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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 16.10.2009

 

À LA UNE

La Roumanie nomme un nouveau Premier ministre

La Roumanie nomme un nouveau Premier ministre

 

Après la chute du gouvernement roumain provoquée par un vote de défiance, le Président Traian Băsescu a nommé à la candidature au poste de Premier ministre un expert financier de haut rang de la Banque centrale roumaine. Lucian Croitoru, âgé de 52 ans, serait dans la situation économique actuelle, le meilleur candidat, a expliqué Băsescu ce jeudi. Cette décision est controversée. La majorité au Parlement s'était prononcée en faveur du maire germano-roumain de Sibiu, Klaus Johannis. » suite

Extraits des publications suivantes:
Evenimentul Zilei - Roumanie, Gândul - Roumanie, Il Sole 24 Ore - Italie

Evenimentul Zilei - Roumanie

Avec la nomination de Lucian Croitoru au poste de Premier ministre, le président roumain Traian Băsescu a pris ses distances avec les différents partis, dont le sien, écrit le quotidien Evenimentul Zilei. Nombreux sont ceux qui auraient préféré le choix du maire de Sibiu, le germano-roumain Klaus Johannis : "[Le candidat des libéraux du PNL à la présidence] Crin Antonescu a soutenu l'indépendant Klaus Johannis. Mircea Geoană a également apporté son soutien à Johannis car il lui manquait un véritable indépendant. … Le fait que seuls des indépendants puisse sauver de la misère des partis, garantir un bon gouvernement et diriger efficacement le pays, alimente de façon dangereuse l'imagination des masses. Une apparition probablement générée pour les uns par la nostalgie du socialisme scientifique, pour les autres par l'aspiration à un gouvernement non-attachée à une personne, qui fonctionne sans heurts comme une horloge suisse. … L'indépendance n'est pas le bon remède à la maladie de la mauvaise politique dont nous connaissons certes les raisons, mais que nous ne voulons pas corriger." (16.10.2009)

Gândul - Roumanie

Le quotidien Gândul déplore la décision du président roumain Traian Băsescu de nommer l'expert financier Lucian Croitoru au poste de chef du gouvernement, au lieu du maire germano-roumain de Sibiu, Klaus Johannis : "La qualification la plus importante pour le poste de Premier ministre consiste à disposer d'expérience dans l'administration de collectivités territoriales. Croitoru, âgé de 52 ans, n'en a encore jamais dirigées : il a été conseiller de la [Banque nationale roumaine] BNR et expert financier international. L'expérience et la capacité à prendre des décisions constituent une autre qualification élémentaire d'un Premier ministre. Les conseillers et experts tels que Croitoru ne prennent aucune décision. Ils ne font que donner des conseils, des avis professionnels. Johannis, le candidat de l'opposition, remplissait ces deux exigences : pendant dix ans il a administré une ville et a pris des décisions qui ne sont pas fortuites. Băsescu ne l'a pas invité à participer à une discussion au palais présidentiel de Cotroceni, bien que le chef de l'Etat a déclaré l'apprécier." (16.10.2009)

Il Sole 24 Ore - Italie

Avec la décision de charger l'expert financier indépendant Lucian Croitoru de former le gouvernement, le président roumain Traian Băsescu veut avant tout rassurer les bailleurs de fonds étrangers, écrit le journal économique Il Sole 24 Ore : "Il [Croitoru] a participé aux négociations qui ont permis à la Roumanie d'obtenir un prêt d'un montant de 20 milliards d'euros, à la condition toutefois qu'un rigoureux programme de réformes soit adopté. … L'opposition est résolument opposée à celui-ci. La situation économique est entretemps devenue délicate. En raison des incertitudes politiques, le gouvernement sortant a suspendu des enchères de prêts pour un montant de 1,5 milliards d'euros qui auraient rempli les réserves monétaires. Celles-ci sont extrêmement importantes à l'heure actuelle pour maintenir la stabilité du taux de change du leu par rapport à l'euro. Le Fonds monétaire international suit avec attention l'évolution de la situation … et espère en effet, sans pouvoir le dire, trouver bientôt l'un de 'ses' hommes dans la gestion de l'économie." (16.10.2009)

POLITIQUE

Der Nordschleswiger - Danemark

Le Danemark perd de vue les objectifs climatiques

Moins de deux mois avant le sommet climatique de l'ONU à Copenhague, le chef actuel de la délégation danoise, Thomas Becker, a dû démissionner en raison de frais excessifs et de note de frais de déplacement apparemment confuses. Pour le quotidien Der Nordschleswiger, on perd ainsi de vue les objectifs réels du sommet : "Il est évident que les incohérences encore mystérieuses au sein du ministère danois ne changent rien à l'urgence de la protection du climat. … Peu importe que l'on débatte ici pour savoir s'il est raisonnable d'économiser de manière ostentatoire sur l'éclairage public et d'interdire les anciennes ampoules suite aux campagnes de protection climatique, alors que dans le même temps on continue de provoquer plus d'émissions de gaz de combustion nocifs pendant les voyages en avion le week-end que l'on en économisera jamais avec les ampoules à économie d'énergie pendant des décennies. Ce qui est certain, c'est qu'il n'y a pas d'alternative aux mesures de lutte contre l'émission de dioxyde de carbone et des 'gaz à effet de serre'." (16.10.2009)

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Dernières Nouvelles d'Alsace - France

Conscience inexistante de la faim dans le monde

D'après un sondage, un Français sur deux seulement sait que le problème de la faim dans le monde s'aggrave. Le quotidien alsacien Dernières Nouvelles d'Alsace critique cette ignorance : "Qui sursaute encore en entendant entre deux réclames d'hypermarchés ... qu'un milliard de personnes dans le monde est affamé ? … Mais non, par la grâce d'une inconscience... salvatrice, nous échappons, nous autres privilégiés des nations riches, aux tourments de cette culpabilité-là. … La générosité est bien là, pourtant, prête à être stimulée. Mais les gouvernements préfèrent s'en remettre aux opérations de charity business … pour se décharger de leurs mauvaises consciences. L'idée d'une fatalité impossible à vaincre a fini par s'imposer, ouvrant la voie au renoncement. On ne rappellera jamais assez la misère de l'aide au développement qui, dans le budget français, ne représente pas 0,5 % de l'équivalent du PIB." (16.10.2009)

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Etelä-Suomen-Sanomat - Finlande

Recherche président de l'UE

Parmi les personnes envisagées pour le nouveau poste de président de l'UE qui doit être créé suite à la ratification complète du traité de Lisbonne, figurent également deux Finlandais. Le quotidien Etelä-Suomen Sanomat commente : "Des grands noms du cercle des Premiers ministres européens sont pressentis, tels que [l'ancien Premier ministre] britannique Tony Blair et [le Premier ministre néerlandais] Jan Peter Balkenende, mais également Paavo Lipponen [président du Parlement finlandais]. Ce dernier, âgé de 68 ans, est un visionnaire de l'Europe et ferait l'affaire au cas où les grands pays souhaitent une personnalité forte pour le poste de président permanent de l'UE. Alors que Lipponen est un homme tourné vers l'Europe, Martti Ahtisaari [ex-président de la Finlande] est, quant à lui, un homme plutôt tourné vers le monde. Le prix Nobel de la paix, âgé de 72 ans, est un médiateur habile par excellence dans les crises comme dans les projets internationaux, et n'est pas aussi empêtré que d'autres dans la clique européenne." (16.10.2009)

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La Vanguardia - Espagne

L'influence des dynasties familiales augmente

Jean Sarkozy, le fils de 23 ans du président français Nicolas Sarkozy, pourrait obtenir un poste élevé dans l'administration publique. Cet étudiant en droit relativement inexpérimenté serait alors responsable de la modernisation du quartier de la Défense, l'un des plus grands quartiers d'affaires d'Europe. Le quotidien progressiste La Vanguardia estime que le règne des dynasties gagne en importance : "Les dynasties politiques sont en bonne santé. Cela ne surprendra personne de les trouver dans les systèmes totalitaires comme la Corée du Nord où le pouvoir absolu se transmet de père en fils. Mais de telles dynasties deviennent également la règle dans des pays qui prônent l'égalité des droits. Il suffit d'observer le rôle de Bush aux Etats-Unis. Toutefois, il est compréhensible qu'en France, un pays de valeurs républicaines, l'ascension foudroyante de Jean Sarkozy inquiète la population." (16.10.2009)

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RÉFLEXIONS

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Enver Robelli sur l'évolution des pays des Balkans

Le 26 octobre débute devant le tribunal de l'ONU à La Haye le procès pour génocide de l'ancien dirigeant des Serbes de Bosnie Radovan Karadžić. Enver Robelli saisit cette occasion pour analyser l'évolution des Balkans dans le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung : "Il y a toutefois un message positif pour tous : il n'y a plus de guerre qui menace les Balkans. La collaboration entre les pays de la région progresse lentement. Des entreprises croates investissent en Serbie, des hommes d'affaires de Belgrade manifestent de l'intérêt pour des entreprises dans les pays voisins, et surtout, les économistes rêvent de nouveau d'une 'Yougosphère', d'un marché commun de la Slovénie à la Macédoine. Le nouveau rapprochement est devenu possible car la population exerce une pression très forte. Elle souhaite avoir enfin un avenir meilleur, elle veut voyager, connaître une plus grande prospérité, mener une vie normale. Et elle voit en l'Europe l'assurance de tous ces souhaits. La perspective d'une adhésion prochaine à l'UE pousse à elle seule les politiques des Balkans à mettre en œuvre des réformes qui s'imposaient depuis longtemps. Si cette perspective devait ne plus exister, la déception serait grande et cela pourrait mettre en danger la stabilité dans l'Europe du sud-est. Les Européens qui voient l'élargissement d'un mauvais œil devraient également y réfléchir." (16.10.2009)

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Prager Zeitung - République tchèque

Martin Preusker sur la politique apolitique

Dans le quotidien germanophone Prager Zeitung, Martin Preusker préconise une "politique apolitique" dotée de hautes valeurs morales, comme celle menée par l'ex-président tchèque Václav Havel : "Elle constituerait aujourd'hui le seul moyen approprié pour s'opposer de manière déterminante à l'arrogance politique et aborder de nouveau les besoins sociaux. On peut y reconnaître les idées du premier président tchèque [Tomáš Garrigue] Masaryk que Havel a intégrées dans ses réflexions. La 'politique apolitique' était une politique marquée par l'éthique, qui signifiait que les citoyens étaient responsables. Seule la véritable politique est un service à son prochain. Havel, une autorité aujourd'hui mondialement reconnue, dont l'opinion est toujours consultée et appréciée, est la preuve qu'une politique soumise au savoir peut également être mise en œuvre. … L'instinct, le tact et la responsabilité devraient être prioritaires sur la scène politique." (16.10.2009)

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Népszabadság - Hongrie

Freewolf sur l'idéalisme et le fanatisme

Dans l'édition en ligne du journal progressiste de gauche Népszabadság, Freewolf s'interroge dans son blog sur la différence qui existe entre idéalisme et fanatisme en politique : "Il y a 65 ans aujourd'hui, les Croix fléchées nazies prenaient le pouvoir en Hongrie. … Entendre prononcer le mot fanatisme en relation avec eux, provoque à juste titre des sueurs froides. Les soldats du parti des Croix fléchées étaient des combattants fanatiques qui ont commis des crimes effroyables et ne connaissaient aucune pitié. … Le fanatisme se distingue de l'idéalisme (au nom duquel une personne est tout aussi passionnément prête à se sacrifier pour une cause ou une mission) par la haine qui est orientée contre tous ceux qui sont d'un avis différent. Les discussions, les arguments, voire les compromis sont exclus. Un tel fanatisme politique ne connaît que la destruction totale. … 'La victoire ou la mort !' … Nous ne savons pas quand la conviction se transforme en fanatisme aveugle. Les premiers signes du fanatisme, nous pouvons déjà les apercevoir dans notre société [la Hongrie]. Quand la pensée et le dialogue sont remplacés par le refus, la stigmatisation et la haine, il est grand temps d'agir, car le monstre est en train de se réveiller." (16.10.2009)

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ÉCONOMIE

Les Echos - France

L'euro cher représente un danger pour l'économie

Le quotidien Les Echos voit dans l'augmentation de la valeur de l'euro face au dollar un danger pour l'économie de la zone euro : "L'euro va sans doute casser dans les prochains jours la barre de 1,50 dollar. Autrement dit, le dollar ne vaudra plus que 0,666 euro. 666, nombre d'une affreuse bête dans l'Apocalypse, symbole satanique. ... Et si la monnaie de l'Europe était aux portes de l'enfer ? Pour beaucoup de ses entreprises comme Airbus, le taux de 1,50 indique le seuil où l'on passe des profits aux pertes. ... Il était déjà difficile de percer à l'export sur des marchés mondiaux assommés, même pour les champions allemands. Avec la réévaluation, il devient encore plus compliqué de faire des affaires dans les pays qui comptent, d'une manière ou d'une autre, en dollars, et qui pèsent plus de la moitié de l'économie planétaire. Si l'Europe ne parvient pas à convaincre ses partenaires de rentrer dans un jeu coopératif sur les devises et donc sur la politique budgétaire, monétaire et financière, elle devra réagir." (16.10.2009)

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De Morgen - Belgique

Les Belges s'inclinent devant les géants français de l'énergie

Suite aux pressions exercées par le groupe énergétique français GDF-Suez, le gouvernement belge a décidé de retarder sa sortie de l'énergie nucléaire de dix ans. GDF-Suez encaisse deux milliards d'euros de bénéfices par an mais ne veut en reverser qu'environ 230 millions à l'Etat belge, critique le quotidien De Morgen : "Le gouvernement de [Herman] Van Rompuy poursuit ainsi une tradition belge : en échange d'une aumône, on reste le paillasson de Paris, on se rend totalement dépendants en matière d'énergie et on empêche la libre concurrence sur le marché de l'énergie. Dans un mois, le deuxième acteur du marché de l'énergie belge, Luminus, passera très probablement entre les mains d'EDF [le fournisseur d'électricité français leader sur le marché] … qui appartient également à l'Etat français. L'Elysée pourra ainsi déterminer de manière complètement incontrôlée et arbitraire, sans aucune forme de concurrence, le prix que chaque Belge aura à payer pour son énergie." (16.10.2009)

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Kathimerini - Grèce

Critique de la grève des travailleurs portuaires grecs

Au Pirée, le port grec le plus important, 1500 travailleurs font grève depuis près de deux semaines pour protester contre un accord de concession accordée à la société maritime chinoise Cosco, signé par le précédent gouvernement. Le quotidien conservateur Kathimerini critique cette grève : "Les syndicalistes n'ont pas l'intention de protéger le bien public contre les Chinois, comme on … le prétend. Ils veulent simplement se protéger de la concurrence. … Les syndicalistes font courir une information dans le port à laquelle nous devrions prendre garde. Ils ne demandent pas au gouvernement que l'accord soit révisé, mais qu'il soit annulé, car celui-ci serait 'colonialiste'. Cette expression est honteuse pour la classe politique de notre pays. … [Et] si l'on regarde les feuilles de paye des travailleurs de l'OLP [autorités portuaires du Pirée], on peut comprendre pourquoi cette grande lutte est menée contre le 'colonialisme chinois'." (15.10.2009)

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Dagens Nyheter - Suède

L'immigration est une bonne chose pour la Suède

Jan Ekberg, professeur d'économie politique au Centre de recherche sur les politiques du marché du travail à Växjö, prétend dans un rapport commandé par le gouvernement que les finances publiques de la Suède ne profiteraient pas d'une forte immigration. Le quotidien Dagens Nyheter n'est pas du même avis : "Le gouvernement continue de tenir à la réglementation sur la résiliation des contrats de travail, bien que celle-ci limite la mobilité sur le marché du travail et dissuade de nombreux employeurs d'engager du personnel. … Le niveau élevé des premiers salaires sur le marché du travail suédois a un effet similaire. Plutôt que d'obtenir un emploi avec un salaire peu élevé puis de s'élever dans la hiérarchie par son propre travail, nombreux - et notamment les Suédois nouvellement arrivés - sont ceux qui sont contraints au chômage. C'est une erreur du système. Une étude de l'université de Lund a démontré que deux fois plus de Somaliens immigrés ont trouvé un emploi aux Etats-Unis comparé à la Suède. … L'immigration entraîne une série d'effets dynamiques qui peuvent apporter la prospérité à une nation entière - et également des recettes fiscales plus élevées." (16.10.2009)

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CULTURE

The Independent - Royaume-Uni

Bob Dylan n'obtiendra jamais le prix Nobel

Le chanteur américain Bob Dylan a été nominé douze fois au prix Nobel de littérature sans l'avoir jamais remporté, écrit le quotidien progressiste The Independent. Il cite différentes raisons pour expliquer cela : "Il est musicien, américain, il déteste les remises de prix et a complètement ruiné ses chances en sortant un recueil de ses chansons de Noël favorites Christmas in the Heart. … Aux yeux des autres, son refus de jouer dans les jeux en apparence inoffensifs de la vie publique comme les talkshows, les premières de films et les séances photographiques, peut s'apparenter à de l'arrogance. Mais dès ses premières années d'activité, Dylan avait reconnu que l'opinion publique demande une contrepartie au cadeau de la renommée. Chaque décennie, il a abattu des barrières. Les chansons ouvertement protestataires de sa jeunesse n'ont constitué que le début de sa vie subversive. Grâce à une opiniâtreté instinctive, il a précisément embrassé la musique, la foi religieuse et l'accord commercial, les plus à même de dérouter les gens qui pensent le connaître. … Sa vie n'a pas été de tout repos, et ce n'est peut-être pas un individu particulièrement agréable. Mais c'est une sorte de merveilleuse intégrité qu'un homme aussi incroyablement doué et loué que lui, puisse rester aussi obstinément fidèle à lui-même." (16.10.2009)

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