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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 19.02.2008

 

À LA UNE

Nouvel espoir de réunification à Chypre

Nouvel espoir de réunification à Chypre

 

Le président chypriote Tassos Papadopoulos a, contre toute attente, été battu dès le premier tour de l'élection présidentielle. Le second tour, organisé le 24 février, verra s'opposer le communiste Demetris Christofias (AKEL) et le conservateur Ioannis Kasoulides (DISY), deux personnalités favorables à un rapprochement entre Chypriotes turcs et grecs. » suite

Extraits des publications suivantes:
Cyprus Mail - Chypre, Der Standard - Autriche, Neue Zürcher Zeitung - Suisse

Cyprus Mail - Chypre

"Le résultat des élections est une claire défaite de la politique stérile du président Tassos Papadopoulos concernant le problème de division de l'île, une politique qui, en dépit de ses dénégations, était axée sur le maintien du statu quo", écrit le quotidien. "Tassos Papadopoulos ne voulait prendre aucune initiative ou donner le moindre signe de bonne volonté dans les accords avec l'autre partie, concentrant tous les efforts du gouvernement sur la prévention de 'la reconnaissance du statut du pseudo-Etat', par la communauté internationale. (...) Demetris Christofias et Ioannis Kasoulides se sont tous les deux engagés, une fois élus, à prendre l'initiative de commencer les discussions avec les Chypriotes turcs et à faire des propositions pour sortir de l'impasse. Leurs chances de succès dépendent aussi de l'attitude du côté turc, mais au moins une grande majorité des électeurs a montré qu'elle souhaite que son président tente de trouver un arrangement. Papadopoulos a prouvé qu'on ne pouvait pas compter sur lui pour cela." (18.02.2008)

Der Standard - Autriche

Selon Julia Raabe, "la destitution du nationaliste chypriote grec invétéré [Tassos Papadopoulos] redonne un nouvel élan à la réunification de l'île divisée. Le fait que le Premier ministre chypriote turc ait montré son ouverture au débat semble confirmer l'espoir d'une paix. Mais la situation dépend désormais de la Turquie, qui a stationné 40 000 soldats dans le Nord de l'île et des milliers de Turcs du continent s'y sont installés. L'attitude du pays envers Chypre (Ankara refuse toujours de reconnaître l'adhésion à l'UE) est l'un des obstacles majeurs aux négociations de la Turquie en vue d'une adhésion à l'UE. Cependant, la déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo et l'intention de nombreux pays européens de reconnaître ce nouvel Etat donne à Ankara de nouveaux arguments pour faire valoir l'indépendance d'une 'République turque de Chypre Nord'." (19.02.2008)

Neue Zürcher Zeitung - Suisse

Selon Cyrill Stieger, la défaite de Tassos Papadopoulos montre que Chypre a encore une chance. Mais "il ne faut pas espérer de miracle. Les Chypriotes turcs sont de plus en plus nombreux à se résigner à une scission définitive. Ils ont l'impression d'être victimes d'une injustice car, il y a quatre ans, ils se sont vu refuser une réunification fort souhaitable avec le Sud prospère, qui bénéficie en grande partie des avantages de l'adhésion à l'UE. Et ce à cause du refus par les Chypriotes grecs du plan de paix des Nations Unies. De nombreux Chypriotes turcs sont déçus par Bruxelles qui, en raison de la politique d'obstruction de Nicosie, n'a pas encore tenu sa promesse de faciliter le commerce du Nord de l'île avec les pays de l'UE afin de briser son isolement économique. De plus, la situation économique s'est améliorée au Nord, notamment grâce à la reprise turque." (19.02.2008)

RÉFLEXIONS

La Croix - France

Régis Debray craint la 'concurrence des mémoires'

Dans un entretien mené par Jean-Marie Guesnois, le philosophe français Régis Debray réagit à la récente proposition de Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d'un enfant juif déporté à chaque écolier de dernière année d'école primaire. "Autant le devoir de mémoire est nécessaire, autant son abus est contre-productif. Je pense qu'il s'agit ici d'un abus de mémoire, puisque c'est donner à l'émotion la première place quand le but de l'école n'est pas émotionnel ni compassionnel, encore moins mortifère. (...) Il y a un risque d'escalade, d'une surenchère, d'une concurrence des mémoires. Celles-ci pourraient bientôt provoquer, dans le monde des banlieues, la revendication d'une adoption des victimes d'Israël en Palestine. Et puis il y a les Tsiganes, il y a les Arméniens, et puis il y a surtout les Noirs...(...) Au lieu d'unifier, j'ai peur que cette initiative ne divise selon des clivages communautaires et confessionnels." (18.02.2008)

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Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Petra Steinberger analyse le rôle des symboles nationaux

Alors que le monde a pu découvrir ce week-end le nouveau drapeau du Kosovo, la journaliste allemande Petra Steinberger livre une réflexion sur la signification de ce symbole national. "Un drapeau permet à un pays de créer une image sur ses objectifs, son peuple, sa culture et son idéologie. Cette constante remonte à l'origine de l'Etat nation. Parfois, c'est plus par hasard qu'une nation est décrite en tant que telle, particulièrement en dehors de l'Europe. Et même sur le continent qui a vu la naissance du concept de 'nation', on avait besoin de symboles permettant d'unifier le pays. C'est ainsi que sont apparus les premiers musées, hymnes, drapeaux et dictionnaires, que l'histoire, réelle ou imaginaire, a été façonnée à partir de divers éléments pour former la nouvelle image d'un peuple. (...) A bien y réfléchir, les symboles et les messages qu'ils véhiculent ont toujours été simples. Liberté. Egalité. Dieu. Sous une forme ou une autre. Ou : notre pays, notre fantastique pays. Ou : nous sommes les meilleurs. Les drapeaux de ce début du XXIe siècle se ressemblent et ressemblent à leurs prédécesseurs : ils tentent, avec plus ou moins de réussite, d'exprimer des idéaux sociaux comme des obsessions. Leur portée symbolique est donc limitée. Le soleil, la lune et les étoiles. Les animaux. Une épée. Une croix. Le pays. Et les couleurs." (19.02.2008)

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POLITIQUE

Gazeta Wyborcza - Pologne

Lech Kaczynski s'oppose à la réforme de la justice polonaise

La Pologne est le seul pays européen dans lequel le ministre de la Justice occupe également les fonctions de procureur général. Désormais, le gouvernement polonais souhaite, par le biais d'une réforme, instaurer l'indépendance du ministère public. A l'annonce de cette nouvelle, le président Lech Kaczynski a opposé son veto. Ewa Siedlecka analyse la situation. "Lech Kaczynski a fait son retour en politique dans la peau d'un vaillant shérif, plus précisément en qualité de procureur général qui a fait du droit et de la justice une affaire privée. Il y a quelques années, [en 2000 et 2001, alors que Lech Kaczynski était ministre de la Justice et procureur général], son parti a adopté le nom Droit et justice. (...) Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que le président s'oppose au projet de séparation de la fonction de procureur et de ministre. (...) Toutefois, cela n'est qu'un geste symbolique, heureusement sans signification politique. En effet, dans un Etat normal, ce n'est pas la politique du gouvernement qui définit les poursuites judiciaires, mais la loi." (19.02.2008)

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ABC - Espagne

L'Espagne face au 'dangereux précédent' du Kosovo

L'Espagne fait partie des six pays de l'UE qui ne souhaitent pas reconnaître l'indépendance du Kosovo, craignant un précédent exploitable par leurs propres minorités. Ignacio Camacho juge irresponsable l'attitude de ceux qui reconnaissent cette indépendance, encourageant ainsi "l'élan sécessionniste qui menace la stabilité de plusieurs états européens, dont le nôtre [l'Espagne]. (...) En acceptant la création d'une nation à partir de rien, qu'il va falloir doter des structures les plus basiques, les puissances occidentales s'accommodent d'un précédent qu'on ne pourra pas annuler avec une simple déclaration théorique. Désormais, tous les nationalismes rampants, d'un degré de fanatisme plus ou moins fort, savent que s'ils viennent à proclamer leur indépendance, la France, l'Allemagne ou même les yanquis, sont capables de regarder de l'autre côté pour des raisons de convenance stratégique, voire même d'aller jusqu'à donner leur assentiment ou leur bénédiction." (19.02.2008)

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Lidové noviny - République tchèque

Vaclav Klaus réélu président tchèque

Le Parlement tchèque a renouvelé le 15 février le mandat du président sortant Vaclav Klaus. Jaroslav Plesl est préoccupé par l'influence de l'euroscepticisme de Vaclav Klaus sur la présidence de l'UE, que la République tchèque occupera au premier semestre 2009. "Vaclav Klaus ne laissera pas passer cette occasion, lui qui aime bénéficier de l'attention de la scène internationale. Nous ne savons pas quelle valeur accorder à ses déclarations sur l'UE - il a promis de couper les ailes à l'eurocratie - et nous nous demandons s'il recherche un scandale d'une ampleur internationale ou bien souhaite amuser la galerie. (...) Au cours de son second mandat, le président devrait, année après année, avoir de plus en plus conscience que sa carrière touche à sa fin, ce qui risque d'éliminer ce qu'il lui reste de modération." (19.02.2008)

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NRC Handelsblad - Pays-Bas

Des intellectuels musulmans lancent un appel contre Geert Wilders

Cinq intellectuels musulmans, Farhad Golyardi, Faisal Mirza, Shervin Nekuee, Frank Sadiqqi et Tariq Shadid, appellent la classe politique néerlandaise à réagir aux provocations anti-musulmanes de Geert Wilders, chef du Parti de la Liberté (PVV, extrême droite). "Depuis des mois maintenant, les Pays-Bas vivent dans l'attente craintive d'un 'petit film' à propos du Coran. (...) Et que fait le gouvernement néerlandais ? Il protège ses ambassades, demande la compréhension aux pays islamiques, calme les esprits au sein de la communauté musulmane néerlandaise et ne dit...rien ! Nous trouvons qu'il est plus que temps qu'une frontière politiquement claire soit tracée entre la liberté d'expression et l'incitation à la haine. (...) Alors qu'ailleurs en Europe, Le Pen, Dewinter, Haider ont provoqué une réaction, les Pays-Bas estiment qu'ils n'ont pas besoin de cordon sanitaire face aux partis xénophobes. (...) Une telle permissivité face à l'exploitation systématique de la xénophobie nous laisse un goût amer de lâcheté politique." (16.02.2008)

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Financial Times - Royaume-Uni

Berlin a raison de pourchasser les mauvais payeurs

Les autorités allemandes ont lancé une vaste enquête sur un millier de contribuables aisés qui sont soupçonnés de transférer des fonds vers des comptes dans le paradis fiscal du Liechtenstein. Parmi les suspects se trouve Klaus Zumwinkel, PDG de Deutsche Post, qui a démissionné le 15 février. Le quotidien soutient l'initiative des autorités allemandes. "Le problème de l'Allemagne avec l'évasion fiscale est en partie dû à son système fiscal. Bien que la suppression de l'impôt sur les grandes fortunes ait amélioré les choses, les taux d'imposition sur les revenus annexes et les droits de succession pour les salariés bien payés avoisinent les 50 %. Une législation sévère n'arrêtera jamais l'évasion fiscale si le système fiscal est répressif. Mais les gouvernements ont raison d'insister sur le fait que ceux qui vivent dans un pays, et bénéficient des services publics, doivent payer des impôts. Cela signifie qu'ils doivent agir contre les juridictions comme le Liechtenstein qui agissent en complices des fraudeurs." (19.02.2008)

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ÉCONOMIE

Kapital - Bulgarie

Echec du référendum contre l'oléoduc de Bourgas

Le 17 février, les habitants de Bourgas, principal port de Bulgarie, étaient invités à s'exprimer sur la construction d'un oléoduc reliant Bourgas à Alexandroupolis. Seulement 27 % des habitants ont participé à ce scrutin, ce qui entraîne l'échec du référendum. Selon Welina Gospodinowa, "les habitants ont été consultés après la signature de l'accord international et le lancement du projet. La loi prévoit que cette consultation n'aura aucune répercussion juridique, ce qui explique la forte abstention. En outre, personne ne s'est donné la peine d'expliquer à la population ce qui se passait réellement dans la baie de Bourgas. L'oléoduc est bel et bien mis sur les rails. Mais cette information devrait intéresser les habitants : est-il judicieux de nuire aux bons résultats du secteur touristique parce que le projet d'oléoduc est censé générer 17 millions d'euros de recettes ? Quel est le danger de la technique de transport du pétrole en haute mer et, en cas de catastrophe écologique, qui en assumera les conséquences ?" (19.02.2008)

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Népszabadság - Hongrie

La Hongrie lance un programme de privatisations

Le Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsány a annoncé le lancement d'un nouveau programme de privatisations. Les Hongrois seront en mesure d'acheter des actions, le gouvernement souhaitant les encourager à accéder à la propriété. Le Premier ministre souhaite ainsi instaurer un "nouveau sens civique". Endre Aczel doute que l'employé hongrois souhaite ardemment acquérir un titre de propriété. "Je suis quasiment sûr que le Premier ministre raisonne comme le facteur britannique qui a acheté des actions suite à la privatisation de British Telecom lancée par Margaret Thatcher : 'Si j'arrive à les revendre lorsque leur valeur aura décuplé, je pars en Thaïlande.' (...) Le gouvernement Gyurcsány devrait plutôt instaurer les conditions générales permettant de susciter l'intérêt du citoyen lambda pour l'acquisition durable d'actions. Cette idéologie pourrait même gagner en crédibilité, en conférant à une personne le statut de véritable citoyen par le biais de la propriété." (19.02.2008)

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La Vanguardia - Espagne

La nationalisation de Northern Rock ne règle pas tout

Le quotidien réagit à la nationalisation par les autorités britanniques de la banque Northern Rock, spécialisée dans le crédit immobilier, qui avait frôlé la faillite début septembre. "La nationalisation aura un caractère temporaire, jusqu'à ce que les conditions du marché s'améliorent et qu'apparaisse un acheteur privé qui permettra à l'Etat britannique de récupérer une grande partie de l'argent investi. (...) Northern Rock a été la première victime européenne de la crise des 'subprime' [prêts hypothécaires américains risqués] et il y a de nombreuses raisons de penser qu'elle sera probablement la seule. Mais l'incapacité démontrée jusqu'à présent par les autorités économiques et bancaires du Royaume-Uni pour remettre à flot Northern Rock - dont la nationalisation intervient en dernier recours, après de longs mois d'incertitude - ne va pas aider à restaurer la confiance, qui est pourtant la base de tout système bancaire." (19.02.2008)

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CULTURE

Le Temps - Suisse

Le pop art européen méconnu

Philippe Mathonnet a visité l'exposition 'Europop', au Kunsthaus de Zurich. "Le concept d''art pop' est né au milieu des années 1950 en Angleterre, mais ce sont les artistes américains (Roy Lichtenstein, Tom Wesselmann, Andy Warhol) qui lui ont donné son ampleur. (...) Mais [en] reléguant du même coup dans les oubliettes les options européennes, plus diverses. L'intention de cette exposition est de remettre en avant cette richesse européenne. Quelque 100 œuvres, réalisées par 24 artistes européens, ont été sélectionnées. Elles proviennent de 10 pays. En contrepoint, des peintures de Warhol, Lichtenstein et Wesselmann leur ont été associées pour souligner la dualité des courants pop des deux côtés de l'Atlantique. Au-delà du fait qu'ils témoignent d'une dépendance toute nouvelle entre l'Europe de l'Ouest et les Etats-Unis, ces courants sanctionnent une appréhension identique." (19.02.2008)

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The Independent - Royaume-Uni

Londres veut réformer l'apprentissage des langues étrangères

Les adolescents britanniques n'auront plus à passer d'examen oral en langue étrangère pour le brevet des collèges, selon une réforme qui doit être annoncée cette semaine. Philip Hensher ne comprend pas l'intérêt de la mesure. "Pendant des générations, l'approche britannique de l'enseignement des langues a été abondamment dénigrée car elle ne se concentrait que sur la lecture et l'écriture au détriment de la conversation. Les diplômes d'il y a vingt-cinq ans ont formé une génération d'étudiants qui, comme moi, pouvaient rédiger avec confiance une dissertation ou lire un roman de Flaubert, mais avaient tendance à rougir de confusion dès qu'il s'agissait de répondre à une question élémentaire posée par un étranger. L'abandon de l'examen oral ne peut qu'engendrer un abaissement du niveau requis pour une épreuve de langue étrangère et constitue un pas de plus qui nous éloigne de l'idéal consistant à former des personnes réellement capables de parler à un étranger dans sa langue." (19.02.2008)

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COULEURS LOCALES

taz - Allemagne

Ikea prône-t-il l'impérialisme suédois ?

Reinhard Wolff indique que le Danois Klaus Kjøller, professeur en communication politique, reproche au vendeur de meubles Ikea son "impérialisme suédois". Pour quel motif ? Tout simplement la dénomination des meubles. "Pourquoi devrais-je m'essuyer les pieds sur un paillasson Køge, avant de marcher sur un tapis Nästved ou Sindal ? Klaus Kjøller déplore que 'les paillassons et les tapis sont de seconde zone, si ce n'est pire, en matière d'aménagement intérieur. Rien ne se trouve plus bas qu'un revêtement de sol.' Un coup d'oeil sur le catalogue confirme l'impression que les articles les plus exposés aux coups de pied portent des noms danois. En revanche, les meubles plus onéreux arborent des noms suédois clinquants et le voisin norvégien a prêté sa langue pour baptiser quelques lits. (...) Ce débat passionné déclenché par un journal de Copenhague pourrait trouver une réponse dans la décision du [brasseur danois] Carlsberg de donner des noms de villes suédoises à ses bières sans alcool ou faiblement alcoolisées. On attend désormais avec impatience la réaction des Danois lorsqu'ils apprendront qu'Ikea a baptisé un siège de toilette Oresund, le nom du détroit séparant le Danemark et la Suède." (19.02.2008)

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