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Magyar Hírlap - Hongrie | mardi, 22. août 2006

La place dans la société des ex-fonctionnaires de la police politique

György Petö, maire du quartier d'Obuda, à Budapest, a révélé officiellement avoir travaillé pour le service de contre-espionnage de la police politique hongroise entre 1979 et 1983. Andras Schiffer, porte-parole de l'Association hongroise pour les libertés civiles (TASZ), demande la démission de György Petö, même si celui-ci n'a pas collaboré directement avec les espions de la police politique. "Il n'y a eu aucun règlement de comptes après 1989, les fonctionnaires de l'ancienne police politique ont tous eu le droit de prendre part à la vie publique. Lors du changement de régime, on a conservé le principe de légalité, mais il a été poussé trop loin. La démarcation entre la dictature et l'Etat de droit, entre les rôles et les fonctions d'avant 1989, constitue le fondement moral de la nouvelle République. Les fonctionnaires de l'ancienne police politique qui ont dirigé autrefois la dictature ne peuvent pas être considérés comme des 'spécialistes' de l'Etat de droit démocratique".

» Ensemble de la revue de presse de mercredi, 23. août 2006

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