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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 12.02.2009

 

À LA UNE

Lutte pour le pouvoir après les élections

Lutte pour le pouvoir après les élections

 

Après le résultat serré des élections à la Knesset israélienne, la lutte pour le pouvoir se poursuit à Jérusalem. Tzipi Livni (Kadima) et Benjamin Nétanyahou (Likoud) se sont tous deux déclarés vainqueurs. Le président Shimon Pérès doit désormais décider qui devra former le prochain gouvernement. Les européens donnent leur avis sur la lutte de pouvoir consécutive aux élections. » suite

Extraits des publications suivantes:
Berlingske - Danemark, Berliner Zeitung - Allemagne, La Stampa - Italie, ABC - Espagne, Le Monde - France

Berlingske - Danemark

Suite aux résultats serrés des élections en Israël, le quotidien de Copenhague Berlingske Tidende propose la formation d'une grande coalition : "Sur le plan international, Israël doit relever le défi de la paix et sur le plan national, il est confronté à d'importantes attentes. Sans un gouvernement d'union nationale, aucun de ces défis ne pourra être relevé. Cette union nationale devra volontiers inclure le Likoud, Kadima et le parti travailliste. Le processus de paix avec les Palestiniens ne va pas se clarifier immédiatement. Mais, à long terme, cela aboutira à un processus de plus en plus crédible." (12.02.2009)

Berliner Zeitung - Allemagne

Le quotidien Berliner Zeitung voit dans les résultats serrés des élections israéliennes un signe de paralysie politique et espère que Tzipi Livni et Benyamin Nétanyahou travailleront ensemble : "Il est bien possible ... que le président Shimon Pérès leur recommande vivement l'option d'une grande coalition - eu égard à l'image d'Israël sur le plan international. C'est ce qui rend Tzipi Livni attractive pour Nétanyahou. En tant que ministre des Affaires étrangères, elle jouit en Europe comme aux Etats-Unis d'une grande estime. Un partenariat avec Livni serait pour Nétanyahou une méthode élégante d'éviter la menace d'une collision avec les Etats-Unis face à la menace d'un virage à droite." (12.02.2009)

La Stampa - Italie

Eu égard au conflit au Proche-Orient, le quotidien progressiste La Stampa espère la formation d'une grande coalition : "Il est probable que [le président Shimon] Pérès ... aspire à un accord d'union nationale qui ne détourne pas de nouveau Israël de la voie des négociations avec les Palestiniens d'Abou Mazen [Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne]. ... Il est à prévoir que l'Amérique du [président Barack] Obama et l'UE, dont le soutien à Israël est plus nécessaire que jamais, fassent valoir en ce sens leur influence sur la politique israélienne. Nous ne savons pas quelles sont les chances de réalisation de ce modèle et quelle pourrait être la ligne politique exacte d'un tel gouvernement d'union nationale. Il ne serait peut-être pas en mesure de signer un traité de paix avec les Palestiniens. Mais il pourrait au moins faire des progrès en direction de cette 'paix économique' que [Benyamin] Nétanyahou, en tant que précurseur de la paix politique, appelle de ses vœux." (12.02.2009)

ABC - Espagne

Après les résultats serrés des élections à la Knesset israélienne, le quotidien espagnol ABC souligne le succès de l'ex-ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni : "Livni a eu en son temps la possibilité d'accepter les exigences des formations minoritaires et ultra-orthodoxes pour s'élever au rang de chef du gouvernement. Mais elle n'est pas voulu prendre la tête d'une administration qui aurait fait l'objet de chantages de la part de petits partis extrémistes. La société israélienne a apprécié ce geste honnête et audacieux, et le parti Kadima s'est maintenu sur la scène politique - en dépit des oiseaux de mauvaise augure qui avaient prédit son déclin après le scandale de l'ex-premier ministre [Ehud Olmert]. Il est évident que la formation du gouvernement devrait être confiée à Livni." (12.02.2009)

Le Monde - France

Après les élections en Israël, le quotidien Le Monde estime que le seul espoir dans le conflit au Proche-Orient est à Washington : "Que le vote des Israéliens, mardi 11 février, n'ait pas dégagé de majorité de gouvernement n'est pas surprenant. C'est la rançon d'un mode de scrutin qui favorise l'émiettement du jeu politique. C'est devenu la norme dans un pays où les deux grands blocs traditionnels - la droite autour du Likoud, la gauche autour des travaillistes - n'ont cessé de s'affaiblir. Et, sauf surprise, jamais totalement à exclure au Proche-Orient, ce virage à droite de l'électorat devrait se traduire - au mieux - par le statu quo dans le conflit avec les Palestiniens. Où est l'espoir ? A Washington. Parce que le conflit façonne la psyché collective du monde arabo-musulman, il devrait être une des priorités de Barack Obama." (12.02.2009)

POLITIQUE

De Volkskrant - Pays-Bas

Les critiques hypocrites de l'interdiction d'entrée en Grande-Bretagne de Wilders

Le gouvernement britannique a interdit au populiste néerlandais de droite Geert Wilders d'entrer en Grande-Bretagne, où ce dernier devait présenter son film contre l'Islam 'Fitna' sur invitation de la chambre des Lords. L'essayiste Michaël Zeeman commente l'indignation que cette interdiction d'entrée a provoqué aux Pays-Bas. "On obtient plus facilement la liberté d'expression … à l'étranger que dans son propre pays. … Imaginons que quelqu'un ait invité [le populiste de droite autrichien] Jörg Haider dans un but parlementaire ou extra-parlementaire. Aurait-on aussi réagi de manière aussi sympathique ? Je me souviens encore très bien de la mise en danger des relations avec l'Autriche lorsque des fascistes déguisés en chanteurs de tyrolienne avec leurs petits chapeaux de chasse avaient voté pour lui et que la collaboration avec ses partisans au Parlement européen avait dû être stoppée. Wilders serait-il autorisé à inviter Jean-Marie Le Pen pour une soirée diapos au Parlement ? … L'enthousiasme contenu désormais dans les critiques exprimées contient pourtant une part insupportable d'hypocrisie. Ceux qui se dressent bien droits aujourd'hui sont les lèches-bottes d'hier." (12.02.2009)

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România Liberă - Roumanie

L'euthanasie en Europe

Suite au décès d'Eluana Englaro, le quotidien Romania Libera commente et analyse l'acte d'euthanasie en Europe : "Des pays comme la Belgique, les Pays-Bas ou le Luxembourg ont déjà introduit le droit à une mort digne. Dans ces pays, tous les malades incurables qui, d'après les expertises médicales, souffrent le martyr et n'ont plus aucun espoir de guérison, ont la possibilité de demander l'euthanasie. ... Cette loi est critiquée par d'autres Etats européens, notamment dans le sud ultra-catholique. En Italie, cela a abouti à une crise constitutionnelle dans l'affaire Eluana. ... Ses parents comme les médecins ont attesté que les blessures au cerveau d'Eluana étaient irréversibles et qu'elle pouvait de ce fait être euthanasiée. Ses parents avaient peut-être oublié qu'ils vivaient dans l'Italie de Berlusconi. ... Il existe en Italie une position totalement contraire à celle que l'on rencontre en Belgique, où l'auteur reconnu Hugo Claus, atteint d'Alzheimer, a demandé l'an dernier à être euthanasié. L'Europe semble même être divisée jusqu'à la mort sur le sujet." (12.02.2009)

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Dnevnik - Bulgarie

La dégradation des relations Est-Ouest

Se référant à un sondage GlobeScan réalisé par la BBC, selon lequel les occidentaux apprécient moins les Russes qu'avant, le quotidien Dnevnik estime que les relations Est-Ouest vont devoir traverser une période difficile. En Russie, la situation n'est guère meilleure : "Pour la première fois, l'Occident n'est pas divisé vis-à-vis de la Russie. En effet, le mécontentement règne. ... Cette relation négative provient, d'après les sociologues de GlobeScan, de l'invasion de la Géorgie et des rapports de plus en plus nombreux faisant état de violations des droits de l'homme. Si c'était le cas, cela voudrait dire que l'opinion publique se laisse de moins en moins influencer par les campagnes de communication. ... Ce qui est beaucoup plus impressionnant, c'est l'opinion des Russes, devenus anti-occidentaux. En 2008, la cote de popularité de l'UE a baissé de 20 pour cent et les points de vue critiques ont augmenté de 12 pour cent, pour atteindre 65 pour cent. ... Le degré [d'antipathie] a atteint … le point culminant de ces dix dernières années. Des vents défavorables soufflent des deux côtés, et il est fort probable que la politique s'en inspire." (12.02.2009)

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Delfi - Lituanie

L'absence d'orientation de la politique étrangère lituanienne

Le portail d'information en ligne Delfi critique le gouvernement lituanien pour l'absence d'imagination et d'orientation de sa politique étrangère : "De quelle région d'Europe la Lituanie, dont l'existence remonte déjà à plus de 1 000 ans, devrait-elle faire partie ? De la Scandinavie, de l'Europe centrale ou de la périphérie de la Russie ? Et puisque nous évoquons notre position stratégique - la Lituanie est-elle un petit pays ou un pays de taille moyenne ? Le ministère des Affaires étrangères et le Parlement passent naturellement commande de toutes les études possibles et les évaluent après coup. Mais cela fait-il de nous des Scandinaves ? Et nous rappelons-nous comment les Estoniens se sont ridiculisés il y a dix ans en voulant se déclarer Scandinaves. Nous devrions plutôt reconnaître que nous avons au moins de notre côté tout fait pour que les relations avec la Russie soient ce qu'elles sont aujourd'hui : mauvaises." (12.02.2009)

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RÉFLEXIONS

Polska - Pologne

Shimon Pérès rejette la solution d'un Etat unique pour Israéliens et Palestiniens

Dans le quotidien Polska, le président israélien Shimon Pérès rejette les propositions d'experts du Proche-Orient préconisant la formation d'un Etat qui intégrerait Juifs et Palestiniens : "Les avis ne manquent pas sur la question du Proche-Orient et ils sont même encore plus fréquents depuis les récents évènements dans la bande de Gaza. Il s'est récemment formé une minorité parmi les experts du Proche-Orient, soutenant la solution d'un Etat unique. Celle-ci remet en question la légitimité d'Israël et son droit reconnu par la communauté internationale d'exister en tant qu'Etat juif sur les terres de mes ancêtres. A la lumière des progrès considérables réalisés ces dernières années dans nos relations avec l'Autorité palestinienne, j'estime que la solution qui repose sur le principe de deux Peuples et deux Etats, n'est pas seulement la meilleure mais aussi celle à laquelle on pourra réellement parvenir. Cette solution d'un Etat unique a tant d'inconvénients qu'elle ne constitue pas une solution appropriée. Le peuple juif n'acceptera jamais une structure qui signifie la fin la fin de l'Etat juif. Pour les Palestiniens, il ne sera en revanche jamais acceptable qu'on les prive de la possibilité de prendre leur destin national en main." (12.02.2009)

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Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Heribert Prantl sur le traité de Lisbonne

La Cour constitutionnelle allemande est sur le point de statuer sur la conformité du traité de Lisbonne à la constitution allemande. Le quotidien Süddeutsche Zeitung écrit : "Il manque beaucoup à l'Union européenne - c'est ce qui est apparu à Karlsruhe, les audiences ayant révélé de nombreux déficits constitutionnels ; mais c'est avant tout l'honnêteté qui fait défaut à l'Union européenne. Les politiques promettent trop aux individus – aussi bien le maintien des Etats nationaux souverains qu'une UE forte comme facteur de puissance mondial. Mais cela est contradictoire. Si l'UE doit être forte, avec de fortes compétences, elle a besoin de sa propre base démocratique. La Cour constitutionnelle ne peut pas élaborer celle-ci, elle peut juste constater si et où elle lui fait défaut. Mais la Cour pourrait en même temps montrer la voie à partir de laquelle commence toute légitimation démocratique : la voie vers le peuple. Si le traité de Lisbonne remplace partiellement la loi fondamentale, un référendum est obligatoire. C'est ce qui ressort de l'article 146 de la constitution allemande, et la réalisation de cet article conclusif serait un cadeau de Karlsruhe pour le 60e anniversaire de la Loi fondamentale [constitution]. La politique devrait ensuite expliquer l'Europe de manière honnête. Cela pourrait s'apparenter à un orage purificateur. On est habitué à entendre le grondement atténué du tonnerre à Karlsruhe." (12.02.2009)

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ÉCONOMIE

Etelä-Saimaa - Finlande

Lex Nokia en Finlande ?

En introduisant une nouvelle réglementation de la loi sur la protection de l'information, la Finlande veut autoriser la surveillance des e-mails. Selon un article paru dans le quotidien Helsingin Sanomat, cette demande émane du fabricant de téléphones mobiles Nokia qui a aussi menacé de délocaliser. Le quotidien Etelä-Saimaa critique ce projet qualifié de "Lex Nokia". Le vice-président de la centrale de la police criminelle, Tero Kurenmaa, a de nouveau jeté de l'huile sur le feu. Il estime qu'avec la 'Lex Nokia', les différentes entreprises auraient plus de droits quant à la surveillance du flux d'e-mails que n'en aurait la police. Comment une entreprise pourrait-elle disposer de droits plus importants que ceux de la police dans l'accès aux courriers électroniques privés ? … Le Parlement a le droit de voter des lois, la police doit veiller au respect des lois et c'est à un tribunal indépendant de décider si les lois ont été violées ou non. Pas aux hommes d'affaires." (12.02.2009)

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Világgazdaság - Hongrie

Raréfaction des crédits en Hongrie

Le journal économique Világgazdaság écrit que les banques hongroises sont réticentes à octroyer des crédits. "Il semble que les efforts actuels du gouvernement hongrois visant à inciter les banques à octroyer des crédits, ont été vains. Le Premier ministre Ferenc Gyurcsány déclarait il y a deux semaines que les entreprises qui avaient besoin de crédits pour survivre les obtenaient bien trop lentement . ... Le gouvernement n'a pas de mal à rappeler que le secteur bancaire du pays est en majorité [plus de 80 pour cent] entre des mains étrangères. C'est-à-dire qu'il faut que les sociétés mères trouvent une solution aux problèmes de liquidités des établissements de crédit hongrois. Cet argument sonne certes très bien mais le problème demeure que les liquidités des banques mères laissent à désirer. Et même si celles-ci disposent de capitaux libres, elles ne les distribueront pas forcément d'abord dans les régions d'Europe de l'Est. ... Pendant ce temps, le temps passe inexorablement. Et pour les clients locaux, il devient de plus en plus difficile et de plus en plus cher d'obtenir des crédits." (12.02.2009)

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CULTURE

Revista 22 - Roumanie

Népotisme au sein des universités roumaines

En raison du népotisme dans les établissements d'enseignement supérieur roumains, l'université Iasi, la plus ancienne du pays, a introduit un code anti-népotisme. "Une décision historique ? Une loi utopique vouée à être mort née ?" se demande le quotidien Revista 22. "Seul le temps le dira. ... Naturellement, la nouvelle loi morale de l'université Cuza nécessite quelques normes pour être mise en œuvre et avoir les effets souhaités. Il faut par exemple clarifier jusqu'à quel point, jusqu'à quel niveau de l'arbre généalogique, jusqu'à quelle structure académique cette "clause de parenté" devrait s'appliquer. ... Si on ne prononce une interdiction que pour un seul domaine de travail, la loi pourrait s'avérer trop clémente, si elle s'applique à l'ensemble de l'université, elle pourrait être trop sévère. En coulisses, on entend déjà dire que l'on recherche des solutions pour empêcher cette interdiction, comme l'évocation de divorces ou le rejet des propres enfants. ... Sans un dialogue entre les collaborateurs de l'université, cette loi, qui a pour l'instant suscité plus de rumeurs et de doute que d'enthousiasme et de confiance, ne pourra pas être correctement mise en œuvre et acceptée. D'un autre côté, c'est sur ce point précis que l'on a besoin de temps." (12.02.2009)

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El País - Espagne

La véritable influence de Darwin sur la politique

Le scientifique Charles Darwin est né il y a deux cent ans dans un monde qu'il allait changer considérablement. Le quotidien espagnol s'interroge sur l'influence de Darwin sur les sciences politiques : "Présenter la théorie de l'évolution comme un duel entre Darwin et la Genèse, ou entre les scientifiques et les évêques, est inexact. Car la hiérarchie ecclésiastique n'était pas la seule à croire en la Genèse, c'était aussi le cas de l'orthodoxie scientifique de l'époque, y compris du jeune Darwin qui s'était embarqué à bord du Beagle comme "naturaliste sans solde". Les arguments théologiques étaient étroitement liés à la biologie – les êtres vivants semblaient avoir été véritablement créés -, et c'est Darwin qui avait réfuté cette croyance en y apportant une explication rationnelle. Nos vies n'étaient plus dues à un phénomène surnaturel et il est probable que cela ait justement été l'influence de Darwin en politique. D'une façon plus indirecte que les méandres du darwinisme social, mais aussi beaucoup plus profonde." (12.02.2009)

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SPORT

Ta Nea - Grèce

Une équipe nationale sans supporters

Cinq ans après la victoire lors de l'Euro de football 2004, les stades grecs sont aujourd'hui souvent vides. Le quotidien Ta Nea considère ce phénomène comme un signe de mépris à l'égard de l'équipe nationale grecque : Il y a deux ans, il était plus facile de trouver un billet de banque sue la place Sintagma [dans le centre ville d'Athènes] que de dénicher un billet pour un match de la sélection nationale. ... Nous sommes maintenant arrivés à une situation dans laquelle il faut prier les gens d'aller supporter l'équipe victorieuse de l'Euro 2004. Il est clair qu'il est bien plus difficile de rester au sommet que de conquérir les sommets. ... Au lieu de devenir le phare du football grec, le trophée européen de 2004 en est devenu son lampion." (12.02.2009)

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