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Le Temps - Suisse | vendredi, 7. septembre 2007

L'attentisme de la BCE, un 'aveu d'impuissance'

Jean-Claude Péclet réagit à la décision annoncée le jeudi 6 septembre de la Banque centrale européenne (BCE) de laisser son taux directeur inchangé à 4 %, une pause imitant l'attitude des autres banques centrales à travers le monde. "Sans doute les banques centrales ont-elles vite réagi en injectant des liquidités sans lesquelles les choses seraient pires. Le hic, c'est qu'elles tombent dans un puits sans fond. 'La transparence est la clé de la confiance', dit Jean-Claude Trichet. 'Les banques doivent mieux communiquer leurs pertes potentielles', lance Josef Ackermann de Deutsche Bank. Belles mais tardives paroles! Offrir la transparence sur les risques globaux qu'il assume n'est-il pas le devoir clé de tout banquier, en particulier central ? Avouer aujourd'hui qu'il faut plus de temps pour comprendre les mécanismes de la crise agitant la finance globale est un bel aveu d'impuissance."

» Ensemble de la revue de presse de vendredi, 7. septembre 2007

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