El Periódico de Catalunya - Espagne | jeudi, 1. mars 2007
Madrid compte sur l'Italie pour sauver Endesa
Opposé à la tentative de rachat de l'entreprise espagnole Endesa par le groupe allemand E.ON, le gouvernement espagnol chercherait à contrer cette opération avec l'aide de l'entreprise italienne Enel. "Les opérations financières qui concernent des secteurs stratégiques de l'économie d'un pays sont toujours surveillées de très près par les gouvernements. Aucun Etat ne peut rester impassible quand une entreprise leader, héritière d'un ancien monopole - ce qui lui a justement permis d'acquérir une dimension importante - passe sous la coupe de capitaux étrangers. L'Italie, la France, l'Allemagne et le Portugal ont fait de même. (...) Il est très probable que l'investissement d'Enel [dans le capital d'Endesa] ouvre une nouvelle époque dans les relations entre l'Espagne et l'Italie qui verra les deux gouvernements adoucir leurs critiques vis-à-vis de certaines opérations. Dans ce contexte, à condition qu'Endesa reste entre des mains espagnoles, on pourrait assister à l'entrée de Telefónica dans Telecom Italia et à la fusion entre Abertis et Autostrade [un projet que Rome a fait jusque-là échouer]."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Énergie, » Entreprises, » Allemagne, » Italie, » Espagne
» Ensemble de la revue de presse de jeudi, 1. mars 2007