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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 27.06.2012

 

À LA UNE

Van Rompuy veut une réforme de la zone euro

Van Rompuy demande un signal "clair et concret" du sommet européen. (© AP/dapd)

 

Le président de l'UE Herman Van Rompuy a présenté mardi un projet d'union financière. Celui-ci prévoit la garantie solidaire des dettes des pays de la zone euro et davantage de compétences pour les institutions européennes. Pour certains commentateurs, cette proposition est un putsch silencieux contre les Etats et Berlin le rejettera. D'autres y voient une réforme qu'ils saluent comme une petite révolution.

Hospodárske noviny - Slovaquie

La réforme de Van Rompuy châtre les Etats

Les représentants de l'UE et de la BCE ont élaboré, sous l'égide du président permanent du Conseil Herman Van Rompuy, un projet de réforme avant le sommet à Bruxelles de jeudi et vendredi, ouvrant la voie d'une union approfondie. Le quotidien économique libéral Hospodárske noviny n'est pas vraiment enthousiaste : "Ce qui voit le jour à Bruxelles n'est absolument pas une réforme inévitable. C'est un putsch silencieux qui châtre les Etats souverains. Sur fond de crise, l'UE va se transformer en union politique dirigée par l'Allemagne. … Les partisans de cette tendance argumentent que l'intégration est inévitable, faute de quoi l'union ne survivrait pas. Mais si cette union en venait un jour à exploser, cela sera dû à son côté factice, artificiel et centralisé. En outre, elle ne dispose pas de l'approbation du peuple. Cette union est donc une construction illégale." (27.06.2012)

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Blog Charlemagne's Notebook - Royaume-Uni

Pas d'eurobonds avec Merkel

La chancelière allemande Angela Merkel n'approuvera vraisemblablement pas une mutualisation des dettes, estime le blogueur Charlemagne sur le site Internet du magazine hebdomadaire libéral-conservateur The Economist : "Le rapport Van Rompuy ne veut pas être une feuille de route dans le sens d'une union financière. C'est plutôt la proposition de discuter d'abord d'une telle feuille de route. Les grands stratèges européens prétendent qu'amadouer la chancelière Angela Merkel et évoquer avec elle des objectifs comme la communautarisation de la dette représente déjà une prestation remarquable. C'est presque aussi significatif que de pousser le gouvernement français à renoncer à sa Ve république. Mais si le dialogue est une chose, arriver à s'entendre en est une autre. Il n'y a pour le moment aucun signe d'entente prochaine entre les dirigeants européens." (26.06.2012)

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Imerisia - Grèce

Merkel traite la Grèce comme un punching-ball

La chancelière allemande Angela Merkel a catégoriquement refusé la mutualisation des dettes. Il n'y aura pas de garantie solidaire des dettes en Europe "de [son] vivant", a-t-elle déclaré mardi lors d'une réunion. Le journal économique de centre-gauche Imerisia s'irrite de l'intransigeance des Allemands : "Quelle Europe ! Plutôt que de négocier sérieusement et de prendre conjointement des décisions basées sur des compromis, les dirigeants politiques participent à un concours inefficace et dangereux de cacophonie. … Les Allemands en sont notamment les protagonistes principaux. Leur intolérance n'a pas d'égal, leurs attaques dépassent la critique bien intentionnée et le moindre accord avec les partenaires est rompu. Cela se passe ainsi surtout pour impressionner les électeurs ; car il semble que la campagne électorale pour les élections législatives de l'année prochaine a déjà commencé de manière informelle. Aussi extrême que cela puisse paraître, la Grèce est presque traitée comme un punching-ball." (26.06.2012)

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De Morgen - Belgique

La restructuration de la zone euro, un pas vers la sortie de crise

Les propositions du président permanent du Conseil européen Herman Van Rompuy pour l'instauration d'une réelle union financière sont porteuses d'avenir, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen : "Ce ne sera peut-être pas la dernière bouffée d'oxygène pour sortir l'Europe de la crise, mais un grand pas dans la bonne direction peut être fait. Que l'Europe détermine elle-même les dépenses annuelles par pays et qu'elle puisse contraindre les Etats membres à adapter leur budget ne serait rien moins qu'une petite révolution. A long terme, une véritable union financière doit même fonctionner avec une sorte de ministère européen des Finances. Il serait alors logique que parallèlement, une seule institution de contrôle soit élaborée pour quelques milliers de banques européennes. Car si l'UE doit au final prendre en charge les coûts [de la crise], elle peut également aussi bien en prendre le contrôle." (27.06.2012)

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POLITIQUE

Avvenire - Italie

Personne ne veut d'intervention de l'OTAN en Syrie

L'OTAN a condamné l'abattage mardi d'un avion de combat turc vendredi par la Syrie mais n'a pas promis de soutien militaire à la Turquie. De son côté, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan a ouvertement menacé la Syrie de représailles. Ankara montre les muscles, mais elle ne parviendra jamais à obtenir plus que des approbations verbales de la part de la communauté internationale, écrit le quotidien catholique Avvenire : "Erdoğan peut donc se réjouir de la victoire diplomatique obtenue, d'autant plus qu'il n'a pas reçu de réelle exhortation à se montrer plus prudent dans le soutien qu'il accorde à l'opposition au régime de Bachar Al-Assad, un dirigeant qui, il y a quelques mois encore, était traité avec amitié et considération par le gouvernement turc. ... Si ce n'est pas une reconnaissance explicite des aspirations régionales de la Turquie par la communauté internationale, on n'en est pas loin. ... Cela dit, en dépit de toutes les menaces, Ankara ne souhaite pas une escalade militaire ; pas plus que Damas ou que l'OTAN. Aucun pays de l'alliance ne souhaite s'engager dans un conflit avec la Syrie, aux conséquences imprévisibles." (27.06.2012)

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Der Standard - Autriche

Potentielle escalade militaire entre Turquie et Syrie

Après l'abattage d'un avion de combat turc au large des côtes syriennes, le risque d'une escalade militaire s'amplifie, redoute le quotidien de centre-gauche Der Standard : "En 15 mois de crise syrienne, les deux camps ont brouillé les limites de l'observation militaire et de l'ingérence. Dans les camps de réfugiés de Turquie entrent et sortent quotidiennement des combattants de l'armée rebelle pour recevoir des soins et planifier leurs interventions. Par le passé, les unités de l'armée syrienne régulière se sont déjà approchées des postes-frontière turcs pour poursuivre des réfugiés et des rebelles armés. C'est inacceptable en temps de paix, dangereux en période de guerre civile. Au moins une fois, les soldats syriens ont tiré sur des civils qui se trouvaient déjà en territoire turc. Erdoğan a déclaré qu'une telle situation pourrait désormais faire l'objet d'une intervention. Des combats dans la zone frontalière sont devenus possibles." (27.06.2012)

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Diário de Notícias - Portugal

Examiner en détail le nouveau droit du travail portugais

Le Parlement portugais a décidé en mai de larges modifications du droit du travail qui prévoient entre autres une réduction des indemnités en cas de licenciement et des temps de travail plus flexibles. Le quotidien Diário de Notícias appelle la Cour constitutionnelle à contrôler la nouvelle loi dans ses moindres détails : "La demande répétée d'un contrôle de la constitutionnalité de cette troisième révision du droit du travail est absolument judicieuse. Comme il s'agit de modifications définitives qui concernent des milliers de travailleurs et qui modifient fondamentalement leurs droits, il ne doit y avoir aucun doute quant à la constitutionnalité de ces changements. … Le fait que ce n'est pas le président qui a sollicité une nouvelle vérification mais les partis de gauche au Parlement [qui critiquent le plus la loi] est une décision politique - (Le président a adopté le nouveau droit du travail la semaine dernière). L'initiative venant des partis de gauche, cela permet que les syndicats constatent qu'il y a certes eu des concessions, mais qu'elles s'inscrivent dans le cadre de la Constitution. Dans l'évaluation attendue de cette loi, cela peut faire une différence déterminante." (27.06.2012)

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Contributors.ro - Roumanie

Vers un coup d'Etat parlementaire en Roumanie

Le Parlement roumain a limité lundi les pouvoirs de la Cour constitutionnelle. Le nouveau règlement s'applique aux décisions telles que les procédures de destitution, mais pas aux lois. Le site de blogs Contributors voit dans cette démarche une évolution dangereuse : "Le Parlement roumain dégrade sévèrement l'ordre démocratique en limitant les compétences de la Cour constitutionnelle. Cette mesure a d'autant plus de poids qu'il existe actuellement un motif politique (une destitution [du président] Traian Băsescu), qui sera suivi par une modification du système politique (le président ne sera plus autorisé à jouer de rôle politique). En fait, il s'agit ici d'un coup d'Etat parlementaire qui permet à une institution nationale (le Parlement) d'affaiblir les autres (la justice et le pouvoir exécutif) et de les mettre sous ses ordres. … Sans ordre juridique, il n'existe pas d'Etat de droit, quel que soit le régime politique en vigueur. Les parlementaires roumains ont une fois de plus prouvé par leur décision récente qu'ils entendent rester une caste intouchable au-dessus des lois. … En outre, ils créent un précédent dangereux en matière de séparation des pouvoirs dans l'Etat roumain." (27.06.2012)

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RÉFLEXIONS

Cicero - Allemagne

Gunter Hofmann sur la politique allemande qui occulte le peuple

Le déficit démocratique de l'UE et un éventuel référendum sur la modification de la Constitution allemande qui permette un transfert des compétences nationales à l'UE, sont les thèmes sur lesquels s'est penché le chroniqueur Gunter Hoffmann pour l'édition en ligne du magazine politique Cicero : "Berlin n'a pas arrêté de prêcher jusqu'à maintenant que seule une 'politique des petits pas' était appropriée et qu'il n'y avait pas d'autre alternative. Soudain, c'est le contraire qui prévaut : il faudrait oser faire le plus grand pas imaginable, peut-être très bientôt, et il s'agit d'un pas si grand qu'il requiert un référendum. Ce nouvel objectif est annoncé sans ménagement ni débat comme tout nouveau programme de sauvetage pour la Grèce, l'Espagne ou l'Italie, et Chypre. Finalement, notre ignorance face au Bundestag ne représente que la partie émergée de l'iceberg. … De la même façon que le Frankfurter Allgemeine Zeitung a dessiné une 'anatomie de l'attente', on pourrait alors aussi facilement noter une 'anatomie du refus', un refus d'appeler les objectifs par leur nom, de désigner des alternatives, d'expliquer ce que nous gagnerons ou ce que nous perdrons avec l'Europe si elle échoue définitivement, et de lancer des débats sur notre politique au moment opportun. Le dernier verdict de [la Cour constitutionnelle de] Karlsruhe contre la 'mystification' du Parlement, le conseil des juges qui a poussé Joachim Gauck à ne pas signer immédiatement la nouvelle loi, tout cela représente un interventionnisme politique qui ne répond pas vraiment aux devoirs de légitimation démocratique. L'Europe est trop importante pour qu'on la brade ainsi." (27.06.2012)

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ÉCONOMIE

Politis - Chypre

Le fonds de secours, une chance pour Chypre

Les partenaires européens négocient les détails des crédits d'urgence à Chypre, après la sollicitation par le pays lundi du fonds de secours de l'euro. Le quotidien libéral Politis évoque l'aspect positif du mécanisme de sauvetage européen : "Le recours de Chypre au fonds de secours n'est pas la meilleure évolution possible. Cela signifie que nous sommes surendettés et que la gestion de notre économie est tragiquement irresponsable. … Cela implique aussi une perte de souveraineté, du moins sur le plan de la politique économique au quotidien. Le mécanisme de sauvetage pourrait contribuer à l'amélioration de notre économie, si nos politiques ne s'engagent pas à nouveau sur la voie du populisme. Notre économie doit devenir rationnelle et transparente. Elle doit être modernisée et adaptée aux normes de l'économie de l'Europe septentrionale. Elle doit devenir plus productive et plus compétitive. Une période difficile nous attend, mais nous nous en sortirons." (26.06.2012)

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Blog Ignacio Escolar - Espagne

Rajoy dupe les Espagnols

Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a annoncé mardi de nouvelles mesures d'austérité. Au même moment, on a appris que le gouvernement planchait sur l'augmentation de la TVA. Ignacio Escolar critique dans son blog que Rajoy n'adresse pas ses explications aux citoyens espagnols : "Mariano Rajoy a enfin avoué ce que nous redoutions tous déjà, que le sauvetage n'est pas gratuit et que 'prochainement' de nouvelles 'mesures pénibles' seront communiquées. Mais cette déclaration, il ne l'a pas faite au Parlement. Il ne l'a pas faite non plus du siège de son gouvernement, ni à l'occasion d'une conférence de presse, pas plus que lors d'une interview ou d'un discours officiel. Le chef du gouvernement, le représentant de tous les Espagnols, le Premier ministre qui avait promis de répondre personnellement aux défis et de toujours dire la vérité, a annoncé de nouvelles mesures d'austérité lors de l'assemblée générale de la confédération patronale. On ne peut imaginer d'endroit plus opportun ! … S'il annonce les coupes devant les patrons, il devrait peut-être également expliquer dans la foulée l'augmentation prévue de la TVA, là où réside la vraie souveraineté du peuple : au Parlement allemand." (27.06.2012)

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SOCIÉTÉ

Gazeta Wyborcza - Pologne

L'humiliation des Ukrainiennes en Pologne, une réalité

L'instance polonaise de supervision de la radio et de la télévision (KRRiT) veut épuiser tous les recours juridiques pour agir contre les deux présentateurs polonais qui ont tenu des propos calomnieux contre les femmes de ménage ukrainiennes. Leur station de radio Eska Rock encourt une amende d'au moins 50.000 euros. La polémique déclenchée par cet incident est hypocrite et occulte le cœur du problème, déplore le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Il est clair que les blagues de Kuba Wojewódzki et Michał Figurski sur les Ukrainiennes dans l'émission d'Eska Rock étaient lamentables et tout simplement abjectes. Mais les deux présentateurs n'ont fait que révéler au grand jour la vérité. Des Ukrainiennes ont confirmé, quand nous leur avons demandé, qu'elles étaient humiliées par leur 'maîtres polonais'. Elles sont exploitées par les patrons polonais qui les emploient au noir pour une misère et les 'logent' dans un garage non chauffé etc. L'indignation qui s'exprime à l'égard de Figurski et Wojewodzki constitue un substitut habituel. On y a recours plutôt que d'avoir une réaction logique face à une réalité contre laquelle personne ne veut rien entreprendre." (27.06.2012)

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MÉDIAS

Neue Zürcher Zeitung - Suisse

Les réseaux sociaux ne tolèrent pas la diffamation

Suite à un tweet largement retransmis, Alexandre Müller, membre de la section zurichoise de l'Union démocratique du centre (UDC), a commenté le procès d'un musulman qui soutenait l'utilisation de la violence contre les femmes, en écrivant : "On aurait peut-être besoin d'une nouvelle Nuit de cristal, … cette fois-ci contre les mosquées." Suite à cela, l'UDC a demandé l'exclusion de Müller et son employeur l'a licencié. Une chance que la communauté Internet sanctionne immédiatement de tels faux-pas, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Si l'on préférait autrefois rester entre soi dans un coin du restaurant ou à la table des habitués, on court aujourd'hui le risque de devenir publiquement persona non grata si l'on s'exprime sur Internet. Les réseaux sociaux renforcent le contrôle social. Il est évident qu'Internet permet de se cacher facilement, de lancer de fausses pistes et de causer anonymement de graves dommages à des tiers. Mais si un soupçon devient sans équivoque réalité et que l'on se trouve être l'auteur d'une information calomnieuse ou raciste, il n'y a plus aucune excuse. Les conséquences sont souvent graves, car la twittosphère ne connaît pas de pitié. Si moderne et déterminée soit-elle, elle traite de manière archaïque quiconque ne se comporte pas correctement. C'est seulement ainsi que certains utilisateurs reprennent leurs esprits et, précisons-le, sans que l'Etat n'intervienne. Et c'est très bien comme ça." (26.06.2012)

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e-vestnik - Bulgarie

La presse à sensation craint Borissov

Dans un entretien accordé au magazine bulgare Love Style, le Premier ministre Boïko Borissov a révélé qu'il avait une petite amie de longue date, sans vouloir révéler son nom. Le portail e-vestnik s'étonne que les nombreuses revues à sensation bulgares n'aient pas eu vent plus tôt de cette histoire : "Les tabloïds bulgares ne sont pas de véritables journaux à sensation, car ils appartiennent à l'appareil propagandiste d'individus comme [le baron des médias] Peevski. Sa tâche principale est de dénigrer les opposants politiques de Borissov. Entre les potins, les lecteurs se délectent de nouvelles à sensation, créées de toutes pièces, sur les politiques qui peuvent nuire à Borissov. Les aventures de ce dernier sont en outre très bien connues dans les cercles journalistiques. Même si personne n'en souffle mot, de nombreuses journalistes font partie de ses conquêtes. … Même en Russie, un journal a évoqué les relations amoureuses de Poutine. Par la suite, il a dû logiquement mettre la clé sous la porte. Cela montre que la Russie est plus avancée que la Bulgarie où, depuis plusieurs années, personne n'ose évoquer les aventures de Borissov." (27.06.2012)

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