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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 21.10.2009

 

À LA UNE

Karzaï accepte un second tour

Karzaï accepte un second tour

 

Le président afghan, Hamid Karzaï, a approuvé la tenue d'un second tour pour les élections présidentielles suite à la forte pression exercée par la communauté internationale. Il affrontera son adversaire, Abdullah Abdullah, le 7 novembre 2009. Une commission indépendante avait auparavant constaté, dans un rapport, l'existence de fraudes massives aux élections présidentielles il y a deux mois. » suite

Extraits des publications suivantes:
Diário de Notícias - Portugal, De Volkskrant - Pays-Bas, Die Presse - Autriche, L'Est Républicain - France, Il Sole 24 Ore - Italie

Diário de Notícias - Portugal

L'accord du président Afghan, Hamid Karzaï, pour l'organisation d'un deuxième tour des élections présidentielles, est une victoire pour le président américain Barack Obama, écrit le quotidien Diário de Notícias : "Si le président américain avait cédé et … envoyé plus de troupes en Afghanistan, un gouvernement incapable et corrompu continuerait de régner à Kaboul. … Barack Obama est resté sur ses positions : il n'enverra des renforts que si un gouvernement plus crédible est mis en place. … Hier Karzaï a vacillé. Il a reconnu les résultats [truqués] des élections et il est ainsi redevenu un partenaire. Il ne faut toutefois pas se faire d'illusions. Si le second tour n'est pas convaincant, Obama continuera à refuser [d'envoyer des troupes]. La victoire de Washington et celle de la communauté internationale doit être réelle. Tout autant que le sont les forces armées détachées en Afghanistan pour combattre la violence des talibans." (21.10.2009)

De Volkskrant - Pays-Bas

Le second tour des élections présidentielles en Afghanistan doit renforcer la légitimité du gouvernement afghan, estime le quotidien progressiste de gauche De Volkskrant : "Si [le président afghan Hamid] Karzaï s'était obstiné à maintenir le résultat initial, … l'autorité centrale - déjà affaiblie - en Afghanistan aurait encore perdu en crédibilité. Une crise de légitimité aurait alors mis en péril toute la mission. … Il reste embarrassant qu'une pression aussi forte doive être exercée pour empêcher ce désastre ; on ne peut peut-être pas s'attendre à plus d'un pays disposant de si peu d'expérience démocratique et d'une culture ethnique si forte. Pour la Maison Blanche et ses alliés de l'OTAN, l'affaire ne se termine pas ici. On a justement souligné ces dernières semaines ... que la campagne contre les talibans ne pouvait être victorieuse que s'il existait à Kaboul un gouvernement pouvant et voulant réellement diriger. Cela nécessite beaucoup moins de politique clanique et une plus grande disposition à la collaboration." (21.10.2009)

Die Presse - Autriche

Abdullah Abdullah, l'adversaire du président Hamid Karzaï au second tour des élections présidentielles, constitue également une option attractive pour l'Occident, estime le quotidien Die Presse : "Les chefs de gouvernement à Washington, Londres, Paris et Berlin se demandent pourquoi l'Occident doit sacrifier sang et dollars pour un régime corrompu à Kaboul. Pour Obama notamment, qui a qualifié la guerre en Afghanistan de 'good war', de 'bonne guerre', Karzaï est de plus en plus devenu un poids. … Abdullah Abdullah, le candidat de l'opposition, est en revanche devenu recommandable en raison de son comportement après l'élection. … Les partisans d'Abdullah Abdullah n'ont pas jeté de pierres, il s'est lui-même limité à tenir des conférences de presse et à tenir au courant les journalistes par des e-mails et l'opinion publique par des interviews. Il mérite une chance équitable." (21.10.2009)

L'Est Républicain - France

Le quotidien régional L'Est Républicain constate l'échec de la communauté internationale en Afghanistan : "Ou l'on considère que les tripatouillages des votes ne sont pas condamnables, et il faut remballer tout de suite nos grandes envolées sur cette démocratie que l'on veut exporter au pays des aigles. Ou l'on juge la triche inacceptable et c'est tout le processus qu'il aura fallu reprendre à zéro, plutôt que de tresser des lauriers à Hamid Karzaï, promu 'homme d'État' simplement parce qu'il s'est plié au verdict de la consultation. La communauté internationale ne risque pas de sortir grandie, aux yeux des Afghans, de ce tour de passe-passe. Comme elle n'a pas pu garantir la sincérité du dépouillement, elle se retrouve acculée, après avoir constaté l'impasse militaire dans laquelle elle s'est jetée, dans une impasse démocratique." (21.10.2009)

Il Sole 24 Ore - Italie

Le journal économique italien Il Sole 24 Ore n'exclut pas une division du pouvoir entre le président afghan, Hamid Karzaï, et son adversaire, Abdullah Abdullah, qui rendrait inutile la tenue d'un second tour : "Les défis qu'il convient de relever pour le second tour sont multiples. Si l'on met de côté l'incertitude liée à la période hivernale, il faudra [quand même] dans deux semaines établir de nouveaux bureaux de vote, et surtout garantir la sécurité et le déroulement correct du scrutin, gageures qui se sont déjà révélées problématiques lors du premier tour. Par l'intermédiaire de son secrétaire général, Anders Fogh Rasmusen, l'OTAN a assuré le plus gros investissement pour la garantie de la sécurité, tandis que la Commission européenne a déjà annoncé l'envoi d'une nouvelle mission d'observateurs. Et face à ces réflexions, l'hypothèse selon laquelle les deux candidats peuvent parvenir à un accord pour une division commune du pouvoir, ce qui rendrait un second tour inutile, n'est pas complètement aberrante." (21.10.2009)

POLITIQUE

Sega - Bulgarie

Critique bulgare de la nouvelle politique militaire américaine

Après avoir renoncé au bouclier antimissile en Europe de l'Est, le gouvernement américain souhaite désormais investir plus de 100 millions de dollars dans des bases militaires en Bulgarie et en Roumanie. Une base destinée à accueillir 2.500 soldats américains doit être construite en Bulgarie pour un montant de 60 millions de dollars. Le quotidien Sega commente : "La politique d'Obama en matière d'engagements militaires [américains] est claire. La crise économique continue aux Etats-Unis. Pour sortir de cette situation, les Etats-Unis ferment leurs bases militaires en Allemagne et construisent des camps en Bulgarie et en Roumanie. Des Américains y seront envoyés pour des séjours de plusieurs mois afin d'y recevoir un entraînement. … Cela aurait été beaucoup plus avantageux pour notre pays de négocier les loyers [des terrains pour la base américaine] pour les dix prochaines années. … Nous devons maintenant nous estimer heureux que les Yankees investissent 35 millions d'euros en baraquements, toilettes chimiques et routes en bitume. Il se peut aussi que les Etats-Unis se montrent généreux et nous laissent leurs vieilles tentes et leurs couverts à la fin du contrat." (21.10.2009)

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Fakt - Pologne

La visite du vice-président américain en Pologne n'est pas un acte de pénitence

L'ex-ambassadeur de Pologne aux Etats-Unis, Janusz Reiter, évalue dans une chronique du journal à sensation Fakt la visite en Pologne du vice-président américain Joe Biden ce mercredi : "Elle a lieu peu de temps après la décision prise par Washington de ne pas installer de bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque. Cette décision a été vivement critiquée en Pologne et également en partie aux Etats-Unis. Mais il ne s'agit pas d'un acte de pénitence qui peut espèrer estomper la mauvaise impression qu'a l'opinion publique polonaise des Etats-Unis. … Les sentiments polonais envers les Etats-Unis sont actuellement plus distants qu'il y a quelques années. Mais en politique étrangère, il est plus important d'avoir la tête froide que le sang chaud." (21.10.2009)

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La Stampa - Italie

Un régicide italien ?

Le ministre italien de l'Economie, Giulio Tremonti, s'est publiquement déclaré en faveur de conditions de travail stables et a critiqué la mobilité des emplois. Le quotidien progressiste La Stampa estime que Tremonti a pris de l'envergure grâce à ces déclarations : "Le ministre pourrait préparer une ère post-Berlusconi. Nous ne savons pas, bien sûr, si Giulio Tremonti a écrit ses propos en étant conscient de franchir un Rubicon très personnel. Un acte qui le place, aux yeux du Premier ministre, dans le cercle des possibles 'conjurés' auxquels il faudra prendre garde à l'avenir. On dira que ce ne sont pas là des circonstances bien nouvelles pour Giulio Tremonti. C'est vrai. Mais peut-être que la situation [actuelle] est différente. … Et si dans ce climat pas forcément clément, Giulio Tremonti commençait aussi à penser au futur leadership …" (21.10.2009)

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The Guardian - Royaume-Uni

Alliance européenne controversée chez les conservateurs britanniques

La ministre américaine des Affaires étrangères, Hillary Clinton, rencontre ce mercredi à Washington William Hague, ex-dirigeant du parti britannique conservateur (Tories) et candidat au poste de ministre des Affaires étrangères dans un hypothétique cabinet de David Cameron. Le quotidien progressiste de gauche The Guardian critique, à l'occasion de cette rencontre, le fait que les Tories siègent au Parlement européen au sein de la même fraction que les partis d'extrême droite : "Cette question était très controversée aux Etats-Unis. Si seulement nous pouvions en dire autant [en Grande-Bretagne]. On ne peut pas dire qu'il y ait eu un déficit d'informations concernant le politique polonais Michał Kamiński, à la tête de la nouvelle fraction des conservateurs et des réformateurs européens (ECR), dans laquelle siègent les Tories et leur partenaire letton de l'Union patriotique. … Nous avons dû écouter sa déclaration dans laquelle il déclarait que les Polonais ne présenteraient leurs excuses pour le massacre de Jebwane que lorsque les Juifs se seront d'abord excusés de tout ce qu'ils ont infligé aux Polonais." (21.10.2009)

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RÉFLEXIONS

Evenimentul Zilei - Roumanie

Andrei Postelnicu sur le manque d'autodérision des Roumains

Dans le quotidien Evenimentul Zilei, Andrei Postelnicu réfléchit à l'incapacité des Roumains de se moquer d'eux-mêmes : "L'autodérision est un trait de caractère toujours présent dans les discussions quotidiennes, notamment dans les pays anglo-saxons. L'autodérision est l'expression de la capacité des individus à se percevoir sans se prendre au sérieux ; à accepter que l'on n'est pas parfait et à s'observer avec un minimum d'honnêteté dans la glace. En procédant à une analyse plus approfondie, on peut dire qu'il s'agit d'une certaine confiance en soi - on se sent si bien dans sa peau que l'on peut reconnaître ses propres limites. Les choses sont bien différentes en Roumanie. L'idée de ne pas se prendre au sérieux est hérétique. L'idée que nous avons tous nos limites est révoltante. Le fait de devoir reconnaître nos propres faiblesses enfreint les normes comportementales. Il est bien plus important d'ériger des façades d'invulnérabilité et d'infaillibilité." (21.10.2009)

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Népszabadság - Hongrie

Csaba Gombár sur les sondages et l'histoire

Dans le journal progressiste de gauche Népszabadság, le sociologue Csaba Gombár réfléchit au phénomène de l'opinion publique et analyse l'importance des sondages : "Les spécialistes des sondages savent beaucoup de choses. Ils nous apprennent quelle est l'humeur du pays, de quoi nous avons peur et quels sont les espoirs que nous entretenons. Nos avis personnels sur des évènements concrets et des personnes … sont soit renforcés soit tempérés par les résultats généralisés de ces enquêtes. D'où savons-nous que nous n'avons pas de vision de l'avenir ? Des spécialistes des sondages qui nous l'ont demandé n'en ont pas trouvé. … Avec l'apparition au premier plan de la mesure de l'opinion publique, l'étude de l'histoire s'est également transformée. L'historien britannique Eric Hobsbawm a un jour remarqué que les historiens auraient autrefois seulement documenté les évènements et leur date. Parfois ils pouvaient aussi expliquer les dessous des évènements. Nous sommes désormais curieux de savoir - l'écriture de l'histoire tend aussi à prendre cette direction - comment les individus se sentaient alors et ce qu'ils pensaient. … La 'structure émotionnelle du passé' est devenue un objet de recherche, écrit Hobsbawm." (17.10.2009)

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ÉCONOMIE

Der Tagesspiegel - Allemagne

L'Etat ne doit pas réparer les erreurs de management

L'entreprise allemande traditionnelle de vente par correspondance Quelle est près de fermer ses portes. Mardi dernier, l'administrateur judiciaire a fait savoir qu'il n'avait trouvé aucun investisseur et que l'on se dirigeait désormais vers la liquidation définitive de l'entreprise. La quotidien progressiste de gauche Der Tagesspiegel analyse les raisons pour lesquelles Quelle n'a pas su mettre à profit un plan de sauvetage basé sur des subventions publiques, comme Opel a su le faire : "En réalité, l'affaire Quelle fait ressortir les limites des aides publiques. Avec un crédit public à hauteur de 50 millions d'euros, le contribuable est intervenu cet été pour que le catalogue d'hiver puisse être imprimé. Mais au lieu de résoudre le problème, cela n'a fait que le différer. En effet, Quelle s'est cramponnée bien trop longtemps à la traditionnelle vente par correspondance au lieu de réagir au nouveau défi en passant par Internet. Pendant ce temps, le secteur gagne en Allemagne plus de la moitié des 30 milliards d'euros de son chiffre d'affaires par le réseau, et la tendance est à la hausse. Quelle s'en est rendue compte bien après la concurrence. … L'Etat ne peut pas réparer cette erreur - et il ne doit pas le faire non plus." (21.10.2009)

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Savon Sanomat - Finlande

La corruption à la frontière russo-finlandaise n'est pas surprenante

Un rapport publié lundi par le ministère finlandais de la Justice révèle que des entreprises de transport finlandaises travaillant à la frontière russo-finlandaise versent en moyenne plus de 50.000 euros de pots-de-vin par an. Le quotidien Savon Sanomat écrit : "Le résultat de l'étude n'est pas une surprise. Ce que l'on appelle le double paiement à la frontière est depuis des années un phénomène négatif. La police finlandaise, les autorités fiscales et frontalières ont souvent attiré l'attention sur ce problème, mais elles ne peuvent de leur côté que le constater. Pour l'éliminer, il faudrait que les autorités russes changent de politique. Il n'y a cependant aucun signe dans ce sens. Pour les Finlandais, la situation est extrêmement compliquée. La Russie est un partenaire commercial vital, c'est pourquoi les officiels finlandais tentent d'éviter les déclarations trop sévères. Nos dirigeants aux Affaires étrangères ont bien sûr réclamé les taxes prélevées à tort et les autorités russes ont promis d'enquêter sur les incidents en question." (21.10.2009)

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CULTURE

Lidové noviny - République tchèque

Kundera doit parler

Le quotidien conservateur Lidové Noviny a publié un document inconnu à ce jour qui corrobore les soupçons selon lesquels l'écrivain Milan Kundera aurait livré un agent anticommuniste au régime dans la Prague stalinienne de 1950. L'affaire avait été révélée il y a un an et Kundera a depuis nié toute implication. Dans un article, le journal demande une nouvelle fois à Kundera de prendre position : "Milan Kundera a la majorité de l'élite tchèque à ses côtés, mais les faits et le bon sens contre lui. Il est impossible d'écarter aussi facilement les dossiers de la police de mars 1950 et de les considérer comme non crédibles. Ce n'est pas comme si quelqu'un s'était souvenu 60 ans après et avait déclaré: 'Oui, à l'époque Kundera a dit ou fait quelque chose'. Si l'on croit que les informations de la police comportant le nom de Kundera ont été manipulées, ce nouveau document peut nous ouvrir les yeux. Et que peut faire Kundera ? Nous le répétons de nouveau : parler." (21.10.2009)

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Público - Espagne

Berlin, la référence de l'esprit du temps

La professeur de géographie Carme Miralles-Guasch voit en Berlin le reflet de l'esprit du temps actuel et écrit à ce sujet dans le quotidien de gauche Público : "Chaque époque a sa ville de référence. Il y a eu Londres, Paris, New York ou San Francisco. Chacune, à des périodes différentes, a donné le ton quant à la manière dont une ville doit être aménagée. C'est désormais au tour de Berlin. … De part la réunification et sa métamorphose en nouvelle capitale allemande, des difficultés d'ordre urbanistique et architectonique ont dû être surmontées. … La nouvelle capitale, qui compte un peu moins de quatre millions d'habitants, a posé de nouvelles voies ferrées, créé des lignes de métro et des bâtiments, construit de nouveaux centres et conçu de nouvelles façons d'utiliser l'espace public. Mais le plus important, c'est qu'elle a fait tout cela en associant les différences, en reconnaissant les inégalités et l'éloignement social et politique qui séparaient les deux parties de la ville." (21.10.2009)

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SOCIÉTÉ

Le Quotidien - Luxembourg

Mères actives et natalité élevée

Le journal Le Quotidien se demande pourquoi les Françaises ont plus d'enfants que les femmes d'autres pays européens : "En quittant le modèle latin traditionnel où naissance rime avec mariage, la France s'est rapprochée du modèle scandinave qui prône le travail des femmes, un calendrier de fécondité plutôt tardif et donc des naissances nombreuses hors mariage. Mais ce n'est pas tout. Quand d'autres pays incitent toujours les femmes à quitter le monde professionnel une fois qu'elles deviennent mères, les gouvernements successifs en France ont au contraire soutenu la conciliation travail-famille, cher aux Françaises. Crèches, assistantes maternelles, halte-garderies, c'est encore loin d'être l'idéal mais les modes de gardes diversifiés et accessibles sont présents. Preuve donc que la corrélation entre modes de garde et natalité existe bel et bien." (20.10.2009)

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