La CDU, le parti conservateur au pouvoir avec à sa tête la chancelière allemande Angela Merkel, traverse une crise de leadership, tout comme le parti d'opposition de gauche Die Linke, estime le quotidien Aamulehti. Cette situation pourrait bien profiter aux sociaux-démocrates du SPD qui ces derniers temps avaient bien du mal à convaincre les électeurs : "Une fraction du parti de Merkel est mécontente de sa ligne politique, considérée trop modérée, trop centriste et trop invisible. La ligne de Merkel ne devrait toutefois pas être une surprise. Merkel, qui a grandi en Allemagne de l'Est, n'est pas une politique imprégnée d'idéologie, mais plutôt une pragmatique tournée vers le consensus, qui préfère travailler en coulisses plutôt que sous les feux de la rampe. … Die Linke est un rassemblement d'anciens communistes et de représentants de gauche du SPD. … Aux dernières élections, le parti a obtenu douze pour cent des suffrages et a ainsi fortement grignoté l'électorat du SPD. … Le retrait [du dirigeant de ce parti, Oskar] Lafontaine, qui avait bruyamment claqué la porte du SPD, peut contribuer à ce que la collaboration politique entre les deux partis s'améliore et que certains soutiens de Die linke retournent au bercail." (01.02.2010)
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