Les flux migratoires internes en Europe
De plus en plus d'Européens font leurs études ou travaillent dans d'autres pays. Comment chacun des pays concernés aborde-t-il ce phénomène?
Dossiers euro|topics
À la une de mercredi, 24. octobre 2007
Mardi 23 octobre, la Commission européenne a présenté aux eurodéputés son projet de 'carte bleue', qui doit permettre aux travailleurs hautement qualifiés immigrés de venir ... » suite
Mardi 23 octobre, la Commission européenne a présenté aux eurodéputés son projet de 'carte bleue', qui doit permettre aux travailleurs hautement qualifiés immigrés de venir travailler en Europe pour une durée déterminée. Toutefois, les gouvernements allemand et autrichien s'y opposent.
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Tous les textes disponibles de » Christoph B. Schiltz
À la une de vendredi, 14. septembre 2007
Le Commissaire européen Franco Frattini a proposé l'introduction d'une 'carte bleue' européenne qui doit, à l'image de la Green Card américaine, faciliter l'immigration de travailleurs ... » suite
Le Commissaire européen Franco Frattini a proposé l'introduction d'une 'carte bleue' européenne qui doit, à l'image de la Green Card américaine, faciliter l'immigration de travailleurs qualifiés dans l'UE. Une telle politique d'immigration commune peut-elle réussir ?
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Tous les textes disponibles de » Sonja Margolina
À la une de jeudi, 1. février 2007
Les médecins, ingénieurs et autres travailleurs qualifiés d'Europe de l'Est quittent leur pays pour l'Europe occidentale, dans l'espoir d'y trouver des meilleures conditions de travail. Leurs pays d'origine cherchent des solutions : » suite
Les médecins, ingénieurs et autres travailleurs qualifiés d'Europe de l'Est quittent leur pays pour l'Europe occidentale, dans l'espoir d'y trouver des meilleures conditions de travail. Leurs pays d'origine cherchent des solutions : recruter eux-mêmes plus à l'Est et tenter de faire revenir leur main-d'oeuvre qualifiée.
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À la une de mercredi, 25. octobre 2006
La Grande-Bretagne et l'Irlande se trouvaient jusqu'à présent à l'avant-garde de l'UE en matière d'ouverture de leur marché du travail. Ils avaient été les premiers ... » suite
La Grande-Bretagne et l'Irlande se trouvaient jusqu'à présent à l'avant-garde de l'UE en matière d'ouverture de leur marché du travail. Ils avaient été les premiers en 2004 à ouvrir leurs portes aux immigrés des nouveaux pays membres. Aujourd'hui, ils se veulent plus restrictifs envers la Roumanie et la Bulgarie, qui entreront dans l'UE en 2007. A l'inverse, la Pologne, qui a profité de la liberté de circulation des travailleurs, souhaite devenir à son tour une terre d'accueil.
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Tous les textes disponibles de » Brigitte Preissler
À la une de mardi, 1. août 2006
Les jeunes diplômés des nouveaux Etats membres de l'UE sont de plus en plus nombreux à venir tenter leur chance sur le marché du travail ... » suite
Les jeunes diplômés des nouveaux Etats membres de l'UE sont de plus en plus nombreux à venir tenter leur chance sur le marché du travail d'Europe de l'Ouest. De son côté la "vieille Europe" sait tirer profit de cette migration économique, et a de plus en plus recours à la main d'oeuvre de l'Est, y compris celle des pays candidats à l'adhésion.
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À la une de vendredi, 21. juillet 2006
L'Europe prend conscience des limites de l'approche sécuritaire de l'immigration illégale face à l'afflux continu de clandestins. La presse préconise une coopération accrue avec les ... » suite
L'Europe prend conscience des limites de l'approche sécuritaire de l'immigration illégale face à l'afflux continu de clandestins. La presse préconise une coopération accrue avec les pays tiers et entre pays membres de l'Union européenne.
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À la une de vendredi, 10. mars 2006
Les Etats ouest-européens ont jusqu'à fin avril pour se prononcer sur l'ouverture totale de leur marché du travail aux ressortissants des pays de l'Est qui ... » suite
Les Etats ouest-européens ont jusqu'à fin avril pour se prononcer sur l'ouverture totale de leur marché du travail aux ressortissants des pays de l'Est qui ont intégré l'UE le 1er mai 2004. Comme le Portugal, l'Espagne a suivi jeudi 9 mars l'exemple de la Grande-Bretagne, qui n'avait jamais imposé de restrictions. La Belgique, elle, vient de se prononcer pour le maintien d'une période de transition.
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Magazin euro|topics
Analyses générales
Le Monde - France | vendredi, 13. avril 2007
Dans une interview menée par Laetitia Van Eeckhout, l'historienne américaine Nancy Green, directrice d'études à l'EHESS, estime qu'il est intéressant de "regarder comment les nations ... » suite
Dans une interview menée par Laetitia Van Eeckhout, l'historienne américaine Nancy Green, directrice d'études à l'EHESS, estime qu'il est intéressant de "regarder comment les nations se sont définies par leur attitude à l'égard de ceux qui les quittent. Aujourd'hui animée de grands débats sur l'immigration, l'Europe oublie qu'elle était une terre d'émigration massive au XIXe siècle et jusqu'au milieu du XXe. Les phénomènes massifs de départs qu'elle a connus n'étaient pas tellement différents des flux qu'elle voit aujourd'hui arriver... Or le phénomène migratoire et le concept de nation sont étroitement liés. Ceux qui émigrent font-ils encore partie de la nation ? Sont-ils considérés comme des traîtres ou comme des ambassadeurs? (...) De façon générale, vis-à-vis des émigrés, il y a toujours eu, de la part des Etats, une tension entre laisser-faire et inquiétude, entre vision négative et vision positive."
» page d'accueil (lien externe, Le Monde)
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24 heures - Suisse | mardi, 5. septembre 2006
Selon Brunson McKinley, directeur général de l'Organisation internationale des migrations (OIM) interviewé par Aude Marcovitch, "il ne s'agit pas d'une explosion du nombre de migrants, mais d'une plus grande visibilité de leurs tentatives pour entrer en Europe. Peu à peu, l'UE a fermé les voies traditionnelles d'entrée sur son territoire [notamment le détroit de Gibraltar], poussant les passeurs à utiliser des routes plus périlleuses. Avec les conséquences dramatiques que l'on connaît. (...) La majorité de ces travailleurs migrants ne souhaitent pas s'établir dans le pays hôte, ils veulent gagner de l'argent, épargner et rentrer chez eux. (...) Nous pensons qu'il faut se diriger vers un système de migrations choisies. Il existe des vides de main-d'œuvre dans de nombreux secteurs économiques en Europe : » suite
Selon Brunson McKinley, directeur général de l'Organisation internationale des migrations (OIM) interviewé par Aude Marcovitch, "il ne s'agit pas d'une explosion du nombre de migrants, mais d'une plus grande visibilité de leurs tentatives pour entrer en Europe. Peu à peu, l'UE a fermé les voies traditionnelles d'entrée sur son territoire [notamment le détroit de Gibraltar], poussant les passeurs à utiliser des routes plus périlleuses. Avec les conséquences dramatiques que l'on connaît. (...) La majorité de ces travailleurs migrants ne souhaitent pas s'établir dans le pays hôte, ils veulent gagner de l'argent, épargner et rentrer chez eux. (...) Nous pensons qu'il faut se diriger vers un système de migrations choisies. Il existe des vides de main-d'œuvre dans de nombreux secteurs économiques en Europe : la santé, la construction, l'agriculture, la restauration. Il s'agit donc d'organiser les migrations en fonction des besoins des pays hôtes".
» article intégral (lien externe, français)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | jeudi, 20. juillet 2006
A quoi ressemblera l'Europe dans quelques années ?, s'interroge l'essayiste polonais Andrzej Stasiuk. "Certaines régions se dépeupleront-elles complètement ? Comme l'Est de la Pologne, ou ... » suite
A quoi ressemblera l'Europe dans quelques années ?, s'interroge l'essayiste polonais Andrzej Stasiuk. "Certaines régions se dépeupleront-elles complètement ? Comme l'Est de la Pologne, ou le Sud de l'Italie ? Les pauvres migrent vers les villes riches d'Europe occidentale." A l'aéroport de Cracovie, Andrzej Stasiuk a vu des voyageurs en partance pour Paris et Munich dévisager de façon méprisante un groupe de jeunes Polonais qui partaient pour Dublin. "Peut-être ne voulaient-ils pas que leur destin repose dans les mains de ces jeunes. Peut-être pensaient-ils qu'il devait y avoir une erreur quelque part pour que la civilisation occidentale dépende désormais, et pour l'éternité, des barbares de l'Est et du Sud de l'Europe, parce qu'eux-mêmes n'ont plus l'énergie nécessaire. A moins que les occidentaux n'inventent des robots à l'apparence humaine. Ou n'importent des clones de Chine pour accomplir les tâches ingrates. Car, tôt ou tard, la Chine en proposera. Et à moindre coût."
» page d'accueil (lien externe, Frankfurter Allgemeine Zeitung)
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Knack - Belgique | vendredi, 16. juin 2006
Rik Coolsaet, professeur de relations internationales à l'Université de Gand, balaie certaines idées reçues sur l'immigration. "L'Organisation Internationale pour la Migration a de nouveau mis en lumière quelques réalités. Les immigrés payent plus d'impôts qu'ils ne reçoivent d'allocations sociales (traduisez : » suite
Rik Coolsaet, professeur de relations internationales à l'Université de Gand, balaie certaines idées reçues sur l'immigration. "L'Organisation Internationale pour la Migration a de nouveau mis en lumière quelques réalités. Les immigrés payent plus d'impôts qu'ils ne reçoivent d'allocations sociales (traduisez : ils 'nous' aident à payer nos pensions). Les immigrés et les autochtones ne sont pas des concurrents pour les mêmes emplois (traduisez : ils ne 'nous' volent pas nos emplois). Naturellement, l'immigration ne se déroule pas sans problème. (...) [Mais] la situation d'aujourd'hui n'est pas plus grave que celle d'hier. Au contraire. Il y a un siècle, un dixième de la population mondiale migrait, contre seulement moins de trois pour cent aujourd'hui. De nos jours, il arrive relativement moins d'immigrés en Europe que trente ans auparavant".
» page d'accueil (lien externe, Knack)
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Financial Times - Royaume-Uni | mercredi, 8. novembre 2006
"Les pays d'Europe centrale, dont la richesse atteint à peine la moitié de celle des pays de l'Europe occidentale, ont besoin d'une croissance au moins ... » suite
"Les pays d'Europe centrale, dont la richesse atteint à peine la moitié de celle des pays de l'Europe occidentale, ont besoin d'une croissance au moins deux fois plus forte pour les rattraper", estime l'économiste Anders Aslund. "Le retard économique entretient leur impression d'être toujours à la traîne. (...) Le problème de l'Europe centrale n'est pas l'instabilité politique. Jusqu'il y a peu, elle possédait des gouvernements relativement stables, mais irresponsables, qui ont fait très peu face à l'aggravation des problèmes économiques. Les troubles politiques récents en Europe centrale pourraient être perçus comme un cri de ralliement. (...) Leur principal dilemme est économique, un problème commun avec l'UE. Comme l'UE, l'Europe centrale doit surmonter son faible dynamisme économique en baissant les impôts, en réduisant les prestations sociales et en libéralisant le marché du travail. Les solutions possibles à l'échelle de l'UE consistent à augmenter la concurrence fiscale à l'est et libéraliser les migrations du travail".
» article intégral (lien externe, anglais)
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Życie Warszawy - Pologne | lundi, 19. décembre 2005
Un sondage mondial réalisé à l'occasion de la "Journée internationale des migrants" révèle que l'Europe de l'Est est la région du monde la plus hostile à ... » suite
Un sondage mondial réalisé à l'occasion de la "Journée internationale des migrants" révèle que l'Europe de l'Est est la région du monde la plus hostile à l'immigration. Même si la Pologne présente plutôt de bons chiffres - 29% des Polonais sont favorables à l'immigration - le quotidien s'interroge sur les causes de la xénophobie. "Dans une Pologne très homogène, l'immigration est encore un phénomène nouveau et peu connu", explique un sociologue. Les résultats du sondage montrent que la Pologne est elle-même un pays d'où partent de nombreux émigrants, affirme une chercheuse. "En Europe occidentale, ce sont les Irlandais qui se montrent les plus favorables à l'immigration. Eux-mêmes qui émigrent massivement pour trouver du travail dans les autres pays".
» informations complémentaires (lien externe, polonais)
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Pays
Finlande
Hufvudstadsbladet - Finlande | jeudi, 25. octobre 2007
De nombreuses études montrent que la Finlande a besoin d'accueillir davantage d'immigrés. Selon Max Arhippainen, "il faut également que les gens aient envie de venir ... » suite
De nombreuses études montrent que la Finlande a besoin d'accueillir davantage d'immigrés. Selon Max Arhippainen, "il faut également que les gens aient envie de venir ici. Nous autres Finlandais ne sommes pas particulièrement accueillants. Il faut que la réglementation permette aux immigrés de trouver du travail. Une grande partie de notre politique d'immigration remonte à une époque où nous cherchions à rendre les frontières aussi imperméables que possible." Max Arhippainen réclame une modification de la procédure d'asile. "Les personnes qui reçoivent un permis de séjour B [permis de séjour temporaire] ne peuvent ni travailler ni étudier, ce que la Commission contre le racisme du Conseil de l'Europe a légitimement critiqué à maintes reprises. La stratégie qui consiste à interdire aux gens de gagner leur vie est une pure folie - que ce soit d'un point de vue humain ou économique."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Tous les textes disponibles de » Max Arhippainen
Turun Sanomat - Finlande | mardi, 25. septembre 2007
La population finlandaise vieillit particulièrement vite, constate le journal, à tel point qu'elle souffrira bientôt d'une pénurie de main-d'oeuvre. "La main-d'oeuvre locale ne suffit plus ... » suite
La population finlandaise vieillit particulièrement vite, constate le journal, à tel point qu'elle souffrira bientôt d'une pénurie de main-d'oeuvre. "La main-d'oeuvre locale ne suffit plus à maintenir sur pied notre Etat providence de style nordique. (…) La fermeture de notre marché du travail aux étrangers en 2004 était une grave erreur dont nous payons aujourd'hui le prix. Les autres pays ont été plus courageux. Nos entreprises commencent à faire appel à travailleurs étrangers, en dépit de la loi. Nous devrions également régulariser la situation les travailleurs étrangers déjà présents dans le pays."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Helsingin Sanomat - Finlande | mardi, 24. janvier 2006
La Finlande se demande si elle doit ouvrir son marché du travail aux nouveaux pays membres de l'Union européenne. "Le sujet fait actuellement débat en ... » suite
La Finlande se demande si elle doit ouvrir son marché du travail aux nouveaux pays membres de l'Union européenne. "Le sujet fait actuellement débat en Espagne, au Portugal et en Finlande, alors que l'Allemagne et l'Autriche se tiennent à leur délai initial de fermeture de sept ans (...). L'Autriche est entourée de nouveaux pays membres, et l'Allemagne a des frontières avec la Pologne et la République tchèque. La peur de licenciements n'est donc pas complètement infondée. Si elle ouvrait son marché du travail, la Finlande s'exposerait à une déferlante de milliers de travailleurs estoniens. Et pourtant, elle a besoin d'eux, en particulier dans la restauration et sur les chantiers".
» informations complémentaires (lien externe, finnois)
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Suède
Upsala Nya Tidning - Suède | mercredi, 18. juillet 2007
Le gouvernement suédois a présenté un projet visant à permettre aux employeurs suédois de recruter leur main-d'oeuvre dans le monde entier, avec la création d'une ... » suite
Le gouvernement suédois a présenté un projet visant à permettre aux employeurs suédois de recruter leur main-d'oeuvre dans le monde entier, avec la création d'une sorte de carte verte. Le journal trouve que c'est une bonne idée. "Cette immigration ne sera pas seulement bonne pour l'économie, elle va également permettre à l'intégration suédoise de faire un pas dans la bonne direction. La Suède a besoin d'immigrants bien formés. Cela va également renforcer la confiance en soi des immigrants moins qualifiés lorsqu'ils verront leurs compatriotes occuper des postes prestigieux. (...) Les Etats-Unis, qui ont depuis longtemps l'ambition d'attirer les travailleurs les plus qualifiés, servent de modèle. Aux Etats-Unis, le fait de parler avec un accent étranger ou de porter un nom à consonance étrangère n'est pas mal vu comme en Suède."
» page d'accueil (lien externe, Upsala Nya Tidning)
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Danemark
Politiken - Danemark | vendredi, 20. avril 2007
Le Danemark souffre d'une forte pénurie de main-d'oeuvre, au point que la prospérité du pays est menacée. La confédération syndicale danoise LO propose d'autoriser les ... » suite
Le Danemark souffre d'une forte pénurie de main-d'oeuvre, au point que la prospérité du pays est menacée. La confédération syndicale danoise LO propose d'autoriser les demandeurs d'asile à travailler et de mettre en place une sorte de carte verte pour les travailleurs étrangers. Tøger Seidenfaden approuve cette proposition. "Nous devons reconnaître que le problème a pris tellement d'ampleur que quelques heures supplémentaires de travail ne pourront pas le résoudre. Tout bien considéré, peu de Danois sont prêts à travailler plus. Bien au contraire. Mais au Danemark, les propos de comptoir ont la part belle. Les clients habitués ont leur prophète, Pia Kjaersgaard, la présidente du Parti du peuple danois, et le Premier ministre Fogh Rasmussen doit se contenter de la place de calife. Les frontières resteront toujours aussi hermétiques et l'Etat providence tombera dans la déchéance."
» article intégral (lien externe, danois)
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Grande-Bretagne
Financial Times - Royaume-Uni | mercredi, 31. octobre 2007
Le quotidien considère que le problème posé par l'immigration "ne vient pas des immigrants eux-mêmes, mais des responsables politiques qui ne veulent pas voir les défis et opportunités créés par cet enjeu. Ni la décision du gouvernement de durcir les règles fantasques imposées à l'arrivée de travailleurs roumains et bulgares, ni les exigences émises par le chef des conservateurs David Cameron pour un contrôle direct de l'immigration, ne constituent une politique constructive. Le dernier raté en date concernant l'immigration est la découverte qu'il y a 1.1 million de travailleurs étrangers dans le pays et non pas 800 000 comme on le croyait. (...) Cette erreur embarrassante provient d'une mauvaise gestion des statistiques. Le gouvernement a confondu immigration et nationalité : » suite
Le quotidien considère que le problème posé par l'immigration "ne vient pas des immigrants eux-mêmes, mais des responsables politiques qui ne veulent pas voir les défis et opportunités créés par cet enjeu. Ni la décision du gouvernement de durcir les règles fantasques imposées à l'arrivée de travailleurs roumains et bulgares, ni les exigences émises par le chef des conservateurs David Cameron pour un contrôle direct de l'immigration, ne constituent une politique constructive. Le dernier raté en date concernant l'immigration est la découverte qu'il y a 1.1 million de travailleurs étrangers dans le pays et non pas 800 000 comme on le croyait. (...) Cette erreur embarrassante provient d'une mauvaise gestion des statistiques. Le gouvernement a confondu immigration et nationalité : certains travailleurs étrangers ont le statut de résidents. (...) La vérité est plus simple qu'on ne veut le croire, l'immigration profite à la majorité, certes pas à tous, en rendant l'économie plus créative et plus souple (...). Ni le gouvernement, ni l'opposition n'ont le courage de s'en réjouir. C'est scandaleux."
» article intégral (lien externe, anglais)
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The Guardian - Royaume-Uni | lundi, 24. septembre 2007
Paul Laverty, scénariste du dernier film du réalisateur britannique Ken Loach, 'It's a Free World', qui traite de la situation des travailleurs immigrés au Royaume-Uni, ... » suite
Paul Laverty, scénariste du dernier film du réalisateur britannique Ken Loach, 'It's a Free World', qui traite de la situation des travailleurs immigrés au Royaume-Uni, revient sur les histoires personnelles des immigrés qu'il a rencontrés pour écrire le scénario. "Sans doute, la famille de l'homme mort d'épuisement après avoir multiplié des doubles journées de travail, sans pause, à estampiller des logos sur des boites en carton dans un entrepôt du nord, ou les ramasseurs de fleurs, qui se sont retrouvés à devoir plus d'argent que ce qu'ils gagnaient, une fois que les 'retenues' pour le logement, la nourriture et le voyage ont été calculées, ne seront pas convaincus par la légèreté insupportable de notre histoire. (...) En écoutant toutes ces expériences, c'était comme si toutes la réglementation du travail et les régulations de santé et de sécurité avaient soudainement disparu dans un nuage de fumée, en même temps que 150 ans de lutte syndicale. Aucune de ces protections n'existaient dans l'esprit de ces travailleurs. (...) Tous ces travailleurs subventionnent massivement notre niveau de vie, alors autant ne pas s'en occuper."
» article intégral (lien externe, anglais)
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The Guardian - Royaume-Uni | mercredi, 6. décembre 2006
"Pour la première fois depuis la Deuxième Guerre mondiale, un syndicat composé uniquement de travailleurs étrangers a vu le jour en Grande-Bretagne", note le journaliste Duncan ... » suite
"Pour la première fois depuis la Deuxième Guerre mondiale, un syndicat composé uniquement de travailleurs étrangers a vu le jour en Grande-Bretagne", note le journaliste Duncan Campbell. Environ 200 000 Polonais travaillent légalement sur le sol britannique. "La création de branches polonaises à Southampton et Glasgow, et le lancement d'autres filiales dans le pays au cours des prochaines semaines, pourrait avoir un effet revitalisant pour tout le mouvement syndical britannique. Ces créations devraient aider à briser les barrières entre les nouveaux arrivants et ceux qui ne les perçoivent que comme de la main d'oeuvre utilisée pour nuire aux travailleurs locaux. (...) Il n'est pas difficile d'imaginer pourquoi certains travailleurs polonais sont tentés de consulter les nouvelles sections en langue polonaise des sites Internet syndicaux, et comparer leurs fiches de paie à celles de leurs collègues britanniques. Car après la disparition du sentiment d'ivresse provoqué par le fait de gagner cinq fois plus que le salaire moyen en Pologne, beaucoup d'entre eux réalisent que le coût de la vie ici absorbe une grande partie de leur revenus".
» article intégral (lien externe, anglais)
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The Independent - Royaume-Uni | mercredi, 30. août 2006
Roland Rudd, président du groupe Business for New Europe (BNE), un lobby défendant une meilleure intégration des immigrés, appelle le gouvernement à continuer sa politique ... » suite
Roland Rudd, président du groupe Business for New Europe (BNE), un lobby défendant une meilleure intégration des immigrés, appelle le gouvernement à continuer sa politique de la porte ouverte après les adhésions de la Bulgarie et de la Roumanie à l'UE prévues en 2007. "Il est vrai qu'on ne peut pas considérer l'immigration que du côté de ses bienfaits, sans reconnaître qu'il y a des coûts. Pourtant l'histoire économique et les exemples donnés par l'histoire devrait nous guider dans ce débat. Les défenseurs de l'immigration devraient s'appuyer sur la grande majorité des recherches qui illustrent les bénéfices nets de l'immigration. Une étude montre que 1 % de croissance de population par des mouvements migratoires entraîne une hausse de 1,5 % du PIB. (...) En contraste avec le sombre tableau dressé par beaucoup, seul 1,3 % des immigrants font des demandes d'allocations ou d'indemnisation chômage."
» article intégral (lien externe, anglais)
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The Independent - Royaume-Uni | lundi, 21. août 2006
Le quotidien réagit aux propos de Damian Green, chargé des questions d'immigration au Parti conservateur, qui est favorable à une limitation du nombre de travailleurs ... » suite
Le quotidien réagit aux propos de Damian Green, chargé des questions d'immigration au Parti conservateur, qui est favorable à une limitation du nombre de travailleurs venant de Roumanie et de Bulgarie si ces deux pays adhèrent à l'UE. "Toute tentative d'imposer à la Roumanie et à la Bulgarie des restrictions qui n'ont pas été appliquées aux dix entrants précédents sera considérée par ces pays comme insultante et discriminatoire. (...) La mobilité est l'une des plus grandes valeurs de l'UE, et elle a rendu de grands services à l'économie britannique. Il y a deux ans, la Grande-Bretagne était l'un des seuls pays européens - avec l'Irlande et la Suède - à ne pas introduire de quotas pour les nouveaux citoyens européens à la recherche d'un emploi. C'était une décision courageuse. C'était aussi faire preuve de sagesse. Il est vrai que le nombre de travailleurs provenant de la 'nouvelle Europe' a largement dépassé les estimations. Mais la grande majorité d'entre eux ont été bien absorbés par l'économie. Ils ont pu en tirer profit, nous aussi".
» article intégral (lien externe, anglais)
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Irlande
The Irish Times - Irlande | vendredi, 30. mars 2007
L'Office central irlandais des statistiques a publié jeudi 29 mars les résultats du dernier recensement de population réalisé dans le pays. Le quotidien les commente. "Avec désormais 4,2 millions d'habitants, la population [de la République d'Irlande] a pratiquement doublé par rapport aux années 1950. (...) On se rend compte à tous les niveaux de la plus grande complexité de la société irlandaise. (Par exemple, le nombre de Polonais vivant ici a pratiquement été multiplié par 30 entre 2002 et 2006). Il y a une plus grande diversité religieuse : » suite
L'Office central irlandais des statistiques a publié jeudi 29 mars les résultats du dernier recensement de population réalisé dans le pays. Le quotidien les commente. "Avec désormais 4,2 millions d'habitants, la population [de la République d'Irlande] a pratiquement doublé par rapport aux années 1950. (...) On se rend compte à tous les niveaux de la plus grande complexité de la société irlandaise. (Par exemple, le nombre de Polonais vivant ici a pratiquement été multiplié par 30 entre 2002 et 2006). Il y a une plus grande diversité religieuse : le nombre de personnes de confession musulmane ou orthodoxe a fortement augmenté et les athées constituent le deuxième groupe le plus important de la population. (...) Il n'est cependant pas certain que notre système politique parvienne à suivre le rythme de ces changements sociaux. Les résultats de ce recensement témoignent d'une société plus dynamique et différente et mettent aussi en évidence les défis qui l'attendent."
» informations complémentaires (lien externe, anglais)
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The Irish Times - Irlande | mercredi, 25. janvier 2006
Mary Harney, vice-Premier ministre et ministre de la Santé irlandais, s'oppose aux tentatives de restriction du droit au travail en Irlande pour les citoyens de l'UE, ... » suite
Mary Harney, vice-Premier ministre et ministre de la Santé irlandais, s'oppose aux tentatives de restriction du droit au travail en Irlande pour les citoyens de l'UE, un droit dont jouissent également les citoyens des dix nouveaux pays membres depuis leur entrée dans l'Union en mai 2004. "Qu'est devenue l'Irlande ouverte et confiante pour laquelle nous avons tellement oeuvré pendant plus de vingt ans, et qui a si bien fonctionné pour nous?" s'interroge-t-elle. "Refermer la porte juste après l'avoir ouverte serait rancunier et irrationnel, d'autant plus que nous aurons à la rouvrir d'ici quelques années. La forteresse Irlande n'est pas plus légitime que la forteresse Europe. Envisager de fermer la frontière et s'accrocher à ce qui nous appartient est une mentalité archaïque de persécutés. (...) Elle signifierait l'abandon de nos meilleures traditions et la perte de la source de notre renaissance économique et sociale."
» informations complémentaires (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Mary Harney
Lituanie
Lietuvos rytas - Lituanie | mercredi, 26. septembre 2007
Au cours de ces dernières années, nombre de Lituaniens ont quitté leur pays pour travailler à l'étranger. Ce sujet, qui a été passé sous silence ... » suite
Au cours de ces dernières années, nombre de Lituaniens ont quitté leur pays pour travailler à l'étranger. Ce sujet, qui a été passé sous silence pendant longtemps, commence tout juste à faire son apparition dans les médias lituaniens, constate Monika Bonckute. Il est abordé de manière plutôt négative. "Quiconque quitte la Lituanie pour des raisons autres que touristiques est considéré comme un traître. En règle générale, les émigrants ne sont pas considérés comme des individus, mais comme une masse uniforme qui ne prouve pas suffisamment son amour de la patrie. Comme si la vie en Lituanie était sacrée."
» article intégral (lien externe, lituanien)
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Tous les textes disponibles de » Monika Bončkutė
Postimees - Estonie | jeudi, 11. octobre 2007
Les trois pays Baltes souffrent d'une pénurie de main-d'oeuvre à la suite d'émigrations massives dans un contexte de croissance économique. Aujourd'hui, la Lituanie tente de ... » suite
Les trois pays Baltes souffrent d'une pénurie de main-d'oeuvre à la suite d'émigrations massives dans un contexte de croissance économique. Aujourd'hui, la Lituanie tente de faire revenir ses citoyens au pays en lançant une campagne publicitaire. "Les taux de croissance enregistrés en Lituanie sont aussi élevés qu'en Estonie, et la pénurie de main-d'oeuvre se fait tellement sentir que les dirigeants ont fini par passer à l'action et lancer un appel en direction des centaines de milliers d'émigrés économiques. Les bureaux d'information qui s'ouvrent actuellement en Europe occidentale ne correspondent pas exactement aux besoins des Lituaniens établis à l'étranger. Mais cette initiative montre au moins que le gouvernement n'a pas oublié ses citoyens. Pourtant, il ferait mieux de s'attacher à créer des conditions de vie et de travail humaines dans son pays."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Estonie
SL Õhtuleht - Estonie | mardi, 25. septembre 2007
Le président estonien Toomas Hendrik Ilves appelle les Estoniens vivant à l'étranger et les émigrants à rentrer au pays. L'Estonie souffre en effet d'une pénurie de main-d'oeuvre. Le journal critique cette idée. "Soyons francs : » suite
Le président estonien Toomas Hendrik Ilves appelle les Estoniens vivant à l'étranger et les émigrants à rentrer au pays. L'Estonie souffre en effet d'une pénurie de main-d'oeuvre. Le journal critique cette idée. "Soyons francs : l'appel du président n'est qu'un badinage rhétorique. Si certains avaient voulu rentrer, ce serait fait depuis longtemps. Le fait est que ce n'est pas le cas, malgré toutes les réformes qui ont été menées. L'Etat a même permis à ceux qui le souhaitaient de récupérer leurs anciennes propriétés. L'Estonie était ouverte à tous ceux qui voulaient la rejoindre. Mais ceux qui sont venus étaient des baroudeurs et des aventuriers. Un nombre infime d'entre eux se sont véritablement installés et intégrés. (...) Il vaudrait mieux faire en sorte que plus aucun travailleur qualifié ne quitte l'Estonie."
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Postimees - Estonie | lundi, 21. août 2006
Pendant le second mandat de l'ex-Premier ministre estonien Mart Laar (1999-2002) , on a parlé de 'miracle économique estonien' et de 'tigre balte'. Mais aujourd'hui, la 'success story' est compromise, estime Vambola Paavo. "Pour les entreprises, produire en Estonie n'est plus rentable : » suite
Pendant le second mandat de l'ex-Premier ministre estonien Mart Laar (1999-2002) , on a parlé de 'miracle économique estonien' et de 'tigre balte'. Mais aujourd'hui, la 'success story' est compromise, estime Vambola Paavo. "Pour les entreprises, produire en Estonie n'est plus rentable : la main d'oeuvre est de plus en plus chère et les ouvriers les plus qualifiés partent travailler à l'étranger. Pourtant, le Premier ministre Andrus Ansip continue de clamer que tout va bien et que le taux de croissance annuel se situe à 11%. On peut lui pardonner. Après tout, il est chimiste de formation, et non spécialiste des finances. Mais en attendant, le sort semble favoriser nos voisins méridionaux, que sont la Lettonie et la Lituanie. Le pétrole en provenance de l'est transite par le port letton de Ventspils pour aller vers l'ouest (...)".
» article intégral (lien externe, estonien)
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Postimees - Estonie | vendredi, 4. août 2006
L'Estonie se trouve pratiquement en situation de plein-emploi. Résultat : » suite
L'Estonie se trouve pratiquement en situation de plein-emploi. Résultat : de plus en plus de secteurs déplorent un manque de travailleurs et réclament un renforcement de l'immigration. Ene-Margit Tiit appelle au contraire à une meilleure utilisation de la main d'oeuvre disponible. "Le problème du manque de main-d'oeuvre n'est pas nouveau chez nous. Il existait déjà à l'époque soviétique, lorsque la productivité était réduite. On l'avait alors résolu en important des travailleurs d'autres républiques soviétiques. L'immigration massive était une volonté politique, mais ses répercussions sont encore sensibles aujourd'hui (...). Aujourd'hui, il serait peu clairvoyant que de vouloir résoudre le problème par l'importation de main-d'oeuvre, car la cohésion sociale et la sécurité s'en trouveraient menacées (...). L'Estonie ferait mieux de mettre un frein à l'émigration des travailleurs. Si les séjours temporaires de jeunes spécialistes à l'étranger ont un sens, l'émigration massive de chauffeurs de bus, d'infirmières et d'ouvriers du bâtiment, mieux payés à l'étranger, montre l'inefficacité de la politique économique et sociale estonienne."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Postimees - Estonie | lundi, 24. juillet 2006
Si l'économie estonienne est en plein essor, le niveau de vie de la population stagne, déplore le journal. "Si la croissance économique ne se répercute ... » suite
Si l'économie estonienne est en plein essor, le niveau de vie de la population stagne, déplore le journal. "Si la croissance économique ne se répercute pas sur le pouvoir d'achat, c'est parce que le succès des entreprises estoniennes ne repose pas sur l'innovation commerciale, mais sur une main d'oeuvre bon marché. On dit que le commerce estonien ne peut pas se développer car le pays manque de main d'oeuvre (en raison de l'émigration). Mais si les gens ont le choix entre travailler en Estonie pour un salaire modique et faire le même travail pour un meilleur salaire ailleurs, on ne peut pas leur reprocher d'opter pour la seconde possibilité."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Lettonie
Diena - Lettonie | mardi, 12. septembre 2006
La Lettonie souffrant d'une pénurie de main-d'oeuvre dans de nombreux secteurs, le pays s'interroge sur les avantages et les inconvénients de l'immigration. Aivars Ozolins plaide en faveur d'une ouverture du marché du travail letton aux Bulgares et aux Roumains, qui entreront prochainement dans l'Union européenne. Mais ceux-ci veulent-ils seulement venir en Lettonie ? "Le salaire n'est qu'un des facteurs qui poussent les travailleurs à partir. La langue joue également un rôle important, ainsi que la proximité géographique et culturelle. De nombreux Bulgares ont d'ores et déjà élu domicile en Italie, en Espagne et en Grèce, et il est peu probable que ce courant se détourne vers le Nord après l'entrée du pays dans l'UE. Dans tous les cas, l'immigration légale est préférable à l'immigration clandestine, qui résulte des restrictions. La Lettonie n'a pas à redouter l'afflux massif de mécaniciens et d'ouvriers bulgares. Au contraire : » suite
La Lettonie souffrant d'une pénurie de main-d'oeuvre dans de nombreux secteurs, le pays s'interroge sur les avantages et les inconvénients de l'immigration. Aivars Ozolins plaide en faveur d'une ouverture du marché du travail letton aux Bulgares et aux Roumains, qui entreront prochainement dans l'Union européenne. Mais ceux-ci veulent-ils seulement venir en Lettonie ? "Le salaire n'est qu'un des facteurs qui poussent les travailleurs à partir. La langue joue également un rôle important, ainsi que la proximité géographique et culturelle. De nombreux Bulgares ont d'ores et déjà élu domicile en Italie, en Espagne et en Grèce, et il est peu probable que ce courant se détourne vers le Nord après l'entrée du pays dans l'UE. Dans tous les cas, l'immigration légale est préférable à l'immigration clandestine, qui résulte des restrictions. La Lettonie n'a pas à redouter l'afflux massif de mécaniciens et d'ouvriers bulgares. Au contraire : nous ne pouvons même pas espérer que l'arrivée de travailleurs européens soulage la pénurie de main-d'oeuvre dont nous souffrons de plus en plus".
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Diena - Lettonie | lundi, 4. septembre 2006
La Lettonie, et plus particulièrement sa capitale Riga, commencent à souffrir cruellement de la pénurie de main d'oeuvre. Or, contrairement à l'Estonie et à la ... » suite
La Lettonie, et plus particulièrement sa capitale Riga, commencent à souffrir cruellement de la pénurie de main d'oeuvre. Or, contrairement à l'Estonie et à la Lituanie proches du plein-emploi, la Lettonie possède encore un taux de chômage de près de 7%. La proportion de non-Lettons dans la population étant supérieure à 30%, le projet de faire appel à la main d'oeuvre étrangère, par exemple ukrainienne, est vivement controversé. Pour Mareks Niklass, l'immigration n'est pas l'instrument approprié. "Nous avons à notre disposition d'autres solutions que nous n'avons pas encore sérieusement envisagées. La Lettonie souffre d'une productivité faible, équivalente à un tiers de celle des anciens pays membres de l'UE. Dans les domaines tels que l'agriculture et le travail du bois, le seul moyen d'être compétitif est de conserver des bas salaires. Plus les salaires seront élevés, plus dure sera la concurrence pour les chefs d'entreprise. La seule façon pour eux d'augmenter la productivité est de renoncer à une utilisation extensive de la main d'oeuvre et de miser moins sur le travail manuel, et plus sur la mécanisation".
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Pologne
Wprost Online - Pologne | samedi, 25. août 2007
La pénurie de main-d'oeuvre a conduit le gouvernement allemand à ouvrir, à compter du 1er novembre 2007, son marché du travail aux ingénieurs mécaniciens et ... » suite
La pénurie de main-d'oeuvre a conduit le gouvernement allemand à ouvrir, à compter du 1er novembre 2007, son marché du travail aux ingénieurs mécaniciens et électriciens des douze derniers pays entrés dans l'UE. Małgorzata Zdziechowska appelle l'Allemagne à aller encore plus loin et à supprimer les obstacles pour toutes les catégories professionnelles, comme l'a fait le Royaume-Uni. "La pénurie de main-d'oeuvre ralentit considérablement le développement économique. Les pertes qui en résultent sont estimées à 20 milliards d'euros. Pourtant, nos voisins occidentaux optent pour une ouverture limitée et contrôlée de leur marché du travail. (...) Les Allemands considèrent la main-d'oeuvre d'Europe de l'Est comme une menace et non comme une chance - contre toute logique et malgré les indicateurs économiques. L'économie britannique prospère grâce à la main-d'oeuvre de l'Est, l'économie allemande reste en dessous de ses capacités de développement à cause de la pénurie de main-d'oeuvre."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Dziennik Gazeta Prawna - Pologne | jeudi, 19. juillet 2007
La chaîne de librairies britannique Borders vend désormais des livres en polonais. La critique littéraire Magdalena Miecznicka saisit l'occasion pour mener une réflexion sur l'actuelle ... » suite
La chaîne de librairies britannique Borders vend désormais des livres en polonais. La critique littéraire Magdalena Miecznicka saisit l'occasion pour mener une réflexion sur l'actuelle génération d'émigrés polonais. "Les Polonais de l'étranger ne sont plus une nation d'épargnants, qui stockent chaque centime gagné dans un bas de laine pour l'envoyer en Pologne. Si les librairies Borders de Birmingham, Dublin et d'Oxford Street à Londres proposent des livres en polonais, c'est le signe que les émigrants polonais se sont bien intégrés et ont les moyens de s'acheter autre chose que de la viande en conserve. Leur mentalité a changé. Ils veulent profiter de la vie à l'étranger et pas seulement travailler comme le font les pauvres Ukrainiennes en Pologne, qui ne sont encore jamais allées au cinéma."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | samedi, 5. mai 2007
Le journaliste polonais Witold Gadomski défend les petits Etats européens et plaide en faveur d'une flexibilité accrue en Europe. "L'un des principes fondamentaux de l'UE ... » suite
Le journaliste polonais Witold Gadomski défend les petits Etats européens et plaide en faveur d'une flexibilité accrue en Europe. "L'un des principes fondamentaux de l'UE est la liberté de circulation, qui permet notamment de s'installer et de travailler dans n'importe quel autre pays européen. Pourquoi si peu d'Européens la mettent-ils à profit ? Cela est dû à la diversité des langues et des cultures, au fait de se sentir étranger, mais également à la difficulté de s'élever socialement dans un autre pays. L'UE n'est encore qu'un bric-à-brac de 27 Etats dont les gouvernements pratiquent une politique visant à satisfaire des intérêts particuliers. Les partis politiques tirent profit du ressentiment nationaliste. Les grandes nations européennes - la France et l'Allemagne - ne voient pas ce que leurs voisins plus petits et plus pauvres peuvent leur apporter. Une véritable intégration de l'UE ne sera possible que lorsque l'on assistera à un vaste mouvement migratoire du peuple européen - dans une mesure bien plus importante que les mouvements de travailleurs issus d'Europe de l'Est auxquels on assiste actuellement."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Roumanie
Revista 22 - Roumanie | lundi, 13. août 2007
Selon différentes estimations officielles, entre 1,2 et 3,4 millions de Roumains vivent à l'étranger. Ilie Serbanescu se demande quelles sont les conséquences de ces expatriations pour le marché du travail local. "Ces chiffres portent le coup de grâce à un pays préoccupé par son avenir : » suite
Selon différentes estimations officielles, entre 1,2 et 3,4 millions de Roumains vivent à l'étranger. Ilie Serbanescu se demande quelles sont les conséquences de ces expatriations pour le marché du travail local. "Ces chiffres portent le coup de grâce à un pays préoccupé par son avenir : sur 4,5 millions de Roumains qui possèdent un contrat de travail, 75 % sont employés à l'étranger. Pour l'instant, l'absence de chômage en Roumanie fait exulter la classe politique, tout comme le fait que l'argent envoyé par les Roumains expatriés couvre partiellement le déficit indécent et tout aussi risqué de la balance commerciale. Combien de temps cela va-t-il encore durer? Personne ne peut le dire. Toutefois, il est clair que cette bulle finira par exploser (...) entraînant une une véritable catastrophe."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Evenimentul Zilei - Roumanie | mercredi, 14. mars 2007
Au cours des prochains mois, le gouvernement roumain va prendre des mesures pour inciter les émigrés à revenir au pays. Marius Draghici leur recommande toutefois ... » suite
Au cours des prochains mois, le gouvernement roumain va prendre des mesures pour inciter les émigrés à revenir au pays. Marius Draghici leur recommande toutefois de bien réfléchir à un éventuel retour. "Les politiciens qui ont ruiné le pays ces 17 dernières années, les oligarques qui détiennent l'économie et le pouvoir entre leurs mains, les fonctionnaires qui nous ont humiliés, nous présentent maintenant la facture. (...) Ne rentrez pas au pays ! La Roumanie est bien loin de la normalité européenne. Elle est toujours pauvre et corrompue. Je sais à quel point c'est difficile pour vous. Je sais que vous êtes loin de vos enfants et de votre famille. Envoyez de l'argent à vos parents. Prenez vos enfants avec vous et envoyez-les à l'école en Europe. Economisez de l'argent pour vos vieux jours. Restez à l'étranger, vous le méritez. (...) Vous ne devrez revenir que lorsque vous serez convaincu que ce pays vous appartient, ainsi qu'à vos enfants et petits-enfants, et pas à cette bande de mafieux !"
» article intégral (lien externe, roumain)
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Hongrie
Népszabadság - Hongrie | mardi, 6. mars 2007
En Hongrie, la publication d'un document gouvernemental sur la politique d'immigration a fait grand bruit. L'opposition conservatrice met en garde contre le fait qu'un "million d'Asiatiques" souhaiteraient émigrer en Hongrie. Le sociologue Attila Malegh commente l'affaire. "Aujourd'hui, plusieurs centaines de milliers d'étrangers vivent légalement en Hongrie. Dans la plupart des cas, ils appartiennent à la minorité hongroise des pays voisins, mais ils sont également originaires d'autres pays. Toutefois, si l'on s'intéresse aux mouvements migratoires, on s'aperçoit que la Hongrie compte parmi les pays européens dont le taux d'immigration est le plus faible. Bien qu'elle fasse partie de l'UE, la Hongrie n'est pas un pays convoité par les immigrants. Différents facteurs compliquent l'immigration : » suite
En Hongrie, la publication d'un document gouvernemental sur la politique d'immigration a fait grand bruit. L'opposition conservatrice met en garde contre le fait qu'un "million d'Asiatiques" souhaiteraient émigrer en Hongrie. Le sociologue Attila Malegh commente l'affaire. "Aujourd'hui, plusieurs centaines de milliers d'étrangers vivent légalement en Hongrie. Dans la plupart des cas, ils appartiennent à la minorité hongroise des pays voisins, mais ils sont également originaires d'autres pays. Toutefois, si l'on s'intéresse aux mouvements migratoires, on s'aperçoit que la Hongrie compte parmi les pays européens dont le taux d'immigration est le plus faible. Bien qu'elle fasse partie de l'UE, la Hongrie n'est pas un pays convoité par les immigrants. Différents facteurs compliquent l'immigration : le marché du travail, la précarité des emplois et la langue. De plus, la situation n'est pas près de changer. Avant de parler des futurs immigrants - que ce soit du point de vue des libéraux ou des nationalistes -, nous devrions observer ces mécanismes et nous demander ce que nous pouvons faire pour le bien des citoyens hongrois et étrangers dans notre pays."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Heti Világgazdaság - Hongrie | jeudi, 16. novembre 2006
Certains des 25 Etats membres de l'UE ne savent toujours pas s'ils vont ouvrir leur marché de l'emploi aux travailleurs roumains et bulgares en 2007. ... » suite
Certains des 25 Etats membres de l'UE ne savent toujours pas s'ils vont ouvrir leur marché de l'emploi aux travailleurs roumains et bulgares en 2007. Pour Györgyi Kocsis, la Hongrie ne peut pas dire non. "La Pologne a d'ores et déjà annoncé qu'elle ouvrirait ses frontières, et le plombier bulgare n'effraie pas plus la Finlande que la République tchèque, la Suède ou la Slovaquie (...). L'Allemagne et l'Autriche se sont verrouillées à double tour, et la Hongrie ne se prononce pas (...). La position semi-officielle laisse penser que l'embauche de citoyens roumains et bulgares sera soumise à des restrictions. Or, de telles restrictions seraient superflues, nuisibles à l'économie et politiquement peu défendables. La Hongrie bénéficie du soutien financier de l'UE et le pays n'est pas près de devenir un contributeur net du budget européen. Par conséquent, elle pourra difficilement accorder son aide financière aux nouveaux membres. En revanche, en ouvrant son marché du travail, la Hongrie pourrait montrer qu'elle assume ses responsabilités morales."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Népszabadság - Hongrie | vendredi, 23. décembre 2005
L'ancien ministre hongrois de l'Education, Zoltan Pokorni, voit arriver l'année 2011 avec inquiétude, car c'est cette année-là que les travailleurs hongrois, comme ceux des autres ... » suite
L'ancien ministre hongrois de l'Education, Zoltan Pokorni, voit arriver l'année 2011 avec inquiétude, car c'est cette année-là que les travailleurs hongrois, comme ceux des autres pays qui ont intégré l'UE en 2004, pourront circuler librement dans toute l'UE, alors qu'aujourd'hui certains membres européens plus anciens limitent encore cette immigration. "D'un côté, c'est une bonne nouvelle, mais c'est en même temps une menace. L'État ne disposera plus d'aucun moyen administratif pour empêcher l'émigration de ses meilleurs éléments. Autrement dit, plus de visas et plus de frontières (...). N'est-ce pas dommageable pour la Hongrie que des centaines de milliers de jeunes gens, parmi les plus ambitieux, les plus volontaires, les plus qualifiés qui soient, quittent soudainement le pays ?"
» informations complémentaires (lien externe, hongrois)
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Bulgarie
Sme - Slovaquie | jeudi, 26. octobre 2006
Maglena Kuneva, responsable des négociations sur l'adhésion de la Bulgarie à l'UE et future commissaire européenne de son pays, est déçue de voir que la ... » suite
Maglena Kuneva, responsable des négociations sur l'adhésion de la Bulgarie à l'UE et future commissaire européenne de son pays, est déçue de voir que la plupart des pays d'Europe de l'Ouest cherchent à se protéger de la main d'oeuvre bulgare. Dans une interview conduite par Stefan Hudec, elle explique que "la liberté de circulation des travailleurs fait partie des piliers de l'UE. D'un côté, nous voulons améliorer notre compétitivité et, de l'autre, nous nous fermons mutuellement la porte au nez. Pour moi, citoyenne bulgare, la générosité des Britanniques, des Irlandais et des Suédois vis-à-vis des dix nouveaux pays membres était un argument en faveur de l'UE [ces trois pays étaient les seuls à pas avoir appliqué de restrictions aux ressortissants des pays entrés en 2004]. Je m'attendais à ce que l'on bénéficie de la même bienveillance. La Bulgarie n'est une menace pour personne".
» article intégral (lien externe, slovaque)
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République tchèque
Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 15. mars 2006
Après l'Espagne, le Portugal et la Finlande, la France vient d'annoncer qu'elle allait progressivement ouvrir son marché du travail aux ressortissants des pays de l'Est membres de l'UE. Jan Machacek salue cette décision : » suite
Après l'Espagne, le Portugal et la Finlande, la France vient d'annoncer qu'elle allait progressivement ouvrir son marché du travail aux ressortissants des pays de l'Est membres de l'UE. Jan Machacek salue cette décision : "Pour des Tchèques épris de liberté, une telle décision a plus d'importance que toutes les subventions de Bruxelles. L'entrée dans l'UE nous laissait jusqu'à présent un arrière-goût peu agréable, tant que nous étions privés de notre liberté fondamentale de travailler et de nous installer où nous le désirions (...). L'ouverture du marché du travail français est un tournant psychologique (...). Désormais, les arguments protectionnistes de l'Autriche et de l'Allemagne sont insoutenables. Mais au lieu de critiquer nos voisins, nous devrions nous demander si nous sommes prêts à ouvrir notre marché du travail aux Roumains et aux Bulgares".
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Slovaquie
La Tribune - France | mardi, 24. octobre 2006
Selon les statistiques de l'Académie slovaque des Sciences (SAIA), la moitié des jeunes slovaques diplômés chercheraient actuellement à quitter leur pays dès la fin de ... » suite
Selon les statistiques de l'Académie slovaque des Sciences (SAIA), la moitié des jeunes slovaques diplômés chercheraient actuellement à quitter leur pays dès la fin de leur études. "Cette hémorragie, qui s'est encore accélérée après l'entrée de la Slovaquie dans l'Union européenne en mai 2004, commence d'ores et déjà à peser sur la croissance économique", relève le journaliste Damien Leteiller. "L'actuel Premier ministre slovaque, Robert Fico, qui avait accusé son prédécesseur ultra-libéral d'avoir permis la 'fuites des cerveaux' et le départ de 400 000 personnes, essentiellement dans les pays de l'UE, espère inverser la tendance. Quatre mois après son arrivée au pouvoir (...) c'est plutôt l'inverse qui se produit. (...) Ce phénomène est encore aggravé par le fait que nombre de jeunes slovaques parte étudier à l'étranger, essentiellement en République tchèque ou en Hongrie (...)".
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Espagne
El País - Espagne | vendredi, 24. août 2007
Plus d'un million de Britanniques ont choisi de s'installer en Espagne. Le journaliste Joseba Elola s'est rendu dans la petite ville ibérique de San Fulgencio pour comprendre ce phénomène. "Vivre bronzé et en short, travailler en tongues. Vérifier ses e-mails, prendre un petit café, passer quelques coup de fils, piquer une tête dans la piscine... Colin Smalley l'a vite compris : » suite
Plus d'un million de Britanniques ont choisi de s'installer en Espagne. Le journaliste Joseba Elola s'est rendu dans la petite ville ibérique de San Fulgencio pour comprendre ce phénomène. "Vivre bronzé et en short, travailler en tongues. Vérifier ses e-mails, prendre un petit café, passer quelques coup de fils, piquer une tête dans la piscine... Colin Smalley l'a vite compris : vive le télétravail, vive l'Espagne. Adieu, tristes nuages de Middlesbrough, et bienvenue à San Fulgencio. Depuis deux ans et demi, cet entrepreneur anglais de 55 ans habite une maison avec piscine dans la nouvelle zone urbaine de La Marina, qui en dix ans a encerclé le village de San Fulgencio. Selon l'Institut espagnol de la statistique, 48,8 % de la population de la ville est britannique. Au point que les jeunes du coin l'ont baptisée la 'Petite Angleterre'."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Portugal
Diário de Notícias - Portugal | vendredi, 3. août 2007
Le quotidien commente l'entrée en vigueur au Portugal d'une nouvelle loi sur l'immigration selon laquelle les immigrants entrepreneurs recevront automatiquement une carte de séjour. "Ce ... » suite
Le quotidien commente l'entrée en vigueur au Portugal d'une nouvelle loi sur l'immigration selon laquelle les immigrants entrepreneurs recevront automatiquement une carte de séjour. "Ce que la loi entend par 'immigrants entrepreneurs' est trompeur. (…) L'immigrant chinois qui ouvre une boutique ne pourra pas demander sa régularisation. L'idée de la loi est d'attirer les grandes entreprises qui désirent investir au Portugal et qui disposent déjà des fonds ou ont obtenus un crédit bancaire pour cela. (...) Elle laisse de côté tous ceux qui se déclarent 'entrepreneurs de travaux publics', l'appellation à laquelle la plus grande partie des immigrants ont recours quand ils arrivent au Portugal. Au-delà de cela, il est intéressant de constater que cette loi nous rapproche des pays qui ont su profiter de l'énergie des étrangers pour se développer. C'est cette énergie qui a construit les Etats-Unis, le Brésil, la Grande-Bretagne ou la France."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Diário de Notícias - Portugal | lundi, 19. mars 2007
Le 15 mars dernier, la police espagnole a libéré 71 Portugais en situation d'esclavage dans la région de Navarre. L'éditorialiste Joana Amaral Dias réagit. "L'Etat aide très peu les cinq millions d'émigrés portugais. Et lorsqu'il se dit surpris par ce qui s'est passé en Navarre, on est en plein cynisme. On sait d'ailleurs depuis longtemps que des milliers de travailleurs portugais sont tyrannisés à l'étranger. (...) On devrait également s'indigner quand ce type d'événement se produit ici avec des citoyens étrangers. Le Portugal se révolte quand il s'agit de ses compatriotes et ne s'insurge pas quand il s'agit de l'exploitation d'immigrés africains ou originaires de l'Est. Et il tente de se convaincre qu'il n'est plus un pays d'émigration, mais seulement d'immigration. Le Portugal fait l'autruche : » suite
Le 15 mars dernier, la police espagnole a libéré 71 Portugais en situation d'esclavage dans la région de Navarre. L'éditorialiste Joana Amaral Dias réagit. "L'Etat aide très peu les cinq millions d'émigrés portugais. Et lorsqu'il se dit surpris par ce qui s'est passé en Navarre, on est en plein cynisme. On sait d'ailleurs depuis longtemps que des milliers de travailleurs portugais sont tyrannisés à l'étranger. (...) On devrait également s'indigner quand ce type d'événement se produit ici avec des citoyens étrangers. Le Portugal se révolte quand il s'agit de ses compatriotes et ne s'insurge pas quand il s'agit de l'exploitation d'immigrés africains ou originaires de l'Est. Et il tente de se convaincre qu'il n'est plus un pays d'émigration, mais seulement d'immigration. Le Portugal fait l'autruche : il nie qu'il exploite des immigrés, et qu'il a des émigrés à l'étranger. Avec les résultats que l'on voit ici, en Navarre ou ailleurs."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Pays-Bas
Trouw - Pays-Bas | lundi, 14. août 2006
"Le Bureau central des statistiques a indiqué la semaine dernière que les Pays-Bas ont le plus gros déficit d'immigration en Europe", déplore l'éditorial du quotidien. ... » suite
"Le Bureau central des statistiques a indiqué la semaine dernière que les Pays-Bas ont le plus gros déficit d'immigration en Europe", déplore l'éditorial du quotidien. "Au cours de la première moitié de l'année, le pays a perdu 63 000 personnes. (...) C'est une nouvelle inquiétante. Les Pays-Bas ne sont visiblement pas attirants. Cela a un rapport avec la gestion politique car les Pays-Bas sont gérés par la peur et l'angoisse. On a fait notre possible ces dernières années pour rendre le pays non-attrayant pour les réfugiés économiques, ce qui a également fait fuir les travailleurs dont nous aurons besoin dans le futur. Il est grand temps que La Haye ne considère plus l'immigration comme un phénomène contre lequel il faut lutter, mais comme un bien nécessaire."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Wprost Online - Pologne | jeudi, 29. juin 2006
L'agence de recrutement néerlandaise Axidus, qui fait venir des travailleurs polonais au Pays-Bas, souhaite leur construire un lotissement composé de maisons individuelles, de magasins polonais et d'une église. L'objectif : » suite
L'agence de recrutement néerlandaise Axidus, qui fait venir des travailleurs polonais au Pays-Bas, souhaite leur construire un lotissement composé de maisons individuelles, de magasins polonais et d'une église. L'objectif : protéger les Polonais du rejet grandissant des Néerlandais. Anna Pajak commente. "Les Néerlandais sont un peuple précurseur en matière de tolérance, mais uniquement à l'égard de la prostitution, de l'euthanasie, de l'avortement et des drogues douces (...). La tolérance et l'hospitalité néerlandaises sont-elles des valeurs du passé ? On est tenté de le croire lorsque l'on voit émerger des idées telles que la construction d'un quartier polonais (...). Cela fait penser à un ghetto. Il ne manque plus qu'un mur d'enceinte".
» article intégral (lien externe, polonais)
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Autriche
Der Standard - Autriche | mercredi, 3. octobre 2007
D'ici à la fin de l'année, les contrôles aux frontières tchèques, polonaises, slovaques, slovènes et hongroises devraient disparaître. En effet, ces pays, membres de l'UE ... » suite
D'ici à la fin de l'année, les contrôles aux frontières tchèques, polonaises, slovaques, slovènes et hongroises devraient disparaître. En effet, ces pays, membres de l'UE depuis 2004, entreront dans l'espace Schengen le 1er janvier prochain. L'armée autrichienne continuera toutefois de patrouiller quelques kilomètres à l'intérieur du pays. En outre, le marché du travail autrichien restera interdit à la main-d'oeuvre d'Europe de l'Est. Alexandra Föderl-Schmid est indignée. "L'Autriche devrait rencontrer des difficultés avec la Commission européenne au moment de la réforme de la réglementation du marché du travail en 2009. La Commission voudra qu'elle justifie le maintien des clauses protectionnistes. (...) Les bénéfices de la chute du rideau de fer sont mis à profit dans le domaine économique, mais dans le domaine politique, l'Autriche n'a pas encore réussi à s'imposer comme une force d'intégration en Europe centrale."
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Luxembourg
Le Jeudi - Luxembourg | lundi, 29. mai 2006
"La future loi sur l'immigration est l'occasion d'évoquer l'accueil passé et futur réservé par le Grand-Duché à ses immigrés", résume l'hebdomadaire luxembourgeois. "La nouvelle loi ... » suite
"La future loi sur l'immigration est l'occasion d'évoquer l'accueil passé et futur réservé par le Grand-Duché à ses immigrés", résume l'hebdomadaire luxembourgeois. "La nouvelle loi doit se préparer à travers une réflexion sur l'immigration au Luxembourg et des difficultés de vivre ensemble", entame Nicolas Schmit [ministre délégué à l'Immigration]. "Nous sommes heureusement un pays d'immigration. Sans elle, nous connaîtrions de très sérieux problèmes au niveau économique et pour nos systèmes sociaux. Il nous faut mener une politique plus volontariste, et ce sur de nombreux terrains", ajoute le quotidien. "Le ministre de la Justice, Luc Frieden, prépare une loi sur la double nationalité. Conditionnée par une présence de dix ans sur le territoire, elle serait plus difficile à acquérir qu'une naturalisation. Elle fera l'objet d'un test linguistique. (...) D'"immigration choisie", terme en vogue dans l'Hexagone, il ne sera pas question. Le terme est politiquement trop chargé, même si, par des accords de main-d'œuvre, nous l'avons en quelque sorte pratiquée."
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Suisse
24 heures - Suisse | vendredi, 1. juin 2007
Dans un rapport rendu public le 31 mai, les autorités suisses saluent les effets positifs de l'immigration sur l'économie. Caroline Zuercher rappelle que "la libre circulation des personnes entre la Suisse et l'UE, puis son extension aux nouveaux membres, a engendré les pires inquiétudes. On craignait l'arrivée massive d'immigrés de l'Est venus casser le marché. Force est de constater que ce n'est pas le cas. (...) Les ressortissants allemands représentent la plus forte progression d'étrangers en Suisse, loin devant les Portugais et les Français. (...) La demande de l'économie est surtout forte pour les travailleurs moyennement et hautement qualifiés. Pour les entreprises, ces arrivées ne sont donc pas une mauvaise chose. Mais surtout, le spectre du plombier polonais paraît aujourd'hui bien loin : » suite
Dans un rapport rendu public le 31 mai, les autorités suisses saluent les effets positifs de l'immigration sur l'économie. Caroline Zuercher rappelle que "la libre circulation des personnes entre la Suisse et l'UE, puis son extension aux nouveaux membres, a engendré les pires inquiétudes. On craignait l'arrivée massive d'immigrés de l'Est venus casser le marché. Force est de constater que ce n'est pas le cas. (...) Les ressortissants allemands représentent la plus forte progression d'étrangers en Suisse, loin devant les Portugais et les Français. (...) La demande de l'économie est surtout forte pour les travailleurs moyennement et hautement qualifiés. Pour les entreprises, ces arrivées ne sont donc pas une mauvaise chose. Mais surtout, le spectre du plombier polonais paraît aujourd'hui bien loin : d'après les premières expériences, l'immigration en provenance de l'Est est 'modérée'. Cet 'ennemi' que certains brandissaient ne vient pas d'où l'on croyait..."
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Belgique
La Libre Belgique - Belgique | mardi, 10. avril 2007
La Belgique fait partie des pays qui ont choisi de limiter l'entrée des travailleurs des dix nouveaux Etats membres de l'UE après leur adhésion le 1er mai ... » suite
La Belgique fait partie des pays qui ont choisi de limiter l'entrée des travailleurs des dix nouveaux Etats membres de l'UE après leur adhésion le 1er mai 2004. Vincent Rocour, qui a analysé l'évolution du nombre de permis de travail accordés depuis cette date en Wallonie aux travailleurs de l'Est, estime que "rien dans ces chiffres ne permet d'envisager l'arrivée, par cohortes entières, de maçons polonais ou d'infirmières roumaines sur le marché du travail wallon". Il dénonce "le message paradoxal donné à ces nouveaux Etats européens qui devaient ouvrir complètement leur marché à nos entreprises tout en admettant des restrictions à l'entrée de leurs travailleurs dans nos contrées. En 2009, les pays membres devront décider s'ils lèvent ou non les barrières qu'ils ont, pour la plupart, maintenues jusqu'à présent. Il serait souhaitable qu'à cette occasion, la Belgique cesse d'accepter qu'en Europe, il y ait des citoyens qui peuvent voyager en première classe et d'autres qui doivent rester en seconde."
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Allemagne
taz - Allemagne | mercredi, 28. décembre 2005
Il y a un an, l'Allemagne se dotait d'une loi sur l'immigration. Lukas Wallraff en dresse un bilan très négatif : » suite
Il y a un an, l'Allemagne se dotait d'une loi sur l'immigration. Lukas Wallraff en dresse un bilan très négatif : "La première loi allemande sur l'immigration est d'ores et déjà un grand succès - pour les États-Unis, la Grande-Bretagne et tous les pays qui cherchent de la main d'oeuvre qualifiée à travers le monde. Dans la course aux meilleurs éléments, ils sont désormais débarrassés d'un concurrent, l'Allemagne étant pour ainsi dire hors course. En tout, seuls 900 étrangers qualifiés sont venus se perdre ici cette année, ce qui constitue un recul notable. Avant l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'immigration, ils étaient quelque 2 200 experts étrangers à entrer chaque année dans le pays avec une carte verte".
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