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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 09.12.2009

 

À LA UNE

La question de la religion tourmente l'Europe

La question de la religion tourmente l'Europe

 

Les Européens et la religion font-ils bon ménage ? Les Suisses interdisent la construction de nouveaux minarets, la Cour européenne des droits de l'homme interdit à l'Italie d'accrocher des crucifix dans les salles de classe. Une école suédoise refuse le port du voile, une école néerlandaise le sapin de Noël et une étude affirme que la religion résulte de l'insécurité. » suite

Extraits des publications suivantes:
De Volkskrant - Pays-Bas, Newsmill - Suède, The Guardian - Royaume-Uni, Komment - Hongrie, Dnevnik - Bulgarie

De Volkskrant - Pays-Bas

L'école supérieure spécialisée de La Haye refuse de dresser un sapin de Noël car cela ne correspondrait pas au caractère multiculturel de l'école. Dans le quotidien De Volkskrant, le chroniqueur Malou van Hintum se demande si la direction de cette école a perdu la raison : "Accepter la diversité de la société, c'est la mettre en évidence plutôt que de la dissimuler. ... Nous sommes différents, nous avons des opinions différentes, nous avons des styles de vie différents. Donnez-vous autant de liberté et d'espace que possible pour exprimer tout cela. Cela vaut surtout quand il s'agit des côtés festifs d'une conviction, que ce soient les processions catholiques ou le sapin de Noël des païens, adopté discrètement dans la fête religieuse et qui pare désormais les salles de séjour, les classes ou les vitrines laïques. … En refusant de dresser un sapin de Noël, l'école supérieure fait justement disparaître le côté 'international et varié' de l'école. Ce n'est pas politiquement correct. C'est une vision étroite et bornée. Et horriblement ennuyeuse." (09.12.2009)

Newsmill - Suède

Une école de Stockholm a interdit à une élève de participer aux cours avec son voile. Etant donné qu'il n'y a en Suède aucune interdiction générale concernant le port du voile, l'élève du quartier d'Åsö s'est tournée vers le médiateur en matière de discrimination. Lotta Edholm, responsable des questions scolaires à Stockholm, annonce dans le forum d'opinion Newsmill qu'elle étudie le cas : "Je suis très sceptique. Mais c'est justement ce dont il s'agit ici : qu'a-t-on le droit de faire au nom de la religion ? Jusqu'où s'étend la liberté de religion ? La liberté de religion signifie-t-elle également la liberté d'exprimer des points de vue extrémistes dans l'environnement d'enfants ? Je veux examiner cela. Si le médiateur en matière de discrimination juge les règles mauvaises pour Åsö, Stockholm fera examiner cette décision devant un tribunal." (08.12.2009)

The Guardian - Royaume-Uni

Les gens satisfaits n'ont pas besoin de religion, écrit Sue Blackmore dans son blog pour le quotidien progressiste de gauche The Guardian : "La foi religieuse populaire provient d'un dysfonctionnement des conditions sociales. Ceci est la conclusion de la dernière étude sociologique effectuée par Gregory Paul. Selon lui, la religion est bien loin d'apporter des avantages à la société comme 'l'hypothèse socio-économique de la création de la morale' tend à nous le faire croire, la religion populaire est un mécanisme psychologique qui nous permet de faire face à une grande charge de stress et d'anxiété. ... C'est une béquille sur laquelle les gens s'appuient quand ils doivent faire face à un stress extrême, 'une invention naturelle des esprits humains en réponse à un entourage déficient'. Les Américains, dit-il, subissent un stress et une peur épouvantables provenant du manque de services médicaux universels … et d'énormes inégalités de revenus. Dans ces conditions, la foi en un être créateur tout-puissant et le respect de rites religieux apportent un vrai soulagement. En opposition, les majorités des classes moyennes d'Europe occidentale, du Canada, d'Australie, de Nouvelle-Zélande et du Japon mènent une vie suffisamment sécurisante pour ne pas rechercher le soutien d'un créateur tout-puissant." (08.12.2009)

Komment - Hongrie

L'interdiction des minarets en Suisse montre avant tout à quel point règne la peur de l'étranger, écrit l'historien et journaliste Attila Novák sur le site d'opinion Komment.hu : "Si l'on considère l'islam européen, on a le choix entre Charybde et Scylla, entre l'intégration complète et le rejet total. Sur arrière-fond d'histoire européenne, j'aimerais inviter à la prudence tous les journalistes pour lesquels les images d'organisations terroristes islamistes et de musulmans pacifiques sont souvent inextricablement liées, et qui ont tendance à faire porter le chapeau de l'islamisme à la société musulmane dans son ensemble. … La loi sur les minarets en Suisse n'empêchera pas les musulmans radicaux de propager leur enseignement. … La loi dévoile notamment la peur des étrangers, ce qui ne présage rien de bon pour l'avenir." (08.12.2009)

Dnevnik - Bulgarie

Le débat portant sur le référendum suisse contre les minarets montre que l'Europe a besoin de nouveaux modèles d'intégration pour les musulmans, estime le quotidien Dnevnik : "Au commencement de l'islam, les minarets étaient des tours de guet éclairées par des flambeaux et qui ont plus tard été utilisées pour appeler les musulmans à la prière. Aujourd'hui, quatre minarets au cœur de l'Europe font apparaître un grave problème. ... Les réactions consécutives aux caricatures de Mahomet au Danemark en 2006, les discussions animées autour du discours du pape Benoît XVI à Ratisbonne un an plus tard, le film Fitna du politique d'extrême droite Geert Wilders tout comme l'assassinat auparavant du réalisateur Theo van Gogh, ne sont que les exemples les plus parlants. Personne ne s'attendait à ce que l'intégration des immigrés musulmans en Europe soit facile et harmonieuse. Et en l'occurrence il ne s'agit pas de l'échec de celle-ci, mais du signe qu'il faut tenir compte de l'approche permettant d'atteindre cet objectif." (09.12.2009)

POLITIQUE

Dagens Nyheter - Suède

Climat : l'UE en désaccord à Copenhague

Tandis que l'UE demande de grandes avancées au sommet sur le climat de Copenhague, le quotidien Dagens Nyheter constate un désaccord entre les pays de l'UE : "Les différends portent aussi bien sur les stratégies de négociation que sur le contenu politique. Jusqu'où l'UE doit-elle aller dans les négociations - et qui doit payer pour ce à quoi l'UE s'engage ? Aucune de ces questions n'a trouvé de réponse suffisante jusqu'ici. … Il serait terrible que des différends irrésolus entre les pays de l'UE empoisonnent les négociations de Copenhague. La présidence suédoise de l'UE devrait ainsi veiller scrupuleusement à faire respecter ce qui a été décidé." (09.12.2009)

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El País - Espagne

Haidar oblige l'Espagne et le Maroc à négocier

La militante des droits de l'homme Aminetou Haidar, originaire de la région du Sahara occidental contrôlée par le Maroc, est en grève de la faim depuis 23 jours à l'aéroport espagnol de Lanzarote. Ses jours sont désormais en danger. Elle demande à rentrer dans son pays et met ainsi le gouvernement espagnol sous pression. Le Maroc vient de menacer l'Espagne de cesser sa collaboration en matière de politique de sécurité et d'immigration si le pays décidait d'intervenir. Le quotidien El País commente : "Ces menaces devraient être retirées immédiatement, car l'immigration clandestine menace la vie de nombreux marocains dont Rabat ne peut ignorer le sort. En outre, la sécurité est un problème commun, pas uniquement espagnol, comme les menaces. La perturbation des relations [bilatérales] engendrée par le cas d'Aminetou Haidar montre à quel point celles-ci reposent sur des bases fragiles. … Rabat et Madrid doivent le plus rapidement possible s'entendre de nouveau sur leurs intérêts communs et négocier autour de leurs différends." (09.12.2009)

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Mladá fronta Dnes - République tchèque

Le débat sur le prix Nobel de la paix n'est pas nouveau

Le président américain Barack Obama recevra jeudi à Oslo le prix Nobel de la paix. Le quotidien progressiste Mladá fronta Dnes se demande pourquoi il y a encore des débats à propos de cette distinction : "Avons-nous jamais vu qu'un prix Nobel de chimie provoque des disputes ? Ou bien un prix Nobel de physique ? Il est évident que les membres du comité Nobel ne sont pas des ordinateurs, mais des personnes qui ont leurs préférences. Cela est manifeste en ce qui concerne le prix Nobel de littérature. Ces dix dernières années, quatre auteurs allemands ou germanophones ont été choisis. Je n'ai rien contre Karl May, mais il semble que la littérature allemande jouisse d'une certaine protection. Mais les Américains ou les Eskimos s'en plaignent-ils ? Pour le prix Nobel de la paix, c'est différent. Il est étrange que nous prenions tant au sérieux la décision d'un jury de cinq membres. Et cela chaque année de nouveau. Le monde reçoit un nouveau Dieu : un tiers des gens le célèbre, le second tiers l'honnit et le dernier tiers y est complètement indifférent." (09.12.2009)

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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne

Les nouveaux indices sociaux menacent l'UE

La Commission européenne veut développer de nouveaux indices sociaux et environnementaux. La croissance économique était jusque-là mesurée à l'aide du produit intérieur brut (PIB). L'introduction de ces nouveaux indicateurs implique toutefois certains dangers, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeinen Zeitung : "La direction de Bruxelles veut également se servir de ces indices sociaux pour éliminer les différences entre les régions et les 'groupes sociaux'. Bruxelles s'arroge insidieusement de nouvelles compétences dans la politique sociale et dans le 'social engineering' [efforts réalisés en vue de créer ou d'améliorer les structures sociales]. Un tel projet menace de faire du continent de la diversité celui du nivellement. Les nouveaux indices sociaux peuvent donner une image différenciée de nos sociétés. Entre les mains des politiques, elles sont toutefois susceptibles - comme toute statistique - de servir à la manipulation et aux abus. Elles peuvent en outre inciter à penser que l'Etat est entièrement responsable du bien-être des citoyens." (09.12.2009)

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RÉFLEXIONS

Le Soir - Belgique

Daniel Couvreur sur le besoin de changement au 21e siècle

L'être humain a besoin de nouvelles idées révolutionnaires pour relever les défis du 21e siècle, estime Daniel Couvreur dans le quotidien Le Soir : "En 2009, 220 ans après la Révolution française, le monde a perdu la boule des certitudes sociales, politiques, économiques, philosophiques. Serons-nous capables de construire demain un meilleur équilibre des richesses, de réconcilier le peuple avec ses dirigeants, de mettre le progrès scientifique au service du développement durable ? En 1789, les sans-culotte avaient fait table rase des dogmes et des institutions existantes pour tenter, non sans excès, de bâtir une société plus libre, plus juste, plus équitable. Armés d'une folle virginité d'esprit, ils ont réécrit les lois dans l'urgence … pour donner un nouvel élan créatif à l'humanité … . L'homme et sa planète ont soif de changement radical dans les mentalités, les comportements. L'avenir du monde nous appartient, à condition de faire notre révolution des esprits à temps." (08.12.2009)

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Világgazdaság - Hongrie

Martin Feldstein remet l'euro en question

Dans le journal économique Világgazdaság, l'économiste de Harvard Martin Feldstein s'interroge sur la monnaie commune européenne : "Bien que l'euro facilite le commerce, il crée des problèmes considérables pour la politique monétaire. Avant même sa naissance, certains économistes (dont je faisais partie) se sont demandés si une monnaie commune était vraiment souhaitable pour un groupe de pays aussi hétérogène. … Les conditions opposées en Allemagne et en Espagne illustrent le problème. … L'Allemagne a enregistré au cours des douze mois jusqu'en août dernier un excédent de commerce extérieur de 117 milliards d'euros, alors que l'Espagne a accumulé un déficit de sa balance commerciale de 56 milliards d'euros ces douze derniers mois. … Si l'Espagne disposait encore de la peseta et l'Allemagne encore du deutsche mark, ces différences dans les balances commerciales entraîneraient une revalorisation du mark et une dépréciation de la peseta. Avec une peseta affaiblie, la demande serait relancée pour les exportations espagnoles et les importations espagnoles seraient réduites, renforçant de nouveau la demande intérieure et réduisant les chiffres du chômage." (08.12.2009)

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ÉCONOMIE

To Vima Online - Grèce

La Grèce ne doit pas perdre le contrôle

Ce mardi, l'agence de notation Fitch a rétrogadé la solvabilité de la Grèce de "A-" à "BBB+". Le quotidien progressiste de gauche To Vima demande donc au gouvernement grec d'agir de manière plus ferme : "Notre pays se voit exposé au danger de nouvelles dépréciations. Cela peut entraîner l'arrêt du marché des titres grecs ainsi que la mise en difficulté de l'économie et des banques grecques. … Le gouvernement grec court manifestement le danger de perdre sa capacité d'organisation. C'est pourquoi celui-ci doit agir rapidement. Il doit avancer des individus capables, et définir l'intensité et la période de l'action de sauvetage. … Il doit recevoir la tolérance, la participation, la mobilisation et l'assentiment de la société. Le gouvernement risque sinon … de devoir accepter, sous la pression des marchés, le contrôle économique européen - facteur qui inquiétera des citoyens déjà tendus." (09.12.2009)

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CULTURE

Delfi - Estonie

Tallinn réduit le budget pour la capitale de la culture

Le conseil municipal de la ville de Tallinn compte réduire de moitié, l'année prochaine, les fonds pour les préparatifs à la Capitale européenne de la culture 2011. Pour le portail d'information Delfi, c'est un scandale : "La ville de Tallinn et le gouvernement estonien jouent avec le feu en réduisant de manière aussi radicale le budget des organisateurs. On a l'impression que sur la colline de Toompea [siège du gouvernement] comme dans la ville basse [où se situe l'hôtel de ville], tout le monde ferme les yeux, et c'est bien triste. Le statut de Capitale européenne de la culture est une chance unique pour Tallinn et pour l'ensemble de l'Estonie. Si nous regardions juste un peu plus loin que le bout de notre nez, nous nous rendrions vite compte que le projet de capitale de la culture peut apporter des avantages directs et considérables. Même les prévisions prudentes avancent jusqu'à 200.000 touristes culturels en Estonie, et il est probable qu'ils seront encore plus nombreux - et il ne s'agit là pas seulement de bénéfice matériel." (09.12.2009)

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SOCIÉTÉ

The Evening Standard - Royaume-Uni

Climat : les habitants écologiques des grandes villes

L'urbaniste américain David Owen voit les grandes villes comme des paradis écologiques - notamment sa propre ville, New York, car elle est verte et compacte. La même chose s'applique à Londres, écrit Simon Jenkins dans le quotidien conservateur The Evening Standard : "Les Londoniens sont très semblables aux New-yorkais. Ils utilisent l'espace de manière intensive et l'énergie de manière efficace. Ils habitent principalement dans de longs bâtiments, partagent les murs, les toits, les plafonds et le système de chauffage. Ils partagent également les transports, l'éclairage public et les divertissements. Ils marchent, font du vélo ou utilisent les transports publics (en général électriques) pour aller au travail ou pour sortir. Les Londoniens sont partout dans la rue, les magasins, les restaurants, les théâtres, les bars. Ils communiquent sans avoir à faire de longs trajets. Ils ne chauffent pas, n'allument pas la lumière et ne cuisinent pas dans des propriétés isolées ou presque aucun trajet ne peut être fait sans produire les émissions de CO2 d'un moteur à combustion." (08.12.2009)

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Diena - Lettonie

Un scandale pédophile secoue la Lettonie

Un pédophile a été démasqué sur le site du réseau social letton le plus fréquenté, draugiem.lv. Le quotidien Diena exprime sa consternation : "Le quadragénaire avait chargé toute une série de photos dont celle d'un garçon nu dans une baignoire qui ne semble pas avoir plus de sept ans. Il y a trois ans, notre journal organisait une expérience avec une jeune fille fictive appelée Maria, et depuis, on ne cesse d'avertir que draugiem.lv ne sert pas seulement à créer des amitiés. ... Il est également révoltant qu'un garçon qui devrait, à son âge, se trouver sur les bancs de l'école, se trouve nu devant un appareil photo dans la baignoire d'un certain 'tonton'. Espérons que les policiers identifient le photographe tout aussi rapidement pour que les services sociaux puissent trouver les individus responsables de cet enfant car ceux-ci, parents, grands-parents ou tuteurs, méritent aussi d'être punis." (09.12.2009)

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COULEURS LOCALES

Eleftherotypia - Grèce

Le raki crée des débats idéologiques

Le raki, une eau de vie anisée, est la boisson alcoolisée nationale en Turquie. Cette semaine, on y célèbre la semaine du raki. Le quotidien Eleftherotypia explique la dimension que revêt cette boisson : "Samedi … le quotidien Cumhuriyet est paru avec une publicité d'une page pour l'ouzo turc 'Yeni Rakı' à son verso. Aucun autre journal n'a jamais publié de telles publicités en Turquie. … Depuis des années, le raki, et l'alcool en général, constituent un point de discorde entre musulmans très pratiquants et laïcs. Les autorités municipales, proches du Parti - islamique - pour la justice et le développement (AKP) au gouvernement, tentent de réduire la consommation en créant quelques 'difficultés' aux restaurants qui proposent de l'alcool. En Turquie, on peut même distinguer idéologiquement les individus en fonction des boissons qu'ils consomment : ceux qui boivent du vin sont plutôt perçus comme des Européens et ceux qui boivent du raki plutôt comme des Anatoliens." (08.12.2009)

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