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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 01.11.2011

 

À LA UNE

Les Palestiniens gagnent l'Unesco  

 

Lors de l'Assemblée générale de l'Unesco à Paris, la majorité des Etats membres ont décidé lundi d'accepter la Palestine comme membre en tant qu'Etat autonome. Les Etats-Unis ont aussitôt annoncé en protestation la suspension de leurs contributions à l'organisation onusienne. Pour les commentateurs, le gouvernement américain devrait réagir plus intelligemment à la victoire morale des Palestiniens, et ceux-ci devraient se rapprocher des Etats-Unis pour obtenir une véritable victoire.

Diário de Notícias - Portugal

Une victoire morale ne suffit pas

En se voyant acceptés à l'Unesco, les Palestiniens ont obtenu une nouvelle victoire qui reste purement morale, estime le quotidien Diário de Notícias : "Car les Etats-Unis ont aussitôt annoncé l'arrêt de leurs versements à l'Unesco. On a ainsi pu constater hier qu'il est plus facile de remporter des victoires morales. Car si l'adhésion de la Palestine à l'ONU dépendait seulement de l'Assemblée générale, elle serait quasiment certaine. C'est toutefois le Conseil de sécurité qui prend la décision et les Etats-Unis y disposent d'un droit de veto. Les Palestiniens n'iront toutefois pas plus loin avec de simples victoires morales, car celles-ci ne résoudront pas leurs problèmes. Ils doivent comprendre qu'ils ne pourront obtenir des victoires politiques qu'en pratiquant les voies ouvertes du dialogue avec Washington et Israël. C'est la seule façon d'être reconnu comme un partenaire crédible." (01.11.2011)

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La Stampa - Italie

Reconnaître la stratégie palestinienne

L'Unesco a récompensé par sa décision les efforts des Palestiniens modérés pour trouver une solution diplomatique au Proche-Orient, ce à quoi ni les Etats-Unis ni Israël ne devraient s'opposer, estime le quotidien libéral La Stampa : "Si les Palestiniens prennent les armes, on crie aussitôt que la violence empêche la paix. S'ils tentent de recourir au levier diplomatique, on y voit une initiative unilatérale qui empêche la paix. Nous aimerions donc bien savoir - notamment des Etats-Unis, d'Israël et même de l'Italie qui s'est abstenue lors du vote à l'Unesco - ce que les Palestiniens devraient faire. Il est douteux de prétendre que la reconnaissance par l'Unesco équivaut à une menace. La nouvelle stratégie tout à fait habile des Palestiniens s'inscrit au cœur des institutions internationales et des nouveaux équilibres mondiaux. Les Etats-Unis et Israël feraient bien de reconnaître l'intelligence de cette stratégie et de réagir avec la même intelligence."   (01.11.2011)

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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne

La réaction trop vive de Washington

En réaction à l'adhésion de la Palestine à l'Unesco, les Etats-Unis ont suspendu le versement de leur contribution financière. Washington prend ainsi le risque de s'isoler, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "L'adhésion de la 'Palestine' à l'Unesco est pour les Palestiniens un résultat honorable qui pourrait les rapprocher un peu plus d'une entrée aux Nations unies. Israël et les Etats-Unis devraient se demander si cette adhésion de la 'Palestine' a un poids si important qu'ils doivent se retirer de l'organisation. Washington l'a déjà fait une fois et s'était ainsi isolé tout seul." (01.11.2011)

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POLITIQUE

To Vima Online - Grèce

Le référendum qui menace le sauvetage grec

Les Grecs se prononceront par référendum sur les nouvelles aides financières pour le pays et le projet de décote, a annoncé lundi soir le Premier ministre Giorgos Papandreou. Cette décision recèle toutefois des risques pour le sauvetage de la Grèce, redoute le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : "Après les nombreuses réactions sociales et politiques [à sa politique d'austérité], le Premier ministre a annoncé un référendum pour désamorcer les tensions. … Cette décision est toutefois risquée. … Rien ne garantit qu'il y ait au prochain trimestre des aides financières qui puissent être acceptées ou rejetées par le peuple grec. Personne ne peut être certain que les banques et les investisseurs continueront de se ranger derrière l'accord de Bruxelles si celui-ci fait l'objet d'un référendum. … Le référendum met en péril l'accord du sommet européen. … Préoccupant également, le fait que ce référendum nous présente indirectement devant le choix de rester ou non dans la zone euro."  (01.11.2011)

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Lidové noviny - République tchèque

Le nouveau chef de la BCE bientôt PM italien

Mario Draghi, jusque-là président de la banque centrale italienne, devient officiellement ce mardi président de la Banque centrale européenne (BCE). Le quotidien conservateur Lidové noviny le voit déjà succéder au Premier ministre italien en difficulté Silvio Berlusconi et ne rester ainsi que provisoirement à la tête de la BCE : "Grâce à sa popularité croissante, il pourrait bientôt remplacer le Premier ministre italien Silvio Berlusconi. Opposition et syndicats ne sont plus les seuls à demander le retrait de ce dernier, c'est aussi le cas maintenant des entrepreneurs, des rangs desquels Berlusconi est pourtant issu. Mario Draghi est considéré en Italie comme un individu doté de capacités proprement surnaturelles. Les Italiens apprécient surtout en lui le fait qu'il ait su éviter la faillite du pays dans les années 1990, alors qu'il était directeur du ministère des Finances. Draghi avait ordonné une large série de privatisations, dévalué la monnaie et réduit les dépenses publiques. C'est seulement grâce à cela que l'Italie avait pu participer à la naissance de la zone euro en 1999. … Aujourd'hui déjà, Berlusconi dépend entièrement de Draghi." (01.11.2011)

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Le Soir - Belgique

Compromis boiteux sur la sortie du nucléaire

La Belgique entend sortir du nucléaire à partir de 2015. C'est ce sur quoi s'est entendue la future coalition gouvernementale en Belgique sous la direction du social-démocrate wallon Elio Di Rupo dimanche lors des négociations, confirmant ainsi une loi de 2003. Il était temps, estime le quotidien Le Soir, qui est toutefois sceptique quant à la mise en œuvre effective de cette sortie : "Bien. Plus de 3.000 jours après son adoption parlementaire, le citoyen apprend que ce texte est 'maintenu'. Que prévoit-il ? Petit rappel : une extinction progressive (entre 2015 et 2025) des sept réacteurs belges. Dont les trois premiers dès 2015. Dans quatre ans, Doel 1 et 2 ainsi que Tihange 1 fermeront. Ou peut-être pas ... [L]e calendrier pourrait être revu en fonction des conclusions d'une étude qui doit être réalisée. La énième. ... L''accord' conclu ce dimanche soir transpire la rhétorique politicienne, empeste le compromis boiteux. Après huit ans, la Belgique ne s'est toujours pas donné d'avenir énergétique précis." (01.11.2011)

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Il Sole 24 Ore - Italie

Après la Libye, la Syrie

Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a annoncé lundi à Tripoli la fin de l'intervention militaire de l'OTAN et a souligné ne pas vouloir intervenir de manière similaire en Syrie. Mais en réalité, l'OTAN quitte la Libye sur le souhait des Etats-Unis qui veulent se concentrer sur la Syrie et l'Iran, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "La Libye n'est plus depuis longtemps qu'une petite intervention dans un troc beaucoup plus étendu. Le grand jeu ne se déroule plus à Tripoli mais dans le Golfe. L'objectif est de mettre le dirigeant syrien Bachar Al-Assad au pied du mur et d'isoler l'Iran, le principal allié de la Syrie. … Les Etats-Unis laissent le sort de la Libye entre les mains des Européens et des Arabes. Ils ont d'autres intérêts à défendre. Ils veulent mettre en place une nouvelle architecture de sécurité dans une région qui constitue une ligne de front contre l'Iran et regroupe 60 pour cent des réserves mondiales de pétrole. C'est pourquoi ils renforcent leur présence au Koweït et intensifient leurs relations militaires avec les six pays du Conseil de coopération du Golfe." (01.11.2011)

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Ir - Lettonie

Le Kirghizistan se tourne vers Moscou

Dans la République du Kirghizistan, en Asie centrale, le Premier ministre Almazbek Atambaïev a remporté les élections présidentielles. Lors du scrutin de dimanche, le social-démocrate a obtenu environ 63 pour cent des voix. L'attitude pro-russe du vainqueur rend le journal en ligne Ir sceptique : "La participation électorale était d'environ 60 pour cent, ce qui n'est pas un mauvais chiffre pour le Kirghizistan. En outre, il n'y a pas eu de mort le jour du scrutin ni le jour qui a suivi, ce qui est également une bonne nouvelle. Le Kirghizistan est le seul Etat d'Asie centrale dans lequel, depuis plus d'un an, il n'y a pas de structure verticale de pouvoir avec un dirigeant autoritaire unique, mais il faut encore attendre de voir si le nouveau président conservera cette ligne de conduite. … Ce que l'on sait en revanche, c'est qu'Atambaïev est plus soumis à Moscou que [la présidente par intérim] Otounbaïeva. Le Kirghizistan a déjà exprimé le souhait d'adhérer à l'union douanière entre la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie, et le pays sera probablement accepté. Pas pour des considérations économiques - ce souhait correspond plutôt au plan du futur président russe Vladimir Poutine de former une union eurasiatique sur l'ancien espace soviétique." (01.11.2011)

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Financial Times - Royaume-Uni

L'Europe vers un échec assuré

La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré à plusieurs reprises au cours des dernières semaines qu'un "échec de l'euro signifierait l'échec de l'Europe". Le journal économique libéral-conservateur Financial Times est d'accord : "Résoudre la crise de la zone euro nécessite des politiques diamétralement opposées à celles de l'UE, notamment en ce qui concerne le marché unique. Les besoins d'intégration du marché ne sont pas les mêmes pour une Union monétaire en difficulté que pour un club de pays prioritairement intéressés par le libre-échange. Du point de vue de la zone euro, le principal échec du marché unique a été son incapacité à éliminer des déséquilibres économiques persistants : plus qu'un marché unique, la zone euro a besoin d'un ministre de l'Economie. … Pour la Grande-Bretagne, la Suède, le Danemark et les autres pays non membres de la zone euro, la question n'est plus simplement de savoir s'il convient d'introduire l'euro ou non, mais plutôt s'ils veulent continuer à faire partie d'une organisation avec laquelle ils auront de moins en moins de choses en commun." (01.11.2011)

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RÉFLEXIONS

Heti Válasz - Hongrie

Péter Ákos Bod sur la position difficile des agences de notation

Les trois grandes agences de notation Moody's, Fitch et Standard & Poor's voient actuellement se déchaîner à leur encontre la colère de nombreux politiques qui ne parviennent pas à comprendre la dégradation de la note souveraine de leurs pays. L'économiste Péter Ákos Bod vient au secours de ces agences dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : "Quand l'une des trois agences de notation se met à examiner un pays de près, cette nouvelle suffit à mettre en branle de grands flux de capitaux. … Dans le placement de leur argent, les acteurs du marché de capitaux s'appuient en effet considérablement sur l'évaluation que font les agences de la note souveraine de la Grèce ou de la Turquie. … Les choses ne sont pas simples pour les agences de notation chargées de déterminer la note souveraine des Etats. Si les données macro-économiques permettent de brosser un tableau relativement exact de la situation d'un pays, l'évaluation des agences de notation repose toutefois sur les perspectives à moyen et long terme d'un pays. Les mesures gouvernementales, la détermination des politiques et la réaction sociale y jouent donc un rôle fondamental. … C'est la raison pour laquelle il est extrêmement difficile d'évaluer la note souveraine d'un pays sur plusieurs années." (01.11.2011)

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SOCIÉTÉ

Tages-Anzeiger - Suisse

Les immigrés ont peur des aides sociales

En Suisse, la perception d'une aide sociale peut entraîner le retrait d'une autorisation de séjour. Cette disposition juridique existe depuis longtemps, mais les services d'immigration disposent aujourd'hui pour la première fois de données suffisantes pour la mettre en application. Le quotidien libéral Tages-Anzeiger recommande de considérer la loi d'un œil critique : "La relance de ce principe juridique est à double tranchant. Il est vrai d'un côté que percevoir des aides sociales en toute légalité peut-être discutable sur le plan moral. Lorsqu'un étranger devient dépendant des aides sociales en n'ayant pas adopté le bon comportement, qu'il 'encaisse' légalement pendant des années, qu'il accumule peut-être les dettes en dépensant plus que ce qu'il a - une expulsion peut se justifier. D'un autre côté, il convient d'écouter les voix des critiques qui déplorent qu'un régime tel que le pratiquent certains cantons peut jeter les personnes concernées dans la misère. … Si l'on se retrouve dans une situation matérielle critique, on ne devrait jamais devoir craindre de percevoir une aide sociale." (01.11.2011)

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Adevărul - Roumanie

Les Roumains causent trop d'accidents

Sur l'autoroute hongroise M5 s'est produit dimanche soir à proximité de la frontière roumaine un grave accident entre un poids lourd roumain et un minibus venant de Roumanie. 14 personnes ont perdu la vie. Le quotidien Adevărul attribue la responsabilité au manque de formation des conducteurs : "Les énormités qui se produisent sur les routes de Roumanie ne sont pas un secret. Des centaines voire des milliers de conducteurs ont acheté leur permis de conduire. … Des centaines d'autres ont réussi leur examen dans des conditions très douteuses. … Ce n'est pas un hasard si des Roumains ont provoqué cet accident choquant en Hongrie. C'est la conséquence de ces graves problèmes en Roumanie. A l'incompétence de la police et à la qualité déplorable des écoles de conduite s'ajoute aussi l'attitude des entreprises de transport. Parce qu'ils recherchent le profit, les chefs d'entreprise mettent en danger la vie de leurs chauffeurs et des autres usagers de la route. Théoriquement, la vitesse est limitée pour les chauffeurs professionnels. Mais dans la pratique, seuls les non-conducteurs n'ont pas idée de la vitesse à laquelle nombre d'entre eux roulent." (01.11.2011)

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De Telegraaf - Pays-Bas

Les facs doivent contrôler leurs profs-stars

Les universités néerlandaises de Tilburg et de Groningue ont porté plainte lundi contre le professeur de psychologie Diederik Stapel, car celui-ci aurait falsifié les résultats de recherches dans au moins une trentaine de cas. L'incident a nui durablement à la réputation de tous les participants, estime le journal à sensation conservateur De Telegraaf, qui critique l'insuffisance des contrôles  : "La confiance dans la science a été fortement ébranlée à cause de Stapel. La réputation des jeunes scientifiques qui travaillaient à ses côtés est désormais fortement entamée. Les universités de Tilburg, Groningue et Amsterdam sont en outre fortement touchées. … Les universités doivent toutefois aussi reconnaître leurs manquements. Si les choses sont allées aussi loin, c'est en raison du statut de star qui a rendu Stapel intouchable pendant des années. Les résultats de ses recherches étaient trop beaux pour être vrais et auraient logiquement dû susciter une grande défiance. La commission d'enquête a constaté que les contrôles nécessaires manquaient à tous les niveaux. Les universités ont ainsi remis en cause un principe fondamental de la science." (01.11.2011)

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Helsingin Sanomat - Finlande

Les Finlandais ont une dent contre le suédois

S'il existe en Finlande deux langues officielles, il est toutefois impossible de créer des écoles bilingues. Pour le quotidien libéral Helsingin Sanomat, les écoles bilingues offrent cependant de meilleures possibilités d'apprentissage que les écoles unilingues pour chaque groupe linguistique, le suédois étant dans les faits pour la majorité des Finlandais une langue morte : "Parallèlement grandit le sentiment d'étrangeté vis-à-vis du suédois et de la culture des Suédois de Finlande, ce qui ne fait que renforcer le fossé entre les deux groupes linguistiques. ... Aussi bien dans les cercles finnophones que dans les cercles suédophones, un vif débat a été mené à ce sujet ces dernières années. Dans les cercles finnophones, une petite minorité attise le ressentiment contre le suédois. Dans les cercles suédophones, se démarquer du finlandais semble par contre trouver de nombreux partisans. Dans un monde moderne multiculturel, on ferait mieux toutefois de proposer aux familles et aux enfants de nouvelles alternatives plutôt que de leur fermer la porte."  (01.11.2011)

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COULEURS LOCALES

Les Echos - France

Des milliards pour Berlin, pas pour Athènes

La banque allemande nationalisée Hypo Real Estate a vu sa valeur augmenter de 55 milliards d'euros suite à la correction d'une grosse erreur comptable, ce qui a baissé d'un coup la dette de l'Allemagne de 2,6 points. C'est là que l'on voit la différence entre l'Allemagne et la Grèce, estime le journal économique Les Echos : "Dans la Bible (nous sommes le jour de la Toussaint), on lit que les premiers seront les derniers. Là, les premiers restent les premiers ! Quand la Grèce falsifie ses comptes publics, c'est évidemment pour cacher que tout va mal. Quand l'Allemagne se trompe, c'est évidemment dans le bon sens … L'Allemagne, c'est plus que jamais l'anti-Grèce. Sur le papier, l'erreur à la baisse de Berlin aurait dû, aurait pu, compenser l'erreur à la hausse d'Athènes. Mais comme les dettes ne sont pas mutualisées sur le même continent, ce n'est pas comme cela que cela fonctionne. ... Puisque nous sommes un jour férié, plaisantons : les pays du Nord de l'Europe, les pays sérieux, sont ceux des buveurs de bière ; ceux du Sud, moins sérieux, ceux des buveurs de vin. On sait où est la France." (01.11.2011)

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