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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 04.05.2009

 

À LA UNE

Les élections européennes

Les élections européennes

 

Dans un mois, l'Europe élira pour la septième fois un nouveau Parlement européen. Dans les 27 Etats membres de l'Union Européenne, la campagne électorale amorce sa phase intense. » suite

Extraits des publications suivantes:
La Repubblica - Italie, The Observer - Royaume-Uni, Mladá fronta Dnes - République tchèque, Neatkarīgā - Lettonie

La Repubblica - Italie

Le quotidien progressiste de gauche La Repubblica commente la progression du Piratpartiet [parti des pirates] en Suède, qui demande la suppression des licences et des droits d'auteurs ainsi que la protection de la liberté sur Internet : "Le Piratpartiet n'est pas officiellement rattaché à [la plate-forme d'échanges en ligne] The Pirate Bay, mais il y a d'étroites relations entre le site Internet et l'organisation politique. … Il y a 20 jours à peine, le parti ne comptait encore que quelques milliers de partisans et il n'avait remporté que 0,6 pour cent des voix en Suède en 2006. Un sondage réalisé par le quotidien suédois The Local jeudi dernier a toutefois alarmé les camps politiques suédois : le Piratpartiet obtiendrait environ 5,1 des suffrages. Un pourcentage qui en fait le quatrième parti du pays et lui donne de bonnes chances d'obtenir un siège au Parlement européen. … Il s'agit pour les sceptiques d'un phénomène provisoire et éphémère. Mais le parti est favorisé par l'importante diffusion d'Internet en Suède." (04.05.2009)

The Observer - Royaume-Uni

L'hebdomadaire The Observer décrit les chances du parti d'extrême droite British National Party (BNP) aux élections européennes : "Si la région nord-ouest vote aux élections européennes le mois prochain, le BNP n'a pas besoin de gagner : dans un système qui utilise le mode de scrutin proportionnel, son candidat et président Nick Griffin n'a besoin que de huit pour cent des voix, un peu plus que les 6,5 pour cent de la dernière fois, pour remporter un siège au Parlement européen, le premier de l'histoire pour l'extrême droite britannique. … Il y a des signes qui montrent que le BNP manque de soutien, de ressources et de personnel. … Néanmoins, le 4 juin reste non seulement le jour J pour [le Premier ministre Gordon] Brown, mais ce pourrait également être un jour déterminant pour le devenir de la société britannique. Pour une fois, un simple croix sur un bulletin de vote pourrait réellement changer le cours de l'histoire. Et ne pas voter signifierait alors devoir vivre avec les conséquences." (04.05.2009)

Mladá fronta Dnes - République tchèque

Le quotidien progressiste Mladá fronta Dnes qualifie de trompeurs des propos tenus par les sociaux-démocrates tchèques dans la campagne des élections européennes : "'Pas de coupes dans les allocations familiales', annoncent les sociaux-démocrates. 'Nous voulons un système de santé sans ticket modérateur, nous voulons la sécurité sociale pour tous, nous voulons des loyers abordables', disent-ils. Bien sûr, ce ne sont pas les députés européens, parmi lesquels se trouvent les hommes et les femmes tchèques qui gagnent le mieux leur vie, qui décident du montant des allocations familiales. Mais que reste-t-il aux sociaux-démocrates ? Ils doivent mobiliser autant de monde que possible. En 2004, seuls 28 pour cent des électeurs ont participé aux élections européennes." (04.05.2009)

Neatkarīgā - Lettonie

D'après le quotidien Neatkarīgā rīta avīze, les élections européennes de juin ont déclenché un débat sur ce que les députés lettons ont obtenu ces dernières années: "Du haut de leur tribune, les députés lettons n'ont surtout pas cessé de rappeler la période de l'occupation soviétique. Toutes les personnes influentes d'Italie ou d'Espagne, qui n'avaient jusqu'à présent été abreuvées que par la propagande russe, savent désormais que l'origine des problèmes lettons vient de l'occupation. … L'Europe a enfin ouvert les yeux. Il sera désormais possible d'adopter une résolution avec laquelle les crimes du communisme seront jugés. Cela ouvrira à l'Europe une nouvelle perspective historique." (04.05.2009)

POLITIQUE

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Elections européennes : le Parlement s'éloigne de la communauté

Les partis ont débuté leur campagne pour les élections européennes. Le quotidien progressiste de gauche prévoit le déroulement pitoyable de celles-ci. Il écrit : "Les élections européennes seront désastreuses car le Parlement et les institutions se sont éloignés de la communauté et parce que l'on a jusqu'à maintenant rarement trouvé de bonnes raisons d'aider un député inconnu à obtenir une place pour un Parlement tout aussi inconnu. … L'Europe ne s'est jamais perçue comme un poids lourd dans le monde, comme une unité stratégique qui agit dans ses propres intérêts et également - aussi pathétique que cela puisse paraître - en faveur du bien dans le monde. Les Etats européens tous ensemble présentent une force de persuasion étendue dont ils ont besoin pour lutter contre la suprématie des Etats-Unis ou de la Chine sur le marché. L'Union européenne doit dépasser ses oscillations entre la dépression et l'euphorie qui caractérisent son rythme depuis des décennies. Elle a besoin de la force de la continuité. Pour cela,  un mode d'emploi est nécessaire : le traité de Lisbonne." (02.05.2009)

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De Volkskrant - Pays-Bas

Elections européennes : les députés européens se laissent étouffer

L'intérêt pour les élections européennes est faible, écrit le journaliste Michael Zeeman dans le quotidien progressiste de gauche De Volkskrant. La raison : l'indifférence et l'ignorance. Mais les parlementaires européens sont également à blâmer : "Le semestre dernier, celui de la crise financière, a montré comment la politique européenne, lorsqu'il y a vraiment un problème, est effectuée au niveau des gouvernements. Le Parlement européen est alors laissé à l'écart, on ne demande même pas une approbation consécutive. Ce qui est étrange, c'est que les têtes de liste [néerlandais] semblent trouver cela très bien. On ne les entend pas sur ce sujet. La levée des frontières entre les pays de l'UE a crée un nouvel espace. … La zone supra-nationale qui a été créée est trop peu exploitée sur le plan politique et administratif. Mais les politiques qui devraient s'en charger, les parlementaires européens, se laissent étouffer par les dirigeants de leurs partis nationaux." (04.05.2009)

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L'Est Républicain - France

De profonds problèmes sociaux

Le 1er mai, la journée traditionnelle du mouvement des travailleurs, un nombre inédit de personnes est descendu dans les rues. Le quotidien régional L'Est Républicain commente le conflit social : "Dans un pays où prévalent la diversité syndicale et un très faible taux de syndicalisation malgré cette offre multiple, les manifestations unitaires sont le moyen de rassembler les victimes de la crise pour tenter de peser. Plus massives que celles des 1er mai passés, celles de jeudi ont prouvé la profondeur du malaise social tout en marquant un certain essoufflement. ... Une grève générale ne faisant pas l'unanimité, de nouvelles manifestations auront donc lieu, une première étant sans doute organisée le 19 mai. Le souci d'unité conduit ainsi à la recherche du plus petit dénominateur commun et à une modération des actions" (04.05.2009)

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Times of Malta - Malte

Malte doit faire plus de son adhésion à l'UE

Malte fait partie de l'UE depuis cinq ans. D'après le quotidien Times of Malta, le pays pourrait encore tirer meilleur profit de son adhésion : "Malgré la vision politique qui a mené le pays à l'UE et la sage décision - une nouvelle fois marquée par des controverses politiques inutiles - relative à la date d'acceptation de sa monnaie principale, Malte a échoué dans certains domaines à assumer les obligations de l'adhésion ou à en exploiter les avantages. En raison d'infractions commises sur des règles environnementales, l'UE a été contrainte de procéder à plusieurs rappels à l'ordre car le gouvernement ne faisait rien sur de nombreuses questions. Et bien que Malte ait pu s'assurer près de 1,15 milliard d'euros de subventions, plusieurs délais ont été oubliés en raison de l'inertie. Nous devons nous ressaisir et faire du mieux que nous pouvons. Avec l'appartenance à l'UE, il ne s'agit pas - comme beaucoup de gens le pensent - de savoir combien nous pouvons en retirer. Au contraire, plus nous investirons, meilleure sera notre situation." (04.05.2009)

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Neue Zürcher Zeitung - Suisse

Il ne faut ni paniquer ni dédramatiser

Le quotidien Neue Zürcher Zeitung écrit que depuis une bonne semaine, le thème de la grippe A fait la une de par le monde. Nous ne sommes cependant plus démunis, à la merci des pandémies comme par le passé : "L'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé dont le siège se trouve à Genève, évalue le danger d'une pandémie de grippe A comme très haut. Deux fois cette semaine, elle a relevé son niveau d'alerte. Le degré actuel de cinq signale que les experts comptent avec l'éventualité d'une pandémie imminente. … Contrairement à l'époque médiévale pendant laquelle, entre autres, la peste ou le choléra décimaient des régions complètes, désormais, une grande partie de l'humanité n'est plus démunie, à la merci des pandémies. A ce point de vue, le progrès de la civilisation est indéniable. Cette connaissance devrait nous immuniser, lors de l'apparition d'un nouvel agent pathogène grippal menaçant, contre la panique tout autant que contre les fausses dédramatisations." (03.05.2009)

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RÉFLEXIONS

Dagens Nyheter - Suède

Peter Wolodarski sur la démocratie menacée par la crise

Le journaliste politique Peter Wolodarski s'intéresse aux effets de la crise économique et financière mondiale sur le développement de la démocratie : "La démocratie est menacée lorsque l'économie périclite fortement. Il est rarement apparu aussi clairement à quel point notre société est dépendante de la croissance économique. Lorsque le produit intérieur brut cesse d'augmenter, voire diminue, cela suscite de grandes tensions sociales. Des milliers de personnes perdent leur emploi, leur revenu et leurs espoirs. Lorsque l'argent ou la confiance globale viennent à manquer, les pays sont très souvent contraints de réaliser des coupes draconiennes, ce qui amplifie les problèmes. En Europe, la crise a déjà mis en échec les gouvernements belge, islandais, letton et tchèque, et le 1er mai s'est déroulé dans de nombreux endroits sous le signe de la violence. On a dit jusqu'ici que l'on s'occupait trop de la croissance économique ; mais c'est en fait le contraire. Sans une économie en perpétuelle expansion, la démocratie politique, la liberté de l'individu et la tolérance sont menacées, et cela même dans des pays riches et développés." (03.05.2009)

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Népszabadság - Hongrie

Ákos Szilágyi sur la négation de l'holocauste

Dans le quotidien Népszabadság, le poète et essayiste Ákos Szilágyi réfléchit à la position intellectuelle qui tend à nier l'holocauste. "Lorsque l'on prive quelqu'un de sa dignité humaine, citoyenne et personnelle après Auschwitz, cela revient à le priver potentiellement de sa vie. Donc si l'on nie Auschwitz, on nie également le monde après Auschwitz, ce qui revient alors à … être prêt à répéter Auschwitz. Tout cela n'est pas une spéculation basée sur des conclusions logiques. Cela repose sur l'expérience historique catastrophique qui a ébranlé la culture européenne dans ses fondements. … La négation d'Auschwitz, ou en d'autres termes l'élimination de la sombre planète répondant au nom d'Auschwitz de l'horizon historique européen, n'est rien d'autre qu'un rapprochement des infernales possibilités qui sommeillent dans notre culture." (04.05.2009)

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ÉCONOMIE

Corriere della Sera - Italie

Mise en garde contre toute euphorie chez Fiat

Après l'entente pour une alliance avec le constructeur américain Chrysler, le PDG de Fiat Sergio Marchionne envisage de racheter le constructeur allemand Opel. Le quotidien Corriere della Sera met en garde contre une trop grande euphorie : "Marchionne appuie sur l'accélérateur car la crise offre des opportunités qui ne se reproduiront pas de sitôt. … Mais les caisses sont vides. La crise a provoqué une rapide croissance de l'endettement. … Le retour de Fiat aux Etats-Unis n'a rien d'une promenade de santé. … Et Opel ? Le plus petit des constructeurs automobiles allemands appartient au groupe GM [General Motors] qui est au bord de la faillite. … Dans les négociations avec Chrysler, Fiat avait l'avantage d'être seule. En Allemagne, il y a par contre un autre candidat : le sous-traitant automobile autrichien Magna. Magna propose 5 milliards d'euros, Fiat apparemment 750 millions d'euros. … Avec l'entreprise américaine, Fiat s'enrichit d'un marché et d'un appareil de production qui n'entre pas en conflit avec le sien. Avec le constructeur [allemand], il existe en revanche un plus grand recouvrement des secteurs d'activités." (04.05.2009)

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La Vanguardia - Espagne

Les travailleurs émigrés ne veulent pas repartir

Des centaines de milliers de travailleurs immigrés ont perdu leur emploi pendant la crise économique. Le gouvernement leur propose une aide financière pour favoriser le retour dans leur patrie. Mais très peu d'entre eux ont fait valoir ce droit jusqu'à présent. Le quotidien La Vanguardia commente : "Avec ou sans emploi, les immigrés savent bien que leurs conditions de vie et celles de leur famille seraient moins bonnes dans leur pays d'origine, moins développé que le nôtre ou dénué d'Etat providence. S'ils se sont intégrés ici et s'ils ont obtenu leurs papiers et leur permis de séjour, ils ne partiront plus. Arriver dans le secteur de l'économie informelle serait le pire qui puisse leur arriver et cela mis à part, l'Espagne continue à représenter pour eux une chance qu'ils n'osent pas lâcher." (04.05.2009)

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CULTURE

Berlingske - Danemark

La numérisation est la question primordiale en politique culturelle

Le quotidien Berlingske Tidende considère des pays comme la France, l'Allemagne, les Etats-Unis et la Norvège comme des exemples pour leurs efforts actifs et couronnés de succès en matière de numérisation du patrimoine culturel. Au Danemark en revanche, on se consacre à cette tâche de manière bien trop sélective et sporadique. "Aucun politique ne doit dilapider les recettes fiscales ; à la lumière de l'histoire, on doit cependant admettre qu'il est positif que des postes ayant du pouvoir de décision aient eu de temps à autres le courage de faire sauter les cadres existants. Nous aurions dû sinon renoncer à quelques édifices. La volonté de penser de manière visionnaire ne devrait cependant pas se limiter à des projets solides comme une nouvelle salle de concert, mais devrait également s'appliquer à des projets non matériels, comme la numérisation du patrimoine culturel. Elle est certes chère, mais c'est probablement la question de politique culturelle la plus urgente actuellement. Les partis du Folketing [Parlement danois] devraient donc … s'entendre sur des investissements de grande envergure dans la numérisation de la culture." (03.05.2009)

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MÉDIAS

România Liberă - Roumanie

La Roumanie devient une télécratie

En Roumanie, les médias décident de plus en plus de l'ascension et du déclin des politiques. Tom Gallagher commente la toute puissance de la télévision dans le quotidien Romania Libera : "La Roumanie est aujourd'hui devenue une télécratie. L'influence de la technologie des médias sur la compréhension et les émotions des téléspectateurs dispose du potentiel d'un coup d'Etat - un putsch qui s'effectue précisément contre le public avec l'assentiment du public. Assommés soir après soir de trivialités démesurées, les Roumains semblent être devenus dépendants à des informations et des questions complètement insignifiantes pour leur quotidien. S'il était venu à l'esprit de [l'ex-dictateur communiste] Nicolae Ceauşescu d'investir de manière aussi efficace les pénates des gens … alors le régime serait resté dans la mémoire collective comme ayant été globalement pacifiste." (04.05.2009)

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Blog Ivo Indjev - Bulgarie

Censure le jour de la liberté de la presse

A l'occasion de la journée internationale pour la liberté de la presse le 3 mai, Ivo Indiev se montre sceptique dans son blog quant à une réelle existence de la liberté de la presse en Bulgarie : "On observe dans notre pays une dégradation de la liberté des médias, une remise en question des prestations péniblement obtenues … par tous ceux qui ont été progressivement, méthodiquement et sans ménagement isolés comme des virus nocifs par les tribunes médiatiques influentes, de telle sorte que la crainte et la soumission aux chefs … prédominent en Bulgarie. … Le jour où la planète célèbre la liberté de la presse, il est plus approprié pour nous d'attirer l'attention sur l'empreinte invisible pour beaucoup mais pourtant bien réelle de la censure. Une censure qui poursuit silencieusement ses objectifs explicites en faveur des commanditaires, déguisés dans l'habit de pouvoir kitsch des nouveaux riches et des oligarques." (04.05.2009)

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SOCIÉTÉ

De Standaard - Belgique

La force de la maison royale c'est qu'elle est vraie

L'attaque contre la famille royale à Apeldoorn, le jour de la fête de la Reine, a touché l'auteur néerlandais Oscar van den Boogaard "en plein cœur". Cela a été une attaque contre une réelle idylle, écrit-il dans le quotidien belge De Standaard : "La force de la maison royale, c'est justement qu'elle n'est pas un conte mais qu'elle existe vraiment. Cela se voit à l'œil nu. La famille royale est à la hauteur. C'est justement parce nous ne l'avons pas choisie et elle non plus. Elle est désormais devenue un symbole aussi innocent que drôle qui s'élève au-dessus des groupes de population en désaccord et de la politique opportuniste des partis. La maison royale crée la continuité, elle temporise, elle tempère. Même si tout le monde est en colère, elle réconcilie. C'est justement parce que nous ne choisissons ni notre père, ni notre mère, ni nos frères, ni nos sœurs que nous sommes une famille. Ils ne doivent pas être nos amis. Mais ils peuvent faire en sorte que nous nous sentions chez nous." (04.05.2009)

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