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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 28.07.2009

 

À LA UNE

Un nouveau gouvernement pour la Bulgarie

Un nouveau gouvernement pour la Bulgarie

 

La Bulgarie a un nouveau gouvernement. Lundi, le Parlement a élu Boïko Borissov nouveau Premier ministre et a approuvé son gouvernement avec une nette majorité. Son parti "Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie" (Gerb) participait pour la première fois aux élections législatives début juillet. Le gouvernement Borissov travaille en tant que gouvernement minoritaire, sans partenaire de coalition. » suite

Extraits des publications suivantes:
Financial Times - Royaume-Uni, Frankfurter Rundschau - Allemagne, Dnevnik - Bulgarie, Adevărul - Roumanie

Financial Times - Royaume-Uni

Le journal économique Financial Times estime que la ligne de conduite prévue par le nouveau Premier ministre bulgare contre la corruption est déterminante pour l'élargissement de l'UE : "Ceux qui soutiennent un élargissement supplémentaire de l'UE devraient prier pour que Borissov réussisse. Depuis 2007, l'élan de l'élargissement a perdu son souffle et l'appétit de plusieurs Etats membres, notamment  la France, s'est affaibli. Dans le cas où le duo du sud-est de l'Europe [Roumanie et Bulgarie] ne parviendrait pas à s'améliorer, des doutes s'immisceront sur la fameuse force de transformation de l'UE et les perspectives d'élargissement de l'UE aux Balkans occidentaux s'affaibliront. Cela serait une tragédie. La perspective d'accession à l'UE, quelque soit la difficulté de cette voie, est l'un des rares facteurs de stabilisation des Balkans. Bien qu'émoussé, l'élargissement est l'instrument le plus puissant de la politique étrangère de l'UE." (28.07.2009)

Frankfurter Rundschau - Allemagne

Soit on change la politique, soit on change les têtes, déclare le philosophe politique Rumen Dimitrov. Dans son pays d'origine, la Bulgarie, on mise sur la deuxième option, écrit le quotidien progressiste de gauche Frankfurter Rundschau : "Le nouveau gouvernement de Boïko Borissov, un personnage digne de Rambo, est constitué de 'nouvelles personnes non-affectées'. Un modèle familier : une personne 'affectée' est en Bulgarie toute personne qui s'est maintenue pendant une longue période sur la scène politique. Une personne 'non-affectée' est simplement une personne qui ne comprend absolument rien à la politique. C'est une lame à double tranchant : si l'on veut s'imposer, il faut s'arranger avec des réseaux douteux. Mais si l'on ne dit rien, on n'imposera rien. Depuis que la Bulgarie est membre de l'UE, les partisans de la lutte contre la corruption ont le vent en poupe dans le pays. Ce n'est pas que positif ; Bruxelles fournit en effet les directives mais n'indique pas quel chemin emprunter pour que celles-ci deviennent réalité. Sans les classiques vertus politiques que sont la ruse et l'astuce, cela n'ira pas. Avant que la politique 'sale' ne cède sa place à la pureté morale, l'heure de l'homme fort aura sonné. Il y aura encore de la corruption. C'est juste que l'on n'en entendra plus parler." (28.07.2009)

Dnevnik - Bulgarie

Le quotidien Dnevnik évoque la prise de fonctions du nouveau gouvernement en Bulgarie : "Le pays a de nombreuses tâches à effectuer, comme un vieux grenier qui aurait dû être rangé depuis longtemps. Le prochain projet annoncé par Boïko Borissov, à savoir l'achèvement des projets d'autoroutes, est justement ce que la population considère comme très urgent. Mais l'urgence ne concerne pas seulement les autoroutes. Il est également grand temps de garantir des subventions aux producteurs de lait. Il est grand temps d'évaluer la rentabilité des plans pour la construction de la centrale nucléaire de Belene. … Il y a de nombreuses choses dont il faudrait s'occuper en Bulgarie, qui ont été jusqu'ici tout simplement négligées voire même complètement oubliées." (28.07.2009)

Adevărul - Roumanie

Le nouveau Parlement bulgare a entre autres interdit à des anciens agents secrets d'assumer des postes clés à l'assemblée nationale et dans les importants comités. Le quotidien roumain Adevărul écrit : "Nos voisins méridionaux ont trouvé les moyens pour opérer une lustration ['épuration' post-communiste] inattendue. Sans trop d'éclats, ils ont restreint les droits des citoyens qui avaient passé un pacte avec le diable. Assurément, c'est une lustration dans le style des Balkans - tardive et partielle - mais c'est une lustration. Ils n'ont pas empêché les agents du mal d'entrer au Parlement, mais seulement limité leur pouvoir dans ce forum législatif. Est-ce beaucoup ? Est-ce peu ? C'est en tout cas infiniment plus que ce que nous avons fait en Roumanie. Nous avions la proclamation de Timisoara et son célèbre huitième point [une proposition des défenseurs des droits du citoyen pour la lustration de 1989]. Mais nos indicateurs n'ont pas perdu une once de pouvoir. Plus encore, nous les avons laissé se battre pour les postes clés pour s'assurer qu'ils puissent agir à leur guise même en démocratie. Ceux qui disposaient de la plus grande audace sont entrés en politique." (28.07.2009)

POLITIQUE

Večer - Slovénie

L'Islande va-t-elle intégrer rapidement l'UE ?

Lundi, les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont chargé la Commission européenne de contrôler la demande d'adhésion de l'Islande. Le quotidien Večer commente : "Même si l'Islande a déjà fait un grand pas en direction de l'UE avec son adhésion à l'Espace économique européen, le pays ne pourra pas continuer aussi facilement, à ce rythme, sur la voie de dépassement. Pour l'Islande valent les mêmes règles que pour tous les autres pays qui aimeraient intégrer l'UE. Il est difficile de dire si l'Islande pourra malgré tout dépasser la Croatie, qui se trouve d'après le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt dans la phase finale des négociations. … Ce n'est que lorsque les eurocrates de la Commission européenne auront vérifié la législation de l'Islande, l'auront comparée à celle de l'UE et auront remis un rapport indiquant ce qui doit encore être harmonisé et négocié, que l'on pourra dire si l'Islande est réellement éloignée ou non d'une adhésion à l'UE." (28.07.2009)

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Sme - Slovaquie

Mauvaise communication dans conflit concernant la loi linguistique

Le quotidien progressiste Sme condamne l'attitude slovaque dans l'actuel conflit avec la Hongrie relatif à la loi linguistique slovaque : "Le gouvernement met continuellement en garde contre un enracinement des forces de droite en Hongrie. Il n'est toutefois lui-même pas en mesure d'entretenir des relations normales avec les gouvernements de gauche de Ferenc Gyurcsány ou de Gordon Bajnai. Dans la question de la loi linguistique, la commission slovaco-hongroise ne s'est réunie que lorsqu'il n'y avait en fait plus rien à régler et que l'on ne pouvait plus constater que des points de vue divergents. Le gouvernement fait état d'une campagne hystérique de tous les politiques hongrois et ne fait en cela pas la différence entre ceux qui interviennent de façon décente et diplomatique, et ceux qui veulent faire leur petite cuisine politique. Comment ce gouvernement veut-il communiquer avec Viktor Orbán comme possible Premier ministre, s'il n'est pas capable de le faire avec Bajnai ?" (28.07.2009)

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Le Monde - France

La santé du chef de l'Etat est un sujet sensible

Après que le président français Nicolas Sarkozy a été amené à l'hôpital dimanche en raison d'un malaise, le quotidien Le Monde se penche sur l'accès aux informations relatives à l'état de santé du chef de l'Etat : "Valéry Giscard d'Estaing [le président français entre 1974 et 1981] ... oublia sitôt élu son engagement de publier deux bulletins de santé par an. Rien de tel sous François Mitterrand [le président français entre 1981 et 1995], mais le 'progrès' fut bien mince, qui consista à passer du silence au mensonge d'Etat. ... Dimanche, il ne s'est écoulé que quelques heures avant que l'Elysée [résidence officielle du président français] publie un premier communiqué de quatre lignes faisant état du 'malaise' dont avait été victime le président. ... Le second communiqué de l'Elysée ne qualifie pas le malaise ... , mais précise 'qu'il ne s'est pas accompagné d'une perte de connaissance'. Comprenne qui pourra." (27.07.2009)

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NRC Handelsblad - Pays-Bas

L'homophobie est un problème européen

Une loi a été adoptée en Lituanie qui définit l'homosexualité comme un danger pour les enfants. Les forces motrices derrière cette loi ont été les partis chrétiens conservateurs et l'Eglise catholique romaine, écrit le quotidien NRC Handelsblad : "Ces facteurs politico-religieux ne suffisent pas à expliquer qu'une loi qui ne cache pas vraiment son homophobie entre en vigueur en Lituanie. Ailleurs dans l'UE, il doit également se passer bien des choses. Dans la Lettonie voisine, qui d'un point de vue religieux est plus façonnée par Luther que par Rome, les organisateurs de la Gay Pride ont dû pour la première fois depuis 2005 surmonter d'innombrables barrières dressées par les politiques. Les Pays-Bas eux-mêmes ... ne sont pas un oasis d'ouverture. … L'homosexualité ne peut apparemment pas être normale. …Il n'y a donc pas lieu de pointer du doigt uniquement les pays de l'Est. Il serait bon que cette loi lituanienne soit déclarée nulle par les plus hauts juges d'Europe. Reste que la vigilance s'impose. Y compris à l'Ouest." (28.07.2009)

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Svenska Dagbladet - Suède

La loi suédoise sur la prostitution est un échec

La Suède à introduit il y a dix ans une nouvelle loi sur la prostitution, stipulant que l'achat de sexe était interdit mais pas sa vente. Le quotidien Svenska Dagbladet évalue les résultats et la portée de cette loi d'un œil critique : "Selon la police de Malmö, Göteborg et Stockholm, il y a autant de prostituées dans les rues qu'avant l'introduction de la loi. Le changement de comportement voulu par les législateurs ne s'est apparemment pas réalisé. … Pour un accord qui implique deux partenaires, la responsabilité devrait incomber seulement à l'homme (car il s'agit essentiellement d'hommes), selon la logique féministe radicale. En outre, puisqu'on ne distingue pas bien la frontière entre prostitution libre et prostitution forcée, le message de la loi est clair : on ne peut pas confier aux femmes la pleine responsabilité de leur corps. Une femme qui se prostitue de son plein gré n'est qu'une victime de l'acheteur de sexe masculin. De cette façon, on ne soutient pas les femmes ; on les déclare immatures. …On devrait plutôt se concentrer sur la traite des êtres humains et le trafic, au lieu d'arrêter des gens parce qu'ils se rendent chez des prostituées qui ont choisi ce métier en connaissance de cause. " (28.07.2009)

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RÉFLEXIONS

Mladá fronta Dnes - République tchèque

Martin Kovalčík sur les relations entre les Tchèques et les Roms

Dans une tribune au quotidien progressiste Mladá Fronta Dnes, Martin Kovalčík, de l'organisation caritative "Mensch in Not" [personnes en détresse] examine les raisons qui poussent les Roms à quitter la République tchèque : "La société tchèque leur fait comprendre que nous ne voulons pas d'eux chez nous. Pour notre honte à tous. Même après 20 ans de démocratie, nous n'avons toujours pas compris qu'il n'y a pas 'nous' et 'eux', mais que nous sommes tous des citoyens avec les mêmes droits et obligations. … Les Roms ne se situent pas sur la même ligne de départ que la plupart des gens de la société. Autrement dit, si j'étais Rom, je penserais aussi à émigrer. … Lorsque des avertissements comme 'Tchèques, ne volez pas' sont apparus dans les magasins autrichiens, il y a eu une vague de protestations dans notre pays. Tous les Tchèques ne sont pas forcément des voleurs, disait-on. La généralisation est une offense. Mais ne faisons-nous pas avec les Roms ce qui nous a déplu chez les Autrichiens ?" (28.07.2009)

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Corriere della Sera - Italie

Giulio Sapelli sur la perte des valeurs dans l'économie

Dans le quotidien conservateur libéral Corriere della Sera, l'expert économique et patron Giulio Sapelli analyse les causes de la crise économique mondiale : "L'association … entre économie et principes moraux ressort clairement [de la crise]. Des associations que nous avions oubliées depuis de longues années. Et ce parce que … les avantages pécuniaires ont pris la place du sentiment de fierté professionnelle, de la fidélité à l'entreprise et à ses propriétaires, sentiments qui ont permis la construction au fil des siècles de la société industrielle et maintenant post-industrielle de laquelle nous sommes tous issus. Un immense héritage de connaissances et de valeurs, … qui ont tiré d'énormes masses de populations de la misère matérielle dans le monde entier. Tout cela a été menacé par une philosophie de l'enrichissement immédiat, qui est à l'origine du nihilisme actuel. Tout cela a pu arriver car ... nous avons perdu le sens de l'importance qu'ont l'expérience, la fidélité au travail et dans le travail, dans les rapports féconds entre les générations et entre toutes les cultures." (28.07.2009)

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ÉCONOMIE

Die Presse - Autriche

L'accès aux bases de données augmente les risques d'utilisation abusive

Les gouvernements de l'UE souhaitent que les services secrets américains puissent continuer à accéder aux bases de données européennes. Le quotidien Die Presse critique cette intention qu'il qualifie de "passe-droit pour l'arbitraire" : "Les Etats-Unis, mais pas seulement, utilisent l'argument de la lutte contre le terrorisme pour tenter de faire fi des objections des défenseurs de la protection des données. Mais la fin ne justifie pas forcément les moyens. Il faudra tôt ou tard trouver un équilibre entre la protection des citoyens et les nécessités criminalistiques effectives. … Là où l'on a accès à des données personnelles sensibles, cela se fait aussi de manière abusive. Certaines données sensibles ne servent pas seulement à la sécurité mais également souvent à imposer des objectifs politiques ou économiques tout à fait banaux." (28.07.2009)

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Elsevier - Pays-Bas

Ne pas limiter l'influence des actionnaires

Le gouvernement néerlandais veut limiter l'influence des actionnaires sur la direction des entreprises afin d'empêcher ce que l'on appelle le capitalisme prédateur. Leur droit de véto doit ainsi être limité et ils doivent être obligés de présenter ouvertement leurs intentions. L'hebdomadaire libéral de droite Elsevier critique ces projets : " N'est-il pas exact que les banques sont entrées dans les difficultés justement à cause des pensées à court terme imposées par les actionnaires ? … Non, cela a plutôt à voir avec la chasse aux bonus des banquiers, et les actionnaires ont encore bien peu à dire précisément sur la structure des récompenses. … En soi, ce n'est pas mal que les actionnaires fassent part de leurs intentions à un stade précoce. Il leur faut, à eux aussi, être ouverts et honnêtes. Mais le cabinet semble pour le moment vouloir faire marche arrière, … puisque les directeurs et les conseils de surveillance soutenus par quelques gros actionnaires pouvaient mener leurs affaires en toute tranquillité. Cela n'est pas souhaitable. Il n'est pas faux de confronter les directeurs à l'avidité des investisseurs. Les directeurs qui effectuent correctement leur travail n'ont rien à craindre." (28.07.2009)

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MÉDIAS

Népszabadság - Hongrie

Les Etats-Unis ont survécu à la censure

Le quotidien progressiste de gauche Népszabadság commente le fait que le journaliste du New York Times David Rohde a été otage des Talibans en Afghanistan pendant des mois sans que personne n'en parle : " 'All the News That's Fit to Print' - 'Toutes les informations dignes d'être imprimées'. Cette phrase figure en haut à gauche de la une de chaque édition du New York Times. Il existe cependant des exceptions où une rédaction renonce à diffuser des informations dignes de ce nom. …Récemment les médias américains se sont abstenus pour des raisons d'humanité. Le New York Times a gardé secret pendant sept mois que l'un de ses journalistes vedettes, David Rohde, qui avait remporté le prix Pulitzer, était tombé aux mains des Talibans dans la zone frontalière entre l'Afghanistan et le Pakistan. … Quiconque croit que dans la patrie de la liberté moderne (les Etats- Unis) ne règnent que des pratiques claires comme du cristal se trompe. Réglementation, contrôle, auto-contrôle - même aux Etats-Unis, on entend ces concepts à chaque instant. … Il est fâcheux d'ériger des systèmes de règlement et des pratiques auxquelles nous ne pouvons pas survivre. Rohde a survécu à la captivité chez les Talibans, et les Etats-Unis à la censure." (28.07.2009)

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The Guardian - Royaume-Uni

Une musique aussi bon marché est une bonne chose

Le quotidien progressiste de gauche The Guardian salue le portail de musique en streaming Spotify : "Spotify propose un moyen très prometteur de concilier les intérêts des musiciens et des auditeurs. Le logiciel, très simple à utiliser, permet un accès gratuit à des millions d'œuvres - de William Lawes à Lily Allen. A l'exception de quelques grands groupes qui refusent de participer, seuls probablement les chasseurs obstinés seront déçus. A long terme, Spotify compte persuader quelques utilisateurs de payer un abonnement leur donnant droit à des options intéressantes, comme l'application iPhone, dont Apple a justement annoncé la sortie. La majorité des utilisateurs pourront cependant - comme c'est déjà le cas - écouter gratuitement, et devra supporter en contrepartie un spot de publicité toutes les 20 minutes environ. Les jingles peuvent certes gêner l'oreille, mais il faut saluer le fait que l'on puisse écouter de la musique pour si peu cher et de façon légale." (28.07.2009)

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COULEURS LOCALES

To Vima Online - Grèce

La Grèce a besoin 'd'îles vertes'

Dans le quotidien progressiste de gauche To Vima, l'ingénieur Stavros Konstantinidis déplore le fait que les sites touristiques grecs se soient développés de manière erronée et se demande si l'on pourrait y appliquer le modèle dit des villes vertes : "La qualité de vie sur les îles grecques et dans les sites touristiques menace de se dégrader par rapport au quotidien des grandes villes. La plupart des îles sombrent dans le chaos d'un trafic bruyant et polluant. … Tous les visiteurs, et particulièrement les étrangers, ont le droit de se demander si leurs vacances répondent à leurs objectifs essentiels : détente, repos et plaisir. En Europe, on construit déjà les premières 'villes vertes'. Il serait intéressant pour la Grèce de commencer par les îles afin de mettre en œuvre un plan complet pour des sites touristiques viables, avec de nouvelles idées alternatives et radicales. Les îles doivent lentement s'approprier la philosophie des 'villes sans voitures'. Dans les sites touristiques et les stations balnéaires dans le monde entier, des prestations sont destinées aux piétons et non aux automobilistes." (28.07.2009)

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