Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 19. janvier 2006
La politisation de l'Holocauste
Ces derniers temps, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a exprimé publiquement, à plusieurs reprises, des doutes sur l'existence de l'Holocauste. Des propos en partie partagés par le monde arabe, écrit le critique littéraire Fakhri Saleh. La plupart des révisionnistes arabes ont adopté les thèses "d'auteurs occidentaux comme Roger Garaudy, David Irving et Robert Faurisson. Toutefois, il se trouve également des historiens arabes qui s'intéressent aux travaux des occidentaux sur l'Holocauste (...). Bien sûr, un observateur objectif ne pourra pas faire abstraction du lien qui existe entre la souffrance des Palestiniens et la négation presque automatique de l'Holocauste dans le monde arabe. Ni les arabes, ni les Palestiniens, n'ont le droit de fermer les yeux sur l'extermination des juifs. Il serait d'ailleurs parfaitement plausible qu'une solution pacifique, avec l'évacuation des zones occupées en Cisjordanie et la création d'un Etat palestinien viable, puisse modifier le point de vue des responsables politiques, des intellectuels et des médias arabes sur l'Holocauste".
» article intégral (lien externe, allemand)
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