Élèves, professeurs, contenus pédagogiques
Que doivent apprendre les élèves ? Quel est le niveau d'intégration des enfants immigrés ? Qu'apporte l'école à la société, et en quoi la société marque-t-elle l'école de son empreinte ? Points de vue des écoles d'Europe.
Dossier euro|topics sur l'école
À la une de vendredi, 30. novembre 2007
Deux études internationales publiées cette semaine viennent relancer le débat européen sur la qualité de l'enseignement à l'école : » suite
Deux études internationales publiées cette semaine viennent relancer le débat européen sur la qualité de l'enseignement à l'école : le Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS) et la nouvelle étude du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA). Les systèmes éducatifs nationaux encouragent-ils suffisamment leurs élèves ?
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L'école dans les pays membres
Belgique
De Standaard - Belgique | jeudi, 13. juillet 2006
"Les professeurs qui portent un foulard sont-elles un danger pour les enfants à qui elles enseignent ?", s'interroge Peter Vandermeersch. "Ceux qui veulent interdire le ... » suite
"Les professeurs qui portent un foulard sont-elles un danger pour les enfants à qui elles enseignent ?", s'interroge Peter Vandermeersch. "Ceux qui veulent interdire le foulard considèrent ce tissu comme un symbole de l'oppression de la femme et craignent que la neutralité de l'enseignement soit compromise. Selon eux, c'est un symbole ostensible dont il faut se prémunir face à la radicalisation islamique qui pourrait entrer dans nos propres écoles. Mais une société multiculturelle saine ne peut, ni ne doit interdire le voile. Il n'est pas dangereux pour l'éducation de nos enfants. Ce sont les idées qui peuvent être néfastes. Pour cette raison, nous devons bien veiller à ce que les écoles ghettos ne soient pas reléguées aux enseignants islamistes. Les valeurs de notre société démocratique et notamment l'égalité de l'homme et de la femme doivent perdurer. Peu importe ensuite si les femmes portent ou non le voile."
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Bulgarie
Monitor - Bulgarie | mardi, 20. novembre 2007
Pour la deuxième fois depuis le début de l'année scolaire, les enseignants bulgares ont décidé de faire grève . Cette fois, ce n'est pas une hausse des salaires qu'ils réclament, mais une révision du budget global de l'enseignement : » suite
Pour la deuxième fois depuis le début de l'année scolaire, les enseignants bulgares ont décidé de faire grève . Cette fois, ce n'est pas une hausse des salaires qu'ils réclament, mais une révision du budget global de l'enseignement : 4,2% du PIB ne sont pas suffisants, d'après le syndicat enseignant. Dolores Witanowa reproche aux enseignants d'avoir commis trop d'erreurs lors de leur première grève qui avait duré 40 jours. "D'abord, ils se sont battus pour avoir plus d'argent. Mais lorsqu'ils se sont réunis pour les négociations, ils ont compris que leurs calculs étaient mauvais. De nombreux enseignants se sont sentis trahis et beaucoup ont cessé la grève (...). Les problèmes de l'éducation nationale ne sont pas nouveaux. Mais chaque gouvernement passe la réforme au suivant, comme si c'était une patate chaude. Si la réforme est encore ajournée, nous allons bientôt nous retrouver derrière la Roumanie."
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Sega - Bulgarie | mercredi, 17. octobre 2007
Ljuben Obretenov tente d'expliquer pourquoi, contre toute attente, la grève des enseignants dure depuis déjà trois semaines. "Il existe des similitudes avec les événements d'il ... » suite
Ljuben Obretenov tente d'expliquer pourquoi, contre toute attente, la grève des enseignants dure depuis déjà trois semaines. "Il existe des similitudes avec les événements d'il y a dix ans. En 1997, le gouvernement a été renversé. (...) Les enseignants en grève d'aujourd'hui sont les étudiants d'hier, qui gambadaient en chantant lors des manifestations. En revanche, les enseignants plus âgés sont plus fébriles, parce qu'il s'agit de leur première manifestation. Les plus jeunes se sentent comme des poissons dans l'eau. Nous avons affaire à une nouvelle génération d'enseignants, sufisamment forte pour jouer le rôle de moteur des protestations."
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Sega - Bulgarie | lundi, 15. octobre 2007
Les enseignants bulgares sont en grève depuis trois semaines. Pour Ivaïlo Ditchev, des questions fondamentales sont en jeu. "En fonction de l'issue du conflit, nous deviendrons un pays de garçons de café et de femmes de chambre protégé par une armée puissante, un paradis fiscal pour les capitaux européens d'origine douteuse ou un pays européen avec une population qualifiée et un secteur public bien développé. Le conflit entre les intérêts à court terme (baisse des impôts, dumping social) et les investissements à long terme dans l'avenir (formation, ordre public, infrastructures...) est au coeur du dilemme. (...) Le reproche selon lequel le conflit s'est politisé soulève une autre question : » suite
Les enseignants bulgares sont en grève depuis trois semaines. Pour Ivaïlo Ditchev, des questions fondamentales sont en jeu. "En fonction de l'issue du conflit, nous deviendrons un pays de garçons de café et de femmes de chambre protégé par une armée puissante, un paradis fiscal pour les capitaux européens d'origine douteuse ou un pays européen avec une population qualifiée et un secteur public bien développé. Le conflit entre les intérêts à court terme (baisse des impôts, dumping social) et les investissements à long terme dans l'avenir (formation, ordre public, infrastructures...) est au coeur du dilemme. (...) Le reproche selon lequel le conflit s'est politisé soulève une autre question : qu'est-ce que la politique, si ce n'est un débat sur la manière dont l'argent public doit être dépensé : pour des cadeaux fiscaux aux plus riches et pour la défense, ou pour l'éducation ?"
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Dnevnik - Bulgarie | vendredi, 12. octobre 2007
Le jeudi 11 octobre a eu lieu en Bulgarie la plus grande manifestation depuis dix ans. Après trois semaines de négociations infructueuses avec le gouvernement, des milliers d'enseignants sont descendus dans la rue pour exiger sa démission. De crainte que cette vague de mécontentement n'entraîne la chute du gouvernement, comme en 1997, les dirigeants socialistes ont mis en place des mesures de sécurité draconiennes, comme le rapporte Georgi Gospodinov. "Il y a longtemps que je n'avais pas vu le centre-ville dans cet état : » suite
Le jeudi 11 octobre a eu lieu en Bulgarie la plus grande manifestation depuis dix ans. Après trois semaines de négociations infructueuses avec le gouvernement, des milliers d'enseignants sont descendus dans la rue pour exiger sa démission. De crainte que cette vague de mécontentement n'entraîne la chute du gouvernement, comme en 1997, les dirigeants socialistes ont mis en place des mesures de sécurité draconiennes, comme le rapporte Georgi Gospodinov. "Il y a longtemps que je n'avais pas vu le centre-ville dans cet état : des grilles métalliques tout autour du Parlement, des hordes de policiers et de gendarmes, des barrages routiers... On aurait dit la reconstitution cinématographique des événements de 1997. (...) Qui sont les 'éléments dangereux' contre lesquels on prend de telles mesures ? Les enseignants. Le gouvernement a déclaré qu'en accédant à leur demande, c'est-à-dire en doublant leur salaire de 150 euros, il risquait de créer de l'inflation. (...) A une époque où le monde entier investit massivement dans le savoir, le gouvernement bulgare garde ses distances avec les enseignants."
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Kultura - Bulgarie | mardi, 9. octobre 2007
Les enseignants bulgares sont en grève. Ils réclament de meilleurs salaires et une réforme de l'éducation. Rumen Petrov en conclut que les écoles telles qu'elles ... » suite
Les enseignants bulgares sont en grève. Ils réclament de meilleurs salaires et une réforme de l'éducation. Rumen Petrov en conclut que les écoles telles qu'elles existent actuellement constituent un obstacle à l'évolution de la société. "Cela est dû à une mauvaise organisation des rapports humains, qui favorise seulement le paradigme totalitaire. L'école n'a pas de vision moderne. Elle n'exerce aucune influence sur la société. Elle n'a pas non plus la possibilité de s'autoadministrer. En outre, il faudrait que son personnel et ses méthodes d'enseignement s'inspirent des principes de coopération, de tolérance et de solidarité."
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Dnevnik - Bulgarie | vendredi, 5. octobre 2007
Selon Georgi Gospodinov, la grève des enseignants bulgares débutée il y a dix jours ne concerne pas seulement l'augmentation des salaires et la réforme de ... » suite
Selon Georgi Gospodinov, la grève des enseignants bulgares débutée il y a dix jours ne concerne pas seulement l'augmentation des salaires et la réforme de l'éducation. "Les enseignants se trouvent du côté obscur de la société bulgare. Ils tentent de sortir de l'ombre en descendant dans la rue, en radicalisant la grève. (...) Car il existe une Bulgarie parallèle, qui rassemble de personnes dont les journaux de parlent jamais, sauf en cas d'incendie, d'inondation ou de meurtre. Cette autre Bulgarie se compose de couturières, de femmes de ménages, de gardiens de musée, qui travaillent pour un salaire minimal, sans aucun droit et avec de faux papiers d'assurance. (...) Par leurs revendications salariales, les enseignants montrent qu'ils veulent être respectés."
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Dnevnik - Bulgarie | mercredi, 26. septembre 2007
Les enseignants bulgares sont en grève depuis le lundi 24 septembre. Ils réclament que soit doublé leur salaire, qui tourne actuellement autour de 170 euros mensuels. Avant de les exaucer, le gouvernement souhaite toutefois mener une réforme de l'éducation. Selon Boïko Pentchev, "tous les jours, les médias tentent de répondre à cette question fatidique : » suite
Les enseignants bulgares sont en grève depuis le lundi 24 septembre. Ils réclament que soit doublé leur salaire, qui tourne actuellement autour de 170 euros mensuels. Avant de les exaucer, le gouvernement souhaite toutefois mener une réforme de l'éducation. Selon Boïko Pentchev, "tous les jours, les médias tentent de répondre à cette question fatidique : qui était là en premier, l'oeuf ou la poule ? Qu'est-ce qui est le plus urgent, l'augmentation des salaires des enseignants ou la réforme du système éducatif ? Ne vaudrait-il pas mieux régler ces deux affaires séparément ? Du fait des salaires honteusement bas des enseignants, de moins en moins de personnes choisissent ce métier. Et ce n'est pas en dotant les écoles de nouveaux ordinateurs que la situation changera (...) Personne ne fait grève pour la réforme du système éducatif. Les gens veulent plus d'argent et ils ont raison. Après tout, ils vivent dans un pays de l'UE, avec des prix européens."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Danemark
Politiken - Danemark | mardi, 5. juin 2007
Selon une étude danoise, les enfants d'immigrés sont particulièrement touchés par la dyslexie. Helle Thorning-Schmidt, présidente du Parti social-démocrate, a donc proposé de limiter à 25 % la proportion d'enfants immigrés à la maternelle et à l'école primaire. Le journal trouve cette proposition "irréfléchie" : » suite
Selon une étude danoise, les enfants d'immigrés sont particulièrement touchés par la dyslexie. Helle Thorning-Schmidt, présidente du Parti social-démocrate, a donc proposé de limiter à 25 % la proportion d'enfants immigrés à la maternelle et à l'école primaire. Le journal trouve cette proposition "irréfléchie" : "la sélection à la maternelle et plus tard à l'école primaire devrait être réalisée à l'aide de tests ne prenant pas en compte l'origine des enfants. Les résultats de ces tests détermineraient la composition des classes. Un plafond de 25 % d'enfants dyslexiques semble raisonnable. Et s'il s'avère qu'il s'agit en majorité d'enfants d'immigrés, à ce moment-là, cela sera acceptable. Les sociaux-démocrates font fausse route en prônant une séparation ethnique dans les classes."
» article intégral (lien externe, danois)
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Politiken - Danemark | jeudi, 10. août 2006
L'approche de la rentrée scolaire est l'occasion d'un débat houleux au Danemark. Une école de Copenhague souhaite séparer les enfants danois et les enfants d'origine ... » suite
L'approche de la rentrée scolaire est l'occasion d'un débat houleux au Danemark. Une école de Copenhague souhaite séparer les enfants danois et les enfants d'origine étrangère dans deux classes distinctes - afin,selon elle, d'améliorer leur intégration. Si le ministre de l'Education Bertel Haarder salue cette proposition, le journal est effaré. "Personne ne doute que le défi de l'intégration est immense pour les écoles, notamment lorsque les familles des enfants ne parlent pas danois et que ces derniers ont été élevés dans une autre culture. Mais il faut aborder cette mission de façon concrète. Une solution concrète consiste par exemple à rendre les écoles attrayantes pour tous les parents. Cela veut dire des classes plus petites, davantage d'heures de cours avec deux professeurs, la formation continue des enseignants. Tout cela coûte de l'argent, et les municipalités comptant beaucoup d'immigrés n'ont probablement pas les reins assez solides. Mais si l'on songe au coût pour la société d'une formation interrompue, nous n'avons pas d'autre choix que de trouver des financements".
» article intégral (lien externe, danois)
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Allemagne
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 5. avril 2006
Heribert Prantl s'intéresse au débat sur l'intégration des enfants d'immigrés dans les écoles allemandes. "Dix règles ont été édictées pour permettre aux immigrés d'Allemagne de s'intégrer. Les politiques sont parvenus à faire appliquer beaucoup de ces règles, suite aux violences qui ont eu lieu à la Rütli-Schule de Berlin [dont les enseignants ont réclamé la fermeture]", rapporte le journaliste, en mentionnant les menaces de répression ou d'expulsion des immigrés "réfractaires à l'intégration". "Mais ces menaces ne produisent d'autre résultat que d'inciter les minorités à se réfugier dans leur différence. Le mot 'intégration' n'a toujours aucun sens pour les Allemands de souche comme pour les autres (...). L'enjeu est pourtant de taille. Il s'agit de réaliser la deuxième réunification de l'Allemagne : » suite
Heribert Prantl s'intéresse au débat sur l'intégration des enfants d'immigrés dans les écoles allemandes. "Dix règles ont été édictées pour permettre aux immigrés d'Allemagne de s'intégrer. Les politiques sont parvenus à faire appliquer beaucoup de ces règles, suite aux violences qui ont eu lieu à la Rütli-Schule de Berlin [dont les enseignants ont réclamé la fermeture]", rapporte le journaliste, en mentionnant les menaces de répression ou d'expulsion des immigrés "réfractaires à l'intégration". "Mais ces menaces ne produisent d'autre résultat que d'inciter les minorités à se réfugier dans leur différence. Le mot 'intégration' n'a toujours aucun sens pour les Allemands de souche comme pour les autres (...). L'enjeu est pourtant de taille. Il s'agit de réaliser la deuxième réunification de l'Allemagne : entre les anciens et les nouveaux citoyens, d'origine allemande ou étrangère".
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 3. avril 2006
Le correspondant du journal en Allemagne, Eric Gujer, s'est intéressé au débat allemand sur l'intégration des enfants étrangers dans les écoles. L'élément déclencheur a été ... » suite
Le correspondant du journal en Allemagne, Eric Gujer, s'est intéressé au débat allemand sur l'intégration des enfants étrangers dans les écoles. L'élément déclencheur a été la lettre désespérée d'enseignants berlinois qui demandaient la fermeture de leur école au vu des actes de violence qui s'y déroulaient. "Le débat actuel n'a pas pour seul objectif d'obtenir plus d'argent, plus de professeurs et plus d'assistantes sociales (...). Il vise également à dénoncer une pédagogie qui ne met pas assez l'accent sur l'autorité et la discipline, et ne pose pas de limites aux élèves. Lorsque les écoles sont strictes et que les enseignants s'impliquent, il est possible de parvenir à un climat d'apprentissage serein, même lorsque les conditions sont difficiles. Une école berlinoise a fait récemment parler d'elle en stipulant dans son règlement interne que tous les élèves devaient parler allemand pendant les récréations".
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Die Zeit - Allemagne | jeudi, 26. janvier 2006
En obligeant les élèves à parler allemand dans la cour de récréation, une école berlinoise a fait les gros titres des journaux dans le débat ... » suite
En obligeant les élèves à parler allemand dans la cour de récréation, une école berlinoise a fait les gros titres des journaux dans le débat sur l'intégration des immigrés. "Les attaques à boulets rouges des détracteurs de l'initiative contrastent de façon saisissante avec le pragmatisme des personnes concernées. En effet, les élèves et les parents de l'école Hoover ont participé à l'élaboration de ce nouveau règlement prétendument discriminatoire. Et le conseil de classe, au sein duquel tous les protagonistes de l'école sont représentés, a déjà débattu et adopté le projet voilà plus d'un an. Et le changement a été bien vécu".
» article intégral (lien externe, allemand)
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Finlande
Hufvudstadsbladet - Finlande | mercredi, 5. décembre 2007
Une fois encore, la Finlande se classe en tête de l'étude réalisée par le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA). Johanna ... » suite
Une fois encore, la Finlande se classe en tête de l'étude réalisée par le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA). Johanna Westman se demande comment le pays parviendra à conserver cette position dans le futur. "Un gros point faible est le fossé qui sépare les filles des garçons. En outre, un dixième des jeunes Finlandais de 15 ans ne se sent pas bien à l'école, soit deux fois plus qu'en Suède. Même si cette minorité s'en sort, elle manque de motivation - un défaut dangereux dans une société où l'apprentissage tout au long de la vie est une condition pour faire carrière (...). De plus, la Finlande pourrait reculer dans le classement si l'immigration augmente, que davantage d'enfants d'origine étrangère font leur entrée dans les écoles primaires et que la situation se rapproche de celle de la Suède ou du Danemark. Si l'école primaire n'y est pas préparée, la chute risque d'être rude."
» article intégral (lien externe, suédois)
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France
Le Nouvel Observateur - France | jeudi, 27. septembre 2007
Jean Daniel, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire, estime que "la France ne serait jamais devenue la plus merveilleuse machine au monde à fabriquer des Français venus d'ailleurs sans l'Eglise catholique, qui prenait en charge ces immigrés de même confession, sans l'armée qui avait besoin de soldats pour défendre la patrie. Ensuite, et surtout, sans l'école laïque, républicaine et obligatoire. Autrefois, il n'y avait pas une famille qui n'ait gardé un bon souvenir d'un instituteur. Souvent, lorsqu'on lit la biographie d'un écrivain, d'un artiste, on trouve la même évocation : » suite
Jean Daniel, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire, estime que "la France ne serait jamais devenue la plus merveilleuse machine au monde à fabriquer des Français venus d'ailleurs sans l'Eglise catholique, qui prenait en charge ces immigrés de même confession, sans l'armée qui avait besoin de soldats pour défendre la patrie. Ensuite, et surtout, sans l'école laïque, républicaine et obligatoire. Autrefois, il n'y avait pas une famille qui n'ait gardé un bon souvenir d'un instituteur. Souvent, lorsqu'on lit la biographie d'un écrivain, d'un artiste, on trouve la même évocation : 'A l'âge de 10 ou 12 ans, un instituteur m'a distingué, m'a fait sortir du rang.' (...) Qu'était- ce que le sarrau noir que Jules Ferry voulait que l'on portât partout en France ? C'était exactement le contraire du voile. C'était la façon d'imposer l'égalité de tous les enfants, d'effacer la distinction entre pauvres et riches et entre les élèves de race ou de religion différentes."
» article intégral (lien externe, français)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | lundi, 22. octobre 2007
Aujourd'hui doit être lue dans les écoles françaises la lettre d'adieu du jeune résistant Guy Môquet. Cette lecture est obligatoire. Dans un entretien réalisé par ... » suite
Aujourd'hui doit être lue dans les écoles françaises la lettre d'adieu du jeune résistant Guy Môquet. Cette lecture est obligatoire. Dans un entretien réalisé par Michael Wiegel, l'historien Max Gallo explique que la vision de l'histoire transmise par l'école ne devrait pas être dictée d'en haut. "Pour moi, un enseignant qui décide de ne pas lire la lettre de Môquet ne doit pas encourir de sanctions. C'est à lui de choisir. De même, chaque enseignant est libre de commenter la lettre selon la place qu'il lui attribue dans l'histoire. Il faut organiser des débats, il ne doit pas y avoir de consensus." Max Gallo explique pourquoi cette lettre a encore tant d'importance en France aujourd'hui. "La Deuxième Guerre mondiale constitue la trame de tous les débats politiques, comme par exemple le débat actuel sur les tests ADN pour les immigrés. C'est un passé qu'on n'oublie pas."
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Le Soir - Belgique | jeudi, 12. janvier 2006
Dans une interview réalisée par William Bourton, Le généticien et philosophe Albert Jacquard insiste sur l'importance de la philosophie dans les programmes scolaires. "Dans un programme un peu excessif que je proposais en France, je voulais qu'un prof de philo soit assis au fond de toutes les classes et, qu'au milieu des cours, il soit chargé de lever la main et de dire: » suite
Dans une interview réalisée par William Bourton, Le généticien et philosophe Albert Jacquard insiste sur l'importance de la philosophie dans les programmes scolaires. "Dans un programme un peu excessif que je proposais en France, je voulais qu'un prof de philo soit assis au fond de toutes les classes et, qu'au milieu des cours, il soit chargé de lever la main et de dire: 'Attendez, qu'est-ce que ça signifie?' Poser des questions, c'est le rôle du philosophe. C'est vrai pour l'histoire, c'est vrai pour la géographie, c'est vrai pour la biologie. On ne devrait pas se permettre d'apprendre la procréation, par exemple, avec les gamètes, les ovules et les spermatozoïdes, sans se poser la question: 'Qu'est-ce que cette aventure a apporté?' (...) La description du réel ne devient intéressante que s'il y a des prolongements, un questionnement".
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Grèce
Ta Nea - Grèce | mercredi, 24. octobre 2007
Les lycéens grecs refusent de participer au traditionnel défilé de la fête nationale le 28 octobre prochain, relate le quotidien grec. "Ils n'y voient plus un sens majeur et sont trop occupés à ... occuper les écoles. A Patras, en Crète, à Thessalonique ou à Athènes, plus de 130 écoles sont victimes d'occupations depuis la semaine dernière, et le chiffre devrait augmenter les prochains jours. Les revendications sont simples : » suite
Les lycéens grecs refusent de participer au traditionnel défilé de la fête nationale le 28 octobre prochain, relate le quotidien grec. "Ils n'y voient plus un sens majeur et sont trop occupés à ... occuper les écoles. A Patras, en Crète, à Thessalonique ou à Athènes, plus de 130 écoles sont victimes d'occupations depuis la semaine dernière, et le chiffre devrait augmenter les prochains jours. Les revendications sont simples : il faut résoudre le probléme du manque de livres scolaires et améliorer les conditions de l'enseignement public. Les lycéens y ajoutent les revendications étudiantes de l'an dernier, contre la réforme de l'article 16 de la Constitution [qui garantit un enseignement gratuit et public pour tous les citoyens grecs]. De nombreuses revendications qui annoncent un hiver sous tension dans l'Education nationale."
» page d'accueil (lien externe, Ta Nea)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 26. octobre 2006
Manifestations, grèves, occupations d'écoles - la correspondante du journal en Grèce, Amalia van Gent, rapporte que l'ensemble du système éducatif grec est en crise. "Les ... » suite
Manifestations, grèves, occupations d'écoles - la correspondante du journal en Grèce, Amalia van Gent, rapporte que l'ensemble du système éducatif grec est en crise. "Les professeurs d'université, qui s'opposent à la réforme de l'enseignement supérieur décidée par le gouvernement, se sont joints à la grogne du corps enseignant. Quant au mouvement de protestations des élèves, qui se traduit par des occupations d'écoles, il échappe à tout contrôle. (...) La crise chronique de l'enseignement public a engendré un 'système éducatif au rabais' qui ne fait qu'alimenter la crise. Sous-payés, les enseignants du public se voient contraints de compléter leurs revenus en donnant des cours privés. Du coup, l'enseignement public est négligé. Afin de compenser ses faiblesses, les parents paient à leurs enfants des cours privés - de langues, de musique, de mathématiques, d'histoire ou de physique - après la classe".
» page d'accueil (lien externe, Neue Zürcher Zeitung)
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Tous les textes disponibles de » Amalia van Gent
To Vima Online - Grèce | jeudi, 7. septembre 2006
"La circulaire du ministère de l'Education et des Cultes demandant l'abandon de la confession dans les écoles publiques a fait l'effet d'une bombe", souligne le quotidien. "Cette ... » suite
"La circulaire du ministère de l'Education et des Cultes demandant l'abandon de la confession dans les écoles publiques a fait l'effet d'une bombe", souligne le quotidien. "Cette annonce a en effet provoqué la colère de l'Eglise de Grèce, en cette rentrée des classe mouvementée, qui refuse l'application d'une telle circulaire et demande au gouvernement de revoir sa copie. L'Eglise, non séparée de l'Etat, compte user de son pouvoir de persuasion, mais le ministère n'a pas l'intention de céder. La Ministre [Marietta Giannakou] n'a-t-elle pas, pour une fois, raison de vouloir mettre de l'ordre dans les écoles ? Si l'on suit la logique de l'Eglise, la récente vague d'immigration aurait pour conséquence la mise à disposition pour les élèves d'un imam, d'un prêtre catholique, d'un pasteur ou d'un lama ! La confession est un acte sacré et personnel qui n'a plus sa place à l'école".
» page d'accueil (lien externe, To Vima Online)
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 30. août 2006
"Le système éducatif grec est en crise, comme dans le conte de l'empereur nu : » suite
"Le système éducatif grec est en crise, comme dans le conte de l'empereur nu : tout le monde le voit, mais personne n'ose le dire", regrette Nikos Xydakis. "Le système éducatif est dépourvu depuis les années 90, si ce n'est avant, de toute vision d'avenir. Le seul programme concret a consisté en la mise en place de départements d'étude qui permettent des spécialisations exotiques sans perspectives de carrière. Pauvre, sans consistance et défectueuse, notre politique éducative a été réduite à une bouillie informe mélangeant intérêts politiques personnels avec les attentes du peuple, dont le contenu est faible et ne suit aucune ligne directrice. L'échec de notre politique éducative est un échec politique à emmener le pays vers l'avenir et avant tout, une incapacité à comprendre l'importance du capital connaissance dans le monde actuel."
» article intégral (lien externe, grec)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 12. avril 2007
Amalia van Gent rapporte qu'un nouveau manuel d'histoire publié par le ministère grec de l'Education suscite l'agitation. L'Eglise orthoxe reproche aux promoteurs du manuel d'histoire, ... » suite
Amalia van Gent rapporte qu'un nouveau manuel d'histoire publié par le ministère grec de l'Education suscite l'agitation. L'Eglise orthoxe reproche aux promoteurs du manuel d'histoire, destiné aux élèves de sixième, et conçu par l'historienne Maria Repoussi, d'idéaliser les relations greco-turques et de passer sous silence le rôle de l'Eglise orthodoxe sous l'empire ottoman. C'est volontaire, pense la journaliste. "Par exemple, Maria Repoussi et son équipe ont décidé d'ignorer la légende de 'l'école secrète' dans le nouveau livre. Selon cette légende du XIXe siècle, la langue et la culture grecque n'ont survécu que grâce aux ecclésiastiques orthodoxes, qui ont passé outre une interdiction de l'empire ottoman et ont éduqué secrètement les enfants dans les églises et les monastères. Le tableau du célèbre peintre Nikolaos Gysis, qui représente un pope à la barbe blanche lisant un livre à une fillette et à un petit garçon à la lumière d'une bougie, a marqué plusieurs générations de Grecs. Il n'a toutefois pas grand chose à voir avec la réalité historique. En effet, les écoles grecques n'étaient pas interdites sous l'empire ottoman."
» page d'accueil (lien externe, Neue Zürcher Zeitung)
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Grande-Bretagne
The Times - Royaume-Uni | mardi, 10. juillet 2007
Libby Purves approuve les cours de 'bien-être économique et de capacité financière' qui seront bientôt introduit dans les cours de mathématiques au Royaume-Uni. "Le parti ... » suite
Libby Purves approuve les cours de 'bien-être économique et de capacité financière' qui seront bientôt introduit dans les cours de mathématiques au Royaume-Uni. "Le parti travailliste New Labour a passé dix ans à encourager massivement les crédits personnels, en alimentant une folie consommatrice pour doper l'économie, en enseignant aux jeunes qu'emprunter des dizaines de milliers de livres était cool, en rendant l'insolvabilité facile, en promouvant les loteries et les casinos, en facilitant tout pour les grandes fortunes et en pardonnant les dérives financières de ses amis. La déesse Prudence se relève, rugissante, des profondeurs pour abattre sa colère les étourdis. On apprendra aux adolescents ce que sont les taux d'intérêt, les hypothèques, les retraites, les impôts, la gestion de leur portefeuille. Ils feront à nouveau face à la dure réalité financière de la vie. (...) Nous avons laissé une illusion financière prospérer, et on paiera bientôt le prix pour avoir cru que l'argent poussait dans les arbres."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Italie
La Repubblica - Italie | jeudi, 6. septembre 2007
Le professeur d'histoire de droit Aldo Schiavone réfléchit sur le rôle de l'école en Italie. "Le vrai problème de l'instruction en Italie est le conflit entre la fonction sociale de l'école et le repérage précoce des enfants les plus doués. On a longtemps considéré l'école comme un outil pour la diffusion homogène du savoir, afin de garantir la solidarité et l'égalité entre les classes sociales. (...) A partir des années 1970, le système a changé la pratique égalitaire en nivellement vers le bas : » suite
Le professeur d'histoire de droit Aldo Schiavone réfléchit sur le rôle de l'école en Italie. "Le vrai problème de l'instruction en Italie est le conflit entre la fonction sociale de l'école et le repérage précoce des enfants les plus doués. On a longtemps considéré l'école comme un outil pour la diffusion homogène du savoir, afin de garantir la solidarité et l'égalité entre les classes sociales. (...) A partir des années 1970, le système a changé la pratique égalitaire en nivellement vers le bas : syndicalisation des rapports éducatifs et méfiance envers l'évaluation ont retourné ce modèle. (...) Aujourd'hui la croissance économique et sociale du pays doit passer par la valorisation des talents. Ce n'est plus la démocratie qui doit pénétrer dans l'école, mais au contraire, c'est l'école qui doit garantir la vie même de la démocratie, qui nécessite savoirs, diversité, et sens critique."
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La Repubblica - Italie | mardi, 3. juillet 2007
L'éditorialiste Pietro Citati se rappelle que dans son enfance les enseignants n'étaient pas très riches. Leur enseignement, par contre, était irréprochable, grâce à un système ... » suite
L'éditorialiste Pietro Citati se rappelle que dans son enfance les enseignants n'étaient pas très riches. Leur enseignement, par contre, était irréprochable, grâce à un système scolaire qui privilégiait une solide formation humaniste qui passionnait les élèves. Il regrette le fait que "il y a cinquante ans ils étaient juste respectés pour leur rôle, et ils vivaient de manière décente. La réforme de l'école, le népotisme et les salaires misérables ont produit aujourd'hui une sous-classe, une sorte de sous-prolétariat qui a à peine l'argent pour se nourrir et se vêtir, et sûrement pas pour acheter des livres. Le futur de la civilisation occidentale se joue dans la spécialisation, acquise à l'école, et pour cette raison il faut que les professeurs redeviennent une élite".
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Malte
Times of Malta - Malte | mercredi, 5. décembre 2007
Henry Frendo, professeur d'histoire à l'Université de Malte, souhaite l'incorporation de cours de civilisation maltaise dans les cursus éducatifs afin de mieux transmettre l'identité maltaise. "L'histoire maltaise n'est pas encore un sujet ... » suite
Henry Frendo, professeur d'histoire à l'Université de Malte, souhaite l'incorporation de cours de civilisation maltaise dans les cursus éducatifs afin de mieux transmettre l'identité maltaise. "L'histoire maltaise n'est pas encore un sujet obligatoire dans les écoles ; elle n'est souvent même pas proposée comme option. L'histoire maltaise ne se résume à une série de dates, tout comme l'étude du maltais ne peut pas concerner uniquement ou simplement la langue. Le fait d'être maltais, dans la mesure où cela peut être défini dans le temps et l'espace, va au-delà de la langue même si la langue en tant que vecteur culturel reste un composant essentiel de l'identité. (...) Je dis qu'il est temps de mettre en place une approche holistique structurée dans les études maltaises, au lieu des pièces détachées. Faisons une pause dans les balivernes et la polémique partisane et demandons-nous vraiment qui nous sommes, ce que nous sommes, qui nous étions et qui nous serons, en prenant notre pouls tant qu'il bat, en testant notre coeur et notre âme tant qu'ils survivent."
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Autriche
Der Standard - Autriche | mercredi, 5. décembre 2007
Alors que l'Autriche reste dans le ventre mou de l'étude PISA, la Pologne grimpe dans le peloton de tête en ce qui concerne les compétences en lecture des jeunes de 15 ans. Selon Alexandra Föderl-Schmid, l'Autriche doit prendre exemple sur la Pologne. "Une réforme de l'éducation a eu lieu en Pologne en 2000. Une partie de cette réforme a consisté à repousser l'âge d'affectation des jeunes dans les écoles spécialisées de 15 à 16 ans (...). Ceci devrait faire réfléchir tous ceux qui s'opposent à la nouvelle école secondaire. L'étude PISA en fournit un argument supplémentaire : » suite
Alors que l'Autriche reste dans le ventre mou de l'étude PISA, la Pologne grimpe dans le peloton de tête en ce qui concerne les compétences en lecture des jeunes de 15 ans. Selon Alexandra Föderl-Schmid, l'Autriche doit prendre exemple sur la Pologne. "Une réforme de l'éducation a eu lieu en Pologne en 2000. Une partie de cette réforme a consisté à repousser l'âge d'affectation des jeunes dans les écoles spécialisées de 15 à 16 ans (...). Ceci devrait faire réfléchir tous ceux qui s'opposent à la nouvelle école secondaire. L'étude PISA en fournit un argument supplémentaire : une fois encore, cette comparaison internationale montre qu'il existe une influence forte du foyer parental sur les performances des enfants. Les enfants d'enseignants réussissent généralement mieux que les autres. Concernant l'Autriche, l'OCDE souligne que le foyer parental joue un rôle d'autant plus important dans la réussite scolaire que les enfants sont placés tôt dans des écoles de différents types - ceci parle encore une fois en faveur de la nouvelle école secondaire."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Pologne
Dziennik Gazeta Prawna - Pologne | jeudi, 30. août 2007
A partir du 3 septembre, jour de la rentrée des classes, les élèves polonais devront porter un uniforme scolaire. La journaliste de télévision Dorota Gawryluk ... » suite
A partir du 3 septembre, jour de la rentrée des classes, les élèves polonais devront porter un uniforme scolaire. La journaliste de télévision Dorota Gawryluk fonde de grands espoirs sur le retour de la discipline à l'école. Seuls les journalistes "qui n'ont jamais vu leur enfant rentrer de l'école en pleurant parce qu'un camarade de classe avait un plus beau pantalon ou de plus belles chaussures que les siennes critiquent l'uniforme obligatoire. (...) Les uniformes ne sont pas seulement utiles pour des questions pratiques. Ils peuvent également servir à éduquer. En effet, ils constituent la première étape d'un retour de la normalité à l'école. La conception libérale de l'éducation, qui manque de règles et de principes stricts, et qui a également fait son apparition dans les écoles, n'a pas fait ses preuves."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | mercredi, 25. juillet 2007
Le ministre de l'Education nationale, Roman Giertych, président du LPR d'extrême droite, a supprimé deux ouvrages de Witold Gombrowicz du programme de littérature obligatoire dans les écoles polonaises. Hier, le gouvernement décidait de restaurer l'ancien programme littéraire, ce à quoi le ministre répliquait aussitôt en déposant une plainte devant le Conseil constitutionnel. Miroslaw Czech commente : » suite
Le ministre de l'Education nationale, Roman Giertych, président du LPR d'extrême droite, a supprimé deux ouvrages de Witold Gombrowicz du programme de littérature obligatoire dans les écoles polonaises. Hier, le gouvernement décidait de restaurer l'ancien programme littéraire, ce à quoi le ministre répliquait aussitôt en déposant une plainte devant le Conseil constitutionnel. Miroslaw Czech commente : "Il veut montrer aux électeurs et à l'Eglise qu'il luttera jusqu'au dernier moment contre les 'pédérastes' depuis son fauteuil de ministre (...). Même Witold Gombrowicz ne serait pas allé jusque là : l'avenir de ces livres ne dépend plus des lecteurs, mais de la Cour constitutionnelle (...). La colère est dépassée. Nous nous contentons désormais de sourire en nous demandant combien de temps durera ce cirque orchestré au nom de la révolution morale".
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Portugal
Diário de Notícias - Portugal | vendredi, 30. décembre 2005
"La blogosphère est un outil génial pour les professeurs. C'est avec cette idée en tête qu'un groupe de professeur enthousiastes ont lançé les prix BLOPE, ... » suite
"La blogosphère est un outil génial pour les professeurs. C'est avec cette idée en tête qu'un groupe de professeur enthousiastes ont lançé les prix BLOPE, qui récompense les Blogs éducatifs en portugais et espagnol", rapporte le quotidien lisboète. Pour Vítor Relvas, l'un des professeurs à l'origine de cette initiative, "l'utilisation de la blogosphère dans l'enseignement est un processus en évolution". Les élèves préfèrent écrire pour un public réel et non pas seulement "pour le stylo rouge du prof. Et le journal relève que l'intérêt pour l'écriture est décuplé quand les travaux sont publiés online. "Les Blogs peuvent rendre vitalité à l'apprentissage", conclut Vítor Relvas.
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Roumanie
Gândul - Roumanie | mardi, 20. novembre 2007
Melania Mandas Vergu commente les coupes sombres pratiquées par le Roumanie dans le budget de l'éducation. "Pendant onze mois, nous sommes presque devenus sourds à force de louanges chantées au gouvernement Tariceanu, ce bienfaiteur des écoles roumaines. Pas un discours sans que l'on clame haut et fort que pour la première fois depuis 1989, l'éducation avait été dotée d'un budget amplement suffisant. Mais la réunion ministérielle d'hier [le 19 novembre] a réduit à néant l'espoir de voir les politiciens adopter un comportement logique : » suite
Melania Mandas Vergu commente les coupes sombres pratiquées par le Roumanie dans le budget de l'éducation. "Pendant onze mois, nous sommes presque devenus sourds à force de louanges chantées au gouvernement Tariceanu, ce bienfaiteur des écoles roumaines. Pas un discours sans que l'on clame haut et fort que pour la première fois depuis 1989, l'éducation avait été dotée d'un budget amplement suffisant. Mais la réunion ministérielle d'hier [le 19 novembre] a réduit à néant l'espoir de voir les politiciens adopter un comportement logique : le budget de l'éducation a été soudainement amputé de 130 millions d'euros (...) Sur ces 130 millions d'euros volés hier aux écoles, 100 étaient destinés à l'achat de matériel didactique. Cela signifie concrètement que chaque école aurait pu s'acheter un tableau neuf, des casiers pour les sacs de sport, des cartes géographiques, des installations pour les cours de physique-chimie, des microscopes, des CD et d'autres objets indispensables. Mais ces petits riens - qui contribuent à la qualité des cours dans les autres pays d'Europe - sont considérés comme superflus chez nous, comme un luxe."
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Gândul - Roumanie | mardi, 25. septembre 2007
La semaine dernière, une enseignante a avoué avoir été payé par un élève à l'occasion d'un examen en échange d'une bonne note. Melania Mandas Vergu ... » suite
La semaine dernière, une enseignante a avoué avoir été payé par un élève à l'occasion d'un examen en échange d'une bonne note. Melania Mandas Vergu commente l'affaire. "Je ne sais pas exactement ce qui se passe dans la tête et dans le coeur d'un élève lorsqu'il entend son professeur prêcher l'honneur, la loyauté et les autres valeurs morales humaines, tout en sachant pertinemment qu'il n'aura une bonne note qu'en échange de quelques millions de lei. Il le sait parce qu'il a entendu papa et maman en parler. L'enfant comprend que les adultes mentent. Et il est déconcerté, parce qu'il n'a pas encore appris à dire quelque chose et à faire exactement le contraire. Mais il finira par l'apprendre - en allant à l'école ! Je sais que beaucoup des parents et d'enseignants souhaitent voir disparaître la corruption dans les écoles. Reste à savoir qui aura le courage de briser ce cercle vicieux, et quand."
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Gândul - Roumanie | vendredi, 3. août 2007
La Roumanie est passé de la 34e à la 43e place dans l'étude Programme International pour le suivi des Acquis des élèves (PISA). Le ministre ... » suite
La Roumanie est passé de la 34e à la 43e place dans l'étude Programme International pour le suivi des Acquis des élèves (PISA). Le ministre de l'Education Cristian Adomnitei veut maintenant réformer le système éducatif et rendre l'école maternelle obligatoire pour tous les enfants dès 3 ans. Pour Marius Nitu, "l'école maternelle obligatoire est théoriquement une mesure formidable, qui pourrait permettre de gommer les différences entre les enfants nouvellement scolarisés. Toutefois, dans la réalité, personne n'a songé que l'applicabilité d'une loi était la première condition de son succès. Ainsi, il manque près de 15 000 places en école maternelle dans la seule ville de Bucarest. Par ailleurs, dans les autres pays d'Europe, les classes de maternelle comptent seulement 20 enfants, et pas 40 à 50 comme chez nous. (...) Pour la majorité des Bucarestois, l'école maternelle est seulement un lieu pour manger, dormir et jouer. Dans les régions rurales, cette loi sera encore plus difficilement applicable, car les jeunes enfants, même lorsqu'il existe une école maternelle dans leur région, peuvent rarement s'y rendre. Car il n'existe aucun bus pour les y emmener."
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Suède
Expressen - Suède | mardi, 20. novembre 2007
Les enfants et leurs parents sont des clients convoités sur le marché ouvert des écoles suédoises. Les moyens financiers consacrés par l'Etat à l'éducation de chaque enfant sont versés directement aux écoles - publiques ou privées - choisies par les élèves. C'est pourquoi les écoles se livrent à des campagnes publicitaires spectaculaires. Le journal souhaite qu'elles soient remplacées par des informations concrètes sur la qualité de la formation dispensée. "Sur ce marché, certaines publicités sont tellement douteuses qu'en comparaison, les offres de crédit par SMS paraissent sérieuses. Lors du salon de l'éducation d'Alvsjö, une école affichait le slogan suivant : » suite
Les enfants et leurs parents sont des clients convoités sur le marché ouvert des écoles suédoises. Les moyens financiers consacrés par l'Etat à l'éducation de chaque enfant sont versés directement aux écoles - publiques ou privées - choisies par les élèves. C'est pourquoi les écoles se livrent à des campagnes publicitaires spectaculaires. Le journal souhaite qu'elles soient remplacées par des informations concrètes sur la qualité de la formation dispensée. "Sur ce marché, certaines publicités sont tellement douteuses qu'en comparaison, les offres de crédit par SMS paraissent sérieuses. Lors du salon de l'éducation d'Alvsjö, une école affichait le slogan suivant : 'chez nous, tu n'auras qu'une demi-journée d'école.' Il faut contraindre les écoles à rendre des comptes sur la qualité de leur enseignement. Quelle est la moyenne générale ? Quelle est la proportion d'élèves qui réussissent dans les matières principales ? A quel rang se classe l'école au niveau national ? Les consommateurs informés pourront d'autant mieux faire leur choix."
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Dagens Nyheter - Suède | vendredi, 26. janvier 2007
Une école de la ville de Landskrona, située dans le Sud de la Suède, a récemment interdit de parler une langue autre que le suédois ... » suite
Une école de la ville de Landskrona, située dans le Sud de la Suède, a récemment interdit de parler une langue autre que le suédois dans l'enceinte de l'établissement. La direction a pris cette mesure après qu'une bande d'élèves d'origine étrangère a harcelé et brutalisé à plusieurs reprises des camarades et du personnel de l'école. Entre-temps, cette interdiction de parler une langue étrangère a été limitée aux cours. Le quotidien remet en question l'introduction de telles règles. "Le fait que le suédois soit la langue officielle de la Suède ne signifie pas que les personnes dont la langue maternelle n'est pas le suédois n'ont pas le droit de l'utiliser. Cela signifie seulement qu'elles ont besoin de connaître le suédois, et qu'elles en ont le droit. On sait d'expérience qu'on apprend mieux une langue étrangère si l'on maîtrise bien sa propre langue maternelle. Le bilinguisme ne signifie pas parler deux langues à moitié. (...) On apprend une langue en écoutant, en lisant, en parlant et en écrivant. Avec des efforts et du travail, de la joie et la facilité. Plus on l'utilise, plus on la parle facilement. Ce qui est sûr, c'est que les interdictions n'aident personne à mieux apprendre une langue. Elles réduisent au silence, quelle que soit la langue."
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Dagens Nyheter - Suède | mardi, 1. août 2006
En proposant d'introduire un canon littéraire officiel, le Parti du peuple (Folkpartiet) suédois a soulevé un débat dans le pays tout entier. Stefan Jonsson est ... » suite
En proposant d'introduire un canon littéraire officiel, le Parti du peuple (Folkpartiet) suédois a soulevé un débat dans le pays tout entier. Stefan Jonsson est opposé à cette proposition qui, selon lui, ne servira qu'à transmettre une image réductrice et faussée de la Suède. "Il est naïf de croire que l'on puisse maintenir l'intérêt des Suédois pour la littérature en instaurant un canon officiel. Une telle mesure est inepte quand on pense aux lacunes et aux inégalités sociales dont souffrent les élèves dans les écoles suédoises. En comparaison de mesures efficaces - par exemple le renforcement du rôle des enseignants, la révision à la hausse des aides financières allouées aux écoles et aux bibliothèques, ou l'augmentation du nombre de cours de suédois - cette proposition d'introduire un canon littéraire suédois semble purement symbolique".
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Slovénie
Večer - Slovénie | jeudi, 5. janvier 2006
Dans une école primaire de Novo Mesto, les enfants Roms ne suivent pas les mêmes cours de mathématiques, de slovène et d'anglais que leurs petits ... » suite
Dans une école primaire de Novo Mesto, les enfants Roms ne suivent pas les mêmes cours de mathématiques, de slovène et d'anglais que leurs petits camarades. Pour Jasna Snezic, il s'agit d'un "compromis dans la querelle opposant l'école primaire aux parents slovènes, qui menacent de changer leurs enfants d'école et de boycotter les cours". Aujourd'hui, tous les enfants peuvent apprendre sous le même toit sans compromettre l'objectif éducatif. "Le ministre de l'Education Milan Zver a assuré à plusieurs reprises que cette séparation des enfants n'avait rien d'ethnique mais reposait simplement sur les différences de niveau des élèves".
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Delo - Slovénie | jeudi, 22. février 2007
Le ministre slovène de l'Education veut réduire de manière drastique l'offre d'options obligatoires pour les trois dernières années d'école primaire. Jusqu'à aujourd'hui, les élèves pouvaient ... » suite
Le ministre slovène de l'Education veut réduire de manière drastique l'offre d'options obligatoires pour les trois dernières années d'école primaire. Jusqu'à aujourd'hui, les élèves pouvaient choisir trois heures d'options hebdomadaires parmi 60 matières, comme l'apiculture, la rhétorique et le journalisme. Une deuxième langue vivante, une activité sportive et une matière technique sont désormais obligatoires. Le pédagogue Zdenko Medves s'oppose à cette mesure. "Dès la fin des années 80, nous [les experts de la commission] savions déjà qu'il était nécessaire de dépasser l'aspect figé et l'uniformité de l'école primaire. Nous y sommes parvenus grâce à une diversification des cours et à l'aide des options obligatoires, qui font partie intégrante du programme d'enseignement. Si nous voulons suivre le rythme du développement européen et international, nos élèves doivent certes avoir la possibilité d'accumuler des connaissances, mais ils ne doivent pas non plus perdre de vue leurs propres centres d'intérêts."
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Espagne
El País - Espagne | mercredi, 12. septembre 2007
Ce 12 septembre, 7,2 millions de petits Espagnols reprennent le chemin de l'école. Alors qu'en 1996 seuls 0,7 % des élèves étaient immigrés, ils sont aujourd'hui 9,4 %. La grande majorité d'entre eux sont scolarisés dans le public. Le quotidien constate, en éditorial, que cela entraîne "la multiplication du nombre d'écoles publiques où les immigrés représentent jusqu'à 80 % des élèves. Cette situation, assimilable à un ghetto scolaire, conduit à un abaissement du niveau de l'enseignement dans beaucoup d'établissements : » suite
Ce 12 septembre, 7,2 millions de petits Espagnols reprennent le chemin de l'école. Alors qu'en 1996 seuls 0,7 % des élèves étaient immigrés, ils sont aujourd'hui 9,4 %. La grande majorité d'entre eux sont scolarisés dans le public. Le quotidien constate, en éditorial, que cela entraîne "la multiplication du nombre d'écoles publiques où les immigrés représentent jusqu'à 80 % des élèves. Cette situation, assimilable à un ghetto scolaire, conduit à un abaissement du niveau de l'enseignement dans beaucoup d'établissements : ce n'est évidemment pas la même chose de faire classe à 20 enfants dont 15 sont d'origine étrangère et parlent des langues différentes que de faire cours à une classe où seulement trois élèves sont étrangers. L'arrivée d'enfants issus d'autres cultures constitue sans nul doute une source d'enrichissement pour les élèves espagnols, et permet l'apprentissage de la vie en commun. Mais elle est devenue un problème inquiétant pour notre système éducatif."
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République tchèque
Lidové noviny - République tchèque | mercredi, 26. septembre 2007
"L'allemand n'intéresse plus les jeunes Tchèques", observe Jana Machalkova. "A l'école, les enfants veulent surtout apprendre l'anglais. Et ils choisissent plutôt l'espagnol ou le russe ... » suite
"L'allemand n'intéresse plus les jeunes Tchèques", observe Jana Machalkova. "A l'école, les enfants veulent surtout apprendre l'anglais. Et ils choisissent plutôt l'espagnol ou le russe comme deuxième langue étrangère, pas l'allemand. On observe désormais la même baisse de popularité de la langue allemande dans les établissements d'enseignement supérieur. Selon le directeur de la faculté d'allemand de l'université de Brno, Jaroslav Kovar, 'dans quelques années, nous n'aurons même plus besoin de faire passer des examens d'admission. Nous serons heureux lorsque quelqu'un se présentera pour étudier l'allemand.' Si cette tendance devait se poursuivre, les facultés d'allemand risquent de disparaître complètement, comme c'est déjà le cas en Italie et aux Pays-Bas."
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Hongrie
Népszabadság - Hongrie | mardi, 7. février 2006
Voilà quelques jours, Viktor Orban, chef de l'opposition, a déclaré dans un discours qu'il comprenait les parents qui ne souhaitent pas envoyer leurs enfants dans les mêmes écoles que les Roms. Laszlo Kallai, défenseur des droits des Roms, exprime son indignation dans une lettre ouverte à Viktor Orban : » suite
Voilà quelques jours, Viktor Orban, chef de l'opposition, a déclaré dans un discours qu'il comprenait les parents qui ne souhaitent pas envoyer leurs enfants dans les mêmes écoles que les Roms. Laszlo Kallai, défenseur des droits des Roms, exprime son indignation dans une lettre ouverte à Viktor Orban : "Si les enfants de familles pauvres ou de familles roms vont dans des classes séparées, ils recevront un enseignement de moindre qualité. Les écoles pratiquant la ségrégation ont en effet un niveau plus faible, que les enfants soient séparés à cause de leur couleur de peau ou de la situation sociale de leurs parents. La plupart du temps, ces enfants n'ont aucune chance d'acquérir des connaissances exploitables et deviendront de futurs assistés, dépendants de l'allocation chômage et des aides sociales."
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Chypre
Cyprus Mail - Chypre | mardi, 17. juillet 2007
Le quotidien se penche sur le nouvel uniforme voulu moderne et moins contraignant pour les élèves chypriotes, révélé par le ministre de l'Education Akis Kleanthous ... » suite
Le quotidien se penche sur le nouvel uniforme voulu moderne et moins contraignant pour les élèves chypriotes, révélé par le ministre de l'Education Akis Kleanthous vendredi 13 juillet. "C'était le grand défi du ministre de l'Education ces deux dernières années, combiner des jeans avec les différentes couleurs adoptées par les écoles chypriotes pour que les élèves soient aussi cool qu'intelligents, alors qu'il devait plutôt voir à réformer un système d'éducation défaillant. Tout ce qui a été fait pendant ces deux ans de discussion se résume à une réforme des uniformes scolaires. Le tout est révélateur de la superficialité avec laquelle notre société traite l'éducation, le choix du bon uniforme est la toute première priorité. L'analphabétisme n'est pas un problème. Ni que plus de la moitié de nos élèves échouent leurs examens de grec, parce que, selon Kleanthous, l'école ne les a pas aidé à développer leur sens critique."
» article intégral (lien externe, anglais)
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