Lors de son discours à Toulon, le président Sarkozy a montré que ses opinons politiques n'ont pas évolué avec la crise, déplore le quotidien de centre-gauche Libération : "Le premier meeting de campagne de Nicolas Sarkozy à Toulon fut raté. D'abord parce qu'à aucun moment il ne trouva le ton juste. … Ensuite, entendre reparler pour la dix millième fois de la maladie des 35 heures, du 'travailler plus', des heures supplémentaires, c'est mettre au jour une forme d'impasse logique … : pourquoi ne pas avoir démantelé une fois pour toutes, alors que tous les pouvoirs étaient à disposition, ces mécaniques nuisibles? ... Enfin, en situation de crise, faire l'apologie de l'Europe intergouvernementale, ne rien dire de nouveau des marchés financiers tels qu'ils dysfonctionnent, c'est admettre le monde tel qu'il est et restera. Habillée de lyrisme rococo et cocardier, la seule vraie nouvelle de ce discours est là : le renoncement à toute forme de volontarisme politique." (02.12.2011)
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