La défense en Europe
Les Etats membres de l'UE réfléchissent tout autant à la politique de l'Alliance qu'à leur propre défense : quel est l'avenir de l'OTAN ? Quelles sont les perspectives qu'offre une défense européenne commune? Les intérêts nationaux ne sont-ils pas prioritaires ?
Dossiers euro|topics sur l'OTAN et la défense européenne
À la une de vendredi, 26. octobre 2007
Les ministres des Affaires étrangères de l'OTAN, réunis à Noordwijk, aux Pays-Bas, n'ont pas pris jeudi 25 octobre de décisions concrètes pour l'envoi de troupes ... » suite
Les ministres des Affaires étrangères de l'OTAN, réunis à Noordwijk, aux Pays-Bas, n'ont pas pris jeudi 25 octobre de décisions concrètes pour l'envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan. Plusieurs pays européens sont déjà sur le terrain, notamment dans le nord du pays. Mais la situation se dégrade dans le Sud et les Américains appellent les alliés de l'Alliance atlantique, comme la France et l'Allemagne á s'engager davantage.
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À la une de lundi, 16. juillet 2007
Samedi 14 juillet, le président russe Vladimir Poutine a suspendu par décret la participation de la Russie au Traité sur les forces conventionnelles en Europe ... » suite
Samedi 14 juillet, le président russe Vladimir Poutine a suspendu par décret la participation de la Russie au Traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE), qui limite les déploiements d'armes. Moscou avait menacé à plusieurs reprises de quitter ce traité, en représailles au projet américain de bouclier antimissile en Europe.
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À la une de vendredi, 27. avril 2007
Le dernier discours annuel à la nation de Vladimir Poutine a suscité une grande agitation en Europe : » suite
Le dernier discours annuel à la nation de Vladimir Poutine a suscité une grande agitation en Europe : le président russe a annoncé jeudi 26 avril le gel de l'application du traité sur les Forces conventionnelles armées (FCE) conclu en 1990 avec l'OTAN. Vladimir Poutine a notamment justifié sa décision par le projet américain d'installation d'un bouclier antimissile en Europe de l'Est.
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À la une de jeudi, 29. mars 2007
La République tchèque a accepté mercredi 28 mars d'ouvrir des négociations officielles avec les Etats-Unis au sujet de sa participation au projet de bouclier antimissile. Cette ... » suite
La République tchèque a accepté mercredi 28 mars d'ouvrir des négociations officielles avec les Etats-Unis au sujet de sa participation au projet de bouclier antimissile. Cette initiative américaine réduit-elle à néant les tentatives européennes visant à mettre sur pied une politique de sécurité commune capable de concilier les intérêts russes et américains ?
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Crise et avenir de l'OTAN
Eesti Päevaleht - Estonie | vendredi, 18. mai 2007
Kristiina Ojuland, ancienne ministre des Affaires étrangères et actuelle vice-président du Parlement d'Estonie, voit les tentatives d'attaques russes sur les sites Internet estoniens comme la première guerre du 21e siècle, dirigée avec les armes de la technologie moderne. "Nous ne sommes pas les seuls à nous interroger sur la réaction à adopter et les mesures concrètes à prendre : » suite
Kristiina Ojuland, ancienne ministre des Affaires étrangères et actuelle vice-président du Parlement d'Estonie, voit les tentatives d'attaques russes sur les sites Internet estoniens comme la première guerre du 21e siècle, dirigée avec les armes de la technologie moderne. "Nous ne sommes pas les seuls à nous interroger sur la réaction à adopter et les mesures concrètes à prendre : nos partenaires au sein de l'UE, de l'OTAN et des Etats-Unis se posent les mêmes questions. Nous avons reçu un soutien clair et net de nos alliés mais cela n'a pas suffi à mettre un terme aux attaques à l'encontre de l'Estonie. Jusqu'à présent, l'OTAN n'a géré les attaques de ce type que de façon théorique et pensé en premier lieu à des organisations terroristes ayant recours à ce type de moyen pour attaquer un grand pays. Or nous nous trouvons dans une situation où c'est un petit pays démocratique qui se voit attaqué, et où l'agresseur en l'occurrence n'est autre qu'un partenaire de l'UE et de l'OTAN."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Lidové noviny - République tchèque | vendredi, 9. mars 2007
Jugeant que l'OTAN est "faible et peu fiable", certains membres du parti conservateur polonais Droit et Justice (Pis) ont relancé la polémique sur l'installation du bouclier antimissile américain dans le pays, en exigeant la conclusion d'un autre pacte de sécurité avec les Etats-Unis. Le commentateur tchèque Lubos Palata partage ce point de vue. "Non seulement les pays membres de l'UE sont à la traîne par rapport à la Russie, qui est en plein réarmement, mais ils perdent également du terrain par rapport à la Chine ou l'Inde." Selon le journaliste, le fiasco qui s'annonce en Afghanistan constitue "avant tout une défaite du plan européen de l'OTAN : » suite
Jugeant que l'OTAN est "faible et peu fiable", certains membres du parti conservateur polonais Droit et Justice (Pis) ont relancé la polémique sur l'installation du bouclier antimissile américain dans le pays, en exigeant la conclusion d'un autre pacte de sécurité avec les Etats-Unis. Le commentateur tchèque Lubos Palata partage ce point de vue. "Non seulement les pays membres de l'UE sont à la traîne par rapport à la Russie, qui est en plein réarmement, mais ils perdent également du terrain par rapport à la Chine ou l'Inde." Selon le journaliste, le fiasco qui s'annonce en Afghanistan constitue "avant tout une défaite du plan européen de l'OTAN : les Polonais ont raison d'affirmer que l'OTAN est faible. Mais si elle est faible, c'est également la faute des Polonais - et des Tchèques, des Allemands ou même des Belges. Quiconque veut la paix doit se préparer à la guerre. Nous autres Européens nous préparons seulement à capituler. Et peu importe si nous capitulons devant la Chine ou la Russie."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Jyllands-Posten - Danemark | jeudi, 8. mars 2007
Le journal se montre sceptique en ce qui concerne le projet du gouvernement danois de prendre part au projet américain de bouclier antimissile. "Le fait ... » suite
Le journal se montre sceptique en ce qui concerne le projet du gouvernement danois de prendre part au projet américain de bouclier antimissile. "Le fait que les Etats-Unis veuillent embrigader les anciens pays du pacte de Varsovie leur a valu les avertissements de la Russie. Elle leur reproche de violer les accords de désarmement et menace de répliquer avec des fusées nucléaires pointant sur les bases [du bouclier]. De nombreux pays s'opposent au projet américain, car les relations entre l'Europe et la Russie pourraient en souffrir. C'est notamment le cas de la France, de l'Autriche et du Luxembourg, qui craignent que l'Europe ne devienne un haut lieu de réarmement, comme à l'époque de la guerre froide. (...) C'est pourquoi la décision d'installer un bouclier antimissile en Europe doit dépendre de l'OTAN. Les agissements en solitaire des Etats-Unis, qui ont pris le parti de ne négocier qu'avec quelques pays européens, peuvent conduire à une division de l'Europe."
» article intégral (lien externe, danois)
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Die Presse - Autriche | lundi, 26. février 2007
Erich Reiter, expert autrichien des questions militaires, explique la réaction violente du président russe Vladimir Poutine au projet américain de bouclier antimissile. "En réalité, la Russie ... » suite
Erich Reiter, expert autrichien des questions militaires, explique la réaction violente du président russe Vladimir Poutine au projet américain de bouclier antimissile. "En réalité, la Russie n'est plus une grande puissance. Elle n'est qu'un immense pays souffrant d'énormes problèmes, dont la croissance économique ne repose pas sur les technologies de pointe mais sur les exportations de matières premières. Sa population diminue, son armée autrefois glorieuse se délite. Les armes nucléaires stratégiques sont tout ce dont la Russie dispose pour regagner son statut de grande puissance. Elle n'est plus à égalité avec les Etats-Unis sur ce plan. Mais elle est encore capable de contre-attaquer, et cette capacité peut perdurer encore longtemps malgré l'affaiblissement de l'arsenal nucléaire. A condition toutefois que le projet de bouclier antimissile ne se concrétise pas. C'est pourquoi la Russie fait feu de tout bois pour que ce projet ne voit pas le jour. Elle essaie notamment de déstabiliser les nouveaux alliés des Etats-Unis, ses anciens vassaux d'Europe de l'Est."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Die Presse - Autriche | mardi, 28. novembre 2006
Burkhard Bischof n'attend aucune décision majeure du sommet de l'OTAN à Riga. "Un net sentiment de réserve existe depuis toujours en Europe (à l'exception de ... » suite
Burkhard Bischof n'attend aucune décision majeure du sommet de l'OTAN à Riga. "Un net sentiment de réserve existe depuis toujours en Europe (à l'exception de la Grande-Bretagne) à propos du maintien d'une présence militaire partout dans le monde aux côtés des Américains. Et au vu du désastre engendré par l'intervention militaire américaine en Irak, ce sentiment ne peut que croître (...). Dans ce contexte, les résultats du sommet de l'OTAN seront bien maigres. Aucune décision ne sera prise concernant un renforcement significatif de l'engagement de l'OTAN en Afghanistan. Les Européens ne se prononceront pas pour la "mondialisation de l'OTAN" que prêchent les Etats-Unis (établissement d'un partenariat avec l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon et la Corée du Sud). La porte restera fermée aux pays membres candidats à l'adhésion tels que la Géorgie. Au cours des années à venir, l'OTAN va piétiner. En tout cas jusqu'à ce qu'une alternance se produise à la Maison Blanche."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Berlingske - Danemark | lundi, 27. novembre 2006
Les 26 chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de l'OTAN se réunissent ce mardi 28 novembre en Lettonie. Le sommet portera notamment sur l'avenir ... » suite
Les 26 chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de l'OTAN se réunissent ce mardi 28 novembre en Lettonie. Le sommet portera notamment sur l'avenir de l'alliance transatlantique. Le quotidien danois plaide pour un engagement européen plus fort au sein de l'OTAN. "L'idée générale est d'empêcher les Etats-Unis de résoudre les problèmes internationaux. L'UE doit assumer davantage de responsabilités. En Afghanistan, les Européens font preuve de solidarité à l'égard des Américains, ce qui est un point important et positif. Pendant trop longtemps, les Etats-Unis ont dû résoudre les problèmes mondiaux et payer les pots cassés. Tandis que le Danemark montre depuis une dizaine d'années un engagement fort à l'égard de l'alliance transatlantique et se montre fidèle envers celle-ci, on ne peut pas en dire de même de certaines parties de l'Europe de l'Ouest. Or sans une Amérique forte, le monde irait mal. La guerre dans l'ex-Yougoslavie est un exemple du rôle décisif qu'ont joué les Etats-Unis – mais aussi la Grande-Bretagne – dans le combat pour la paix en Europe."
» article intégral (lien externe, danois)
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Dnevnik - Slovénie | mercredi, 3. mai 2006
"Ce qui est international est cher". C'est en ces termes que Domen Caharijas commente l'implication croissante de l'OTAN sur la scène internationale. Le journaliste redoute ... » suite
"Ce qui est international est cher". C'est en ces termes que Domen Caharijas commente l'implication croissante de l'OTAN sur la scène internationale. Le journaliste redoute que l'organisation ne se transforme en gendarme de la planète aux côtés des Nations Unies et des Etats-Unis. "En marge de la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN à Sofia, le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer (...) a évoqué le renforcement du rôle international de l'organisation et les problèmes qui en découlent. Notamment le financement des opérations de maintien de la paix, de plus en plus nombreuses, de plus en plus lointaines et de plus en plus coûteuses (...). En Afghanistan, la Slovénie doit subvenir aux besoins de 49 soldats 'seulement'. Pour les pays qui envoient des escadrilles d'hélicoptères, les coûts atteignent des montants astronomiques. Et ils ne bénéficient d'aucune remise pour le paiement de leur contribution à l'OTAN".
» article intégral (lien externe, slovène)
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | jeudi, 19. janvier 2006
Le quotidien estime, au sujet de l'OTAN, que "la tâche de l'alliance militaire occidentale la plus efficace est de contrer la menace" des groupes terroristes. ... » suite
Le quotidien estime, au sujet de l'OTAN, que "la tâche de l'alliance militaire occidentale la plus efficace est de contrer la menace" des groupes terroristes. "Mais au moment où les 26 états-membres de l'OTAN s'apprêtent à faire face à leurs obligations, l'alliance doit affronter une nouvelle crise, car nombre d'Etats européens se montrent peu enclin à envoyer leurs soldats en première ligne. Le report annoncé cette semaine du déploiement de l'OTAN [de 6 000 hommes supplémentaires] dans le sud de l'Afghanistan est la faute du gouvernement néerlandais, qui a voulu réfléchir à deux fois avant de mettre ses troupes en danger. Au moins les Néerlandais se préparent à cette éventualité, ce qu'on ne peut pas dire des principales forces militaires européennes, à l'exception notable de la Grande-Bretagne."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Politiken - Danemark | samedi, 14. juillet 2007
Les Etats-Unis sont en train de retirer presque toutes leurs armes nucléaires d'Allemagne. Le journal remarque que cette opération s'est déroulée "dans le calme. Pendant ... » suite
Les Etats-Unis sont en train de retirer presque toutes leurs armes nucléaires d'Allemagne. Le journal remarque que cette opération s'est déroulée "dans le calme. Pendant près d'un demi-siècle, les armes nucléaires ont constitué la question politique la plus brûlante en Europe du Nord. Aujourd'hui, nous considérons leur retrait comme si c'était ce qu'il y avait de plus naturel au monde. (...) L'OTAN ne va pas se faire des amis avec cette action, même si le retrait des fusées nucléaires est un succès pour la coopération atlantique. Peu de gens réalisent que cette coopération exceptionnelle et heureusement persistante au sein de l'UE a fait bien plus qu'éloigner temporairement la menace nucléaire."
» article intégral (lien externe, danois)
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Elargissement de l'OTAN
Neatkarīgā - Lettonie | jeudi, 7. décembre 2006
Après le sommet de l'OTAN qui s'est récemment déroulé à Riga, Voldemars Hermanis croit déceler une forme de lassitude vis-à-vis de l'OTAN chez certains pays de l'Ouest des Balkans, mais également en Géorgie ou en Ukraine. "Lors de son discours prononcé dans la salle de réception de l'université de Riga, George Bush a déclaré que la Croatie, la Macédoine et l'Albanie étaient prêtes à entrer dans l'OTAN. Rappelons que ces Etats faisaient déjà partie, voilà de nombreuses années, du Groupe des dix de Vilnius [qui ont posé leur candidature à l'entrée dans l'OTAN]. Le président américain a également fait savoir que l'Ukraine pouvait être candidate si elle était intéressée. On ne sépare pas le bon grain de l'ivraie au moment de l'adhésion à l'alliance militaire et politique la plus puissante du monde : » suite
Après le sommet de l'OTAN qui s'est récemment déroulé à Riga, Voldemars Hermanis croit déceler une forme de lassitude vis-à-vis de l'OTAN chez certains pays de l'Ouest des Balkans, mais également en Géorgie ou en Ukraine. "Lors de son discours prononcé dans la salle de réception de l'université de Riga, George Bush a déclaré que la Croatie, la Macédoine et l'Albanie étaient prêtes à entrer dans l'OTAN. Rappelons que ces Etats faisaient déjà partie, voilà de nombreuses années, du Groupe des dix de Vilnius [qui ont posé leur candidature à l'entrée dans l'OTAN]. Le président américain a également fait savoir que l'Ukraine pouvait être candidate si elle était intéressée. On ne sépare pas le bon grain de l'ivraie au moment de l'adhésion à l'alliance militaire et politique la plus puissante du monde : l'adhésion doit avant tout résulter d'une initiative individuelle".
» article intégral (lien externe, letton)
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Diena - Lettonie | lundi, 27. novembre 2006
Un sommet de l'OTAN se tiendra les mardi 28 et mercredi 29 novembre à Riga, capitale de la Lettonie. Aivars Ozolins ne s'attend à aucune décision importante au sujet de ... » suite
Un sommet de l'OTAN se tiendra les mardi 28 et mercredi 29 novembre à Riga, capitale de la Lettonie. Aivars Ozolins ne s'attend à aucune décision importante au sujet de la future ligne de l'Alliance, mais considère ce sommet, le premier à se tenir sur cet ex-territoire soviétique, comme un grand événement. "Pour comprendre ce que la Lettonie a retiré de son intégration au sein de la plus puissante et la plus fructueuse alliance militaire de l'Histoire, il faut rappeler que nous ne sommes membre à part entière que depuis deux ans. Nous n'avons reçu d'invitation définitive qu'au sommet de l'OTAN à Prague il y a quatre ans. En 1999, nous devions nous contenter d'être cités parmi les pays ayant accompli des 'efforts et des progrès' mais dont l'adhésion n'était pas garantie. En l'espace de sept ans, nous sommes passés du statut de candidat à celui de membre. Nous pouvons en être fiers."
» article intégral (lien externe, letton)
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Rzeczpospolita - Pologne | vendredi, 15. septembre 2006
Lors d'une visite à Bruxelles, le nouveau Premier ministre ukrainien Viktor Ianoukovitch a déclaré que, contrairement au président Viktor Iouchtchenko, il ne cherchait pas pour l'instant ... » suite
Lors d'une visite à Bruxelles, le nouveau Premier ministre ukrainien Viktor Ianoukovitch a déclaré que, contrairement au président Viktor Iouchtchenko, il ne cherchait pas pour l'instant à entrer à l'OTAN - mais qu'il était prêt, en revanche, à adhérer à l'UE. La Commission européenne ne voit toutefois "aucune possibilité d'adhésion". Piotr Koscinski commente. "De gros efforts seront nécessaires - du côté des responsables politiques ukrainiens europhiles, du côté de l'Europe et de l'OTAN, et du côté de la Pologne. Il faut faire comprendre à la société ukrainienne que l'Alliance du traité de l'Atlantique Nord n'est pas un instrument antirusse placé entre les mains de méchants impérialistes américains. Il faut convaincre Donetsk, Dniepropetrovsk et Kharkiv que l'adhésion à l'OTAN est une chance d'accélérer la modernisation de l'Ukraine et de se rapprocher du standard européen. Dès lors, nous pourrons réfléchir à un calendrier d'adhésion".
» article intégral (lien externe, polonais)
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Helsingin Sanomat - Finlande | vendredi, 9. juin 2006
Le journal finlandais analyse les ambitions ukrainiennes d'intégrer l'OTAN et les protestations russes qui en découlent. "Moscou ne voit pas seulement l'OTAN comme une ennemie. ... » suite
Le journal finlandais analyse les ambitions ukrainiennes d'intégrer l'OTAN et les protestations russes qui en découlent. "Moscou ne voit pas seulement l'OTAN comme une ennemie. La collaboration avec l'Alliance s'est développée à plusieurs niveaux, mais le Kremlin considère toujours les Etats-Unis et l'OTAN comme des concurrents dans les territoires de l'ancien bloc soviétique. Déjà, Moscou avait eu du mal à digérer l'entrée de certains pays d'Europe de l'Est - en particulier les Etats baltes - dans l'UE. La perte de l'Ukraine et la Crimée, culturellement très proches de la Russie, serait encore plus dure (...). Mais ni Kiev ni Tiflis ne renonceront à leurs ambitions d'intégrer l'OTAN".
» article intégral (lien externe, finnois)
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Défense européenne commune
ABC - Espagne | mardi, 25. septembre 2007
Deux soldats espagnols ont été tués et six blessés lundi 24 septembre lors d'une attaque en Afghanistan, où plusieurs pays européens ont engagé leurs troupes. ... » suite
Deux soldats espagnols ont été tués et six blessés lundi 24 septembre lors d'une attaque en Afghanistan, où plusieurs pays européens ont engagé leurs troupes. Pour Valentí Puig, "dans l'UE, on parle de politique extérieure commune et d'armée européenne, mais les difficultés de coordination de l'OTAN en Afghanistan suffisent pour comprendre que tout va lentement. De plus, l'OTAN veut supprimer sa force de réaction rapide. Elle prétend l'abandonner après l'Irak, mais le monde ne cesse jamais d'être en conflit. Il y a une certaine volonté de la part des Européens d'être les agents de première ligne dans un monde globalisée, mais pour l'instant ce ne sont que de simples souhaits. (...) Entre les vingt-sept, une clause de solidarité en matière de défense reste toujours à ratifier, qui permettra que chacun réagisse si l'un est attaqué."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Público - Portugal | lundi, 30. juillet 2007
Francisco Sarsfield Cabral considère que la faiblesse militaire de l'UE limite son action au niveau international. "En pourcentage du PIB, les Européens dépensent en matière ... » suite
Francisco Sarsfield Cabral considère que la faiblesse militaire de l'UE limite son action au niveau international. "En pourcentage du PIB, les Européens dépensent en matière de défense moitié moins que les Américains. Et ils n'ont pas harmonisé leurs équipements militaires. Il manque toujours un marché commun au niveau de l'industrie européenne de défense. L'UE est fière, à juste titre, de son 'soft power' [puissance douce], c'est-à-dire de sa capacité à influencer des pays tiers avec la simple perspective d'une future adhésion au club. Elle l'a utilisé pour inciter les pays de l'Est à se réformer. Ou pour faire abolir la peine de mort en Turquie. Mais sans 'hard power' [puissance militaire], l'UE compte peu sur la scène internationale. (…) Epargnés par la guerre depuis plus de 60 ans (excepté les conflits en ex-Yougoslavie), les Européens ne voient pas que le monde n'a pas encore atteint la 'paix perpétuelle' de Kant. Et donc, ils dévalorisent le rôle de forces armées."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Le Monde - France | samedi, 24. février 2007
Le quotidien regrette que l'UE se repose sur les Etats-Unis pour assurer sa défense. "Les Américains affirment que ce système antimissile pourra également servir, en ... » suite
Le quotidien regrette que l'UE se repose sur les Etats-Unis pour assurer sa défense. "Les Américains affirment que ce système antimissile pourra également servir, en cas de besoin, à la défense de l'Europe. C'est rassurant. Mais, si ce bouclier reste purement américain, les Européens se trouveront plus que jamais tributaires des Etats-Unis pour leur défense. Sans doute les Vingt-Sept peuvent-ils être tentés de convaincre Washington de participer à un programme élargi dont le coût est si énorme qu'il dépasse de loin les possibilités financières de l'Union européenne. Mais, là aussi, les obstacles ne manquent pas. En l'absence d'une forte volonté politique, l'Europe de la défense qui s'esquisse fait totalement l'impasse sur la dimension nucléaire de la sécurité. Laissant une fois encore le champ libre aux Américains."
» article intégral (lien externe, français)
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Le Monde - France | vendredi, 29. juin 2007
Laurent Zecchini s'étonne de la facilité avec laquelle les Européens ont accepté le projet américain d'un bouclier antimissile sur leur sol, au risque de froisser ... » suite
Laurent Zecchini s'étonne de la facilité avec laquelle les Européens ont accepté le projet américain d'un bouclier antimissile sur leur sol, au risque de froisser Moscou. "Il est curieux qu'ils n'aient pas d'abord considéré leurs intérêts continentaux (…) Sont-ils préoccupés par la perspective de confier une part grandissante de leur sécurité collective aux Etats-Unis, après avoir consacré tant d'années et d'efforts financiers à bâtir la défense européenne ? Ont-ils compris que la raison d'être des sites en Pologne et en République tchèque est avant tout la sécurité des intérêts américains [Ils veulent déployer 10 intercepteurs de missiles en Pologne, et une station radar en Tchéquie, au grand dam de Moscou] ? Il ne semble pas. Prendre le risque de sacrifier la relation euro-russe sur l'autel d'un atlantisme à tous crins paraît hasardeux."
» article intégral (lien externe, français)
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Le Figaro - France | vendredi, 20. janvier 2006
Selon Pierre Rousselin, éditorialiste du quotidien conservateur, "la dissuasion nucléaire n'est pas une notion stratégique du passé. Si notre force de frappe a bien été ... » suite
Selon Pierre Rousselin, éditorialiste du quotidien conservateur, "la dissuasion nucléaire n'est pas une notion stratégique du passé. Si notre force de frappe a bien été conçue pour sanctuariser la France pendant la guerre froide, elle s'est transformée et n'a rien perdu de sa raison d'être dans un monde où le terrorisme et la prolifération ont remplacé les anciennes menaces. (…) Les têtes nucléaires embarquées par nos sous-marins ou nos bombardiers sont devenues bien plus précises. On ne leur demande plus d'exercer une menace dissuasive sur les populations mais bien d'être capables de frapper les centres de pouvoir d'un chef d'Etat ou d'un groupe terroriste. (…) L'analyse de la menace ayant évolué, le champ d'application de la dissuasion en est transformé, avec une disponibilité réaffirmée au service de la défense européenne".
» informations complémentaires (lien externe, français)
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L'enjeu de l'Afghanistan
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 21. mai 2007
Plusieurs personnes, parmi lesquelles trois soldats allemands, ont trouvé la mort lors d'un attentat suicide à Kunduz, au nord de l'Afghanistan. Jusqu'à présent, le nord du pays, dans lequel stationnent les soldats allemands, avait la réputation d'être plutôt épargné par la violence. Pour Bernard Imhasly, "les actes de sabotage, attentats suicides et bombardements font de plus en plus ressembler la guerre en Afghanistan à la guerre en Irak. Dans les zones d'influence territoriale des talibans, au sud et à l'est, les troupes de l'OTAN leur font subir de lourdes pertes : » suite
Plusieurs personnes, parmi lesquelles trois soldats allemands, ont trouvé la mort lors d'un attentat suicide à Kunduz, au nord de l'Afghanistan. Jusqu'à présent, le nord du pays, dans lequel stationnent les soldats allemands, avait la réputation d'être plutôt épargné par la violence. Pour Bernard Imhasly, "les actes de sabotage, attentats suicides et bombardements font de plus en plus ressembler la guerre en Afghanistan à la guerre en Irak. Dans les zones d'influence territoriale des talibans, au sud et à l'est, les troupes de l'OTAN leur font subir de lourdes pertes : une centaine de talibans sont morts le week-end dernier dans la seule province de Paktia. Mais l'effet démoralisant des actes de sabotage du second front [au nord] menace de contribuer politiquement à la cause des talibans, et d'équilibrer le tableau d'ensemble de la guerre. Il est évident que les talibans cherchent à s'attaquer au point faible de leur adversaire, car les Allemands ne semblent pas du tout prêts à accepter la mort de quelques-uns de ses soldats."
» page d'accueil (lien externe, Neue Zürcher Zeitung)
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Positions des pays européens par rapport à l'OTAN
Finlande
Hufvudstadsbladet - Finlande | mercredi, 12. septembre 2007
Dans un discours prononcé à Washington, le ministre de la Défense finlandais, Jyri Häkämies, a déclaré que la Russie représentait le plus grand défi pour ... » suite
Dans un discours prononcé à Washington, le ministre de la Défense finlandais, Jyri Häkämies, a déclaré que la Russie représentait le plus grand défi pour son pays en matière de sécurité. Selon Björn Mansson, le ministre tente de raviver le débat sur l'adhésion de la Finlande à l'OTAN. "Les citoyens se sont empressés de doucher les ambitions du ministre. Selon un sondage de l'Institut Gallup, sept Finlandais sur dix ne se sentent pas plus menacés qu'avant par l'évolution politique de la Russie. Deux sur dix considèrent que la menace est plus grande, et un sur dix qu'elle est moindre. Jyri Häkämies a certes parlé de défi et non de menace, mais le résultat de ce sondage ne vient certainement pas étayer son analyse unilatérale. Il a toutefois concédé hier que ses déclarations n'avaient pas été particulièrement heureuses. Selon le même sondage, seuls 25 pour cent des Finlandais approuveraient un adhésion de leur pays à l'OTAN, tandis que 60 pour cent seraient contre."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Vasabladet - Finlande | lundi, 11. décembre 2006
Stig Nygard compare les débats suédois et finlandais sur l'adhésion à l'OTAN. Les deux pays se sont si bien adaptés à l'OTAN ces dernières années ... » suite
Stig Nygard compare les débats suédois et finlandais sur l'adhésion à l'OTAN. Les deux pays se sont si bien adaptés à l'OTAN ces dernières années que l'adhésion ne serait pour eux qu'une formalité. La Suède a même pris part à des opérations de l'alliance. "Quand le sommet de l'OTAN de Riga [organisé fin novembre] traitait des questions aussi cruciales que le terrorisme, la prolifération des armes nucléaires ou l'effondrement de certains pays, le gouvernement suédois n'avait pas voix au chapitre (...). Le débat sur l'adhésion à l'OTAN se ressemble en Suède et en Finlande. Dans les deux pays, les dirigeants politiques attendent de connaître l'opinion de la population. Or, celle-ci se braquera contre l'adhésion si les interventions à l'étranger font des victimes. La stratégie des responsables politiques finlandais et suédois de pousser doucement leurs pays vers l'OTAN semble vouée à l'échec".
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Hufvudstadsbladet - Finlande | vendredi, 19. octobre 2007
Vladimir Kosin, de l'ambassade de Russie à Helsinki, a invité la Finlande à bien réfléchir avant de poser une éventuelle candidature à l'OTAN : » suite
Vladimir Kosin, de l'ambassade de Russie à Helsinki, a invité la Finlande à bien réfléchir avant de poser une éventuelle candidature à l'OTAN : celle-ci serait considérée comme un geste d'hostilité envers la Russie. Selon Björn Mansson, Vladimir Kosin réagit ainsi aux propos tenus par le ministre finlandais de la Défense, Jyri Häkämies, qui avait affirmé que la Russie représentait le principal défi stratégique pour la Finlande. "Manifestement, Vladimir Kosin n'a pas réfléchi aux conséquences de ses paroles. En proposant à la Finlande un partenariat stratégique avec la Russie en lieu et place d'une adhésion à l'OTAN, il aurait dû s'apercevoir à quel point ses déclarations étaient contre-productives. Les Finlandais les plus âgés se souviennent très bien de la manière dont le président Kekkonen avait décliné une proposition similaire du ministre soviétique de la Défense de l'époque, Dimitri Oustinov, en 1978. (...) Notre ministre des Affaires étrangères ferait bien de ne pas donner suite aux propos de Vladimir Kosin : certes la Russie n'est pas emballée par une adhésion de la Finlande à l'OTAN, mais elle ne formulerait jamais les choses aussi maladroitement Kosin."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Eesti Päevaleht - Estonie | lundi, 23. janvier 2006
L'adhésion de la Finlande à l'OTAN s'est trouvée au coeur des débats de la campagne présidentielle finlandaise dont le deuxième tour aura lieu dimanche. Andres Laasik se ... » suite
L'adhésion de la Finlande à l'OTAN s'est trouvée au coeur des débats de la campagne présidentielle finlandaise dont le deuxième tour aura lieu dimanche. Andres Laasik se demande si le pacifisme est bien la priorité du voisin finlandais. "Sous le vernis d'une société modérée et démocratique, on voit apparaître une autre Finlande - une Finlande où près de 500 femmes sont chaque année volontaires pour faire le service militaire. La petite Finlande, si paisible et démocratique, est, en vérité, très bien pourvue en équipements militaires, si bien que même la Russie la respecte. La question de l'adhésion à l'OTAN n'est pas tellement de savoir si l'OTAN offrira ou non sa protection à la Finlande, mais si le pays est prêt à laisser des indésirables mettre le pied sur son territoire".
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Kaleva - Finlande | mardi, 17. avril 2007
Le Premier ministre finlandais Matti Vanhanen, qui est sorti vainqueur des élections législatives du 18 mars avec le Parti du centre, a formé une coalition avec le Parti de coalition nationale, le Parti du peuple suédois [environ 5 % de la population parlent suédois] et le Parti écologiste. Pour la première fois depuis longtemps, les sociaux-démocrates sont absents du gouvernement. Le journal se demande si cela va conduire à des changements radicaux. "La politique extérieure et de sécurité nationale fait l'objet d'une refonte, mais le gouvernement bleu-vert n'a pas encore clairement évoqué une adhésion à l'OTAN, se réservant simplement cette possibilité. Toutefois, ce gouvernement réduit le risque que la transformation de la politique du marché du travail conduise à des problèmes. On a manifestement retenu une leçon du gouvernement conservateur d'Esko Aho [1991-1995] : » suite
Le Premier ministre finlandais Matti Vanhanen, qui est sorti vainqueur des élections législatives du 18 mars avec le Parti du centre, a formé une coalition avec le Parti de coalition nationale, le Parti du peuple suédois [environ 5 % de la population parlent suédois] et le Parti écologiste. Pour la première fois depuis longtemps, les sociaux-démocrates sont absents du gouvernement. Le journal se demande si cela va conduire à des changements radicaux. "La politique extérieure et de sécurité nationale fait l'objet d'une refonte, mais le gouvernement bleu-vert n'a pas encore clairement évoqué une adhésion à l'OTAN, se réservant simplement cette possibilité. Toutefois, ce gouvernement réduit le risque que la transformation de la politique du marché du travail conduise à des problèmes. On a manifestement retenu une leçon du gouvernement conservateur d'Esko Aho [1991-1995] : aujourd'hui, les syndicats ont une meilleure opinion des gouvernements de droite."
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Hufvudstadsbladet - Finlande | vendredi, 1. décembre 2006
Bien qu'elle ne soit pas membre de l'OTAN, la Finlande participe aux troupes d'intervention rapide en Afghanistan aux côtés des Allemands et des Néerlandais. Björn Mansson voit cela d'un ... » suite
Bien qu'elle ne soit pas membre de l'OTAN, la Finlande participe aux troupes d'intervention rapide en Afghanistan aux côtés des Allemands et des Néerlandais. Björn Mansson voit cela d'un oeil critique. "Il faut savoir poser des limites. N'étant pas membre de l'OTAN, la Finlande ne devrait pas être autorisée à prendre part à de telles opérations. Celles-ci ne visent en effet pas seulement à fournir des aides humanitaires, elles ont également pour objectif de contraindre les parties en conflit à un accord de paix par des moyens militaires. Ce que nous pouvons faire sous le drapeau de l'UE, mais pas sous celui de l'OTAN."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Suède
Expressen - Suède | lundi, 16. juillet 2007
La Suède collabore avec l'OTAN depuis 1994 et participe aux missions de pacification. Le gouvernement suédois refuse de s'investir davantage dans l'alliance militaire occidentale. Le journal avance ses arguments à la lumière de la politique de plus en plus agressive de la Russie. "Nous avons plusieurs bonnes raisons de rejoindre l'alliance occidentale. Un nombre bien plus important de soldats suédois accomplissent leur mission sous la bannière de l'OTAN plutôt que celle des Nations Unies, et il pourrait s'avérer très utile pour nous d'être mieux informés de ces opérations et de pouvoir les influencer davantage. Par ailleurs, la Suède participe à toutes les missions essentielles de l'OTAN : » suite
La Suède collabore avec l'OTAN depuis 1994 et participe aux missions de pacification. Le gouvernement suédois refuse de s'investir davantage dans l'alliance militaire occidentale. Le journal avance ses arguments à la lumière de la politique de plus en plus agressive de la Russie. "Nous avons plusieurs bonnes raisons de rejoindre l'alliance occidentale. Un nombre bien plus important de soldats suédois accomplissent leur mission sous la bannière de l'OTAN plutôt que celle des Nations Unies, et il pourrait s'avérer très utile pour nous d'être mieux informés de ces opérations et de pouvoir les influencer davantage. Par ailleurs, la Suède participe à toutes les missions essentielles de l'OTAN : les interventions de maintien de la paix, l'élargissement à l'Est et la préservation des relations transatlantiques. (...) Il est grand temps que nous cessions de nous montrer trop prudent et que nous ouvrions enfin un vrai débat à ce sujet."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Göteborgs-Posten - Suède | mercredi, 29. novembre 2006
Le journal plaide pour une entrée de la Suède dans l'OTAN au cas où celle-ci prendrait la forme d'une organisation internationale pour la paix et la ... » suite
Le journal plaide pour une entrée de la Suède dans l'OTAN au cas où celle-ci prendrait la forme d'une organisation internationale pour la paix et la sécurité dans laquelle les Etats-Unis n'occuperaient pas de place prédominante. "Jusqu'à ce que l'orientation de l'OTAN soit définie, il est essentiel que la Suède s'investisse davantage dans la politique de défense et de sécurité au sein de l'UE afin qu'une plus grande égalité règne au sein de l'Alliance atlantique. Dans cette optique, il incombe au gouvernement de faire valoir que la Suède n'est pas, au sein de l'UE, un pays neutre vis-à-vis de l'Alliance."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Dagens Nyheter - Suède | jeudi, 6. septembre 2007
Mercredi 5 septembre, le ministre suédois de la défense, Mikael Odenberg, a donné sa démission. Raison avancée, les coupes claires dans le budget de la ... » suite
Mercredi 5 septembre, le ministre suédois de la défense, Mikael Odenberg, a donné sa démission. Raison avancée, les coupes claires dans le budget de la défense décidées par le gouvernement conservateur de Fredrik Reinfeldt, intolérables selon le ministre. Le journal appelle le gouvernement à revoir sa politique de sécurité. "Selon le commandant en chef Hakan Syren, l'armée n'est plus en mesure [de défendre la Suède en cas de guerre]. (...) Pourquoi ? Notamment parce que la Suède a développé ses propres équipements militaires [en dehors de toute alliance], tels des sous-marins et des avions de combat, dans le cadre de sa politique de neutralité, ce qui a entraîné des coûts considérables. (...) Si l'armée suédoise ne peut plus défendre le pays, qui le fera ? Il est grand temps de passer à la loupe la politique de sécurité et de défense suédoise - y compris sa liberté d'alliance."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Autriche
Der Standard - Autriche | jeudi, 25. octobre 2007
Le spécialiste du droit international Manfred Rotter constate d'un oeil critique que le nouveau traité européen comporte un accord d'assistance militaire. "Cette section du traité ... » suite
Le spécialiste du droit international Manfred Rotter constate d'un oeil critique que le nouveau traité européen comporte un accord d'assistance militaire. "Cette section du traité de réforme élargit le spectre de l'UE, qui outre ses capacités actuelles, devient une alliance défensive." Toutefois, le devoir d'alliance est "toujours dans l'air d'un point de vue institutionnel, parce que la création d'une 'défense européenne commune', sur laquelle la communauté planche depuis bien longtemps, n'est toujours pas d'actualité. Il manque également la possibilité d'influencer les Etats membres qui ont tendance à mener une politique de défense à haut risque dans leur coin, comme par exemple la Pologne et la République tchèque avec le bouclier antimissile américain. (...) Cette clause est d'autant plus énigmatique que 22 des 27 Etats membres de l'UE font partie de l'OTAN et sont donc soumis à un devoir d'alliance envers les 26 (!) membres de l'OTAN – un fait que l'art. 27 al. 7 souligne explicitement et qui s'est vu accorder une certaine priorité."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Der Standard - Autriche | mercredi, 29. août 2007
L'Autriche doit-elle s'en tenir à sa politique de neutralité ? Le débat fait rage actuellement dans le pays, après une proposition du parti conservateur ÖVP d'en abolir le principe. Depuis, "l'ensemble des chefs de parti jurent fidélité aux passages correspondants de la Constitution", écrit Nina Weissensteiner. "Voici ce qui leur cause du souci : » suite
L'Autriche doit-elle s'en tenir à sa politique de neutralité ? Le débat fait rage actuellement dans le pays, après une proposition du parti conservateur ÖVP d'en abolir le principe. Depuis, "l'ensemble des chefs de parti jurent fidélité aux passages correspondants de la Constitution", écrit Nina Weissensteiner. "Voici ce qui leur cause du souci : la politique de sécurité commune de l'UE, soutenue par une majorité d'entre eux, signifie naturellement un abandon total de la neutralité, à laquelle il aurait fallu de toute façon renoncer dès l'adhésion à l'UE. (...) Mais l'électorat ne veut pas en entendre parler. C'est pourquoi le SPÖ [sociaux-démocrates] et l'ÖVP craignent que l'histoire ne se souvienne d'eux comme les partis qui ont mis fin à la neutralité. C'est pourquoi les verts, malgré leur oui inconditionnel à l'Europe, se font passer pour des partisans convaincus de la neutralité. Et c'est pourquoi les héritiers du FPÖ [parti libéral] autrefois si attaché à l'OTAN, se sont soudain déclarés garants d'une neutralité éternelle."
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France
Le Monde - France | vendredi, 31. août 2007
Des avions de combats français jusque-là stationnés au Tadjikstan seront redéployés en Afghanistan. Selon l'éditorial du quotidien, cette décision "signifie une plus grande implication française ... » suite
Des avions de combats français jusque-là stationnés au Tadjikstan seront redéployés en Afghanistan. Selon l'éditorial du quotidien, cette décision "signifie une plus grande implication française dans une opération militaire dont dépend la crédibilité de l'Alliance atlantique [en Afghanistan]. (...) La France répond de facto positivement à l'appel des Etats-Unis, qui pressent leurs alliés européens de s'impliquer davantage sur le 'théâtre afghan'. (...) Si M. Sarkozy veut illustrer sa volonté de rapprocher la France des Etats-Unis, le retour au sein de la structure militaire intégrée de l'OTAN est le moyen idoine. Mais une telle concession ne saurait être gratuite. (...) Paris devra obtenir des responsabilités supplémentaires au sein de l'Alliance et choisir le bon moment, à l'issue de négociations avec la prochaine administration américaine."
» article intégral (lien externe, français)
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Roumanie
Göteborgs-Posten - Suède | mercredi, 29. novembre 2006
Le journal plaide pour une entrée de la Suède dans l'OTAN au cas où celle-ci prendrait la forme d'une organisation internationale pour la paix et la ... » suite
Le journal plaide pour une entrée de la Suède dans l'OTAN au cas où celle-ci prendrait la forme d'une organisation internationale pour la paix et la sécurité dans laquelle les Etats-Unis n'occuperaient pas de place prédominante. "Jusqu'à ce que l'orientation de l'OTAN soit définie, il est essentiel que la Suède s'investisse davantage dans la politique de défense et de sécurité au sein de l'UE afin qu'une plus grande égalité règne au sein de l'Alliance atlantique. Dans cette optique, il incombe au gouvernement de faire valoir que la Suède n'est pas, au sein de l'UE, un pays neutre vis-à-vis de l'Alliance."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Gândul - Roumanie | jeudi, 12. avril 2007
Après le remaniement ministériel réalisé la semaine dernière, la Roumanie hérite pour la troisième fois en sept mois d'un nouveau ministre de la Défense. Le journaliste Bogdan Chirieac ne place pas beaucoup d'espoirs dans l'armée roumaine qui a acheté à prix d'or du matériel militaire obsolète à l'étranger, dont elle ne peut pas se servir : » suite
Après le remaniement ministériel réalisé la semaine dernière, la Roumanie hérite pour la troisième fois en sept mois d'un nouveau ministre de la Défense. Le journaliste Bogdan Chirieac ne place pas beaucoup d'espoirs dans l'armée roumaine qui a acheté à prix d'or du matériel militaire obsolète à l'étranger, dont elle ne peut pas se servir : "La nomination de Teodor Melescanu a eu lieu en présence du Premier ministre, mais en l'absence du président. Preuve que la politique de la Défense demeure le parent pauvre d'une famille déchirée. L'armée roumaine traverse une crise profonde depuis des décennies. Les problèmes de trésorerie restent une constante dans l'administration militaire. Il est encore plus grave de constater que, lorsqu'il y avait de l'argent, il a été dépensé à la manière des dictateurs africains : pour des 'pierres précieuses'. Après la Bulgarie, la Roumanie est le membre le plus pauvre de l'OTAN. Au cours des dix dernières années, elle a dépensé plusieurs milliards d'euros pour du matériel militaire inadapté qui n'a même pas amélioré ses capacités de défense (...). Bien que les soldats roumains soient très estimés par leurs alliés américains ou britanniques, la logique des dirigeants de l'armée demeure celle des pays du Tiers-Monde : acheter de vieilles ferrailles inutilisables et payer leur poids en or".
» article intégral (lien externe, roumain)
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