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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 25.09.2012

 

À LA UNE

Toujours pas d'élections libres en Biélorussie

Selon l'OSCE, les autorités chargées des élections n'ont pas fait preuve de neutralité et d'impartialité. (© AP/dapd)

 

Lors des élections legislatives en Biélorussie dimanche, l'opposition n'a remporté aucun des 110 mandats. Pour les observateurs de l'OSCE, ces élections n'ont été ni libres ni impartiales. Les commentateurs regrettent que l'opposition, mal organisée, ne soit pas en mesure de devenir un véritable danger pour le chef d'Etat Alexandre Loukachenko, et déplorent que la communauté internationale observe passivement le dernier dictateur d'Europe renforcer son pouvoir.

Lietuvos rytas - Lituanie

Un dictateur conforme à sa réputation

Les élections législatives en Biélorussie ont montré une fois de plus qu'aucun changement n'est intervenu dans le pays, déplore le quotidien libéral Lietuvos rytas : "Le spectacle pas très original qui s'est déroulé dimanche dans le pays voisin de la Lituanie s'est achevé sans surprises. ... Une telle farce, difficilement concevable pour les citoyens d'un Etat normal dotés de bon sens, laisse présumer une réalité qu'on nomme presque ouvertement en Biélorussie : il n'y a en fait pas d'élections dans ce pays. Car sans la bénédiction de Loukachenko, aucun politique issu de l'opposition ou autre ne peut être élu. ... Mais même dans cette situation, l'opposition a une raison de se réjouir : les militants qui ont appelé au boycott des élections affirment que celui-ci a porté ses fruits. [Officiellement, la participation électorale était de plus de 74 pour cent, alors que l'opposition parle de nettement moins de 50 pour cent.] ... Mais cette conclusion est plutôt le signe de la passivité des gens que celui d'une opposition bien organisée et susceptible de menacer le régime de Loukachenko." (25.09.2012)

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Turun Sanomat - Finlande

Loukachenko rend l'opposition impossible

Lors des élections législatives en Biélorussie, l'opposition n'avait aucune chance car les voix critiques ont été réprimées avec la dernière vigueur, analyse le quotidien libéral Turun Sanomat, tout en critiquant l'inaction de la communauté internationale : "Le résultat électoral correspondait en tout cas au scénario du président Alexandre Loukachenko : cette fois aussi, aucun des membres des partis de l'opposition n'a été élu dans un Parlement composé de 110 députés. Le dernier dictateur d'Europe continue à tenir fermement les rênes. Après la répression violente des manifestations avant les élections présidentielles, les prises de position contre Loukachenko sont devenues impossibles. Depuis le début du règne de Loukachenko en 1994, il n'y eu aucun scrutin règlementaire. Alors qu'à la frontière orientale de l'Europe la démocratie est bafouée et les droits humains sont foulés aux pieds, la communauté internationale observe en spectatrice impuissante. L'action de protestation avec des ours en peluche et les sanctions modérées ne comptent pas." (25.09.2012)

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Deutsche Welle - Allemagne

Le Kremlin se réjouit de la farce électorale biélorusse

Les plus grands fans de la "farce électorale" en Biélorussie se trouvent en Russie, commente la Deutsche Welle sur son site Internet : "De la perspective de Moscou, il est tout à fait utile que les élections biélorusses se soient déroulées de manière encore moins libre et plus antidémocratique que les 'élections' dirigées en Russie. Dans le dialogue avec l'Europe et aussi vis-à-vis des citoyens russes, le Kremlin peut, en se référant à la Biélorussie, faire prévaloir que la situation en Russie n'est pas la pire. ... S'il est vrai de dire depuis des années que la clé pour la Biélorussie se trouve à Moscou, les Européens devraient toutefois abandonner l'illusion que le Kremlin souhaite changer quelque chose à la situation en Biélorussie. Ce n'est pas que Loukachenko est apprécié au Kremlin. ... Mais il convient aux politiques russes d'avoir entre eux et l'Europe un pays dirigé de façon aussi autoritaire et sans perspective européenne. C'est pour cette raison que Loukachenko peut faire ce qu'il veut." (24.09.2012)

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POLITIQUE

The Economist - Royaume-Uni

Film anti-islam : la couverture biaisée des manifestations

Seule une petite minorité en colère manifeste contre le film anti-islam, estime le magazine économique libéral The Economist, critiquant la couverture médiatique exagérée du mouvement de protestations : "Comme lors d'évènements antérieurs lors desquels des musulmans se sont plaints d'attaques occidentales contre leur foi, des scènes similaires se sont déroulées cette fois encore dans le monde islamique, avec des conséquences tragiques. Leur rage était certainement authentique et partagée par de nombreux musulmans. Mais les reportages ont dissimulé un clair état de fait : comme dans les précédents rassemblements, il y avait seulement quelques centaines de manifestants réunis vendredi dans un prêche au Caire - sur une place où on a l'habitude de voir des mobilisations de plusieurs milliers de personnes. Au cœur d'une ville de 20 millions d'habitants, la majorité des gens ont poursuivi leurs activités quotidiennes. Il y avait peut-être une dizaine de jeunes qui lançaient des pierres, et leur colère s'orientait tout autant contre la police que contre le monde occidental. Les combats de rue ont davantage rappelé des échauffourées lors d'un évènement sportif qui dégénère que le choc des civilisations." (25.09.2012)

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Komment - Hongrie

Mahomet rirait du film anti-islam

Le film anti-islam qui a suscité la colère du monde musulman aurait fait rire le prophète, infiniment conciliant, estime le chroniqueur Bálint Szlankó sur le portail d'opinion Komment : "Il est faux de dire que l'islam ne présente pas une tradition de tolérance et de l'échange libre d'opinions. Mais celle-ci a été occultée par la fange du XXe siècle, celle des dictatures et du radicalisme. … Que dirait Mahomet ? Le prophète est perçu dans la conception occidentale comme un personnage querelleur, alors qu'il était en vérité un être pacifique. Dans l'une des histoires à son sujet, une femme lui jette quotidiennement des déchets. Le jour où celle-ci ne vient pas, Mahomet la cherche pour lui demander si tout va bien. Dans le Coran, il y a également le passage suivant (25 : 63) : 'Les serviteurs du Tout Miséricordieux sont ceux qui marchent humblement sur terre, qui, lorsque les ignorants s'adressent à eux, disent : 'Paix'.' Si Mahomet voyait le film, il en rirait." (24.09.2012)

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Wiener Zeitung - Autriche

Le blocus budgétaire britannique est très risqué

Dans les négociations actuelles sur le budget européen de 2014 à 2020, Ia Grande-Bretagne et la Suède veulent conserver à tout prix les réductions dont elles bénéficient sur leurs contributions. Mais ce blocus du Premier ministre britannique David Cameron est très risqué d'un point de vue politico-économique, analyse le quotidien public d'obédience libérale Wiener Zeitung : "Afin de limiter au minimum la résistance interne à son parti, le gouvernement britannique rejoint le camp de l'opposition à Bruxelles. Un jeu risqué, car il sait - et l'économie britannique encore plus - que cette idée n'est pas bonne du tout. ... La Grande-Bretagne a un problème avec l'évolution de l'UE. Pour mettre fin à la crise, une plus grande cohésion de l'Europe est nécessaire. Les Britanniques en sont conscients, mais ils ne veulent pas participer. D'un autre côté, les données économiques britanniques sont loin d'être roses. En cas de départ de la Grande-Bretagne, il faut s'attendre à une réduction des investissements sur l'île. L'Ecosse aspirant à l'indépendance a en plus laissé entrevoir une adhésion à l'euro - une perspective qui ne rend pas la tâche plus facile au gouvernement londonien. Les seuls qui peuvent perdre sont les Britanniques." (25.09.2012)

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La Stampa - Italie

L'Italie sombre dans le cloaque des scandales

Huîtres et champagne, villas et automobiles : Franco Fiorito, président de la section du PdL de Silvio Berlusconi dans la région du Latium a manifestement largement dépensé l'argent qu'il a détourné du parti. La démission vendredi de la présidente de la région Renata Polverini est le signe du déclin prochain de la république, écrit le quotidien libéral La Stampa : "Il ne sert à rien de tourner autour du pot : c'est la fin de la deuxième république. Lors de l'effondrement de la première il y a 20 ans, les démissions avaient eu lieu après l'ouverture d'informations judiciaires par les procureurs [dans le cadre de l'action 'Mains propres']. Cette fois-ci les démissions sont imposées par l'opinion publique - le peuple n'a plus besoin de preuves pour être dégoûté. … La première république avait été jugée inébranlable pendant plus d'un demi-siècle pour sombrer ensuite en moins de deux ans. La deuxième république a su se maintenir pendant près de 20 ans et semble désormais suivre la même voie. Il ne reste plus que six mois pour un sauvetage [d'ici les législatives de 2013]. Soit elle parvient à se renouveler, soit elle creusera elle-même sa propre tombe." (25.09.2012)

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Le Figaro - France

Hollande tire la France vers le bas

François Hollande n'est président que depuis six mois mais sa politique a déjà entamé le prestige de la France, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "Président se voulant avant tout 'normal', François Hollande serait-il en passe de faire de la France 'un pays normal', c'est-à-dire un État de second rang qui aurait renoncé aux attributs de la puissance ? Si l'on fait un premier bilan de la nouvelle diplomatie de notre pays, les réalisations sont minces. ... Sur l'Europe, question prioritaire s'il en est, François Hollande n'a jamais pu 'renégocier' le traité budgétaire comme il l'avait promis, au mépris des réalités les plus évidentes. Le décrochage franco-allemand se poursuit et sera bientôt trop criant pour être ignoré. Notre pays, en plein déni, est le dernier à ne pas restructurer son économie. ... Hollande doit cesser d'être 'normal' pour remettre la France sur la carte du monde." (25.09.2012)

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ÉCONOMIE

Dienas Bizness - Lettonie

La Lettonie doit remettre l'euro en question

Les Etats qui ont adhéré à l'UE en 2004 se sont contractuellement engagés à introduire l'euro. Mais il faut d'abord qu'ils respectent les critères de Maastricht, et de nombreux pays n'y sont pas encore. Pour le journal économique Dienas Bizness, la Lettonie devrait remettre en question son adhésion à l'euro prévu pour 2014 : "La Lettonie pourrait contractuellement exiger de ne pas participer à la résolution des problèmes financiers qui ont provoqué la crise de la zone euro. Il est bien sûr peu probable que la Commission européenne soit d'accord. Nous devons toutefois formuler clairement l'évidence : le contribuable letton ne veut pas et ne peut pas se permettre d'être garant des dettes amassées de manière irresponsable par les autres pays de la zone euro. Du reste, ce ne serait pas marginal si la Lettonie agissait de la sorte. Une partie des Etats européens ont déjà signifié qu'ils n'avaient pas du tout envie d'adhérer à une zone euro aux prises avec de tels problèmes." (24.09.2012)

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Rzeczpospolita - Pologne

Pologne : le gouvernement doit sauver le BTP

L'industrie du bâtiment polonais est proche de l'effondrement en raison de mauvaises évaluations. L'agence publique polonaise pour la promotion économique a accordé début septembre au géant du BTP en difficulté Polimex-Mostostal un crédit de 45 millions de zlotys (un peu moins de onze millions d'euros). Dans le quotidien conservateur Rzeczpospolita, l'économiste Krzysztof Stupnicki en appelle à la responsabilité du gouvernement : "Le gouvernement ne doit en principe pas soutenir des entreprises, mais il faut comprendre qu'en le faisant, il ne fait que corriger ses propres erreurs. Les problèmes liés à la solvabilité de Polimex ont été causés par la politique du gouvernement. ... La législation en matière d'appels d'offres publics et la pratique contractuelle de l'instance publique de la circulation routière GDKiA sont loin d'être transparentes [et visent l'offre tarifaire la plus basse sans vérifier si celle-ci est réalisable]. Malheureusement, nous en éprouvons maintenant tous les conséquences. Et des entreprises solides qui ont su se débrouiller dans des périodes fastes comme néfastes sont désormais en difficultés financières." (25.09.2012)

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Biziday - Roumanie

Le géant de la chimie Oltchim a besoin d'un nouveau départ

Dan Diaconescu, propriétaire de la chaîne de télévision à sensation roumaine OTV, est devenu l'actionnaire majoritaire du géant de la chimie en difficulté Oltchim, assumant ainsi un rôle qui incombait jusque-là à l'Etat. Avec la signature de l'accord de rachat, Diaconescu s'accorde du temps et on peut donc se demander s'il rachètera l'entreprise au final. Dans son blog Biziday, l'économiste Guran Moise explique comment pourrait intervenir une privatisation après la faillite du groupe : "Sans véritable injection de capital, Oltchim ne pourra pas se rétablir ni continuer de payer les salaires. [Le Premier ministre Victor] Ponta ne veut toutefois pas laisser tomber les 3.500 travailleurs, car il y aura bientôt des élections. Pas besoin d'être un génie de l'économie pour savoir qu'il serait préférable qu'Oltchim engage une procédure d'insolvabilité. Il faudrait alors restructurer l'entreprise, même s'il doit y avoir des licenciements. … Le gouvernement pourrait ainsi gagner du temps pour arriver aux élections sans grève ni mouvement de protestation, puis trouver un investisseur sérieux … qui ne rachètera pas le groupe pour une bouchée de pain avant de démanteler par la suite." (25.09.2012)

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El Mundo - Espagne

Les Espagnols partent moins en vacances

Alors que l'Espagne gagne en popularité auprès des touristes étrangers, les Espagnols eux-mêmes ont passé nettement moins de vacances dans leur propre pays. Cette tendance montre que le pays a besoin de plus que de simples mesures d'austérité pour vaincre la crise, conclut le quotidien conservateur El Mundo : "Même si le nombre de visiteurs étrangers a rarement été aussi élevé que cette année, le tourisme intérieur est fortement touché par la crise et a des effets négatifs sur un des secteurs-clés de l'économie espagnole. Selon une information publiée hier, le nombre des nuitées de clients espagnols a chuté de 10,5 pour cent pendant la haute saison de juillet-août. Le signe net que la consommation est fortement impactée par la crise. Cette situation démontre également la nécessité d'introduire des réformes structurelles pour permettre à l'économie de se rétablir. Car les seules mesures d'austérité et hausses d'impôts ne contribuent qu'à appauvrir les familles et empêchent la relance de l'économie." (25.09.2012)

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SOCIÉTÉ

Hospodářské noviny - République tchèque

Trop tôt pour trinquer en République tchèque

La police tchèque a présenté lundi deux individus suspectés d'avoir participé aux frelatage délibéré d'alcool avec du méthanol, une substance toxique. L'alcool frelaté a jusqu'ici coûté la vie à 25 personnes. Pour le journal économique Hospodářské noviny, cela ne changera rien : "Nous pouvons respirer, l'affaire est résolue, la police tient les coupables, la prohibition qui tourmente le pays pourra bientôt être levée. Malheureusement, l'affaire est plus compliquée que cela. Il est possible que les distillateurs clandestins soient dorénavant plus scrupuleux dans leurs procédures chimiques, car personne ne veut troquer une activité juteuse contre 20 ans de prison. Un scepticisme logique est de mise. Du moins tant que la police n'aura pas réussi à arrêter les véritables chefs de cette sorte de crime organisé, ainsi que les fonctionnaires qui ont été leurs complices pendant des années. D'ici là, nous vous recommandons expressément d'attendre avant de porter un toast au succès de l'opération." (25.09.2012)

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Eesti Ekspress - Estonie

L'hypocrisie d'un député homophobe

Le député et journaliste à sensation estonien Peeter Võsa a tenu des propos homophobes et racistes la semaine dernière dans son émission sur la chaîne privée Kanal 2. Le journal à sensation Eesti Ekspress taxe le parlementaire d'hypocrisie : "Le Parti du centre [pour lequel Võsa siège au Parlement] appartient au niveau européen au Parti européen des libéraux, démocrates et réformateurs (ELDR). Leur principale revendication est de lutter pour l'égalité et la dignité humaine et, selon le site Internet, le parti est également favorable au mariage homosexuel. Voilà l'hypocrisie. Võsa fait tout pour rabaisser les individus avec une orientation sexuelle différente. … Mais sur la scène internationale, Võsa se présente en même temps comme le défenseur de toute une série de valeurs, parmi lesquels le droit des gays et lesbiennes à l'autodétermination et à une vie pacifique. On peut partir du principe que Võsa en profite. Mais on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre." (19.09.2012)

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COULEURS LOCALES

Sega - Bulgarie

Conditions orientales dans les rues de Sofia

Pour faire valoir leurs droits dans le chaos de la circulation à Sofia, les piétons ont adopté un 'comportement oriental', déplore le quotidien Sega : "Une mamie, clopinant sur ses béquilles, traverse un carrefour en diagonale, un retraité se jette imprudemment devant le tramway alors que le feu est rouge, une mère avec son enfant traverse la rue à plusieurs mètres du passage pour piétons, une horde de jeunes se balade au plein milieu de la rue : voici le spectacle habituel dans toute ville bulgare, notamment à Sofia. Et ceci devant les yeux des policiers qui regardent sans intervenir, alors que les amendes pour les piétons viennent de passer à 25 euros [convertis]. ... Ce comportement typiquement oriental du piéton bulgare peut certes s'expliquer par la situation généralement insupportable de la circulation, les trottoirs et rues étroits et parsemés de trous, l'omniprésence de fous du volant ignorant le code de la route et le manque de contrôle par les policiers. Mais l'absence d'une culture piétonne élémentaire est alarmante et rappelle plus les pays sous-développés d'Asie et d'Afrique que l'Europe." (24.09.2012)

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