et Pastors le sait très bien. ... Pour Pastors, la possession de deux passeports dénote un manque de loyauté vis-à-vis des Pays-Bas. Même si Aboutaleb, comme le pense Pastors, s'est engagé 35 années durant de façon exemplaire pour les Pays-Bas, il ne deviendra un véritable Néerlandais que lorsqu'il déchirera son passeport. L'enveloppe vide est par conséquent une motion de censure. Le premier maire issu de l'immigration ne mérite pas un tel accueil." (06.01.2009)

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The Malta Independent - Malte

Dilemme moral dans la lutte contre l'immigration

Le quotidien The Malta Independent est d'avis que les accusations adressées à la Lybie faisant état de violations des droits de l'homme exercées à l'encontre de ses immigrants, a des répercussions sur Malte. "Plusieurs accusations ont été proférées dans des rapports d'enquête qui montrent du doigt la Libye suite à différentes formes d'abus du côté de l'Etat et de la population. La première accusation est que la Libye rapatrie les personnes venant des zones dangereuses comme l'Erythrée, la Somalie, le Congo et le Soudan et les renvoie à la mort et la torture. D'autres affirment que de nombreux migrants arrivant en Libye sont torturés par la police locale lors des interrogatoires. Il existe aussi d'autres affirmations selon lesquelles le peuple libyen commet des actes racistes contre ces migrants. … C'est logique: Comment arrête-t-on les migrants qui arrivent à Malte? On les empêche de quitter l'Afrique du Nord. Mais nous ne pouvons pas, d'un côté, tolérer sans rien dire le non-départ (et les conséquences en résultant) et de l'autre, dire que nous n'autorisons pas les Libyens à les renvoyer. Devons-nous raconter aux autorités libyennes que nous ne voulons pas des migrants et qu'eux doivent les garder? … On ne peut [justement] pas tout avoir." (06.01.2009)

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RÉFLEXIONS

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne

Marcus Jauer sur la valeur des dossiers de la Stasi pour l'histoire

Marcus Jauer s'interroge, vingt ans à peine après la chute du mur, sur le rôle actuel des archives pour les dossiers de la sécurité d'Etat de la République démocratique allemande (RDA). "La sécurité d'Etat n'a pas collecté des biographies, elle a collecté des informations qui devaient lui permettre de se faire une idée de l'humeur du pays. Elle a consacré une énergie croissante à cette tâche et au vu de l'ampleur des dossiers qu'elle a constitués, elle apparaît en effet comme l'entreprise du peuple la plus efficace. Mais ce n'est pas pour autant que cela a beaucoup influé sur le résultat. Au final, elle n'a pas engendré de sécurité, seulement du papier. A la lumière de cette masse de papier, l'Etat tout entier apparaît aujourd'hui comme une expérience monstrueuse visant à l'obtention de données sur la façon dont les êtres se comportent dans un contexte de dictature et d'enfermement. Pour ceux pour qui ces événements appartiennent au passé, ceci constituera peut-être un jour la valeur de ces dossiers. Après que les villes aient été réhabilitées, les usines démolies et les relations déchirées, elles constituent un élément authentique de ce qui a été conservé de la RDA. Elles pourraient permettre de reconstituer facilement le pays tout entier, mais il ne s'agirait que du pays tel que les services secrets le voyaient." (06.01.2009)

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La Repubblica - Italie

Adriano Prosperi sur l'interference du Vatican dans la vie politique

La polémique en Italie entre le Vatican et l'Etat au sujet des questions éthiques comme l'euthanasie, la fécondation artificielle et l'avortement perdure. Le quotidien de gauche La Repubblica pense que l'Eglise se mêle beaucoup de la vie politique et par ce fait, place ses fidèles devant des questions et des crises de conscience: "La vie, nous le savons tous, est un cadeau. À qui la devons-nous, à un astéroïde ou à un créateur divin et prévoyant, ceci reste du domaine de la conviction personnelle. Mais les cadeaux, une fois que nous les avons reçus, nous appartiennent et la prétention de les déterminer selon la volonté du donateur supposé est plutôt exceptionnelle. … Apparaît la nécessité de trouver un terrain sur lequel nous nous battons ensemble pour encourager et vivre une vie qui vaut la peine d'être vécue. Commençons par l'exemple du cardinal Tettamanzi (qui, à Milan, a beaucoup aidé les pauvres avec de l'argent, des couvertures et des denrées alimentaires). … Son exemple peut suggérer à l'Eglise quel est le bon chemin qui freine la machinerie idéologique des pièces bien chauffées du Vatican. … Le côté opposé [à l'Eglise] qui au contraire excite la campagne ignoble (la vie à tout prix) s'est décidé pour le chemin le plus ancien et le plus sûr: exercer une pression sur les politiciens qui se battent pour le privilège de parler au nom d'une dernière autorité morale qui a survécu à l'écroulement de l'idéologie." (06.01.2009)

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ÉCONOMIE

Rzeczpospolita - Pologne

De plus en plus de Polonais veulent l'euro

Le quotidien conservateur Rzeczpospolita se penche sur un nouveau sondage sur l'euro faisant apparaître que les Polonais sont de plus en plus nombreux à désirer la monnaie unique: "C'est une bonne nouvelle pour le PO [parti progressiste au gouvernement] et une mauvaise nouvelle pour le PiS [opposition nationale conservatrice], qui a refusé l'euro ces derniers mois. ... C'est le signe que les Polonais ne se sentent pas autant attachés émotionnellement au Złoty [monnaie nationale] que ne le sont les Britanniques avec la livre. Pour les insulaires [les Britanniques], l'euro est le symbole d'une Europe bureaucratique et hostile dont il faut s'isoler. En revanche, pour la majorité des Polonais, l'euro symbolise une Europe moderne à laquelle ils sont liés d'amitié. ... C'est pourquoi nous sommes si nombreux à être prêts à échanger nos billets de banque nationaux contre une monnaie qui fera enfin de nous 'de vrais Européens'." (06.01.2009)

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Les Echos - France

La crise en Italie

Le journal économique Les Echos analyse les répercussions de la crise économique et financière en Italie. "La crise s'ajoute à la crise. ... A la chute de l'activité économique - l'Italie est officiellement en récession depuis novembre - se superpose la multiplication des scandales politiques. ... En ce début janvier, l'inquiétude règne dans la péninsule comme dans le reste de l'Europe. ... Bien sûr, les Italiens s'appuieront aussi sur l'épargne et la solidarité familiale, importantes, et sur la flexibilité du travail - quand il ne s'agit pas tout bonnement de travail au noir. Mais la pauvreté, déjà importante, va toucher davantage de familles. [Le Premier ministre] Silvio Berlusconi, faute de pouvoir ouvrir les vannes de la dépense publique, exhorte ses compatriotes à consommer. Belle demande, mais qui ne pourra aller très loin." (06.01.2009)

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Expressen - Suède

L'avenir c'est la voiture électrique

Pour le quotidien Expressen, la présentation de la dernière voiture électrique de Mitsubishi fournit l'occasion de prédire un bel avenir à la voiture électrique: "2009 marquera peut-être la percée de la voiture électrique, peut-être pas. ... Après les débats sur les inconvénients des biocarburants, lesquels pourraient mettre à mal l'approvisionnement alimentaire mondial, les politiques suédois prendront plus facilement position pour la voiture électrique. Et ils ne seront pas les seuls. ... La ville de Stockholm a l'ambition de devenir la ville pionnière de la voiture électrique au niveau mondial. En collaboration avec une entreprise énergétique, elle prévoit d'installer des stations de recharge. Excellente idée. Mais il est possible de faire beaucoup plus, par exemple en proposant des parkings gratuits pour les voitures électriques ou en présentant un calendrier indiquant à partir de quand on n'autorisera plus en ville que les voitures électriques à l'heure de la plus grave pollution liée aux gaz d'échappement. A condition que les politiques de Stockholm considèrent leur projet avec sérieux." (05.01.2009)

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CULTURE

Gândul - Roumanie

Les sacs en plastique restent

Le ministre de l'Environnement roumain, Attila Korodi, a récemment déclaré que l'on ne peut tout simplement pas interdire les sacs plastiques gratuits en Europe. Le quotidien Gandul commente cette déclaration: "Les marchandises trépassent, les hommes passent, les sacs plastiques restent. Ce faisant, ils empoisonnent le sol, l'eau et l'air. ... Le communisme m'a appris qu'une chose n'est pas bonne quand elle est gratuite pour tous. Le capitalisme m'apprend à oublier ce précepte. ... Le sac gratuit est une combine facile et efficace qui incite - sans s'en rendre compte - à acheter plus que ce dont on a besoin. De telle sorte que l'on jette par la suite plus d'un quart des provisions à la poubelle parce qu'elles sont déjà périmées. ... Si jeter un sac plastique, ce qui arrive en moyenne toutes les vingt minutes, doit être le garant du respect des droits de l'homme, ... alors la statue de la liberté ne devrait pas tenir une torche à la main mais un sac en plastique blanc." (06.01.2009)

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