L'Europe s'est rendue aux urnes
Entre le 4 et le 7 juin, les Européens ont élu un nouveau parlement. Ainsi que des observateurs l'avaient préalablement constaté, la participation est restée faible. Dans de nombreux pays, ce sont surtout les partis de droite qui l'ont emporté. Pendant la campagne électorale, les débats ont été dominés essentiellement par des thématiques nationales.

Photo: AP / Alexandra Mlejnkova
Estimation générale des résultats électoraux
Dnevnik - Bulgarie | vendredi, 12. juin 2009
Les élections européennes en Bulgarie ont été entachées par l'achat de voix et les manipulations par des groupes d'intérêt économique. On s'attend à ce que les prochaines élections législatives se déroulent dans des conditions similaires. A ce sujet, le quotidien Dnevnik écrit : » suite
Les élections européennes en Bulgarie ont été entachées par l'achat de voix et les manipulations par des groupes d'intérêt économique. On s'attend à ce que les prochaines élections législatives se déroulent dans des conditions similaires. A ce sujet, le quotidien Dnevnik écrit : "Dix-neuf ans après les premières élections multipartites, nous sommes face au risque que les électeurs perdent de nouveaux les élections libres. De gigantesques ressources financières et organisationnelles sont mobilisées en vue d'exercer une influence toujours plus importante sur des élections contrôlées. Les prochaines élections sont décisives pour le maintien du statut quo mais aussi pour la préservation des structures des partis que la perestroïka [restructuration] du régime totalitaire a fait émerger. … De nombreux acteurs politiques d'autrefois sont [toutefois] prêts à tout mettre en œuvre pour leur survie, en nous jouant la comédie de la démocratie représentative, de l'économie de marché et de l'Etat de droit."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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168 óra - Hongrie | vendredi, 12. juin 2009
Dans l'hebdomadaire progressiste de gauche 168 óra, l'essayiste de gauche Tamás Mészáros commente l'issue des élections européennes en Hongrie : » suite
Dans l'hebdomadaire progressiste de gauche 168 óra, l'essayiste de gauche Tamás Mészáros commente l'issue des élections européennes en Hongrie : "L'opinion publique n'a été surprise ni par la défaite dramatique, mais prévisible, des socialistes au gouvernement, ni par l'expansion de l'extrême droite observé depuis quelque temps, ni par la large victoire de la droite conservatrice du parti d'opposition Fidesz. Ce qui a été plus surprenant, c'est le nombre de voix que le parti d'extrême droite Jobbik a pu réunir [près de 15 pour cent] et la poussée ainsi considérable des ultra-radicaux en Hongrie ; de même que les proportions effrayantes du terrain gagné par le sentiment hongrois raciste et antisémite. Le résultat catastrophique des Démocrates libéraux [au-dessus de 2 pour cent environ], qui revient dans le fond au déclin des libéraux dans le pays, a également été une surprise. … Ces deux éléments transforment la démocratie hongroise dans ses fondements. … Le système immunitaire de la société hongroise est honteusement faible ; comme on a pu le voir avec les élections européennes, la classe moyenne est même prête à faire cause commune avec des forces politiques radicales."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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România Liberă - Roumanie | jeudi, 11. juin 2009
Le quotidien Romania Libera commente l'augmentation des voix obtenues par les Verts en France et en Belgique aux élections européennes : » suite
Le quotidien Romania Libera commente l'augmentation des voix obtenues par les Verts en France et en Belgique aux élections européennes : "Sur fond de crise économique, ils se sont présentés avec de nouvelles idées et un nouveau programme résolument de gauche. La cohérence de leur discours politique leur a apporté une bonne partie des électeurs qui auraient d'habitude voté pour les socialistes, en l'occurrence en France, où les petits partis rendent la vie politique française si singulière : maoïstes, trotskistes, anarcho-syndicalistes. En Roumanie, on ne conçoit pas encore de pouvoir élaborer un programme politique avec des idées écologistes. Les listes écologistes n'y sont pas prises au sérieux malgré la longue série de désastres écologiques hérités du communisme. D'une certaine manière, c'est comme si le discours des Verts était superficiel et que leur seule mission était de veiller à ce qu'on ne jette plus de cigarettes et de papiers gras dans la rue."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Phileleftheros - Chypre | mercredi, 10. juin 2009
Le renforcement de la droite en Europe traduit un rejet clair de l'intégration complète de la Turquie dans l'UE, écrit le quotidien chypriote Phileftheros : » suite
Le renforcement de la droite en Europe traduit un rejet clair de l'intégration complète de la Turquie dans l'UE, écrit le quotidien chypriote Phileftheros : "Quelle que soit l'attitude future de l'UE, et qu'une révision des conditions [d'adhésion à l'UE] de la Turquie soit ou non placée à l'ordre du jour, il est clair que cette évolution doit nous [les Chypriotes grecs] préoccuper. Car tout le scénario [gréco-turc] changerait si la Turquie devait changer de cap de son propre chef ou sous pression. … Les relations privilégiées [préconisées par les forces européennes conservatrices] ne servent ni Chypre ni la Grèce, car la Turquie en retire certes un avantage mais sans toutes les obligations. … Nous devons donc être prêts au cas où nous serions confrontés à une telle situation. Même si les conditions pour des relations particulières entre la Turquie et l'UE devaient être élargies, nous aurions alors un droit de regard et un rôle à jouer."
» article intégral (lien externe, grec)
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L'Est Républicain - France | mercredi, 10. juin 2009
Le quotidien régional L'Est Républicain analyse le succès des Verts aux élections européennes : » suite
Le quotidien régional L'Est Républicain analyse le succès des Verts aux élections européennes : "Le vert est une couleur très couvrante, comme disent les peintres. Elle a, en outre, la particularité de s'adapter à tous les supports, et d'être de bonne composition. ... Depuis le score triomphal des listes Europe Écologie ... on voit bien qu'elle (re) devient furieusement tendance. Contre toute attente, le chamboule-tout du scrutin a prouvé que même pendant la crise économique, la crise écologique interpellait. Et que l'environnement restait l'une des premières priorités. ... Et l'actuel président de la République [Nicolas Sarkozy] ... a forgé autour de l'environnement l'un des axes principaux de sa politique. On saluera cependant ce bel opportunisme: deux jours après la percée verte, il était hier sur le terrain pour promettre que face à chaque euro dépensé pour le nucléaire, un euro le sera pour les énergies propres. Une façon de ménager la chèvre et le chou. Une manière aussi de choyer un électorat qui pourra être utile plus tard."
» article intégral (lien externe, français)
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Público - Espagne | mercredi, 10. juin 2009
Juan Varela compare dans le quotidien Público l'avènement des mouvements Internet comme le Parti des pirates avec la naissance du mouvement des verts qui, dans les années 80, a réclamé plus d'écologie, plus de justice sociale, de démocratie participative et l'absence de violence : » suite
Juan Varela compare dans le quotidien Público l'avènement des mouvements Internet comme le Parti des pirates avec la naissance du mouvement des verts qui, dans les années 80, a réclamé plus d'écologie, plus de justice sociale, de démocratie participative et l'absence de violence : "Nombre de ces [idéaux] coïncident avec l'idée de nombreux cyberactivistes qui réclament une démocratie et une économie P2P [Peer-to-Peer] : plus de libertés citoyennes et une résistance au contrôle du réseau 2.0 des grandes compagnies et du gouvernement. Une nouvelle politique pour la citoyenneté 3.0 avec des droits numériques (accès, sphère privée, contenus) où le cyberespace, grâce à ses outils de participation, rend possible le contrôle du pouvoir, et où il est facile de s'unir et de lutter pour des objectifs politiques concrets. Le réseau est un nouvel espace où les principes de liberté, de participation, de collaboration et de ressources partagées donnent lieu à une nouvelle culture, à une autre économie et à une nouvelle politique qui commencent à s'exprimer contre la surdité des partis traditionnels."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Tous les textes disponibles de » Juan Varela
Népszabadság - Hongrie | mercredi, 10. juin 2009
Le quotidien progressiste de gauche Népszabadság analyse le fait que le parti nationaliste et conservateur Fidesz, en tête aux élections européennes en Hongrie, est de plus en plus talonné par le parti d'extrême droite Jobbik : » suite
Le quotidien progressiste de gauche Népszabadság analyse le fait que le parti nationaliste et conservateur Fidesz, en tête aux élections européennes en Hongrie, est de plus en plus talonné par le parti d'extrême droite Jobbik : "Ce n'est donc pas un hasard si, après l'horrible meurtre commis contre une jeune fille, immédiatement imputé à des Roms malgré l'absence totale de preuves, il [Viktor Orbán, le chef du Fidesz] ait déclaré que la coupe était pleine (il ne faisait pas référence par là au fait que des Roms avaient été accusés sans preuve, bien au contraire). Ce n'est pas non plus un hasard si Orbán a consacré une grand partie de son énergie au cours de la campagne électorale des européennes à neutraliser le Jobbik et à annoncer la nécessité d'une droite unie. Toutes ces tentatives ont été vaines. … Le Jobbik a déjà défini le Fidesz comme son 'adversaire'. Le parti d'extrême-droite ne veut pas seulement pousser à bout le camp du Fidesz, il veut aussi s'approprier une partie de son électorat. La marge de manœuvre du Fidesz s'est ainsi visiblement réduite."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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To Vima Online - Grèce | mercredi, 10. juin 2009
La journaliste américaine Anne Applebaum commente le résultat aux élections européennes : » suite
La journaliste américaine Anne Applebaum commente le résultat aux élections européennes : "Nous avons attendu et attendu, mais la réaction violente européenne largement prédite - contre le capitalisme, contre l'économie de marché, contre la droite - n'est pas venue. Il n'y a aucune demande de révolution marxiste, aucun appel à la nationalisation de l'industrie, pas même une campagne européenne pour ce que l'administration Obama appelle 'stimulation', une politique plus familièrement qualifiée de 'dépenses gouvernementales massives'. … Au contraire : lors des élections européennes du week-end dernier, c'est le capitalisme qui a triomphé, du moins dans sa forme européenne ramollie. Il est vrai que ces scrutins européens sont une forme étrange d'élections. Comparées aux élections nationales, beaucoup moins d'électeurs y participent et ceux qui vont effectivement voter sont beaucoup moins au courant de ce que leurs députés, une fois élus à la législature européenne, font vraiment. L'accumulation progressive de vrais pouvoirs par le Parlement européen ne semble avoir eu aucun effet sur son image populaire. Cette dernière reste celle d'une institution superflue composée de politiques … qui coûtent à tout le monde une fortune en billets d'avion."
» article intégral (lien externe, grec)
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Polska - Pologne | mardi, 9. juin 2009
Les élections européennes auraient apporté beaucoup d'éclaircissements, écrit Agaton Koziński dans le quotidien Polska : » suite
Les élections européennes auraient apporté beaucoup d'éclaircissements, écrit Agaton Koziński dans le quotidien Polska : "L'avantage des élections, c'est qu'elles répondent clairement aux questions posées. Les résultats annoncés dimanche ont par exemple montré le mauvais état de la gauche en Europe. Ils ont également montré que [le parti anti-européen] Libertas n'est pas parvenu à intéresser les eurosceptiques à son programme - et ce malgré une campagne retentissante. Elles ont enfin montré que de moins en moins de gens s'intéressent au Parlement européen. En effet, les élections européennes n'ont jamais connu un taux de participation aussi faible."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Ta Nea - Grèce | mardi, 9. juin 2009
Contrairement à ce qui s'est passé dans la plupart des Etats européens, en Grèce les socialistes ont pu s'imposer aux élections européennes. Le quotidien Ta Nea explique le paradoxe grec : » suite
Contrairement à ce qui s'est passé dans la plupart des Etats européens, en Grèce les socialistes ont pu s'imposer aux élections européennes. Le quotidien Ta Nea explique le paradoxe grec : "Avec la défaite [du parti conservateur au gouvernement] Nea Demokratia, les socialistes grecs ont constitué une exception dans ces élections européennes. Dans la plupart des pays, les partis de centre-droit l'ont emporté. Le paradoxe grec est certainement lié aux mauvaises performances du gouvernement dans tous les domaines, notamment en ce qui concerne sa politique économique décevante et la façon avec laquelle il a traité les scandales. Mais il est aussi certainement lié au renforcement du Mouvement socialiste panhellénique (PASOK), qui a dépassé son introversion et a … lentement gagné la confiance des électeurs. Mais les tendances qui affectent le reste de l'Europe touchent aussi la Grèce, et le pays doit aussi y réfléchir."
» article intégral (lien externe, grec)
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Corriere del Ticino - Suisse | lundi, 8. juin 2009
Le quotidien progressiste suisse Corriere del Ticino voit dans le résultat des élections un clair désintérêt des électeurs pour l'Europe et une tendance à continuer à penser selon l'Etat-nation : » suite
Le quotidien progressiste suisse Corriere del Ticino voit dans le résultat des élections un clair désintérêt des électeurs pour l'Europe et une tendance à continuer à penser selon l'Etat-nation : "Le faible intérêt pour les questions communautaires ont de nouveau dominé les élections. … Une quasi-indifférence qui confirme non seulement une attitude chronique largement répandue, mais qui est aussi la résultante de trois facteurs fondamentaux spécifiquement associés à ces élections. Le premier, c'est qu'il s'agit d'élections européennes qui ont lieu lors de la pire crise économique et sociale de l'après-guerre. Le deuxième est lié à une crise ressentie des valeurs, de la vision de l'avenir et des forces dirigeantes. Mais c'est le troisième facteur qui a été le plus déterminant lors de ces élections, dominées sans exceptions par l'intérêt prépondérant pour la dimension nationale du vote, notamment parce que les élections européennes ont été accompagnées dans les pays de l'UE par des élections locales, propres à reléguer au second plan l'importance des institutions communautaires. Si associer les élections européennes à des élections nationales devient la norme, il se peut que ces dernières supplantent les élections européennes et les fassent disparaître. Si cela se déroule ainsi, comme cela semble déjà être le cas cette fois-ci, cela signifie que … le consensus sur l'Etat comme entité politique et géopolitique et sur la nation comme entité culturelle ou ethnique ne laisse pas de place à d'autres horizons."
» article intégral (lien externe, italien)
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Dagens Nyheter - Suède | lundi, 8. juin 2009
L'apparition du Parti pirate a constitué la surprise majeure des élections européennes en Suède. Le parti a pu marquer des points surtout auprès des jeunes électeurs grâce à ses revendications pour la liberté de téléchargement sur l'internet et pour une réforme en profondeur des droits d'auteur. Le quotidien de Stockholm Dagens Nyheter commente : » suite
L'apparition du Parti pirate a constitué la surprise majeure des élections européennes en Suède. Le parti a pu marquer des points surtout auprès des jeunes électeurs grâce à ses revendications pour la liberté de téléchargement sur l'internet et pour une réforme en profondeur des droits d'auteur. Le quotidien de Stockholm Dagens Nyheter commente : "L'offensive du Parti pirate survient au cœur de la crise économique la plus sévère depuis les années 70. … Il doit cependant son succès à de toutes autres questions que celles de l'emploi et de l'économie. Les pirates sont portés par le vent agité des débats liés aux lois portant sur la surveillance et l'intégrité personnelle ainsi que par le jugement rendu pour le site (de partages des données) Pirate Bay. Les partis établis ont réagi trop tard à l'inquiétude des citoyens sur l'empiètement de l'Etat sur l'intégrité personnelle. Ils n'avaient pas non plus de solutions à proposer pour concilier droits d'auteur modernes et téléchargement de données sur internet. "
» article intégral (lien externe, suédois)
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Faiblesse de la gauche
La Voce - Italie | mercredi, 10. juin 2009
Dans le blog progressiste et indépendant La Voce, Tito Boeri répond de manière concise à la question portant sur les raisons de la défaite électorale des partis de gauche en Europe : » suite
Dans le blog progressiste et indépendant La Voce, Tito Boeri répond de manière concise à la question portant sur les raisons de la défaite électorale des partis de gauche en Europe : "Ce sont les 26 millions d'immigrés qui sont arrivés ces dernières années dans l'UE. … La récession favorise normalement les partis de gauche. … La crise actuelle, en revanche, est allée de pair avec l'affirmation électorale de mouvements de droite et xénophobes dans tout le Vieux Continent [les électeurs percevant les étrangers comme des profiteurs de l'Etat providence] et avec la défaite cuisante des partis qui ont justement contribué historiquement à la construction de l'Etat providence européen. … Au lieu d'imiter le travail de leurs opposants, les sociaux-démocrates devraient tenter de réformer leurs programmes d'Etat social. … Cela signifie que la possibilité de percevoir une aide sociale doit être conditionnée par les impôts et que les abus … doivent être sanctionnés. Le Danemark et la Suède sont les pays qui ont fait les pas les plus significatifs dans cette direction. Est-ce un hasard si les partis de centre-gauche de ces deux pays … n'ont pas connu de défaite aux élections européennes ?"
» article intégral (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Tito Boeri
La Repubblica - Italie | mercredi, 10. juin 2009
En Italie, le Parti démocratique (PD) d'opposition se sent comme de nombreux électeurs "banni dans son propre pays" écrit Ilvo Diamanti dans le quotidien progressiste de gauche La Repubblica, suite aux pertes importantes essuyées par ce parti aux élections régionales et municipales qui se sont déroulées en même temps que les élections européennes. Le parti est attaqué sur deux fronts : » suite
En Italie, le Parti démocratique (PD) d'opposition se sent comme de nombreux électeurs "banni dans son propre pays" écrit Ilvo Diamanti dans le quotidien progressiste de gauche La Repubblica, suite aux pertes importantes essuyées par ce parti aux élections régionales et municipales qui se sont déroulées en même temps que les élections européennes. Le parti est attaqué sur deux fronts : à droite, par les populistes de droite de la Ligue du Nord, et, à gauche, par les libéraux de l'IDV [Italie des valeurs] : "La Ligue est un parti territorial [il revendique une fédéralisation du pays avec des régions fortes], l'IDV est un parti sans territoire. … Jusqu'à hier, elle [la gauche] pouvait délimiter avec fermeté les frontières rouges. A présent, ces zones deviennent roses. … La Ligue du Nord a fait irruption sur le territoire de la gauche en ayant recours au langage de la peur et du localisme. … [Le PD] est désorienté, traqué par l'IDV, et assiégé par la Ligue … dans son fief."
» article intégral (lien externe, italien)
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Lidové noviny - République tchèque | mardi, 9. juin 2009
Martin Weiss écrit dans le quotidien conservateur Lidové Noviny que les élections européennes auraient montré la faiblesse de la gauche dans la crise économique : » suite
Martin Weiss écrit dans le quotidien conservateur Lidové Noviny que les élections européennes auraient montré la faiblesse de la gauche dans la crise économique : "Cette anomalie est particulièrement intéressante. Nombreux sont ceux qui ont tenté de décrire la récession comme le discrédit définitif du capitalisme anglo-saxon ou néo-libéral. Qui sait pourquoi cela n'a eu aucun effet. Les systèmes sociaux européens sont peut-être si efficaces qu'ils éliminent presque toutes les conséquences de la crise sur le niveau de vie. Les électeurs ont peut-être remarqué que la gauche et la droite ne masquent que de manière rhétorique à quel point leur politique économique respective les différencie si peu l'une de l'autre. Les électeurs ont peut-être senti que la gauche sait aussi peu se débrouiller que la droite face à la crise. Tous veulent plus de régulation, mais tous craignent également d'admettre qu'ils ne savent pas comment faire."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Élections, » Europe
Tous les textes disponibles de » Martin Weiss
Tribune de Genève - Suisse | mardi, 9. juin 2009
Dans le journal régional suisse La Tribune de Genève, Jean-Noël Cuénod analyse la faiblesse des partis sociaux-démocrates après leur défaite aux élections européennes : » suite
Dans le journal régional suisse La Tribune de Genève, Jean-Noël Cuénod analyse la faiblesse des partis sociaux-démocrates après leur défaite aux élections européennes : "La victoire des socialistes grecs ... n'est que l'exception qui confirme la règle : la gauche a subi un cinglant échec. ... En fait, la social-démocratie de notre continent sombre dans l'état de coma dépassé qui signifie la mort cérébrale. Car c'est bien là, au siège de la pensée, que se situe la faiblesse de ce courant politique majeur. Tout d'abord, elle a continué à débiter son traditionnel credo : réguler l'économie par l'intervention de l'Etat, mais sans prendre sérieusement en compte l'impératif écologiste et les conséquences de la mondialisation. ... Et lorsque la crise actuelle est survenue, la social-démocratie a donné l'impression d'être étatique lorsqu'il lui fallait être libérale et libérale au moment où l'étatisme devenait une nécessité ! ... L'avenir de la social-démocratie ne passe-t-il pas par la social-écologie ?"
» article intégral (lien externe, français)
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Dnevnik - Slovénie | mardi, 9. juin 2009
Le quotidien Dnevnik estime que la faible participation aux élections européennes est responsable du mauvais résultat des partis de gauche : » suite
Le quotidien Dnevnik estime que la faible participation aux élections européennes est responsable du mauvais résultat des partis de gauche : "Leur défaite n'est pas seulement visible et catastrophique, elle est aussi explicable. A une époque où les partis de gauche devraient être utiles, ils constituent au sein de l'Union le groupe politique avec le moins d'idées. On devrait se demander dans quelle mesure la gauche a contribué à l'abstention. En Europe de l'Est et chez nous, les citoyens ne participent pas aux élections européennes car nous avons inconsciemment tiré un trait sur la politique européennne dès que nous sommes devenus membres de l'UE. Quoi qu'il en soit, les électeurs de toute l'Europe ont plutôt perçu comme une obligation leur mission démocratique pourtant très imaginaire visant à recomposer la nouvelle Babylone bruxelloise, où l'on traduit beaucoup mais l'on ne comprend pas grand chose. La Babylone bruxelloise n'a certes pas provoqué de dommage considérable et n'en causera probablement pas non plus dans les cinq années à venir. Mais entre-temps, on devrait se demander si de tels sondages européens ... ne seront pas fatals à l'Union."
» article intégral (lien externe, slovène)
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ABC - Espagne | lundi, 8. juin 2009
"Le point le plus important des élections européennes, qui se sont terminées hier, est la crise grave dans laquelle se trouve la gauche européenne", estime le quotidien conservateur espagnol ABC : » suite
"Le point le plus important des élections européennes, qui se sont terminées hier, est la crise grave dans laquelle se trouve la gauche européenne", estime le quotidien conservateur espagnol ABC : "Dans les principaux pays, dans lesquels elle est au pouvoir, elle a été battue, comme en Espagne ou au Portugal, matraquée, comme en Autriche, ou tout simplement humiliée, comme en Grande-Bretagne ou en Hongrie. Et là où elle fait partie de l'opposition - en Italie ou en France - ou bien se veut être une alternative - en Allemagne - ses pertes ont également été accablantes. … Le Parti Populaire Européen sort renforcé de ces élections et devient le groupe européen le plus important : avec les membres actuels, il a recueilli 300 des 736 sièges. Le ralentissement de l'euroscepticisme est maintenant entre ses mains."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Point fort de la droite
Phileleftheros - Chypre | mercredi, 10. juin 2009
Le renforcement de la droite en Europe traduit un rejet clair de l'intégration complète de la Turquie dans l'UE, écrit le quotidien chypriote Phileftheros : » suite
Le renforcement de la droite en Europe traduit un rejet clair de l'intégration complète de la Turquie dans l'UE, écrit le quotidien chypriote Phileftheros : "Quelle que soit l'attitude future de l'UE, et qu'une révision des conditions [d'adhésion à l'UE] de la Turquie soit ou non placée à l'ordre du jour, il est clair que cette évolution doit nous [les Chypriotes grecs] préoccuper. Car tout le scénario [gréco-turc] changerait si la Turquie devait changer de cap de son propre chef ou sous pression. … Les relations privilégiées [préconisées par les forces européennes conservatrices] ne servent ni Chypre ni la Grèce, car la Turquie en retire certes un avantage mais sans toutes les obligations. … Nous devons donc être prêts au cas où nous serions confrontés à une telle situation. Même si les conditions pour des relations particulières entre la Turquie et l'UE devaient être élargies, nous aurions alors un droit de regard et un rôle à jouer."
» article intégral (lien externe, grec)
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Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 9. juin 2009
Lors des élections européennes, le parti d'extrême droite British National Party (BNP) a pour la première fois remporté deux sièges au Parlement. Le quotidien Financial Times estime que ce succès est dû en partie à l'incapacité des principaux partis de s'adresser aux classes ouvrières blanches : » suite
Lors des élections européennes, le parti d'extrême droite British National Party (BNP) a pour la première fois remporté deux sièges au Parlement. Le quotidien Financial Times estime que ce succès est dû en partie à l'incapacité des principaux partis de s'adresser aux classes ouvrières blanches : "Le BNP n'a aucune chance d'obtenir un siège à la chambre basse, encore moins des responsabilités au niveau de l'Autorité nationale. Ces élections ne constituent pas un jalon posé sur le chemin de la servitude. Reste que le BNP attise et compte sur les tensions racistes locales. Même en se tenant à distance du pouvoir, ce parti exerce une influence des plus néfastes sur la vie des Britanniques. Pour en réduire la nuisance, il faut que les principaux partis surmontent leur incapacité à toucher les classes ouvrières blanches. … Cela signifie notamment que l'état-providence doit être perçu comme un système juste. Car un système considéré comme injuste est le terreau de la haine sur lequel le BNP se construit."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Hírszerző - Hongrie | mardi, 9. juin 2009
Le parti d'extrême-droite hongrois Jobbik a obtenu tout juste 15 % des voix aux élections européennes, décrochant ainsi trois sièges au Parlement européen. Le portail d'information Hírszerző considère que les partis établis ont leur part de responsabilité dans cette situation : » suite
Le parti d'extrême-droite hongrois Jobbik a obtenu tout juste 15 % des voix aux élections européennes, décrochant ainsi trois sièges au Parlement européen. Le portail d'information Hírszerző considère que les partis établis ont leur part de responsabilité dans cette situation : "Pendant vingt ans, les partis du centre établis ont joué la carte fasciste comme l'arme absolue, camouflant ainsi qu'ils n'avaient en substance rien à dire. La stratégie poursuivie en coulisse était de mobiliser l'opinion en ayant recours au chantage émotionnel. … Les partis du centre ont cru en outre que la corruption au pouvoir, l'absence de réformes et l'incohérence ne seraient qu'une broutille comparés au danger nazi. Ils ont si souvent pris les électeurs pour des imbéciles et si souvent stigmatisé des seconds rôles insignifiants en démons funestes qu'en fin de compte, lorsque les extrémistes de droite sont effectivement passés à l'offensive, plus personne ne croyait à ces lugubres chimères. … Le triomphe de Jobbik est un avertissement cinglant pour les gardiens de la démocratie."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » László Tamás Papp
La Repubblica - Italie | lundi, 8. juin 2009
Le quotidien progressiste de gauche La Repubblica commente la transformation du panorama politique en Europe : » suite
Le quotidien progressiste de gauche La Repubblica commente la transformation du panorama politique en Europe : "La droite modérée est paradoxalement parvenue à l'emporter sur deux fronts : là où elle est au gouvernement, comme en France, en Italie et en Allemagne, le message de la force tranquille réussit à recueillir les craintes des électeurs. Là où elle est dans l'opposition, comme en Espagne ou en Grande-Bretagne, elle récupère les voix contestataires de ceux qui reprochent la crise économique aux forces gouvernementales. … Le succès de l'extrême droite et des opposants à l'Europe aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne [et] en Autriche … est un autre aspect. Dans ce cas, la peur de bouleversements sociaux se transforme ... en colère, en hostilité et en revendication désespérée d'un 'ordre' moral et éthique. Cela devrait nous inciter à réfléchir à comment ce type de délires xénophobes et racistes sont régulièrement associés à une profonde hostilité envers le projet européen, celui-ci étant dans de nombreux cas la seule protection efficace contre les dérives ultra-nationalistes et antidémocratiques."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Andrea Bonanni
Népszava - Hongrie | lundi, 8. juin 2009
Le quotidien de gauche Népszava commente le surprenant résultat du parti d'extrême droite hongrois Jobbik, qui a remporté trois mandats au Parlement européen : » suite
Le quotidien de gauche Népszava commente le surprenant résultat du parti d'extrême droite hongrois Jobbik, qui a remporté trois mandats au Parlement européen : "La percée spectaculaire de l'extrême droite devrait toucher au cœur tout démocrate en Hongrie. Les près de 15 pour cent des voix que le Jobbik est parvenu à rassembler aux élections européennes [avec une participation électorale de 36 pour cent] sont un mauvais présage pour tous ceux qui aspirent à une Hongrie dans laquelle la démocratie et les droits de l'homme soient fondamentaux. … Les personnes obligées envers la démocratie doivent désormais de toute urgence se demander ce qui est autant allé de travers ces dernières années. … La gifle que des centaines de milliers d'électeurs ont infligée à la Hongrie est violente. Nous ne pouvons qu'espérer qu'elle réveille ceux qui s'estiment démocrates. Nous aurions sinon un gros problème : un racisme se développant de manière fulgurante, une propension à se faire justice soi-même et la tendance à devenir un Etat policier."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | lundi, 8. juin 2009
Aux Pays-Bas, le parti de droite de Geert Wilders (Parti pour la liberté - PVV) entre pour la première fois au Parlement européen avec quatre députés. Les perdants ont été les partis de la grande coalition, notamment les sociaux-démocrates. C'est ce qu'évoque le quotidien progressiste NRC Handelsblad : » suite
Aux Pays-Bas, le parti de droite de Geert Wilders (Parti pour la liberté - PVV) entre pour la première fois au Parlement européen avec quatre députés. Les perdants ont été les partis de la grande coalition, notamment les sociaux-démocrates. C'est ce qu'évoque le quotidien progressiste NRC Handelsblad : "Cela indique qu'il existe un large électorat pour les idées du PVV - contre l'Europe, contre l'Islam et appelant à la xénophobie des électeurs. C'est un fait dont les autres partis devront s'accommoder. Il leur sera difficile de récupérer ces électeurs sans renier leurs propres principes libéraux ou sociaux. En partie parce que la victoire du PVV est très importante, mais aussi du simple fait que la très grande majorité de la population néerlandaise, 83 pour cent, a choisi de ne pas voter pour ce parti. … Doit-on en conclure que le résultat électoral implique désormais la démission du gouvernement Balkenende, comme l'ont déjà demandé les responsables du PVV et du parti libéral de droite VVD? La réponse est non. Il s'agissait des élections européennes."
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Der Standard - Autriche | lundi, 8. juin 2009
Der Standard commente les résultats du Parti libéral autrichien (FPÖ) et le succès de l'anti-européen indépendant Hans-Peter Martin : » suite
Der Standard commente les résultats du Parti libéral autrichien (FPÖ) et le succès de l'anti-européen indépendant Hans-Peter Martin : "Dans ces élections européennes, les partis et têtes de liste populistes ont récolté plus d'un tiers des voix. Le FPÖ a certes doublé son score, sans pour autant atteindre les prévisions des sondages. Martin doit sa troisième place au large soutien du Kronen Zeitung. Reste que nombre de ses électeurs ne sauront pas ce qu'il défend, quel est son programme ou qui est le numéro deux de sa liste. Dans ce pays, il suffit apparemment de bénéficier de la confiance de [l'éditeur du Kronen Zeitung] Hans Dichand, de pester contre l'Europe et d'aller à la pêche aux voix une lampe à la main. … La participation n'a pas connu l'hécatombe prévue, en grande partie grâce aux ressortissants européens qui disposent du droit de vote et à ceux qui sont devenus citoyens autrichiens, et qui considèrent que le droit de vote ne coule pas forcément de source."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | lundi, 8. juin 2009
Le journal progressiste Gazeta Wyborcza pense que l'entrée des eurosceptiques et des extrémistes au Parlement européen n'est pas encore trop inquiétante : » suite
Le journal progressiste Gazeta Wyborcza pense que l'entrée des eurosceptiques et des extrémistes au Parlement européen n'est pas encore trop inquiétante : "Les groupes et les politiques extrémistes qui ont utilisé pendant la campagne des solutions populistes et souvent anti-européennes, seront désormais représentés au sein du nouveau Parlement européen. Les partis qualifiés de traditionnels [du centre] rencontrent de plus en plus de difficultés à toucher les citoyens et s'éloignent de la population. De plus, les programmes des socialistes et des chrétiens-démocrates européens se ressemblent, de telle sorte que les personnes moins au courant ne sont plus en mesure de distinguer leurs différences. Pour cette raison, les électeurs votent toujours plus pour ceux qui se font remarquer. Ceux-ci tiennent des discours clairs, des propos populistes et leurs messages touchent les masses. … Les partis extrémistes ne sont pas une nouveauté au Parlement européen, on les trouvait déjà lors des précédentes législatures. … Une réelle menace n'apparaîtra alors que si les partis traditionnels commencent à adapter leurs programmes aux tendances anti-européennes."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Turun Sanomat - Finlande | lundi, 8. juin 2009
Aux élections européennes, le parti de droite Vrais Finnois, a progressé de plus de neuf pour cent par rapport à 2004. Son président Timo Soini a recueilli plus de 130.000 voix. Pour le quotidien Turun Sanomat, ce n'est pas surprenant : » suite
Aux élections européennes, le parti de droite Vrais Finnois, a progressé de plus de neuf pour cent par rapport à 2004. Son président Timo Soini a recueilli plus de 130.000 voix. Pour le quotidien Turun Sanomat, ce n'est pas surprenant : "La victoire des Vrais Finnois aux élections européennes en Finlande était attendue. Comme les sondages l'avaient prédit, les portes du Parlement européen s'ouvrent pour le président eurosceptique Timo Soini. Même si cela représente une prestation historique, sa signification pratique est singulière. Soino, qui poursuit les meilleures traditions du populisme Vennamo [du nom du politique populiste Veikko Vennamo], a montré dans sa campagne que l'on peut enthousiasmer le peuple oublié même si l'on ne fait que pratiquer la rhétorique et que l'on ne présente pas de grandes personnalités européennes. L'avalanche de voix pour Soini n'a même pas été perturbée par son intention de ne faire qu'un tour au Parlement européen et de revenir à la politique nationale aux prochaines élections législatives."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Participation électorale
Berlingske - Danemark | lundi, 8. juin 2009
A l'occasion des élections européennes, le Danemark a voté à contre-courant. La participation à ce vote, approchant les 60 pour cent, a dépassé celle des dernières élections. Les électeurs votaient également pour la succession au trône danois. Les plus grands vainqueurs se trouvent sur la gauche du spectre politique, en particulier chez les socialistes. Le journal Kopenhagener Tageszeitung écrit : » suite
A l'occasion des élections européennes, le Danemark a voté à contre-courant. La participation à ce vote, approchant les 60 pour cent, a dépassé celle des dernières élections. Les électeurs votaient également pour la succession au trône danois. Les plus grands vainqueurs se trouvent sur la gauche du spectre politique, en particulier chez les socialistes. Le journal Kopenhagener Tageszeitung écrit : "La campagne électorale a cette fois encore trop été caractérisée par 'le Danemark contre tous'. Nous sommes en effet absolument persuadés que les autres pays européens peuvent apprendre beaucoup de nous, mais que nous avons peu à apprendre des autres. … Si nous devons désormais croire les nombreuses promesses électorales des partis, nous venons d'envoyer au Parlement européen 13 députés danois fermement décidés à introduire les perspectives danoises dans le débat européen, à mieux entretenir le contact avec leurs électeurs et à participer plus intensément au débat politique danois."
» article intégral (lien externe, danois)
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Avgi - Grèce | mercredi, 3. juin 2009
Le 27 avril, dans le cadre d'une initiative transpartite, dix cyclistes europhiles ont pris la route de Bruxelles jusqu'aux frontières de l'UE afin de mobiliser les électeurs dans les régions à faible participation : » suite
Le 27 avril, dans le cadre d'une initiative transpartite, dix cyclistes europhiles ont pris la route de Bruxelles jusqu'aux frontières de l'UE afin de mobiliser les électeurs dans les régions à faible participation : "Cette campagne semble apolitique et quelque peu absurde, écrit le quotidien de gauche Avgi. Les cyclistes disent porter l'heureux message des prochaines élections. Mais peu de citoyens en Europe perçoivent le caractère heureux de ce message. Les sondages dans la plupart des pays européens montrent la volonté d'abstention comme la force principale. A la question 'Pourquoi n'irez-vous pas voter', seule une minorité déclare : 'Parce que ça ne m'intéresse pas'. C'est la raison pour laquelle la tentative des cyclistes n'a été qu'un essai."
» article intégral (lien externe, grec)
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Pravda - Slovaquie | mercredi, 3. juin 2009
Il est paradoxal que les Slovaques aiment l'UE plus que la moyenne mais ne s'intéressent pourtant pas aux élections européennes, constate le quotidien de gauche Pravda : » suite
Il est paradoxal que les Slovaques aiment l'UE plus que la moyenne mais ne s'intéressent pourtant pas aux élections européennes, constate le quotidien de gauche Pravda : "La majorité des Slovaques comprend l'UE à la troisième personne du pluriel. L'UE - ce n'est pas 'nous' mais 'eux', les pays de l'Ouest, qui nous ont accepté dans leur club. Et qui veillent à ce que tout fonctionne correctement. Et nous ? Nous sommes ceux qui ont été acceptés et qui en sont dument reconnaissants. … Ce qui est encore plus triste, c'est que la plupart des eurodéputés slovaques sont aussi tourmentés par ce paradoxe. Dans ce groupe de 14 personnes, seules trois députés femmes ont été actives. … Les partis les remercient à leur façon : aucune d'entre elle n'est candidate aujourd'hui à une place sûre pour les élections. C'est un véritable paradoxe."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Hírszerző - Hongrie | mardi, 2. juin 2009
Le portail d'information Hírszerző évoque le caractère insignifiant des élections européennes aux yeux des électeurs hongrois : » suite
Le portail d'information Hírszerző évoque le caractère insignifiant des élections européennes aux yeux des électeurs hongrois : "Dimanche prochain, nous élirons les députés hongrois au Parlement européen. C'est à peu près tout ce que nous savons sur l'évènement…. 24 % des électeurs hongrois, par exemple, n'ont pas encore entendu parler du scrutin. Ces élections ne sont manifestement pas prédestinées à satisfaire leur fonction …. Ce n'est pas étonnant. L'Union européenne n'est pas un Etat, c'est une organisation politique post-moderne, ce qui signifie qu'elle est dépourvue d'un vrai gouvernement au sens traditionnel du terme. Ce n'est certainement pas un parlement qui va compenser cette absence. Cela veut dire que ces élections n'auront pas un grand enjeu. Tous les partis vont les instrumentaliser selon leurs préférences, elles feront probablement le plus souvent office de baromètre d'opinions pour la politique intérieure."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Karjalainen - Finlande | vendredi, 29. mai 2009
Le quotidien Karjalainen se réjouit du démarrage des élections européennes en Finlande qui selon lui se passe bien. Le journal prédit une participation aux élections plus élevée que ne l'indiquent les prévisions: » suite
Le quotidien Karjalainen se réjouit du démarrage des élections européennes en Finlande qui selon lui se passe bien. Le journal prédit une participation aux élections plus élevée que ne l'indiquent les prévisions: "Les élections européennes ont débuté mercredi avec une intensité surprenante. Le premier jour du scrutin, plus de 111.000 personnes ont voté, aux dernières élections européennes environ 90.000 personnes s'étaient déplacées le premier jour du vote anticipé. … Certes, l'enthousiasme des premiers jours s'explique par le fait que l'école se termine, les bacheliers font la fête le week-end et beaucoup de familles préparent ce moment, ils sont donc prêts à se défaire à l'avance de leur devoir civique. … Le fait que le président du parti Vrais Finnois [orienté à droite] se présente aux élections pourrait également générer une participation plus importante. ... Il pousse les opposants à l'UE à voter pour Timo Soini plutôt que de laisser passer les élections."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Les Echos - France | mercredi, 27. mai 2009
Le quotidien Les Echos estime que les élections européennes en Italie suscitent peu d'intérêt car dans certaines régions se tiennent en même temps les élections locales : » suite
Le quotidien Les Echos estime que les élections européennes en Italie suscitent peu d'intérêt car dans certaines régions se tiennent en même temps les élections locales : "Traditionnellement europhile, l'Italie ne s'intéresse pas le moins du monde aux élections qui arrivent. C'est qu'elles coïncident avec des élections locales, qui ont du poids dans ce pays très décentralisé. Et puis, entre la crise économique, le divorce et les problèmes judiciaires du chef du gouvernement, les européennes peinent à se faire une place. … Afin d'assurer son emprise sur les électeurs, la droite profite de l'arrivée d'un flux ininterrompu d'immigrés pour axer tout son discours sur la sécurité - les rondes citoyennes seront bientôt autorisées - et sur la lutte contre l'immigration. … Au-delà, seule la crise attire l'attention. Le recul du PIB a été plus fort en Italie qu'en France et le chômage monte inexorablement."
» article intégral (lien externe, français)
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L'Est Républicain - France | lundi, 18. mai 2009
Le journal régional L'Est Républicain tente d'expliquer les raisons justifiant l'indifférence qu'affichent les Français pour les élections européennes : » suite
Le journal régional L'Est Républicain tente d'expliquer les raisons justifiant l'indifférence qu'affichent les Français pour les élections européennes : "Si les élections européennes n'ont jamais passionné les Français, celles du 7 juin prochain les laissent de marbre. A trois semaines du scrutin, les sondages ne donnent que 44 % de votants potentiels. Étrange, alors que le Parlement européen détient un pouvoir de co-décision grandissant. ... Au-delà des raisons hexagonales, l'indifférence s'explique aussi par les faiblesses intrinsèques de l'Europe. A six pays, l'Union restait un rêve ; à 27, elle devient un «machin», dont les règles de fonctionnement paraissent de plus en plus obscures en se complexifiant. S'y ajoute un penchant technocratique qui lui fait s'occuper trop de la chasse aux migrateurs, de la composition du chocolat ou de la nature du vin rosé."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Chantal Didier
Sme - Slovaquie | vendredi, 15. mai 2009
Lors des précédentes élections européennes, le taux de participation slovaque a été le plus bas qu'un pays membre de l'UE ait enregistré à une telle ... » suite
Lors des précédentes élections européennes, le taux de participation slovaque a été le plus bas qu'un pays membre de l'UE ait enregistré à une telle occasion. Le quotidien progressiste Sme s'inquiète d'un éventuel nouveau record de faible taux de participation. "L'Union se bat depuis des années contre le reproche d'un manque de contrôle démocratique. Les arguments sont, premièrement, que l'Union est en train de se transformer en super-Etat [fédération d'Etats], deuxièmement, qu'elle n'est pas sous le contrôle démocratique des citoyens, et troisièmement, que l'Union est très éloignée des populations. … Il est certain que le faible taux de participation est une honte, mais il ne signifie pas que les citoyens doutent de la démocratie."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Tous les textes disponibles de » Peter Gažík
Der Nordschleswiger - Danemark | mardi, 12. mai 2009
Au Danemark non plus, les élections européennes ne sont pas vraiment dans les esprits, mais les élections sont associées à un référendum dans le royaume. Le Nordschleswiger espère donc une forte participation électorale : » suite
Au Danemark non plus, les élections européennes ne sont pas vraiment dans les esprits, mais les élections sont associées à un référendum dans le royaume. Le Nordschleswiger espère donc une forte participation électorale : "Car dimanche, le jour des élections, les Danois doivent également se prononcer sur une loi de succession au trône, et plus de 82 % des personnes interrogées ont manifesté leur intention de se rendre aux urnes afin de décider de l'égalité totale des sexes [dans la succession au trône] ! Mais il reste beaucoup à faire jusqu'au 7 juin pour susciter l'intérêt des électeurs pour les élections européennes, car selon une analyse de l'UE, un Danois sur six (!) seulement sait pour le moment que les élections européennes auront bientôt lieu. La dernière fois, le 13 juin 2004, seuls 48 pour cent environ avaient voté. … Cela vaut le coup pour les candidats de s'engager de manière active, car d'après des analyses électorales, 55 % des Danois n'ont pas encore décidé pour qui ils allaient voter. Mais le principal, c'est qu'ils aillent voter."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Peter Lassen
Diário de Notícias - Portugal | mardi, 12. mai 2009
Dans le quotidien Diário de Notícias, l'ex-chef d'Etat portugais Mário Soares écrit que les prochaines élections européennes offrent l'opportunité de renforcer le projet européen et de surmonter ainsi la crise économique. Les politiques de l'UE ne l'auraient toutefois pas encore compris : » suite
Dans le quotidien Diário de Notícias, l'ex-chef d'Etat portugais Mário Soares écrit que les prochaines élections européennes offrent l'opportunité de renforcer le projet européen et de surmonter ainsi la crise économique. Les politiques de l'UE ne l'auraient toutefois pas encore compris : "Le week-end dernier, la fin de la Seconde Guerre mondiale a été discrètement célébrée. … La presse internationale a écrit - à juste titre - que l'UE n'avait aucune raison de s'adonner à ces célébrations car elle était actuellement traversée par des courants nationalistes (dont on pensait être débarrassés depuis longtemps). Les politiques actuels de l'UE ne sont pas à la hauteur, … n'ont aucun projet pour l'avenir et ne sont pas en mesure de développer davantage le projet européen. Les élections pour le Parlement européen, qui disposera espérons-le de plus de compétences à l'avenir, approchent. Il est donc curieux que l'essentiel n'ait pas encore été débattu jusqu'à présent. Ce sujet serait : une vision intégrée de l'UE … qui lui confère une dimension politique et qui soit adaptée à son histoire. Il manque aux élections européennes la stimulation ou des raisons de voter. Ce désintérêt entraîne l'abstention, et cette dernière mène à la décadence. La crise actuelle ne peut être combattue que par une Europe forte et unie. Ce serait une honte de laisser passer cette opportunité. … Cela ne semble-t-il pas évident aux politiques européens ? L'histoire ne le leur pardonnera pas."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Ta Nea - Grèce | vendredi, 8. mai 2009
Roussos Vranas évoque dans le quotidien Ta Nea l'influence relativement faible du Parlement européen: » suite
Roussos Vranas évoque dans le quotidien Ta Nea l'influence relativement faible du Parlement européen: "Pourquoi ses membres sont-ils des nains politiques? Il suffit de regarder les chiffres. Nous avons d'un côté les 736 eurodéputés qui sont élus, et de l'autre les 15.000 fonctionnaires de la toute puissante Commission européenne. Le déficit arithmétique révèle le déficit démocratique. … Bien qu'il [le Parlement] soit la seule institution de l'UE dont les membres sont élus directement par les peuples européens, sa compétence législative est limitée. Les décisions importantes sont prises par la Commission européenne et le lobby d'intérêts qui la conseille. Ceux-ci ne sont pourtant pas élus par les peuples européens. Tous ceux qui nous encouragent à aller aux urnes pour les élections européennes en indiquant que l'UE serait la seule issue à la crise économique, nous demandent en réalité de donner notre voix à une institution qu'ils ont privée de tout pouvoir de décision."
» article intégral (lien externe, grec)
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Adevărul - Roumanie | jeudi, 7. mai 2009
A la suite des élections législatives qui ont eu lieu l'automne dernier, de nombreux électeurs roumains sont frustrés car les politiques et les partis n'ont pas tenu leurs promesses. Dans le quotidien Adevărul, Stelian Tanase s'exprime sur le lien entre les élections nationales et les élections européennes : » suite
A la suite des élections législatives qui ont eu lieu l'automne dernier, de nombreux électeurs roumains sont frustrés car les politiques et les partis n'ont pas tenu leurs promesses. Dans le quotidien Adevărul, Stelian Tanase s'exprime sur le lien entre les élections nationales et les élections européennes : "Je pense que le motif [de cette indifférence des électeurs] n'est pas seulement l'éloignement de Bruxelles. Cela vient aussi de ce qui s'est déroulé lors des dernières élections. … Je vois ici une certaine négligence dans la répétition de techniques rodées que quasiment tout le monde peut reconnaître. Je ne suis pas sûr que la recette 'tout promettre à tout le monde' marche cette fois encore. … Le 7 juin nous testerons vraiment la réaction des électeurs aux combines des politiciens. Auront-ils tiré des leçons du bluff de l'automne dernier ou auront-ils oublié et pardonné rapidement ? L'abstention sera la règle. Cependant, la tendance des voix exprimées en dira long elle-aussi sur la mémoire collective à court terme."
» article intégral (lien externe, roumain)
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De Volkskrant - Pays-Bas | lundi, 4. mai 2009
L'intérêt pour les élections européennes est faible, écrit le journaliste Michael Zeeman dans le quotidien progressiste de gauche De Volkskrant. La raison : » suite
L'intérêt pour les élections européennes est faible, écrit le journaliste Michael Zeeman dans le quotidien progressiste de gauche De Volkskrant. La raison : l'indifférence et l'ignorance. Mais les parlementaires européens sont également à blâmer : "Le semestre dernier, celui de la crise financière, a montré comment la politique européenne, lorsqu'il y a vraiment un problème, est effectuée au niveau des gouvernements. Le Parlement européen est alors laissé à l'écart, on ne demande même pas une approbation consécutive. Ce qui est étrange, c'est que les têtes de liste [néerlandais] semblent trouver cela très bien. On ne les entend pas sur ce sujet. La levée des frontières entre les pays de l'UE a crée un nouvel espace. … La zone supra-nationale qui a été créée est trop peu exploitée sur le plan politique et administratif. Mais les politiques qui devraient s'en charger, les parlementaires européens, se laissent étouffer par les dirigeants de leurs partis nationaux."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Tous les textes disponibles de » Michaël Zeeman
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | samedi, 2. mai 2009
Les partis ont débuté leur campagne pour les élections européennes. Le quotidien progressiste de gauche prévoit le déroulement pitoyable de celles-ci. Il écrit : » suite
Les partis ont débuté leur campagne pour les élections européennes. Le quotidien progressiste de gauche prévoit le déroulement pitoyable de celles-ci. Il écrit : "Les élections européennes seront désastreuses car le Parlement et les institutions se sont éloignés de la communauté et parce que l'on a jusqu'à maintenant rarement trouvé de bonnes raisons d'aider un député inconnu à obtenir une place pour un Parlement tout aussi inconnu. … L'Europe ne s'est jamais perçue comme un poids lourd dans le monde, comme une unité stratégique qui agit dans ses propres intérêts et également - aussi pathétique que cela puisse paraître - en faveur du bien dans le monde. Les Etats européens tous ensemble présentent une force de persuasion étendue dont ils ont besoin pour lutter contre la suprématie des Etats-Unis ou de la Chine sur le marché. L'Union européenne doit dépasser ses oscillations entre la dépression et l'euphorie qui caractérisent son rythme depuis des décennies. Elle a besoin de la force de la continuité. Pour cela, un mode d'emploi est nécessaire : le traité de Lisbonne."
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Rôle des partis
Trouw - Pays-Bas | vendredi, 5. juin 2009
Dans les élections européennes aux Pays-Bas, le Parti pour la liberté (PVV) anti-européen du populiste de droite Geert Wilders est devenu d'emblée la deuxième force du pays. Les perdants sont les partis du centre, notamment les sociaux-démocrates. Le quotidien Trouw analyse le résultat des élections : » suite
Dans les élections européennes aux Pays-Bas, le Parti pour la liberté (PVV) anti-européen du populiste de droite Geert Wilders est devenu d'emblée la deuxième force du pays. Les perdants sont les partis du centre, notamment les sociaux-démocrates. Le quotidien Trouw analyse le résultat des élections : "Finalement, ce résultat montre que les Pays-Bas ne sont vraiment pas aussi eurosceptiques qu'on pouvait le supposer il y a quatre ans [lorsque deux tiers des électeurs avaient rejeter la Constitution européenne]. C'est une conclusion importante après des années pleines de doutes sur l'attitude de notre pays, qui a été en 1957 à l'origine de la collaboration européenne. … La participation électorale a été à peu près aussi élevée qu'en 2004, mais nettement plus importante que dans les années 1990. On peut en conclure que l'Europe est davantage présente dans les esprits et dans les cœurs. Les attentes ne peuvent pas être aussi élevées à l'égard de la position confuse occupée par le Parlement européen dans ce qui reste encore une simple confédération d'Etats. L'absence de plurilinguisme représente une importante difficulté pour un débat européen."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Aftonbladet - Suède | mardi, 26. mai 2009
"Dans le sillage du chômage de masse et de la montée des tensions sociales, un petit vent d'extrême droite souffle en Europe", écrit le quotidien Aftonbladet. "Fascistes et nazis défilent dans les rues en Italie, en France, en Allemagne et en Hongrie. Et malheureusement en Suède également, où se trouvent quelques-uns des groupes imprégnés de nazisme les plus potentiellement violents, et où les démocrates suédois [populistes d'extrême-droite] sont pleins d'espoir. Ils veulent utiliser les élections européennes comme plate-forme pour diffuser leurs sales idées. … Aux Pays-Bas, le parti du démagogue anti-islamiste Geert Wilders s'est propulsé au rang de parti le plus populaire. En Autriche, l'ancien parti FPÖ de Jörg Haider a été ravivé par les dernières élections législatives. ... Le risque est grand de voir les partis politiques établis commencer à faire les yeux doux à ces forces nationalistes et réactionnaires. L'exemple du Danemark fait peur. Si les élections européennes veulent au contraire exprimer l'Europe de la diversité, qui se serre les coudes sur le plan social et économique : » suite
"Dans le sillage du chômage de masse et de la montée des tensions sociales, un petit vent d'extrême droite souffle en Europe", écrit le quotidien Aftonbladet. "Fascistes et nazis défilent dans les rues en Italie, en France, en Allemagne et en Hongrie. Et malheureusement en Suède également, où se trouvent quelques-uns des groupes imprégnés de nazisme les plus potentiellement violents, et où les démocrates suédois [populistes d'extrême-droite] sont pleins d'espoir. Ils veulent utiliser les élections européennes comme plate-forme pour diffuser leurs sales idées. … Aux Pays-Bas, le parti du démagogue anti-islamiste Geert Wilders s'est propulsé au rang de parti le plus populaire. En Autriche, l'ancien parti FPÖ de Jörg Haider a été ravivé par les dernières élections législatives. ... Le risque est grand de voir les partis politiques établis commencer à faire les yeux doux à ces forces nationalistes et réactionnaires. L'exemple du Danemark fait peur. Si les élections européennes veulent au contraire exprimer l'Europe de la diversité, qui se serre les coudes sur le plan social et économique : mettez l'extrême-droite au placard !"
» article intégral (lien externe, suédois)
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Latvijas Avīze - Lettonie | vendredi, 22. mai 2009
En raison du faible intérêt pour les élections européennes, le quotidien Latvijas Avīze redoute un succès des populistes de droite et de gauche : » suite
En raison du faible intérêt pour les élections européennes, le quotidien Latvijas Avīze redoute un succès des populistes de droite et de gauche : "D'après Eurobaromètre, la majorité des citoyens européens ne s'intéressent pas aux élections européennes. Et la majeure partie de ceux qui iront voter estiment que leur voix ne changera rien. Ils ne sont probablement pas loin de la vérité. Des changements ne sont pourtant pas à exclure, mais pour le pire. Cela concerne avant tout ceux que l'on appelle les petits pays, si ceux-ci ne sont pas en mesure de proposer des candidats honorables ou sombrent dans l'apathie politique. En cas de non-participation aux élections, les Belges doivent s'acquitter d'une amende allant de 25 à 125 euros (en cas de récidive). Le prix de l'indifférence des électeurs lettons sera bien plus élevé."
» article intégral (lien externe, letton)
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Világgazdaság - Hongrie | lundi, 18. mai 2009
Le journal économique Világgazdaság évoque la campagne électorale du parti d'opposition conservateur de droite, le Fidesz, qui selon des sondages devrait remporter les élections européennes avec une large majorité : » suite
Le journal économique Világgazdaság évoque la campagne électorale du parti d'opposition conservateur de droite, le Fidesz, qui selon des sondages devrait remporter les élections européennes avec une large majorité : "Les jeunes démocrates de l'opposition [Fidesz] ont présenté un programme électoral de 284 pages pour la campagne électorale des élections européennes. Il ne mentionne ni la politique intérieure hongroise ni les moyens possibles pour sortir de la crise économique. Le programme n'a pas non plus été élaboré dans ce but. … La campagne électorale du Fidesz est différente : elle ne traite pratiquement que de politique intérieure. Rien d'étonnant : le Fidesz considère en effet les élections européennes comme le premier tour des élections législatives [nationales] qui auront lieu au printemps 2010. Le plus important parti d'opposition espère même secrètement, dans le cas d'une défaite sévère aux européennes des partis libéraux de gauche au gouvernement, déjà durement frappés, que des élections législatives anticipées aient lieux dès l'automne 2009."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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The Observer - Royaume-Uni | lundi, 4. mai 2009
L'hebdomadaire The Observer décrit les chances du parti d'extrême droite British National Party (BNP) aux élections européennes : » suite
L'hebdomadaire The Observer décrit les chances du parti d'extrême droite British National Party (BNP) aux élections européennes : "Si la région nord-ouest vote aux élections européennes le mois prochain, le BNP n'a pas besoin de gagner : dans un système qui utilise le mode de scrutin proportionnel, son candidat et président Nick Griffin n'a besoin que de huit pour cent des voix, un peu plus que les 6,5 pour cent de la dernière fois, pour remporter un siège au Parlement européen, le premier de l'histoire pour l'extrême droite britannique. … Il y a des signes qui montrent que le BNP manque de soutien, de ressources et de personnel. … Néanmoins, le 4 juin reste non seulement le jour J pour [le Premier ministre Gordon] Brown, mais ce pourrait également être un jour déterminant pour le devenir de la société britannique. Pour une fois, un simple croix sur un bulletin de vote pourrait réellement changer le cours de l'histoire. Et ne pas voter signifierait alors devoir vivre avec les conséquences."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Thèmes de la campagne électorale européenne
Figyelő - Hongrie | vendredi, 5. juin 2009
Les partis hongrois auraient largement ignoré les questions européennes dans la campagne électorale pour les élections européennes, écrit le journal économique Figyelő dans son éditorial : » suite
Les partis hongrois auraient largement ignoré les questions européennes dans la campagne électorale pour les élections européennes, écrit le journal économique Figyelő dans son éditorial : "Les partis nationaux sont parvenus à porter la campagne électorale sur le devant de la scène sans jamais dire le moindre mot sur l'UE. … Dans d'autres pays bien sûr, la politique intérieure a aussi dominé l'épreuve de force des partis ces dernières semaines. Mais le provincialisme hongrois s'est particulièrement fait ressentir. Ce que la Hongrie a l'intention de réaliser à l'avenir dans l'Union européenne reste une énigme pour les électeurs. C'était également le cas ces cinq dernières années, mais l'opposition aurait désormais pu demander des comptes au gouvernement. … Au lieu de cela, le parti d'opposition conservateur de droite, le Fidesz, a pris soin d'éviter toute occasion de parler de ce qui importait vraiment : le sort des 22 mandats hongrois au Parlement européen. Le Fidesz n'a fait que rabâcher à son électorat que celui-ci avait la possibilité de sanctionner le gouvernement [post-socialiste] lors des élections européennes."
» informations complémentaires (lien externe, hongrois)
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Cyprus Mail - Chypre | jeudi, 28. mai 2009
Le quotidien anglophone Cyprus Mail déplore que les élections européennes à Chypre continuent de se focaliser uniquement sur la résolution du problème chypriote local dans le cadre de la campagne pour les élections européennes : » suite
Le quotidien anglophone Cyprus Mail déplore que les élections européennes à Chypre continuent de se focaliser uniquement sur la résolution du problème chypriote local dans le cadre de la campagne pour les élections européennes : "Les partis ne témoignent aucun intérêt pour ce qui est débattu au Parlement européen ou pour les décisions de la Commission européenne - à moins que cela ne concerne d'une manière ou d'une autre le problème chypriote. Cette indifférence est compréhensible dans la mesure où Chypre est trop petite pour avoir son mot à dire sur ce qui se passe. Elle a accepté son rôle d'Etat membre passif. … La vérité, c'est qu'aucun des six candidats au Parlement européen ne pourra faire une quelconque différence dans la résolution du problème chypriote. … Nous savons qu'il est difficile pour chaque candidat de s'écarter de la ligne de son parti. Mais il serait bon d'entendre l'un de ces candidats parler des ennuyeuses questions européennes. Et en cas d'élection, celui-ci devrait s'engager à tenir les citoyens chypriotes au courant de ces questions. En fin de compte, le problème chypriote ne sera pas résolu à Strasbourg."
» article intégral (lien externe, grec)
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Heti Világgazdaság - Hongrie | mardi, 26. mai 2009
L'hebdomadaire progressiste évoque les thèmes erronés abordés par les partis hongrois dans la campagne électorale européenne : » suite
L'hebdomadaire progressiste évoque les thèmes erronés abordés par les partis hongrois dans la campagne électorale européenne : "Ce que l'on fait passer ces jours-ci en Hongrie sous l'étiquette de campagne électorale européenne peut être à juste titre qualifié d'illégitime. … Nos partis tentent d'expliquer aux électeurs hongrois ignorants en quoi le bilan du gouvernement est bon ou mauvais, et en quoi l'opposition agira de manière diamétralement opposée si elle arrive au pouvoir. On peut partir du principe que cette propagande atteint au moins une partie des électeurs. Le résultat des élections européennes le 7 juin nous montrera ainsi à quoi ressemblerait la composition du Parlement hongrois si des élections législatives avaient lieu le 7 juin. … Mais ce sont des élections européennes qui nous attendent, pas des élections législatives. Les partis hongrois semblent toutefois l'ignorer complètement. Leurs actes et leur rhétorique ont franchement peu de choses à voir avec ce que défendent leurs familles politiques au Parlement européen - que ce soit le Parti populaire européen ou le Parti socialiste européen."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Der Standard - Autriche | lundi, 25. mai 2009
Le quotidien Der Standard critique qu'en Autriche, la campagne électorale européenne se focalise sur la confrontation du Christianisme et de l'Islam plutôt que sur des questions européennes urgentes : » suite
Le quotidien Der Standard critique qu'en Autriche, la campagne électorale européenne se focalise sur la confrontation du Christianisme et de l'Islam plutôt que sur des questions européennes urgentes : "Le FPÖ [Parti libéral d'Autriche] donne le ton en associant les deux de façon diabolique dans la formule de campagne électorale 'croisade contre la Turquie'. La campagne de ce parti est infâme car non-historique et mensongère. Ce qui est encore plus grave, c'est que les autres partis n'ont pas réussi à montrer aux électeurs qu'il fallait se concentrer sur les vrais problèmes à l'ordre du jour concernant l'UE : le chômage, l'environnement, comment rendre l'Union efficace, comment renforcer ses pouvoirs et non les détruire ? Ce ne sont pas des questions d'ordre religieux. L'ÖVP [Parti populaire autrichien] annonce une pagaille de premier ordre concernant la Turquie. Le chancelier autrichien a employé un terme éloquent ('prêcheur de haine'), jusqu'ici réservé aux agitateurs islamistes insurgés contre le monde occidental."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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La Voix du Luxembourg - Luxembourg | mercredi, 20. mai 2009
Le quotidien La Voix du Luxembourg analyse l'absence de programmes électoraux européens dans les campagnes nationales : » suite
Le quotidien La Voix du Luxembourg analyse l'absence de programmes électoraux européens dans les campagnes nationales : "La lisibilité de l'action des groupes politiques au Parlement européen, ce n'est pas encore pour demain. Dommage, car comment l'électeur peut-il se déterminer, s'il ne voit pas de lien clair entre les programmes politiques présentés par les partis nationaux et les lignes directrices qui guideront les groupes politiques au Parlement européen? L'électeur est en droit de se poser quelques questions face à des candidats dont une partie du programme promet d'être nulle et non avenue car n'ayant fait l'objet d'aucun accord préalable avec les futurs partenaires au sein de leur groupe parlementaire. Pour combattre la faiblesse annoncée de la participation, il serait temps, au moins, de poser le problème."
» informations complémentaires (lien externe, français)
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Delo - Slovénie | vendredi, 8. mai 2009
L'ancien ministre slovène des Affaires étrangères et candidat aux élections européennes sur la liste des sociaux-démocrates, Zoran Thaler, considère l'économie verte comme un sujet important ... » suite
L'ancien ministre slovène des Affaires étrangères et candidat aux élections européennes sur la liste des sociaux-démocrates, Zoran Thaler, considère l'économie verte comme un sujet important qu'il soutiendra en tant que député européen. "Il y a par exemple un grand nombre de camions circulant chaque jour entre Munich et Hambourg pour garantir que nous puissions acheter trente sortes différentes de yaourt. Le fait que nous puissions choisir entre trente sortes de yaourt entraîne une très forte exploitation de la nature qui était jusqu'à présent 'gratuite'. Cet exemple renvoie à la question de savoir si nous sommes en mesure de modifier ce paradigme de développement et d'opter pour une croissance verte de l'économie. Une croissance verte signifie que le produit intérieur brut n'est plus l'unique critère permettant de mesurer le succès ou la qualité de vie. Il s'agit de décider que le développement de l'économie soit orienté vers la protection de la nature et créer des emplois dans des domaines que nous appelons l'économie verte."
» informations complémentaires (lien externe, slovène)
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Diário de Notícias - Portugal | jeudi, 7. mai 2009
Selon le quotidien Diário de Notícias, il manque chez les candidats portugais aux élections européennes des propositions concrètes sur des questions de politique européenne : » suite
Selon le quotidien Diário de Notícias, il manque chez les candidats portugais aux élections européennes des propositions concrètes sur des questions de politique européenne : "Dans les rues, les affiches électorales, dont certaines de très mauvais goût, abondent déjà. Quelques débats ont lieu à la télévision entre les candidats des partis qui sont déjà au Parlement et les représentants de ceux qui voudraient bien y entrer. Mais la vérité, c'est qu'en matière de politique européenne, qui constitue pourtant le motif de toutes les candidatures et pour laquelle 22 Portugais doivent être élus pour représenter leur pays, il n'y a pour le moment aucune proposition concrète. Cela est très mauvais, … notamment parce que les députés européens auront plus de pouvoirs qu'auparavant avec le traité de Lisbonne (qui entrera en vigueur tôt ou tard)."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Eleftherotypia - Grèce | lundi, 4. mai 2009
Le quotidien Eleftherotypia estime que les élections européennes mèneront à des disputes sur des questions politiques nationales. "Les deux affaires qui dominent actuellement la vie ... » suite
Le quotidien Eleftherotypia estime que les élections européennes mèneront à des disputes sur des questions politiques nationales. "Les deux affaires qui dominent actuellement la vie politique nationale n'existaient pas il y a dix ans. En premier lieu, la politique économique défaillante du gouvernement, qui combinée à la crise économique mène le pays à la faillite. … Deuxièmement, les scandales gouvernementaux nombreux et répétés qui ont amené le gouvernement dans l'impasse … . Le mois lors duquel auront lieu les élections européennes coïncide avec la prescription des sanctions appliquées à des ministres et des secrétaires d'Etat dans une série de scandales. … Les citoyens perdent leur confiance dans les partis et leur pessimisme a atteint son zénith. Ils pensent en effet que les représentants politiques ne peuvent satisfaire les exigences de cette époque."
» article intégral (lien externe, grec)
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | lundi, 4. mai 2009
Le quotidien progressiste Mladá fronta Dnes qualifie de trompeurs des propos tenus par les sociaux-démocrates tchèques dans la campagne des élections européennes : » suite
Le quotidien progressiste Mladá fronta Dnes qualifie de trompeurs des propos tenus par les sociaux-démocrates tchèques dans la campagne des élections européennes : "'Pas de coupes dans les allocations familiales', annoncent les sociaux-démocrates. 'Nous voulons un système de santé sans ticket modérateur, nous voulons la sécurité sociale pour tous, nous voulons des loyers abordables', disent-ils. Bien sûr, ce ne sont pas les députés européens, parmi lesquels se trouvent les hommes et les femmes tchèques qui gagnent le mieux leur vie, qui décident du montant des allocations familiales. Mais que reste-t-il aux sociaux-démocrates ? Ils doivent mobiliser autant de monde que possible. En 2004, seuls 28 pour cent des électeurs ont participé aux élections européennes."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Candidats et parlementaires
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 4. juin 2009
Dans un entretien accordé au quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung au sujet des élections européennes, l'écrivain néerlandais Geert Mak indique qu'à son avis, l'Europe manque d'hommes politiques charismatiques : » suite
Dans un entretien accordé au quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung au sujet des élections européennes, l'écrivain néerlandais Geert Mak indique qu'à son avis, l'Europe manque d'hommes politiques charismatiques : "L'Europe a besoin de plus d'histoires, de plus de têtes contre lesquelles pester, contre lesquelles se défouler. C'est ce que nous avons pu voir pendant la présidence française de l'UE. Même si les Allemands se sont justement énervés contre le président Nicolas Sarkozy - celui-ci a non seulement réalisé des choses, mais avec ses gesticulations théâtrales, il a pour la première fois donné aux gens, de Copenhague à Barcelone, le sentiment suivant : lui, nous le connaissons, nous sommes représentés au niveau européen. L'Europe a besoin de personnages charismatiques. Autre chose : pourquoi n'y a-t- il pas de candidats européens ? Pourquoi ne puis-je pas, en tant que Hollandais, voter pour Daniel Cohn-Bendit, qui se présente en France?"
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Die Presse - Autriche | mercredi, 3. juin 2009
L'émission "TV-Pressestunden", diffusée ces dernières semaines avec les principaux candidats autrichiens aux élections européennes, n'ont attiré que peu de téléspectateurs, critique le quotidien Die Presse : » suite
L'émission "TV-Pressestunden", diffusée ces dernières semaines avec les principaux candidats autrichiens aux élections européennes, n'ont attiré que peu de téléspectateurs, critique le quotidien Die Presse : "On ne voit de réelle passion que chez les adversaires de l'UE. Le FPÖ [parti libéral d'Autriche] appelle le 7 juin à une 'journée du règlement de compte'. Pourquoi au juste ? Pour que nous vivions en paix, dans un pays libre et dans le bien-être ? Voilà quelques années, il y avait à la télévision des émissions divertissantes et amusantes dans lesquelles les pays s'affrontaient entre eux : 'Jeux sans frontières', qui est aussi du reste le titre d'une chanson de Peter Gabriel. Pendant l'émission du samedi soir 'EWG' ('Einer wird gewinnen') ['il y aura un gagnant', mais aussi l'équivalent du sigle CEE en allemand]) avec 'Kuli' [le présentateur Hans-Joachim 'Kuli' Kulenkampff], nous étions tout excités et cela a joué un rôle plus positif en faveur de l'Europe que n'importe quelle campagne européenne. Peut-être devrait-on faire revivre ce type de programmes télé pour que ce que nous avons en commun redevienne plus évident et que l'hymne européen constitue vraiment à cette occasion un 'hymne à la joie'."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Lidové noviny - République tchèque | mardi, 2. juin 2009
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, s'est rendu lundi à Prague, la capitale tchèque. Aujourd'hui, c'est au tour de l'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder d'aller en République tchèque. Tous deux auraient l'intention de soutenir leur collègue social-démocrate Jiří Paroubek avant les élections européennes, selon le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, s'est rendu lundi à Prague, la capitale tchèque. Aujourd'hui, c'est au tour de l'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder d'aller en République tchèque. Tous deux auraient l'intention de soutenir leur collègue social-démocrate Jiří Paroubek avant les élections européennes, selon le quotidien conservateur Lidové noviny : "Il y un hic quand Paroubek assure que le traité de Lisbonne serait positif pour les Tchèques. Ses deux amis appartiennent à l'aile russophile de la politique allemande. Si l'Europe fonctionnait selon leurs vues, alors les grands pays européens s'entendraient avec la Russie, sur le dos des petits de la 'zone tampon' séparant l'Allemagne de la Russie. … Schröder est-il seulement un politique méritant ? N'est-il pas payé par les revenus du groupe énergétique russe Gazprom ? Sa solution 'Lisbonne ou Moscou' est d'autant plus croustillante. Nous savons du moins désormais pourquoi [le Premier ministre russe Vladimir] Poutine ne vient pas lui-même. Il n'a certainement pas le temps. Il envoie donc ses sherpas."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Etelä-Suomen-Sanomat - Finlande | jeudi, 28. mai 2009
Le Père orthodoxe Mitro Repo, célèbre en Finlande, se présente aux élections européennes en tant que candidat indépendant, sur la liste des sociaux-démocrates finlandais. L'Église envisage désormais de le priver de ses fonctions, du moins pendant la période de sa candidature et dans l'éventualité d'une activité au Parlement européen. Le quotidien Etelä-Suomen Sanomat commente : » suite
Le Père orthodoxe Mitro Repo, célèbre en Finlande, se présente aux élections européennes en tant que candidat indépendant, sur la liste des sociaux-démocrates finlandais. L'Église envisage désormais de le priver de ses fonctions, du moins pendant la période de sa candidature et dans l'éventualité d'une activité au Parlement européen. Le quotidien Etelä-Suomen Sanomat commente : "L'affaire Repo montre que l'Église orthodoxe est très attachée aux anciennes traditions religieuses. Alors que des débats impitoyables ont été menés au sein de l'Église luthérienne, par exemple au sujet des femmes pasteurs ou de la bénédiction des couples homosexuels, l'Église orthodoxe s'attache à la belle musique et à la meilleure façon de protéger les icônes. Elle ne s'occupe pas des questions litigieuses. Celles-ci ne sont ni évoquées ni traitées. On ne prend pas non plus position. A la différence de l'Église luthérienne, l'Église orthodoxe ne vit pas avec son temps."
» article intégral (lien externe, finnois)
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La Voce - Italie | mardi, 19. mai 2009
En considérant la composition actuelle des représentants italiens au Parlement européen, on a l'impression que l'Italie n'est représentée que par des députés âgés, c'est du moins ce que le portail Internet La Voce suggère : » suite
En considérant la composition actuelle des représentants italiens au Parlement européen, on a l'impression que l'Italie n'est représentée que par des députés âgés, c'est du moins ce que le portail Internet La Voce suggère : "Fainéant bien payé, de sexe masculin, de grand âge, plus loyal envers son parti qu'envers son pays. … Les informations personnelles, les expériences politiques passées et le comportement de nos députés européens semblent confirmer l'opinion largement répandue selon laquelle les élections européennes (pour les partis italiens) représentent une sorte de retraite de luxe, un cimetière d'éléphants. … Cela peut provenir de l'idée que le Parlement européen, comparé au Conseil européen (Conseil des ministres de l'UE), aurait, sur le plan décisionnel, une position institutionnelle inférieure. C'est une vision obsolète car le rôle institutionnel du Parlement s'est élargi au fil du temps. … Ne devrions-nous pas plutôt voir le Parlement comme une mise à l'épreuve pour les politiques jeunes et prometteurs comme c'est le cas dans d'autres pays, au lieu de le considérer comme une maison de retraite de luxe ?"
» article intégral (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Vicenzo Galasso
Irish Examiner - Irlande | mardi, 19. mai 2009
Le quotidien Irish Examiner commente le fait que moins d'un quart des candidats irlandais aux élections européennes sont des femmes : » suite
Le quotidien Irish Examiner commente le fait que moins d'un quart des candidats irlandais aux élections européennes sont des femmes : "En 2004, l'Irlande occupait la 63è place en ce qui concernait le nombre de femmes élues à un mandat politique dans différents pays. … Selon un sondage mondial, l'Irlande a perdu une trentaine de places au cours du mois précédent pour atteindre la 88è place. Parmi les Parlements européens, avec 13 pour cent de femmes, le Dáil irlandais est celui qui en compte le moins. La moyenne européenne tourne autour des 24 pour cent. La Suède arrive en tête avec 47 pour cent. L'Irlande … élit moins de femmes que la Bolivie, le Soudan, le Cambodge ou le Kazakhstan. Lorsqu'il s'agit de politique, les femmes irlandaises sont les Européennes qui ont le taux de réussite le plus bas, ou celles qui sont le plus facilement exclues. S'il est préférable pour l'Irlande d'encourager une plus grande participation des femmes en politique, nous serions idiots de ne pas le faire. Nous devons retirer toutes les barrières qui empêchent des personnes - quel que soit leur sexe - d'apporter une contribution positive."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Público - Espagne | mardi, 19. mai 2009
Une liste pour les élections européennes élaborée en Espagne a été invalidée hier par le Tribunal suprême en raison de sa proximité présumée avec l'organisation terroriste basque ETA. De nombreux personnes critiquent cette décision en invoquant le caractère peu évident des preuves rassemblées. Le politologue Ramón Cotarelo tempère les critiques dans le quotidien Público : » suite
Une liste pour les élections européennes élaborée en Espagne a été invalidée hier par le Tribunal suprême en raison de sa proximité présumée avec l'organisation terroriste basque ETA. De nombreux personnes critiquent cette décision en invoquant le caractère peu évident des preuves rassemblées. Le politologue Ramón Cotarelo tempère les critiques dans le quotidien Público : "La conclusion, c'est que les conclusions des critiques sont fausses. En Espagne, les idées ne sont pas interdites, et les aspirations à l'indépendance encore moins. La preuve en est que des partis indépendantistes sont représentés dans les institutions. C'est le cas par exemple d'Aralar au Pays basque ou d'ERC en Catalogne qui est au pouvoir dans cette région. La différence, c'est qu'ils ne prônent pas la violence et ne sont pas issus du courant politique de ceux qui assassinent pour imposer leurs idées. En Espagne, on interdit des activités ou des manifestations, non des idées, et toute personne qui fait l'objet d'une interdiction peut contester cette décision s'il pense qu'il s'agit d'une violation de la loi."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Tous les textes disponibles de » Ramón Cotarelo
Eesti Päevaleht - Estonie | vendredi, 15. mai 2009
Selon le quotidien Eesti päevaleht, la campagne pour les élections européennes a surtout quelque chose de ridicule : » suite
Selon le quotidien Eesti päevaleht, la campagne pour les élections européennes a surtout quelque chose de ridicule : "La campagne électorale rappelle aux citoyens [le livre pour enfants] 'Karlsson sur le toit' [d'Astrid Lindgren]. Toutefois ce n'est pas parce que les candidats sont tous des hommes suffisamment grassouillets dans leurs meilleures années, mais parce que tous se vantent d'être les meilleurs. … Les électeurs n'ont donc pas d'autre choix que de rechercher un petit trou dans la clôture du jardin pour observer. L'antisèche avec les questions pour le jour des élections est facilement imaginable : le parti aborde-t-il les sujets qui sont véritablement à l'ordre du jour du Parlement européen ? Les promesses peuvent-elles vraiment être mises en œuvre au Parlement européen ? La personne qui parviendra à être élue à Bruxelles sera-t-elle vraiment en mesure de négocier au niveau international et sera-t-elle prise au sérieux ?"
» article intégral (lien externe, estonien)
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Libertad Digital - Espagne | jeudi, 14. mai 2009
L'une des listes électorales espagnoles pour les Européennes fait l'objet de vérifications afin de déterminer si elle doit être interdite en raison de sa proximité avec l'organisation terroriste basque ETA. Le journal conservateur en ligne Libertad digital met en garde : » suite
L'une des listes électorales espagnoles pour les Européennes fait l'objet de vérifications afin de déterminer si elle doit être interdite en raison de sa proximité avec l'organisation terroriste basque ETA. Le journal conservateur en ligne Libertad digital met en garde : "Le temps nous dira si les preuves sont suffisantes pour justifier l'interdiction de cette liste. Ce sur quoi nous ne devons avoir aucun doute, c'est l'intention de l'ETA de conserver les moyens politiques et économiques que sa présence dans les institutions continue malheureusement de lui assurer depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les partis. Cela est démontré par de nombreux documents récents de l'ETA. … Ce qui se passe, ainsi que des sources du Parquet l'ont signalé, c'est que l'ETA et son entourage agissent de façon à ce qu'il soit toujours plus difficile d'interdire leurs listes étant donné qu'ils ont recours à des systèmes de plus en plus sophistiqués et complexes."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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România Liberă - Roumanie | jeudi, 14. mai 2009
L'ex-ministre roumaine de la Justice Monica Macovei est candidate aux élections européennes pour le parti libéral-démocrate PLD. Macovei s'était fait connaître pendant son mandat (2004-2007) en luttant contre la corruption. Le journal Romania Libera commente sa candidature : » suite
L'ex-ministre roumaine de la Justice Monica Macovei est candidate aux élections européennes pour le parti libéral-démocrate PLD. Macovei s'était fait connaître pendant son mandat (2004-2007) en luttant contre la corruption. Le journal Romania Libera commente sa candidature : "Le retour de Monica Macovei aux législatives de Bruxelles fait particulièrement peur au parti social-démocrate PSD [parti au pouvoir post-communiste]. En effet il doit se trouver continuellement en état d'alerte pour contredire toutes les déclarations de l'ex-ministre de la Justice. C'en est terminé du calme. Car à la différence de ce parti, Macovei n'est pas seulement connue à Bruxelles, elle a aussi suffisamment d'influence. Si Monica Macovei obtient un siège au Parlement européen, ses collègues parlementaires du PSD seront obligés d'expliquer à Bruxelles pourquoi le parti bloque la justice et pourquoi il continue à soutenir ceux qui sont accusés de corruption. Monica Macovei est la seule à poursuivre son autopsie du système d'oligarchie nationale sous le regard du monde entier."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Politis - Chypre | mardi, 12. mai 2009
Bien que le droit européen ne s'applique pas dans la République turque de Chypre-Nord (RTCN), car les Etats membres de l'UE refusent de reconnaître la RTCN, la plupart des Turcs chypriotes sont néanmoins citoyens de la République chypriote qui est devenue membre de l'UE en 2004 et pourront pour cette raison participer aux élections européennes. Sener Levent, qui participe pour la deuxième fois aux élections en tant que candidat indépendant, regrette le fait qu'aucun Turc chypriote ne rentrera au Parlement : » suite
Bien que le droit européen ne s'applique pas dans la République turque de Chypre-Nord (RTCN), car les Etats membres de l'UE refusent de reconnaître la RTCN, la plupart des Turcs chypriotes sont néanmoins citoyens de la République chypriote qui est devenue membre de l'UE en 2004 et pourront pour cette raison participer aux élections européennes. Sener Levent, qui participe pour la deuxième fois aux élections en tant que candidat indépendant, regrette le fait qu'aucun Turc chypriote ne rentrera au Parlement : "Ni le désintérêt de la population ni le fait que tout soit abandonné à son sort ne sont une surprise. Le peuple n'exerce aucune pression sur ses dirigeants, pas plus au Nord qu'au Sud. … Le fait que cette fois aucun Turc chypriote ne sera élu au Parlement européen constitue un plus grand malheur pour les Grecs chypriotes que pour les Turcs chypriotes. Pourquoi ? Parce que les réalités de Chypre, que représentera un député grec chypriote au Parlement européen, ne pourront pas avoir autant de poids que les réalités que représenterait un député turc chypriote."
» article intégral (lien externe, grec)
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Rzeczpospolita - Pologne | lundi, 11. mai 2009
Dans le quotidien conservateur Rzeczpospolita, Piotr Semka estime que le Premier ministre polonais Donald Tusk ne fait qu'utiliser la présidence du Parlement européen pour mener une campagne électorale contre les autres partis : » suite
Dans le quotidien conservateur Rzeczpospolita, Piotr Semka estime que le Premier ministre polonais Donald Tusk ne fait qu'utiliser la présidence du Parlement européen pour mener une campagne électorale contre les autres partis : "'Si le PO [plate-forme citoyenne] l'emporte, je vous garantis alors que nous aurons un président du Parlement européen', a déclaré Donald Tusk [le Premier ministre polonais] à Poznań. Les responsables du PO tentent de jouer la carte patriotique dans la campagne : … un bon résultat lors des élections signifierait une position de force de la plate-forme au sein du PPE [Parti populaire européen], et celle-ci assurerait par ailleurs le siège de chef du Parlement européen au candidat du PO, Jerzy Buzek, ce qui renforcerait la Pologne. Ils [les responsables du PO] suggèrent ainsi sans ambiguïté que les voix données au PiS [parti nationaliste et conservateur] ou à la gauche constituent un gaspillage."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Dagens Nyheter - Suède | mercredi, 6. mai 2009
A la veille des élections européennes, l'association suédoise de protection de la nature a recours à un procédé inhabituel. Dans le quotidien Dagens Nyheter, Mikael Karlsson et Svante Axelsson publient les noms des politiques qui ont rendu des services à l'environnement au Parlement européen, et les noms de ceux qui ne se sont jamais engagés en matière de politique environnementale. Il justifient cette action de la façon suivante : » suite
A la veille des élections européennes, l'association suédoise de protection de la nature a recours à un procédé inhabituel. Dans le quotidien Dagens Nyheter, Mikael Karlsson et Svante Axelsson publient les noms des politiques qui ont rendu des services à l'environnement au Parlement européen, et les noms de ceux qui ne se sont jamais engagés en matière de politique environnementale. Il justifient cette action de la façon suivante : "Les politiques suédois qui seront élus au Parlement suédois le 7 juin pourront améliorer ou dégrader l'environnement en Suède. Le Parlement européen joue un rôle déterminant dans la législation sur l'environnement. … Nous savons que les informations [concernant le comportement électoral des députés sur les questions environnementales] constituent une base importante pour tous ceux qui considèrent la politique environnementale comme décisive pour leur intention de vote. Les sondages d'opinion montrent en outre qu'à la veille des prochaines élections, la question climatique est de loin la question la plus importante pour les électeurs."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Karjalainen - Finlande | mercredi, 6. mai 2009
Le quotidien finlandais Karjalainen commente une enquête de l'institut de sondage Gallup selon laquelle les députés entrant au Parlement européen seront principalement des politiques notoires issus des partis et non des spécialistes : » suite
Le quotidien finlandais Karjalainen commente une enquête de l'institut de sondage Gallup selon laquelle les députés entrant au Parlement européen seront principalement des politiques notoires issus des partis et non des spécialistes : "C'est une excellente chose si lors des prochaines élections européennes les électeurs votent vraiment pour les candidats en qui ils ont confiance. Mais il ne faut évidemment pas oublier que la célébrité à elle seule ne rend pas un politique excellent. D'autres candidats de renom sont aussi issus de nombreux secteurs de la société qui ne correspondent pas nécessairement à la sphère de la décision politique. Le Parlement européen n'a toutefois aucunement besoin de nouvelles recrues et de stagiaires. Les 13 députés finlandais, sur les quelques 700 eurodéputés, représentent un groupe si minime que les électeurs devraient accorder une importance particulière au réel professionnalisme des candidats en prenant leur décision."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Žurnal24 online - Slovénie | mardi, 5. mai 2009
Le journal en ligne Žurnal24 critique l'absence des femmes en tête des listes électorales des partis slovènes alors qu'on ne cesse de parler de la parité homme-femme : » suite
Le journal en ligne Žurnal24 critique l'absence des femmes en tête des listes électorales des partis slovènes alors qu'on ne cesse de parler de la parité homme-femme : "Les femmes doivent-elles rester à la maison ? Tout le monde parle toujours de la parité homme-femme. Le 8 mars [Journée internationale des droits de la femme], le président de la République de Slovénie l'a même présentée comme un thème important. Mais on ne trouve aucune femme parmi les candidats en tête des listes des élections européennes. Pas même de nouveaux visages. Par leur choix, les partis veulent avant tout reconduire des noms célèbres dans la vie politique. Des personnes qui ont été par le passé ministres ou ont occupé d'autres postes importants. Comme c'est ennuyeux. Electeurs, prenez les choses en main. Pensez au 7 juin, rendez-vous aux urnes et votez ! Votez pour des femmes, des jeunes, des gens qui vous plaisent ! J'ai bien peur sinon que la Slovénie n'ait pas de députées au Parlement européen ces cinq prochaines années."
» article intégral (lien externe, slovène)
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La Vanguardia - Espagne | mardi, 5. mai 2009
Dans le quotidien espagnol La Vanguardia, Lluís Foix critique l'idée du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi d'inscrire sur les listes des élections européennes des femmes particulièrement belles : » suite
Dans le quotidien espagnol La Vanguardia, Lluís Foix critique l'idée du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi d'inscrire sur les listes des élections européennes des femmes particulièrement belles : "L'attitude de Berlusconi est grotesque. Il donne un caractère frivole aux élections européennes en proposant du premier coup d'inscrire sur les listes de belles femmes au physique particulièrement attirant et connues pour leur participation à des concours télévisés ou autres shows superficiels. C'est un projet qui ne sert pas la cause de la dignité de la femme. Celles-ci n'ont pas besoin des fantasmes berlusconiens pour participer activement à tous les niveaux de la société."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Médias et campagne électorale
Die Presse - Autriche | jeudi, 4. juin 2009
Dimanche soir, un demi-million de téléspectateurs ont suivi à la télévision le débat des candidats autrichiens têtes de liste aux élections européennes. Le quotidien Die Presse estime que le débat a été la meilleure publicité faite en faveur de l'abstention des électeurs : » suite
Dimanche soir, un demi-million de téléspectateurs ont suivi à la télévision le débat des candidats autrichiens têtes de liste aux élections européennes. Le quotidien Die Presse estime que le débat a été la meilleure publicité faite en faveur de l'abstention des électeurs : "L'absurde dans cette histoire c'était qu'apparemment personne – exception faite de Ulrike Lunacek, représentante des Verts – ne se contredisait vraiment dans cette bouillie émotionnelle d'uniformité d'opinion, que ce soit contre la Turquie, contre les lignes de conduite concernant le droit d'asile, en faveur de forces de police plus importantes, contre le transport transitaire. Toutefois, aucun avis unanime n'a pris forme, par contre, des conflits ont vu le jour. Pratiquement personne n'a fait preuve de connaissances en politique européenne mais chacun a fait apparaître les fautes des autres. Est-ce que nous voulons élire ces politiques, cette bande de frustrés hargneux ? … Nous, ce demi-million, pouvons peut-être nous consoler en nous disant que l'enjeu est plus important que le débat de la soirée. Il en va de l'avenir d'un Parlement dans lequel siègeront quelque 731 autres députés, dont certains d'une autre carrure."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Diena - Lettonie | jeudi, 28. mai 2009
La journaliste Laila Pakalnina s'insurge contre une publicité pour les élections européennes sur le site Internet du Parti LPP/LC : » suite
La journaliste Laila Pakalnina s'insurge contre une publicité pour les élections européennes sur le site Internet du Parti LPP/LC : "Sous l'intitulé 'site d'information sur les élections européennes', on peut voir l'image d'une mouette. On peut cliquer sur celle-ci et suivre une retransmission en direct du nid d'une mouette argentée. Le volatile n'est pas là tout le temps, mais quand il est précisément dans le nid, il présente son derrière à la caméra. On a donc l'impression que la publicité est remplacée par l'observation du postérieur d'une mouette. Et quand on clique une nouvelle fois dessus, on peut répondre à la question : 'allez-vous voter ?' Oui, j'irai voter, même si ma voix pouvait contribuer à ce que certains experts y voient la preuve de la réussite de leur campagne. Je dois tout simplement protester contre le fait que l'on me considère comme quelqu'un de primitif."
» article intégral (lien externe, letton)
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Tous les textes disponibles de » Laila Pakalnina
Le Quotidien - Luxembourg | mardi, 26. mai 2009
Dans son éditorial, le quotidien Le Quotidien analyse la façon dont les candidats aux élections utilisent l'Internet et surtout les réseaux sociaux : » suite
Dans son éditorial, le quotidien Le Quotidien analyse la façon dont les candidats aux élections utilisent l'Internet et surtout les réseaux sociaux : "Il ne se passe rien dehors? Une campagne? Où ça? Ah oui, les panneaux d'affichage, les officiels d'un côté, les sauvages de l'autre. Et les réunions publiques qui n'attirent pas les foules, et surtout pas par beau temps. Enfin, il y a les chemins de traverse, ceux que foulent des centaines de personnes devant leur ordinateur. L'univers virtuel qu'ont pénétré les politiciens, en toute décontraction, propose une campagne bien plus proche des citoyens que les placards qui fleurissent sur le réseau routier. Bon nombre de candidats ont compris la portée de Facebook. On n'élira pas le membre d'un parti, mais un ami virtuel qui vous cause tous les jours et même plusieurs fois dans la même journée pour vous dire ce qu'il fait, où il se trouve présentement, où il était la veille avec photos à l'appui, ce qu'il entend faire le lendemain, voire l'heure à laquelle il va se coucher."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Geneviève Montaigu
Právo - République tchèque | vendredi, 22. mai 2009
Après de nombreuses protestations, la télévision et la radio tchèques ont arrêté la diffusion d'un spot publicitaire du parti nationaliste d'extrême droite extraparlementaire pour les élections européennes, qui évoque une "solution finale à la question des tziganes". Les deux institutions publiques ont en même temps porté plainte contre le parti nationaliste. Le quotidien de gauche Právo critique le fait que le spot publicitaire ait été diffusé : » suite
Après de nombreuses protestations, la télévision et la radio tchèques ont arrêté la diffusion d'un spot publicitaire du parti nationaliste d'extrême droite extraparlementaire pour les élections européennes, qui évoque une "solution finale à la question des tziganes". Les deux institutions publiques ont en même temps porté plainte contre le parti nationaliste. Le quotidien de gauche Právo critique le fait que le spot publicitaire ait été diffusé : "Certes, la loi électorale accorde aux partis candidats un temps d'émission à la radio et à la télévision. Elle dit aussi que ce sont les partis qui sont responsables du contenu des spots publicitaires. … Cela ne signifie pas bien entendu que la télévision et la radio n'ont aucune responsabilité et qu'elles peuvent diffuser ce que la loi sur les deux institutions interdit. … Les médias devraient donc dans leur propre intérêt s'assurer à l'avance qu'ils ne diffusent rien de répréhensible et en cas de nécessité interrompre les émissions en direct."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Petr Uhl
Information - Danemark | mercredi, 13. mai 2009
Dans le quotidien Information, le dirigeant du mouvement européen danois, Erik Boel, reproche à la radio danoise Danmarks Radio (DR) de ne pas diffuser suffisamment ... » suite
Dans le quotidien Information, le dirigeant du mouvement européen danois, Erik Boel, reproche à la radio danoise Danmarks Radio (DR) de ne pas diffuser suffisamment de reportages à l'occasion des élections européennes. "C'est scandaleux que la DR se soit décidée pour une diffusion si restreinte ayant pour thème les élections européennes du 7 juin. Dans l'ensemble, il n'y a aucun reportage sur le Parlement européen en tant qu'institution. … Des reportages sur les autres pays de l'UE sont aussi absents. La DR présente certes les candidats danois mais elle ne présente pas les partis européens auxquels les politiques danois appartiennent et pour lesquels ils s'engagent. Les Danois ne se trouvent pas dans une fraction danoise au Parlement. Il semble que la DR n'a pas remarqué qu'il s'agit d'une élection européenne. … Au final, il s'agit d'une lutte pour la démocratie et pour notre influence sur l'évolution de l'Europe. Si nous restons dans l'ignorance suite à des reportages insuffisants dans les médias, nos droits démocratiques seront [aussi] fragilisés.
» article intégral (lien externe, danois)
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Tous les textes disponibles de » Erik Boel
Világgazdaság - Hongrie | mardi, 12. mai 2009
Le journal économique Világgazdaság s'intéresse au mouvement irlandais Libertas qui utilise habilement les possibilités d'Internet dans la campagne électorale européenne. "La campagne électorale pour les ... » suite
Le journal économique Világgazdaság s'intéresse au mouvement irlandais Libertas qui utilise habilement les possibilités d'Internet dans la campagne électorale européenne. "La campagne électorale pour les européennes menée par le mouvement Libertas, opposé aux institutions actuelles de l'UE et à un élargissement de celle-ci, ne suscite pas l'attention parce qu'elle diffuse souvent des informations erronées, mais par sa capacité à utiliser avec habilité les innovations technologiques du 21e siècle. … Le véritable problème n'est évidemment pas que le mouvement Libertas, critique à l'égard de l'UE, joue bien de ce nouvel instrument. Ce qui est préoccupant, c'est bien plus que les forces politiques traditionnelles ne lui aient jusqu'à présent manifestement pas encore emboîté le pas. ... En ce qui concerne l'UE, les citoyens continuent d'être abreuvés de slogans politiques stéréotypés. On entend par contre peu d'arguments rationnels. Cela a fonctionné jusqu'à maintenant car il n'y avait rien d'autre. Mais désormais, à l'ère de la mobilisation sur Internet, il existe une alternative. Le mouvement Libertas en est l'exemple flagrant."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » György Fóris
Evenimentul Zilei - Roumanie | lundi, 11. mai 2009
Bien qu'Internet gagne de plus en plus d'importance en tant que média d'information, la présence des eurodéputés sur le Net est assez limitée, écrit le quotidien Evenimentul Zilei : » suite
Bien qu'Internet gagne de plus en plus d'importance en tant que média d'information, la présence des eurodéputés sur le Net est assez limitée, écrit le quotidien Evenimentul Zilei : "En février 2005, Richard Corbett a été le premier député européen à créer un blog. Aujourd'hui, plus de quatre ans après, le média en ligne reste une question de rhétorique politique typique pour les politiques européens. Même si elles émanent de Bruxelles ou de Strasbourg, les déclarations officielles semblent tout aussi guindées que dans notre pays. … Après qu'Internet a au moins fait ses preuves dans la campagne électorale américaine, seuls 11,5 pour cent des eurodéputés disposent d'un blog. … Pourtant, comme l'indique le site du Parlement européen, 62 pour cent des électeurs déclarent utiliser Internet pour s'informer sur la politique (deux fois plus que ceux qui déclarent s'informer à partir des médias papier, de la télévision et de la radio !). 57 pour cent croient à l'utilité du recours aux réseaux de socialisation dans la campagne électorale."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Tous les textes disponibles de » Sorin Tudor
Euroscepticisme
The Independent - Royaume-Uni | jeudi, 4. juin 2009
A l'occasion des élections européennes qui débutent ce jeudi en Grande-Bretagne, le quotidien progressiste The Independent critique l'euroscepticisme britannique. L'objectif de l'ex-Premier ministre Tony Blair de mettre fin au rapport confus de la Grande-Bretagne à l'Europe n'a jamais été atteint : » suite
A l'occasion des élections européennes qui débutent ce jeudi en Grande-Bretagne, le quotidien progressiste The Independent critique l'euroscepticisme britannique. L'objectif de l'ex-Premier ministre Tony Blair de mettre fin au rapport confus de la Grande-Bretagne à l'Europe n'a jamais été atteint : "Les relations [avec l'Europe] sont toujours aussi ambiguës … . Les ministres ont parfois été constructifs et énergiquement engagés, notamment lors de l'effondrement des marchés financiers l'année dernière. Mais [le Premier ministre] Gordon Brown et d'autres ont trop souvent fait preuve d'une amertume opportuniste vis-à-vis de l'Europe, renforçant ainsi les doutes des électeurs au lieu de les remettre en question. Ils sont aussi responsables de la montée de l'hostilité populaire [contre l'Europe]. Seuls les libéraux-démocrates se sont vraiment engagés pour l'Europe. … Comme ses prédécesseurs, [le chef du parti] Nick Clegg soutient clairement l'Europe. Un vote notable pour son parti montrerait que des parties de l'électorat reconnaissent combien il est important que la Grande-Bretagne joue un rôle positif au cœur de l'Europe."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Correio da Manhã - Portugal | mercredi, 3. juin 2009
Domingos Amaral explique dans le quotidien Correio da Manhã pourquoi il s'abstiendra aux élections européennes : » suite
Domingos Amaral explique dans le quotidien Correio da Manhã pourquoi il s'abstiendra aux élections européennes : "Après une longue réflexion, je suis parvenu à la conclusion qu'il n'y a que deux choses réellement importantes entre moi et l'Europe : l'euro et le taux directeur. … Ceux-ci ne sont toutefois pas déterminés par le Parlement européen, pas même par la Commission européenne, mais par la Banque centrale européenne - une institution respectée qui n'a rien à voir avec les politiques européens qui seront élus ce dimanche. … C'est pourquoi je me demande : pourquoi devrais-je voter ? Dans quelle mesure ma voix aux élections européennes aura-t-elle une influence sur mon avenir ? Elle n'en aura malheureusement aucune. C'est le problème de l'Europe. … Contrairement aux Etats-Unis, où le président élu et le Congrès décident de nombreux éléments de la vie quotidienne, l'Europe dispose d'un président non-élu, d'un gouvernement non-élu et d'un Parlement élu qui ne décide de rien d'important. … Comme l'Europe ne me permet pas de voter pour les choses importantes, je ne voterai pas pour les choses qui ne le sont pas. L'Europe et moi, nous nous entendons bien."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Domingos Amaral
The Observer - Royaume-Uni | lundi, 25. mai 2009
Le journaliste Will Hutton s'exprime dans le journal du dimanche The Observer sur la signification des élections européennes et se demande si la Grande-Bretagne ne ferait pas mieux de se retirer de l'UE : » suite
Le journaliste Will Hutton s'exprime dans le journal du dimanche The Observer sur la signification des élections européennes et se demande si la Grande-Bretagne ne ferait pas mieux de se retirer de l'UE : "Les sondages d'opinion suggèrent que plus de 50 pour cent des voix [britanniques] iraient aux partis anti-européens. Je ne suis pas sûr que les Britanniques se rendent compte de la signification de leur vote. Mais cela a instauré une dynamique qui conduirait à un retrait de l'UE. En tant que partisan de l'Europe, je ne souhaite pas en arriver à ce résultat. Toutefois, je commence à me demander si cela ne serait pas bénéfique à l'Europe. Seule une vie hors de l'Europe, c'est-à-dire une Grande-Bretagne moins influente sur le plan politique, enclin aux hedge-fonds, aux évasions fiscales et aux acheteurs d'installations non rentables, peut convaincre les eurosceptiques britanniques que cette option mène au désastre. Entre-temps, les Européens peuvent continuer de développer l'Europe et de donner encore plus de pouvoirs au Parlement européen. Si dans 25 ans, un gouvernement conservateur réintègre une Grande-Bretagne appauvrie et amère dans l'UE, la réalité aura permis d'acquérir une maturité politique. Et les élections pour le Parlement européen deviendront une affaire beaucoup plus sérieuse."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Will Hutton
Savon Sanomat - Finlande | lundi, 11. mai 2009
L'UE nous concerne tous, écrit Riikka Railimo, une candidate finlandaise aux élections européennes, qui tente dans une tribune au quotidien Savon Sanomat de rapprocher les ... » suite
L'UE nous concerne tous, écrit Riikka Railimo, une candidate finlandaise aux élections européennes, qui tente dans une tribune au quotidien Savon Sanomat de rapprocher les Finlandais de l'UE. "L'UE décide de choses courantes du quotidien, c'est un fait. L'instance européenne exerce une influence sur la plus grande propreté de l'air, la sécurité des jouets de nos enfants, voire même sur la fiscalité de nos véhicules. Ce sont certainement des sujets qui retiennent l'intérêt des Finlandais. Et ce sont aussi des problèmes et des défis pour lesquels il est raisonnable et approprié d'agir en collaboration avec d'autres pays. … Si l'UE traite de choses entièrement quotidiennes, pourquoi est-elle si terriblement étrangère à un si grand nombre ? Ne serait-il pas judicieux de rendre les répercussions immédiates de l'UE plus visibles ?"
» article intégral (lien externe, finnois)
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Tous les textes disponibles de » Riikka Railimo
Public européen
Hospodářské noviny - République tchèque | mardi, 9. juin 2009
"Les enseignements tirés des élections [européennes] sont élémentaires : » suite
"Les enseignements tirés des élections [européennes] sont élémentaires : il n'existe pas d'aspiration plus grande à une intégration plus étroite", écrit Petr Kamberský dans le quotidien économique Hospodářské noviny. "C'est pourquoi il n'y a pas de raison de renforcer l'union. … Il n'existe pas de nation européenne. Les Etats-Unis d'Europe sont un rêve issu des cafés littéraires, en aucun cas une réalité envisageable. Les étudiants, une poignée d'hommes d'affaires et de professionnels sont cosmopolites. Ils circulent d'un continent à l'autre parce que leurs services spécifiques sont nécessaires partout. Le reste de l'Europe demeure sur ses terres nationales, hormis les dix excursions par an le week-end à Porto, Ljubljana ou Prague. L'absence de volonté d'union des gens ne signifie pas que l'on n'a pas envie d'une Europe avec ses quatre piliers. Les décisions sur la liberté de circulation des personnes, des marchandises, des services et des capitaux sont toutefois prises par la Commission européenne, non-démocratique, et non par le Parlement. Ce dernier ne fait que prendre une résolution superflue après l'autre."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Petr Kamberský
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 29. mai 2009
L'opinion publique européenne s'affirme - en dépit des affirmations contraires, estime le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
L'opinion publique européenne s'affirme - en dépit des affirmations contraires, estime le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung : "Dans les médias des opinions publiques nationales, les thématiques européennes - les questions ayant trait à la vie commune et les nouvelles des autres Etats membres - sont présentes avec une intensité inédite. L'Européen allemand peut s'informer sur les sites perlentaucher.de ou eurotopics.net sur les débats en cours dans des pays dont il ne parle pas la langue. Ils pourraient être plus nombreux. Les sites en ligne des institutions européennes pourraient être remaniés afin d'introduire plus de fraîcheur, plus de forums plutôt que des informations. Pourtant, l'offre d'informations est déjà si importante aujourd'hui que même avec la meilleure volonté du monde, on ne pourrait pas prendre connaissance de tout ce qui existe. L'absence regrettée d'une opinion publique européenne et le prétendu désintérêt pour l'Europe masquent avant tout les faiblesses et les demi-mesures des acteurs politiques. Ils abordent bien trop rarement les véritables questions européennes : telles que la liberté de circulation de plus en plus restreinte de nombreux Européens de l'Est, les tracasseries bureaucratiques avant de pouvoir obtenir un permis de séjour ou de travail ou les droits des travailleurs immigrés."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Jens Bisky
De Standaard - Belgique | lundi, 18. mai 2009
D'après l'écrivain Oscar van den Boogard dans le quotidien De Standaard, le concours Eurovision de la chanson est l'exemple le plus réussi de collaboration européenne. On peut obtenir plus de choses avec de la "mauvaise musique" qu'avec une mauvaise politique : » suite
D'après l'écrivain Oscar van den Boogard dans le quotidien De Standaard, le concours Eurovision de la chanson est l'exemple le plus réussi de collaboration européenne. On peut obtenir plus de choses avec de la "mauvaise musique" qu'avec une mauvaise politique : "L'interdiction de la manifestation homosexuelle samedi dernier à Moscou montre que les homosexuels doivent encore se rebeller fortement contre un régime qui ne les accepte pas. Leur vengeance a été le festival musical en lui-même. Une contre-culture homosexuelle plus développée et un public plus large n'étaient pas imaginables. Le vainqueur norvégien Alexander Rybak l'a dit en ces termes : 'Je préfère m'en tenir à dire que le timing de la parade n'était pas idéal. Ce soir, nous avions pourtant ici la plus grande parade homosexuelle du monde.' Le festival musical peut-il également inciter les électeurs à aller voter pour les élections européennes début juin ? Le télévote c'est facile, mais aller dans un bureau de vote, 'qu'est-ce que c'est dur'. Qu'entendent les politiques vraiment par Europe ? Seul un jeune homme avec un violon chantant à propos d'un conte [Rybak et sa chanson Fairytale] fait rêver."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Die Welt - Allemagne | lundi, 18. mai 2009
Romanus Otte écrit dans le quotidien Die Welt que le concours Eurovision de la chanson rassemble les Européens alors que les partis politiques, à la veille des élections européennes, ne parviennent pas à accomplir leur devoir, à savoir enthousiasmer les gens pour l'Europe. Il conviendrait de renforcer le Parlement européen : » suite
Romanus Otte écrit dans le quotidien Die Welt que le concours Eurovision de la chanson rassemble les Européens alors que les partis politiques, à la veille des élections européennes, ne parviennent pas à accomplir leur devoir, à savoir enthousiasmer les gens pour l'Europe. Il conviendrait de renforcer le Parlement européen : "Pour cette raison, je trouve que les spots et les affiches pour les élections européennes sont pure insolence. Ils sont dépourvus de toute affirmation sur l'Europe, de proposition européenne et surtout ils ignorent complètement tout enthousiasme européen. … Allons donc rechercher un peu de réconfort dans l'Eurovision. Il y beaucoup de bonnes raisons de faire la grimace quand on évoque le concours de l'Eurovision. Mais celui-ci s'est révélé être, samedi encore, une fête européenne pathétique et touchante. La mer de drapeaux dans ce public déchaîné et qui s'est déplacé en masses, rappelait les Last Nights of the Proms à Londres. Certains chanteurs de pays dont j'aurais oublié les noms si on m'avait demandé d'énumérer tous les pays européens, ont rappelé que l'Europe était grande et paisible, ce qui s'apparente encore à une nouveauté."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Diário de Notícias - Portugal | lundi, 8. juin 2009
Pour João César das Neves, l'Europe est un projet couronné de succès malgré l'abstention importante lors des élections européennes. Il estime dans le quotidien Diário de Notícias qu'afin de continuer à optimiser ce succès, les politiques européens devraient se rendre compte que seule l'économie est en mesure de réunir les pays de l'UE : » suite
Pour João César das Neves, l'Europe est un projet couronné de succès malgré l'abstention importante lors des élections européennes. Il estime dans le quotidien Diário de Notícias qu'afin de continuer à optimiser ce succès, les politiques européens devraient se rendre compte que seule l'économie est en mesure de réunir les pays de l'UE : "L'Europe est actuellement le dernier souci des Européens. Hier c'était la même chose si l'on considère l'abstention. … Malheureusement, les institutions européennes sont une partie de cette indifférence … , et non de ce projet couronné de succès. Le succès des fondateurs de la Communauté économique européenne résidait dans le fait qu'ils avaient compris que la seule chose capable de réunir des nationalités si différentes était de nature économique. Aujourd'hui encore, l'économie est la raison pour laquelle les pays voisins de l'UE veulent adhérer et que d'autres la copient. … Cependant, cette vérité de base que confirme toute nouvelle adhésion à l'UE est rapidement oubliée dans les cabinets européens. Là, on vit le rêve, … on crée le concept idéal. … C'est pour cette raison que les eurocrates s'obstinent, malgré cette énorme abstention, malgré ce fiasco autour de la constitution et du traité [de Lisbonne], à conserver cette superstructure que personne ne comprend. Les actions des dirigeants de l'UE ont fait de l'Europe un problème au lieu d'en faire une solution aux problèmes."
» article intégral (lien externe, portugais)
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