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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 18.02.2009

 

À LA UNE

Echec de la réforme de l'Etat belge

Echec de la réforme de l'Etat belge

 

La réforme de l'Etat en Belgique a de nouveau échoué. Les représentants en chef des régions francophone et néerlandophone de Wallonie et de Flandre ont interrompu les négociations. Flamands et Wallons attendent désormais avec impatience le résultat des prochaines élections régionales du 7 juin. » suite

Extraits des publications suivantes:
De Telegraaf - Pays-Bas, Le Soir - Belgique, De Morgen - Belgique

De Telegraaf - Pays-Bas

Le tabloïd De Telegraaf évoque l'interruption des négociations entre Flamands et Wallons: "Cela ne surprend personne à vrai dire car chacun voit les prochaines élections régionales du 7 juin comme un nuage noire suspendu au-dessus des discussions. … Ce sont justement les élections nationales et provinciales à répétition qui tourmentent la Belgique depuis des années, en maintenant le pays dans l'immobilisme. On voit aussi un effet de paralysie dans l'absence de volonté du Premier ministre [Herman] von Rompuy d'empêcher que son déficit budgétaire ne dépasse largement les trois pour cent cette année. Les coupes budgétaires et autres mesures impopulaires ne sont pas à l'ordre en période de campagne électorale. … Au lieu de cela, les Flamands, frustrés jusqu'à la moelle, réaliseront une poussée nationaliste encore plus forte à droite, renforçant ainsi les oppositions." (18.02.2009)

Le Soir - Belgique

Le quotidien Le Soir commente les conséquences politiques de la crise financière et économique sur la Flandre et la Wallonie: "La crise communautaire est-elle soluble dans la crise économique et financière qui, pour l'heure, frappe à bras raccourcis l'industrie et bientôt les PME flamandes? Ou, au contraire, la dépression va-t-elle accélérer l'inéluctable divorce belgo-belge? … Voilà le Nord et le Sud face à face, comme aux pires moments de l'automne 2007….Il n'y aura aucune esquisse d'accord avant des mois. … La crise économique va exacerber les réflexes protectionnistes. …Au soir du 7 juin prochain, les élites francophones, empêtrées dans un combat des chefs qui les fascine jusqu'à l'aveuglement, risquent de se retrouver face à une Flandre plombée par les radicaux. Avec pour seul choix la date du divorce. Et leurs yeux pour pleurer." (18.02.2009)

De Morgen - Belgique

L'échec de la réforme de l'Etat en Belgique n'entraînera pas un séisme politique, estime le quotidien De Morgen: "La crise économique qui continue de se creuser, les principales banques dont les fondations sont ébranlées, la vague d'assainissements et de licenciements, le déficit budgétaire qui explose de nouveau - tout cela a ramené la signification du dossier fédéral 'd'une importance vitale' à sa juste dimension. Car même le plus grand nationaliste flamand peut à peine dire de façon crédible que la cause du désastre économique est à rechercher chez les Wallons. [Le ministre-président du gouvernement flamand] Kris Peeters a opté pour la fuite en avant et ce n'est sûrement pas irréfléchi. De cette façon, il se présente comme un homme qui place les vraies priorités économiques au-dessus des chicanes fédérales. Et quiconque ose demander que le [parti chrétien démocrate] CD&V pousse à l'éclatement du gouvernement, ou amène simplement le thème fédéral sur la table des négociations, est immédiatement jugé comme irresponsable. Bill Clinton l'a déjà dit: 'It's the economy, stupid.'" (17.02.2009)

POLITIQUE

Právo - République tchèque

Le traité de Lisbonne sur le point d'être adoptée au Parlement tchèque

En toute probabilité, la Chambre basse tchèque va approuver aujourd'hui le traité de Lisbonne. Le texte aurait ainsi franchi le premier obstacle parlementaire à Prague. Le quotidien de gauche Právo défend le traité, notamment contre les critiques du président Václav Klaus. "Dans son combat contre le processus d'intégration de l'UE, Klaus cite volontiers un professeur australien qui décrit l'UE comme un cartel de pouvoir tirant la société vers le bas. Je vois les choses différemment. Nulle part ailleurs dans le monde, autant de gens ne jouissent d'une sécurité sociale aussi grande que les 500 millions de citoyens de l'UE. Quatre, cinq, voire six semaines de vacances, une assurance maladie générale, une protection étendue contre les licenciements. Qu'en serait-il si on disposait aussi de tout cela aux Etats-Unis? Si cela ressemble au chemin descendant, à quoi ressemble donc le chemin ascendant? … Il est grand temps de faire un pas de plus vers l'intégration. L'UE est une grande puissance économique, plus riche aujourd'hui que les Etats-Unis, mais un nain politique et militaire. Le traité de Lisbonne pourrait également contribuer à changer cette situation." (18.02.2009)

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La Repubblica - Italie

Défaite pour les démocrates italiens

Le rédacteur en chef du quotidien progressiste de gauche La Repubblicca, Ezio Mauro, revient sur la défaite du Parti démocrate (PD) lors des deux élections régionales en Sardaigne, ayant entraîné la démission du président du parti, Walter Veltroni. Il attribue cet échec au déficit culturel et politique du programme de réforme du parti. "Le Parti démocrate se trouve sans direction à un moment où [le Premier ministre Silvio] Berlusconi se voit confirmé comme leader incontesté de la droite sous les vivats des Italiens. … Le vrai problème réside dans l'absence d'alternative à la pensée de la droite. Il manque une pensée à long terme, réformiste et occidentale d'une gauche qui ait compris, dans l'esprit de la Constitution et de la nation, qu'il est nécessaire de parler à tout un pays et de le changer. … La raison de cela est l'incapacité de l'ensemble de la classe dirigeante du parti [démocrate] à établir une culture politique claire comme point de référence pour les électeurs, et une structure idéologique appropriée à une force progressiste moderne – la définition de ce que devrait être aujourd'hui le réformisme politique. Le déficit culturel est un déficit politique." (18.02.2009)

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ABC - Espagne

Grève des juges en Espagne

Une grande partie des juges espagnols a annoncé une grève pour ce mercredi. La légitimité de cette grève est débattue depuis plusieurs semaines. Le quotidien conservateur ABC commente la situation: "La décision de faire grève n'est pas la meilleure. Bien au contraire. Que les juges aient ou non le droit de faire grève n'est pas le plus important. Ce qui importe le plus, c'est que ce sont les citoyens qui vont en pâtir, alors que ceux-ci sont déjà pris au piège de procédures sans fin - surtout au moment où la crise économique entraîne une augmentation du nombre de plaintes pour retard de paiement et des conflits juridiques. Les juges qui ont appelé [à la grève] doivent admettre que le soutien apporté jusqu'à présent par la société à leurs exigences ne comprend aucune mesure de pression contre le gouvernement. En même temps, il faut éviter que leur mouvement n'aille à l'encontre des intérêts des citoyens." (18.02.2009)

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Žurnal24 - Slovénie

L'adhésion de la Croatie à l'OTAN détourne l'attention des problèmes économiques

Sur le site Internet de Žurnal24, Borut Hočevar commente l'actuelle demande de l'ex-homme politique slovène Marjan Podobnik concernant la tenue d'un référendum sur l'adhésion de la Croatie à l'OTAN. "Les difficultés économiques ne sont plus au centre des thèmes abordés par les médias. Ces derniers jours, c'est la demande de Podobnik d'un référendum. Probablement du pain béni pour le Premier ministre slovène, Borut Pahor; une partie de la colère slovène provoquée par la hausse du chômage se tourne ainsi vers notre voisin méridional. En outre, Borut Pahor parviendra plus facilement à s'entendre avec Marjan Podobnik qu'à garantir des emplois à plusieurs milliers de salariés. Les institutions publiques n'ont en aucun cas fait tout ce qui était en leur pouvoir pour remédier à ce problème. … C'est aussi pourquoi il est plus simple de mener des discussions sur le litige frontalier que de réduire le chômage, en croissance constante." (18.02.2009)

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RÉFLEXIONS

Correio da Manhã - Portugal

Domingos Amaral sur les répercussions de la crise économique actuelle

Dans son éditorial paru dans le quotidien Correio da Manhã le journaliste Domingo Amaral dresse un tableau sombre de la crise économique et analyse ses conséquences. "L'originalité de cette crise économique qui suscite l'inquiétude réside dans le fait qu'elle semble immunisée contre les solutions traditionnelles proposées par les manuels d'économie. Par le passé, les crises nous ont appris que les banques centrales doivent abaisser leurs taux directeurs et que les gouvernements doivent augmenter leurs investissements pour surmonter la crise. Cela a été fait ces derniers temps. … Mais la crise est comme une automobile qui patine dans le sable et dont les roues s'enfoncent de plus en plus. La vérité est frustrante. De nos jours, les gouvernements et les banques centrales ne sont pas capables de contrôler la crise mondiale. La mondialisation financière a enfanté un monstre international qu'aucun pays ne peut dompter. Ce monstre est un feu gigantesque qui continue de brûler et qui étouffe l'économie. Sa colère entraîne un flot de chômeurs toujours plus nombreux et une frustration croissante qui peut tout remettre en question à court terme: le commerce international, l'euro, l'Europe sociale, les régimes politiques et les partis et peut-être même la démocratie." (17.02.2009)

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El País - Espagne

Sur le modèle de l'Espagne pour une adhésion de la Turquie à l'UE

Malgré toutes leurs différences, la Turquie et l'Espagne auraient aussi beaucoup en commun, estime William Chislett dans le quotidien espagnol El País. Il conseille à la Turquie de prendre exemple sur l'Espagne dans son cheminement vers l'UE. "La Turquie ne s'est pas encore donnée une nouvelle constitution qui remplace celle adoptée en 1982 sous le dernier gouvernement militaire. Cette constitution accorde trop de droits à l'Etat et trop peu aux citoyens. La classe politique espagnole avait compris que le pays avait besoin d'un remaniement complet de sa constitution et qu'il fallait la jeter par-dessus bord plutôt que de se limiter à des petits changements, comme cela a été le cas jusqu'ici en Turquie. Il y a eu dans ce pays quelques vaines tentatives, comme par exemple autoriser le voile dans les universités - une réforme approuvée par le Parlement puis rejetée par la Cour constitutionnelle, un bastion de la laïcité. Dans l'ensemble, l'Espagne est largement reconnue en Turquie comme une source d'inspiration pour son adhésion à l'UE. On devrait suivre son exemple avec plus d'audace." (18.02.2009)

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ÉCONOMIE

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Opel doit-il recevoir une aide de l'Etat? Les opinions divergent

En Allemagne, on demande aux hommes politiques de nationaliser le fabriquant automobile Opel et de l'extraire du groupe américain très endetté General Motors. Le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung commente: "Il n'est pas sûr du tout qu'un sauvetage d'Opel financé par tous les contribuables aille vraiment dans le sens de la société. Les aides de plusieurs milliards seront accueillis à grand renfort d'applaudissements là où Opel est implanté, à savoir Bochum, Einsenach ou Rüsselsheim. Toutefois, très peu d'Allemands semblent prêts à payer plus d'impôts pour sauver les industries automobiles l'une après l'autre. En effet, si l'on soutient Opel, on doit aussi aider Volkswagen, BMW ou Daimler. Si l'on sauve les groupes automobiles en leur octroyant des milliards, on doit aussi soutenir leurs gros fournisseurs. Si l'on aide Conti ou Schaeffler, on doit en principe aussi assister les constructeurs de machines qui fournissent les chaînes de fabrication à l'industrie automobile. Si l'on sauve les banques, on peut se justifier en indiquant que le système financier et l'économie s'effondreraient sans ces aides. Mais pour le secteur industriel, aussi important soit-il, cet argument n'a pas de poids." (18.02.2009)

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Népszabadság - Hongrie

Chute des cours du zloty et du forint

Le quotidien progressiste de gauche revient sur la chute enregistrée parallèlement par le zloty et le forint: "Il faut bien comprendre que le cours du change zloty-euro est pratiquement de un pour cinq. C'est déjà la troisième fois que la devise polonaise dépasse un seuil historique. C'est une catastrophe si l'on compare le cours actuel au cours zloty-euro du mois de juillet de l'an dernier, où l'euro s'échangeait contre 3,2 zloty. Hier, au même moment, le change forint-euro a presque atteint la marque des 310. Cela a conduit quelques analystes hongrois à déclarer que le forint suivait la tendance du zloty. Cette considération est toutefois éloignée de la réalité. … Par contre, ce que l'on peut affirmer, c'est que la confiance des marchés financiers internationaux dans les régions d'Europe de l'est et d'Europe centrale a considérablement chuté. Une autre cause de l'énorme perte de valeur du zloty et du forint vient du fait, aussi bien en Pologne qu'en Hongrie, que beaucoup de gens, individus et entreprises ont contracté des crédits en devises étrangères, euros et francs suisses. Leurs dettes sont donc dans ces devises." (18.02.2009)

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Les Echos - France

La peur de descendre dans l'échelle sociale

Le quotidien économique Les Echos commente la peur des Français face à une dégradation de leur situation sociale: "C'est l'une de ces peurs françaises que la crise fait remonter à la surface de nos angoisses: celle de descendre le long de l'échelle sociale. La peur de décrocher. C'est ce que les sociologues appellent le déclassement. … Ce mal du début de siècle a été en partie refoulé après l'élection de Nicolas Sarkozy, au printemps 2007, et la promesse implicite faite aux classes moyennes et populaires qu'en travaillant plus pour gagner plus, elles pourraient améliorer leur position dans la société. Le revenu n'est-il pas aussi levier de promotion sociale? Las, aux yeux d'une majorité, la hantise n'est plus que l'ascenseur social décélère mais que le descenseur accélère." (18.02.2009)

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CULTURE

Gazeta Wyborcza - Pologne

Détente dans le débat sur le centre à la mémoire des expulsés

La nomination d'Erika Steinbach, présidente controversée de l'association des expulsés, au Conseil de la fondation du Centre pour les expulsés prévu à Berlin, a provoqué des tensions entre la Pologne et l'Allemagne. Selon le quotidien polonais Gazeta Wyborcza, Steinbach ne doit pas participer activement à la prise de décision dans le musée contre les expulsions ["Signes visibles"]. "On a assuré [au conseiller de politique étrangère du gouvernement polonais, Wladyslaw] Bartoszewski que l'influence de la responsable des associations d'expulsés sur le musée 'Signes visibles', dont le gouvernement allemand prévoit la construction à Berlin, serait très restreinte. C'est un tournant dans ce débat né il y a dix ans, sur la manière dont les Allemands expulsés après-guerre veulent honorer leurs compatriotes. Si l'on écoute Steinbach, on a l'impression que ce ne sont pas les Allemands qui ont déclaré la guerre, et que les Polonais et les Tchèques - les véritables victimes du nazisme - ont été les tortionnaires. Angela Merkel a assuré à maintes reprises qu'avec 'Signes visibles', l'histoire ne sera pas déformée. Ses paroles semblent désormais encore plus crédibles." (18.02.2009)

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Postimees - Estonie

Une capitale européenne de la culture économe

Le quotidien Postimees redoute que Tallinn ne puisse réunir les moyens financiers initialement prévus pour devenir Capitale européenne de la culture en 2011: "Au départ, la ville devait débloquer 4 millions d'euros l'année dernière, mais cette somme n'a représenté au final que 2,7 millions. Même l'Etat a octroyé finalement 0,9 millions d'euros au lieu des 2,8 millions prévus. Et rappelons-nous que les coupes opérées actuellement représentent peu par rapport aux 11,5 millions d'euros que la ville doit apporter par la suite. L'Etat non plus n'ira pas au bout des 8,9 millions d'euros promis. Lors d'une visite à Tallinn, le président du comité de sélection, Robert Scott, a lui même indiqué que dans la crise économique actuelle, les coupes dans le budget de la culture étaient inévitables. En conséquence, il est d'autant plus important que la municipalité et l'Etat coordonnent mieux leurs efforts pour que Tallinn soit en 2011 une capitale européenne de la culture digne de ce nom." (18.02.2009)

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MÉDIAS

Helsingin Sanomat - Finlande

Les droits d'auteur pris entre deux feux

Un procès est en cours actuellement à Stockholm contre les fondateurs du site Internet The Pirate Bay. Le quotidien Helsingin Sanomat commente la procédure: "Une fois de plus, le comportement en ligne s'oppose à la vue traditionnelle des choses. … Propriété et engagement contractuel sont les piliers du monde occidental. La propriété intellectuelle permet le côté créatif du travail de l'artiste et le commerce de ses oeuvres. … Le téléchargement de copies piratées est déjà si répandu que de moins en moins de gens le considèrent comme illégal. Les chiffres d'affaires immenses et croissants réalisés par l'industrie du loisir et par les artistes rendent pour certains le piratage moralement acceptable. Le comportement en ligne a commencé à changer le monde. Les modèles commerciaux du secteur du divertissement continuent à se développer. Il n'y a pas de solution simple dans ce conflit. Il existe le risque que la technique échappe au droit et à la justice. D'autre part, il est possible que l'on abandonne la propriété intellectuelle sans protection juridique. Suivre cette voie présenterait aussi des conséquences imprévisibles." (18.02.2009)

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SPORT

The Independent - Royaume-Uni

Des joueurs sans frontières

Le quotidien The Independent commente le transfert de joueurs de rugby vers la France où les salaires sont plus élevés et trouve cela normal. "Pas moins de trois joueurs de rugby anglais quitteront [l'équipe] des London Wasps à la fin de la saison pour partir évoluer en France. Le président des Wasps en attribue la responsabilité au plafonnement des salaires des joueurs en Angleterre. 'Dans le domaine financier' a-t-il déclaré, 'nous ne jouons pas dans les mêmes conditions'. Il est très préoccupant que les clubs français puissent désormais tout simplement damer le pion aux clubs anglais en ce qui concerne les salaires. Mais où avons-nous donc déjà entendu de telles plaintes auparavant? Tournons nous un instant vers le football où le président (français) de l'UEFA, Michel Platini, condamne régulièrement les clubs anglais. Ceux-ci embauchent tant de joueurs étrangers onéreux que [les clubs] ne sont plus vraiment anglais. … Bienvenue aux Wasps dans le monde du marché. De temps en temps le vent tourne." (18.02.2009)

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