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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 24.08.2009

 

À LA UNE

La Slovaquie refuse l'entrée sur son territoire au président hongrois

La Slovaquie refuse l'entrée sur son territoire au président hongrois

 

Le conflit de voisinage slovaco-hongrois s'est envenimé un peu plus ce week-end. La Slovaquie a interdit vendredi l'entrée sur son territoire au président hongrois László Sólyom en avançant un "risque pour la sécurité". Sólyom avait l'intention de participer à l'inauguration d'un monument commémorant le fondateur de l'Etat hongrois et Saint national, le roi Etienne 1er, dans la ville frontière de Komárno, le centre de la minorité hongroise. » suite

Extraits des publications suivantes:
taz - Allemagne, Pravda - Slovaquie, Népszabadság - Hongrie, Die Presse - Autriche

taz - Allemagne

D'après le quotidien de gauche Die Tageszeitung, le gouvernement slovaque n'agit pas de manière souveraine face aux provocations de la Hongrie : "Il semble que les Hongrois n'aient pas encore vraiment digéré le fait que leur empire ait été amputé des trois quarts après la Première Guerre mondiale. C'est pourquoi Budapest aime bien se déclarer grand patron de tous les Hongrois. Cela semble inquiéter grandement la Slovaquie, dont un habitant sur dix est d'origine hongroise. Sinon, pourquoi le gouvernement slovaque a-t-il qualifié le président hongrois de 'menace pour la sécurité' ? Y aurait-il eu moins d'agitation si l'actuel dirigeant hongrois [László] Sólyom n'avait pas voulu inaugurer un monument à la mémoire, justement, du plus grand des Hongrois, Etienne 1er ? Le Premier ministre slovaque [Robert] Fico a qualifié la visite prévue de 'grossière provocation'. … Fico s'est laissé provoquer et les Hongrois peuvent maintenant estimer qu'ils sont moralement dans leur bon droit. Même si en matière de provocation, les deux parties peuvent se renvoyer la balle, il serait souhaitable, la prochaine fois, que les Slovaques fassent preuve d'un peu plus de confiance en eux." (24.08.2009)

Pravda - Slovaquie

Le quotidien de gauche Pravda qualifie l'interdiction d'entrée sur le territoire slovaque au président hongrois László Sólyom de "malheureuse", mais se range toutefois aux côtés du gouvernement slovaque à Bratislava : "La colère diplomatique à la frontière aurait pu être évitée si le président ne s'était pas comporté de manière aussi têtue et arrogante. Sólyom ne savait que trop bien dès le départ que son voyage à Komárno serait problématique. Et extrêmement déplacé. Notamment parce que la ville de Komárno refuse depuis longtemps aux Slovaques la place pour l'érection d'un monument à la mémoire des apôtres des Slaves, Cyrille et Méthode. Dans cette situation, faire inaugurer un monument à la mémoire de saint Etienne de Hongrie par la main du président hongrois aurait tout simplement été une provocation. … La décision du gouvernement slovaque de bloquer la frontière du pays a été dure et malheureuse. Mais elle est compréhensible et, l'un dans l'autre, justifiée." (24.08.2009)

Népszabadság - Hongrie

Le quotidien progressiste de gauche Népszabadság prête des raisons de politique intérieure à l'interdiction d'entrer sur le territoire slovaque signifiée au président hongrois : "Un proverbe slovaque dit que celui qui veut frapper trouve toujours un bâton pour le faire. Il en a été de même avec les hauts dignitaires et autres politiques slovaques à Bratislava. Dans le cadre de l'inauguration d'une statue de saint Etienne (premier roi hongrois et fondateur de la Hongrie) dans la ville frontière slovaco-hongroise de Komárno, ils ont parlé d'une provocation délibérée. Certains politiques slovaques ont même évoqué le spectre de l'irrédentisme [l'union de tous les Hongrois]. … Le nationalisme des politiques slovaques a des raisons historiques d'une part, et de politique intérieure de l'autre. En raison de l'augmentation du nombre de scandales de corruption en Slovaquie et des répercussions négatives de la crise économique, ils aspirent à détourner l'attention publique vers d'autres choses. La campagne hostile à l'égard des Hongrois a jusqu'ici toujours été un atout pour cela. Il n'en va pas autrement aujourd'hui." (24.08.2009)

Die Presse - Autriche

Dans le conflit entre la Slovaquie et la Hongrie, le quotidien Die Presse demande que l'UE prenne position : "C'est un conflit digne du 19ème siècle - grotesque, nationaliste et dangereux. En d'autres temps, cette comédie aurait mené à l'interruption des relations diplomatiques et peut-être à pire encore. Les choses n'iront pas aussi loin cette fois-ci. Le simple fait que les deux parties en conflit soient membres de l'UE suffit pour le garantir. On peut voir une fois de plus le rôle stabilisateur de l'UE. Grâce à la force d'attraction de cette dernière, les conflits de minorités en Europe, avec l'amère exception de la Yougoslavie, se sont révélés bénins depuis l'effondrement de l'empire communiste en 1989. Pourtant, les tensions continuent de couver partout où elles n'ont pas été soigneusement résolues. L'UE serait bien avisée de s'investir plus qu'elle ne l'a fait jusqu'à présent et de prendre position dans cette affaire, aussi bien sur les phénomènes extrémistes en Hongrie que sur l'étrange loi linguistique slovaque." (24.08.2009)

POLITIQUE

Ta Nea - Grèce

Les Grecs doivent exiger une protection contre les catastrophes naturelles

Depuis vendredi dernier, des incendies au nord d'Athènes ont détruit plus de 150 000 hectares de forêts et chassé des centaines de personnes de leurs maisons. En 2007, près de 70 personnes avaient perdu la vie dans des incendies. Le quotidien de gauche Ta Nea prend l'Etat à partie : "La construction anarchique de maisons est un fait que l'on ne peut changer. Mais même dans un environnement aussi 'malmené', il est possible d'imposer des mesures de précaution essentielles, comme par exemple l'élimination des déchets et un déboisement bien planifié. Mais nous ne parvenons pas à nous défaire de notre habitude de cacher nos déchets dans les forêts. Le déboisement et le nettoyage restent en suspens dans un vide de responsabilité entre préfectures, mairies et autorités publiques. C'est toujours quelqu'un d'autre qui est responsable des négligences et personne n'est responsable au final. … La protection face aux catastrophes naturelles ne tombera pas du ciel. Nous devons la demander à ceux qui en sont capables." (24.08.2009)

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Evenimentul Zilei - Roumanie

Le président roumain sous pression pour commerce d'armes

Le président roumain Traian Băsescu est mis sous pression par les activités commerciales de son frère Mircea Băsescu. Ce dernier semble être propriétaire d'une société qui traite avec des fabricants d'armes. Le quotidien Evenimentul Zilei s'interroge sur la légalité des affaires et l'implication du président : "Traian Băsescu n'est pas complètement innocent : le système d'approvisionnement en armes est corrompu, même si les voleurs ont la loi de leur côté. La Roumanie est le seul pays de l'UE qui ne participe pas au système européen d'appels d'offres dans le domaine de l'approvisionnement en armes ! En juin 2009, le ministère de la Défense a attribué en toute confiance, après des négociations directes et sans annonce préalable, un contrat de plus de 55 millions de lei [environ 13 millions d'euros] à la société [privée locale] Aerostar Bacau. … Băsescu aurait dû obliger les ministres impliqués … à plus de transparence et faire participer la Roumanie au système d'appels d'offres par l'AED [Agence européennes de défense]." (24.08.2009)

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Diena - Lettonie

L'Afghanistan à la croisée des chemins

Le quotidien Diena se montre sceptique sur les élections présidentielles de jeudi dernier en Afghanistan : "Il n'y a pas lieu d'espérer pouvoir introduire une démocratie selon le modèle occidental dans un pays qui ne dispose pratiquement d'aucune tradition démocratique, mais qui est divisé entre des centaines de groupes ethniques et de clans différents, qui compte des dizaines de langues, et dans lequel la corruption sévit et le trafic de drogues génère des gains de plusieurs milliards. … Les élections sont pourtant la seule possibilité de former un gouvernement soutenu par une majorité de personnes et qui puisse être considéré comme légitime. Les votants avaient effectivement le choix entre différents candidats. La question est de savoir si l'Afghanistan peut devenir un Etat stable ou sombrera de nouveau dans le chaos, dans lequel les terroristes et les bandits font la loi. Comme l'ont montré les attaques du 11 septembre 2001, un tel scénario ne représenterait pas un danger que pour l'Afghanistan." (24.08.2009)

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RÉFLEXIONS

Karjalainen - Finlande

Timo Riistaniemi sur le droit des Allemands à la fierté nationale

Le quotidien Karjalainen profite de l'occasion des championnats du monde d'athlétisme à Berlin pour évoquer l'Allemagne, son histoire et sa fierté nationale : "Esprit allemand et sentiment national. Deux expressions qui font froid dans le dos. Les périodes les plus sombres se sont produites lorsque des étrangers ont pris le pouvoir en Allemagne et en Russie. En Allemagne il s'agissait de l'Autrichien Adolf Hitler, en Union soviétique du Géorgien Joseph Staline. Mais n'est-il pas temps que les Allemands aient le droit à la fierté nationale, à être fiers de leur pays ? L'Allemagne a réglé ses comptes de manière exemplaire avec son passé, d'une manière qui confine à l'auto-flagellation. Déjà dans les écoles, les élèves sont interrogés de manière précise sur les périodes sombres de l'histoire. La législation nationale restreint même la liberté d'expression : il est interdit de nier publiquement que les Allemands ont été coupables de massacres. ... Financièrement, l'Allemagne a également grandement réparé l'horreur. Il semble en outre que ce ne soit pas un hasard si l'Allemagne est le plus grand contributeur net de l'UE. Le travail d'éducation a fonctionné. … Les Allemands ont même célébré de manière mesurée la réunification. … Grâce au sport, ils ont enfin commencé à regagner leur sentiment national perdu. … Quiconque a suivi les championnats du monde d'athlétisme de Berlin peut se prononcer lui-même : quelle est la bonne image de l'Allemagne, celle de 2009 ou celle de 1936 ?" (23.08.2009)

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ÉCONOMIE

De Volkskrant - Pays-Bas

Ne pas laisser tomber l'Islande endettée

Selon un accord passé avec la Grande-Bretagne et les Pays-Bas, l'Islande doit rembourser aux épargnants de ces pays la dette de quatre milliards d'euros provoquée par la crise du crédit. Le quotidien progressiste de gauche De Volkskrant demande qu'on ne laisse pas tomber ce petit pays : "Dans leur grande majorité, les Islandais ne sont pas responsables des aventures étrangères de leurs banques, mais ils doivent en subir les conséquences, et celles-ci pourraient être extrêmes. ... C'est pourquoi l'Islande mérite la compassion des pays beaucoup plus grands tels que la Grande-Bretagne ou les Pays-Bas. En outre, une dette aussi importante est démotivante : la conséquence de cette situation pourrait être que les Islandais devront reverser les revenus de leur croissance économique à l'étranger pendant des années. Il y a le risque que ce règlement exerce une pression si forte sur l'économie islandaise, déjà très affaiblie, que celle-ci ne pourra pas la supporter. Les créanciers s'éloigneront ainsi encore un peu plus de leur but. ... Mais on ne peut pas laisser la totalité de cette ardoise aux contribuables néerlandais ou britanniques. L'Islande devra, dans tous les cas, s'acquitter d'une partie de ses dettes." (24.08.2009)

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Cinco Días - Espagne

Les grandes banques espagnoles profitent de la crise

Le journal économique Cinco Días estime que la crise économique et financière mondiale présente également des avantages pour les grandes banques espagnoles : "Ces derniers mois, il a beaucoup été question des aspects positifs que la crise peut avoir. De nombreux experts estiment qu'un champ d'opportunités s'ouvre pour ceux qui savent en profiter. En ce qui concerne les banques espagnoles, c'est une évidence. Elles tirent profit de la crise en saisissant les occasions de faire des affaires à bon prix. Et grâce à l'acquisition d'établissements en difficultés, elles sont devenues plus grandes aujourd'hui. Ce qui compte également maintenant, c'est qu'elles deviennent plus fortes." (24.08.2009)

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MÉDIAS

La Repubblica - Italie

L'indifférence de l'opinion publique face aux drames des réfugiés

Mardi dernier, 73 réfugiés érythréens ont perdu la vie au large des côtes de la Sicile. Dans le quotidien La Repubblica, Eugenio Scalfari accuse les médias d'indifférence face à la catastrophe : "La réaction de la presse nationale au massacre de 73 immigrants … est singulière (je ne vois pas d'autre mot). Le premier jour, l'événement était en première page : le nombre de victimes, les visages des survivants, les doutes du ministre de l'Intérieur Roberto Maroni sur leur crédibilité, la responsabilité de la marine de Malte ainsi que les premiers commentaires inspirés de type 'en quoi cela nous regarde-t-il ?' de [Umberto] Bossi et [Roberto] Calderoli de la Lega Nord [parti de droite populiste]. Mais le deuxième jour, nos journaux ont détourné le regard. … La timidité, la prudence, les dits et les non-dits des grands journaux nationaux sont le reflet d'une profonde indifférence de l'opinion publique, qui se contente de traverser le quotidien - sans mémoire du passé et sans perspective pour l'avenir." (23.08.2009)

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Svenska Dagbladet - Suède

Une pression inacceptable sur la liberté de la presse

Le quotidien Svenska Dagbladet commente de nouveau l'article controversé paru dans le journal à sensation suédois Aftonbladet, dans lequel le journaliste Donald Boström a affirmé - sans preuve - que des soldats israéliens auraient tué des Palestiniens pour leur voler leurs organes : "Après qu'Åsa Linderborg (le responsable des pages culturelles de l'Aftonbladet) ait autorisé la publication de l'article de Boström, les représentants officiels d'Israël et de Suède sont entrés en conflit. Le vice-ministre des Affaires étrangères d'Israël a demandé au gouvernement suédois de condamner l'article. L'ambassadrice de Suède en Israël, Elisabet Borsiin Bonnier, s'est exprimée sur le site Internet de l'ambassade contre Aftonbladet. Dans les deux cas, il s'agit d'une pression inacceptable exercée sur une publication libre, protégée par la liberté de la presse suédoise. Le rédacteur en chef d'Aftonbladet, Jan Helin, a réagi de façon adéquate en demandant et en obtenant une mise au point de la part de Carl Bildt. … Désormais, c'est à Helin de décider si les prétentions journalistiques d'Aftonbaldet et l'image du journal sont conciliables avec le maintien d'Åsa Linderborg comme responsable des pages culturelles." (24.08.2009)

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Kathimerini - Grèce

Trop peu de discussion sur Internet

D'après une étude américaine, 91 pour cent des 1400 blogs sur lesquelles s'est basée l'enquête mettent en lien des blogs aux opinions politiques identiques que les leurs. Seuls neuf pour cent d'entre eux proposaient des liens vers des sites Internet aux avis politiques différents. Il est ainsi difficile de trouver des voix divergentes sur Internet, écrit le quotidien I Kathimerini dans son édition dominicale : "Cela [cette étude] est la meilleure confirmation possible pour le livre Republic.com, écrit en 2001, qui prévoyait … que contrairement aux médias de masse classiques, on ne pourrait pas entendre les avis divergents [sur Internet] - pas parce qu'on les interdit, mais parce que les utilisateurs eux-mêmes ne veulent pas les entendre. … Ainsi, il n'y a pas de discussions dans lesquelles les arguments sont exposés ; chaque utilisateur n'écoute que l'écho de sa propre opinion. Il ne lit que celles qui concordent avec la sienne. Cela produit des consommateurs fanatiques de nouvelles, mais pas des citoyens capables de produire un jugement." (23.08.2009)

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SPORT

The Sunday Times - Royaume-Uni

Laissez les hommes et les femmes concourir ensemble

Dans le journal du dimanche conservateur The Sunday Times, Dominic Lawson évoque les tests de féminité demandés pour la coureuse sud-africaine Caster Semenya après ses performances aux championnats du monde d'athlétisme de Berlin : "Ces tests pourraient s'avérer très désagréables pour l'athlète car ils pourraient montrer que Semenya est génétiquement un homme, même si celle-ci ne dispose pas d'organes génitaux masculins visibles. … Dans un esprit de diplomatie et de fair-play, cet article aimerait proposer une solution à ces difficultés embarrassantes, … un acte qui puisse défaire le nœud gordien de cette identité sexuelle non-élucidée. … Il ne devrait plus y avoir de championnats d'athlétisme pour hommes et femmes, séparés avec la rigueur des anciennes lois sud-africaines de l'apartheid. A la place, laissez participer hommes et femmes - et tous ceux qui se trouvent, étrangement et inconfortablement, entre les deux - dans des championnats communs. Il ne serait plus nécessaire alors de procéder à des tests dégradants et désagréables. Les hommes en blouses blanches ne devraient alors plus avoir peur que des tricheurs qui transforment leur corps en ayant recours aux drogues." (23.08.2009)

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Die Welt - Allemagne

Les championnats du monde d'athlétisme des occasions manquées

Après neuf jours de compétition, les championnats du monde d'athlétisme de Berlin ont pris fin hier, dimanche. Le quotidien conservateur Die Welt écrit : "C'est le championnat du monde … des occasions manquées. Ses organisateurs ont fait erreur en tentant de vendre un sport au delà de sa valeur réelle. Quand une bonne place coûte 50 euros, il n'est pas étonnant que les familles s'abstiennent de se rendre au stade. … Le monde a donc pu voir, notamment au début de la compétition, des vides béants dans les tribunes, quand les caméras de télévision daignaient se tourner dans cette direction. A cela s'ajoute le fait que le Land de Berlin, souffrant sous le poids de milliards d'euros de dettes, est menacé par un déficit à six chiffres [en rapport à cette manifestation] en raison des faibles ventes de tickets. Il ne faut cependant pas s'attendre, ainsi que les sceptiques le craignaient, à ce que les cheveux dans la soupe, néanmoins savoureuse, portent préjudice à la ville sportive de Berlin et à sa candidature aux Jeux olympiques qui continue de suivre son cours. La quasi-totalité des membres du Comité olympique international s'est montrée enthousiasmée par l'organisation et par l'atmosphère de ces championnats du monde." (24.08.2009)

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