A l'occasion de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud le critique littéraire József Tamás Reményi se penche de manière critique sur la tactique de défense Catenaccio sur le portail littéraire Litera : "Le perfectionnisme (contre l'art), l'efficacité (contre la gaité ludique), la force (contre la finesse) et la perfidie (contre le fair-play) sont le b. a.-ba du football moderne. Nous le savons, une équipe intelligente joue en contre-attaque. C'est-à-dire qu'elle campe à l'arrière. Le Catenaccio est comparable au sonnet. Il profite aussi bien aux maîtres qu'aux joueurs dépourvus de talent. Avec la volonté et la chance nécessaire, les derniers peuvent dissimuler leur impuissance et échapper à la honte. Les premiers en revanche peuvent l'utiliser pour économiser leur force (il suffit de penser aux Hollandais qui ont joué le temps et cassé le jeu contre les Slovaques). … Il peut toutefois être associé également, de temps en temps, à quelques coups de génie (c'est ainsi que jouent les Brésiliens pendant cette Coupe du monde). Les Espagnols se sont vus confrontés aux deux types : l'équipe suisse, composée de petits artisans, a même pu leur mettre des bâtons dans les roues. Les maîtres de la défense, les Portugais, sont en revanche presque parvenus à les endormir. … Quelques intermèdes incroyables, … puis un ennui profond." (01.07.2010)
» article intégral (lien externe, hongrois)
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