Une voie particulière pour la Pologne ?
Plus d'une fois, le gouvernement polonais a choqué les autres pays membres de l'Union en bloquant les actions communes européennes afin de défendre des intérêts nationaux. Européenne, la politique polonaise ?
Dossiers euro|topics
À la une de mardi, 19. juin 2007
Deux jours avant le sommet européen, au cours duquel l'actuelle présidente du Conseil de l'UE Angela Merkel souhaite parvenir à un accord sur un nouveau ... » suite
Deux jours avant le sommet européen, au cours duquel l'actuelle présidente du Conseil de l'UE Angela Merkel souhaite parvenir à un accord sur un nouveau traité constitutionnel, Varsovie menace toujours de bloquer toute réforme. Alors que quelques voix évoquent déjà la possibilité d'exclure la Pologne de l'UE, d'autres font observer que l'adhésion de ce pays a bien profité à l'Europe.
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Tous les textes disponibles de » Martin Zvěřina
À la une de jeudi, 14. juin 2007
La Pologne menace de faire obstacle à tout accord sur le traité constitutionnel européen, car elle souhaite obtenir plus de pouvoirs. Les dirigeants européens - ... » suite
La Pologne menace de faire obstacle à tout accord sur le traité constitutionnel européen, car elle souhaite obtenir plus de pouvoirs. Les dirigeants européens - parmi lesquels le président français Nicolas Sarkozy, le chancelier autrichien Alfred Gusenbauer et la chancelière allemande Angela Merkel - s'efforcent activement d'inciter la Pologne à renoncer à sa position avant le sommet européen du 21 juin.
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Tous les textes disponibles de » Sonja Margolina
À la une de jeudi, 5. avril 2007
La Pologne a suggéré mercredi 4 avril qu'elle pourrait lever le veto qu'elle maintient depuis quatre mois à l'ouverture de négociations sur un vaste accord de partenariat entre l'UE ... » suite
La Pologne a suggéré mercredi 4 avril qu'elle pourrait lever le veto qu'elle maintient depuis quatre mois à l'ouverture de négociations sur un vaste accord de partenariat entre l'UE et la Russie. La presse saisit cette occasion pour dresser un bilan de la politique européenne de la Pologne.
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Tous les textes disponibles de » Aivars Ozolins
À la une de jeudi, 29. mars 2007
La République tchèque a accepté mercredi 28 mars d'ouvrir des négociations officielles avec les Etats-Unis au sujet de sa participation au projet de bouclier antimissile. Cette ... » suite
La République tchèque a accepté mercredi 28 mars d'ouvrir des négociations officielles avec les Etats-Unis au sujet de sa participation au projet de bouclier antimissile. Cette initiative américaine réduit-elle à néant les tentatives européennes visant à mettre sur pied une politique de sécurité commune capable de concilier les intérêts russes et américains ?
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À la une de jeudi, 23. novembre 2006
Lors d'un sommet qui s'ouvrira vendredi 24 novembre à Helsinki, l'UE souhaite lancer des négociations avec la Russie sur un nouvel accord énergétique. La Pologne ... » suite
Lors d'un sommet qui s'ouvrira vendredi 24 novembre à Helsinki, l'UE souhaite lancer des négociations avec la Russie sur un nouvel accord énergétique. La Pologne a annoncé qu'elle allait opposer son veto tant que la Russie n'aura pas ratifié la Charte internationale de l'énergie et que Moscou persistera à bloquer les importations de viande polonaise. De son côté, le président russe Vladimir Poutine assure qu'il ne ratifiera pas la Charte si l'UE ne lui ouvre pas ses marchés.
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À la une de mardi, 14. novembre 2006
L'UE et la Russie s'apprêtent à négocier un nouvel accord de partenariat pour fin 2007. Lundi 13 novembre, la Pologne a créé la surprise en opposant ... » suite
L'UE et la Russie s'apprêtent à négocier un nouvel accord de partenariat pour fin 2007. Lundi 13 novembre, la Pologne a créé la surprise en opposant son veto et en menaçant ses partenaires européens de torpiller les négociations. Quelles raisons poussent la Pologne à s'opposer aux autres pays européens ?
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Tous les textes disponibles de » Peter Winkler
À la une de mercredi, 25. octobre 2006
La Grande-Bretagne et l'Irlande se trouvaient jusqu'à présent à l'avant-garde de l'UE en matière d'ouverture de leur marché du travail. Ils avaient été les premiers ... » suite
La Grande-Bretagne et l'Irlande se trouvaient jusqu'à présent à l'avant-garde de l'UE en matière d'ouverture de leur marché du travail. Ils avaient été les premiers en 2004 à ouvrir leurs portes aux immigrés des nouveaux pays membres. Aujourd'hui, ils se veulent plus restrictifs envers la Roumanie et la Bulgarie, qui entreront dans l'UE en 2007. A l'inverse, la Pologne, qui a profité de la liberté de circulation des travailleurs, souhaite devenir à son tour une terre d'accueil.
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Tous les textes disponibles de » Brigitte Preissler
À la une de lundi, 7. août 2006
Le président polonais Lech Kaczynski s'est prononcé pour le rétablissement de la peine de mort, qui a été abolie dans le pays en 1997 et ... » suite
Le président polonais Lech Kaczynski s'est prononcé pour le rétablissement de la peine de mort, qui a été abolie dans le pays en 1997 et n'est plus appliquée depuis 1988. La Ligue des familles polonaises (LPR), l'un des partis de la coalition gouvernementale, entend lancer une pétition pour imposer un référendum sur la question. La réaction de la Commission européenne et du Conseil de l'Europe est vigoureuse.
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À la une de lundi, 8. mai 2006
Sept mois après les élections législatives, la Pologne dispose pour la première fois d'un gouvernement majoritaire grâce à la participation de deux partis radicaux. Le ... » suite
Sept mois après les élections législatives, la Pologne dispose pour la première fois d'un gouvernement majoritaire grâce à la participation de deux partis radicaux. Le 5 mai, le parti conservateur Droit et Justice (PiS) a formé une coalition avec le parti populiste Autodéfense (Samoobrona) et la Ligue des familles polonaises (LPR). Leurs présidents, Andrzej Lepper et Roman Giertych, ont été nommés ministres. Les commentateurs tentent d'expliquer cette décision. Certains estiment que Bruxelles doit réagir.
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Des voix dans la discussion sur la voie de la Pologne
Právo - République tchèque | mercredi, 5. septembre 2007
L'ancien président tchèque Vaclav Havel s'est attiré les foudres des politiciens polonais en suggérant lors d'une visite en Pologne l'intervention d'observateurs étrangers pour veiller au ... » suite
L'ancien président tchèque Vaclav Havel s'est attiré les foudres des politiciens polonais en suggérant lors d'une visite en Pologne l'intervention d'observateurs étrangers pour veiller au bon déroulement d'éventuelles élections polonaises. Depuis, il s'est excusé et a imputé les réactions scandalisées à la situation politique tendue qui règne actuellement en Pologne. Le politologue Juri Pehe ne comprend pas la colère de Varsovie. "Avec ses attaques contre les médias, son intolérance envers les minorités et son nationalisme agressif, les méthodes de l'actuel gouvernement polonais rappellent celles de l'ancien gouvernement slovaque sous Vladimir Meciar. Des observateurs internationaux étaient présents lorsque ce dernier a perdu les élections en 1998. Cela n'a pas été une honte pour la Slovaquie, mais plutôt pour le régime de Meciar. Malheureusement, l'actuelle 'Quatrième République' de Pologne fait tout aussi honte à l'Europe civilisée."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Jiří Pehe
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 27. août 2007
Gerhard Gnauck évoque avec l'historien Stefan Meller, qui fut un temps ministre des Affaires étrangères des frères Kaczynski, les "blessures de la Pologne". "L'Europe de l'Ouest souffre d'une lacune importante qui l'empêche de comprendre l'Europe de l'Est : » suite
Gerhard Gnauck évoque avec l'historien Stefan Meller, qui fut un temps ministre des Affaires étrangères des frères Kaczynski, les "blessures de la Pologne". "L'Europe de l'Ouest souffre d'une lacune importante qui l'empêche de comprendre l'Europe de l'Est : elle ne maîtrise pas suffisamment la psychopolitique. Prenons par exemple le conflit concernant le système de vote fondé sur la racine carrée du nombre d'habitants qui a opposé la Pologne au reste de l'Europe avant le sommet européen de juin. Les partisans de la position dure de Varsovie représentent cette partie de la Pologne qui n'a pas réussi à placer un mot pendant longtemps et exprime aujourd'hui son mal-être de manière parfois très maladroite, rude et bruyante. Car c'est très clair : la Pologne est encore un pays blessé, une société écorchée."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Stefan Meller
Dziennik Gazeta Prawna - Pologne | jeudi, 23. août 2007
Leon Tarasewicz, l'un des plus grands peintres polonais contemporains, estime que son pays s'enfonce dans la crise. "Autrefois, nous regardions de haut la Lituanie, la ... » suite
Leon Tarasewicz, l'un des plus grands peintres polonais contemporains, estime que son pays s'enfonce dans la crise. "Autrefois, nous regardions de haut la Lituanie, la Lettonie et l'Estonie. Aujourd'hui, ces pays se développent plus rapidement que la Pologne. Il suffirait que le système change en Biélorussie pour que nous nous ridiculisions encore davantage, car ce pays pourrait aussi nous dépasser. (...) Lorsque le mot 'patriotisme' est servi à toutes les sauces et qu'il est mis en scène dans la rue à l'occasion de nombreuses commémorations - comme au Moyen-Age sur les foires -, cela ne mène à rien si l'on oublie l'essentiel. Un jeune ne sera fier de son pays que s'il est satisfait par ce qu'il voit autour de lui. Les belles paroles et les considérations anachroniques ne suffisent pas. Il va vraiment falloir se décider à réformer le pays. Sinon, nous risquons de régresser et d'être relégués au rang de province obscure de l'Europe."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 20. août 2007
L'historien polonais Wlodzimierz Borodziej s'efforce de déterminer si le Premier ministre Jaroslaw Kaczynski et son frère, le président Lech Kaczynski, sont des "modernisateurs conservateurs". ... » suite
L'historien polonais Wlodzimierz Borodziej s'efforce de déterminer si le Premier ministre Jaroslaw Kaczynski et son frère, le président Lech Kaczynski, sont des "modernisateurs conservateurs". "Pas vraiment, car les frères Kaczynski s'inscrivent dans la lignée des politiciens polonais qui ne peuvent être qualifiés ni de modernisateurs, ni de conservateurs. Ils ont hérité leur darwinisme nationaliste de la vieille droite polonaise, qui a été anéantie par les Allemands et les Soviétiques pendant la Deuxième Guerre mondiale. La Pologne ne peut exister qu'en tant que grande puissance car la communauté européenne est une véritable jungle. En revanche, l'idée d'une 'Pologne solidaire' vient plutôt de la gauche socialiste, dont les frères Kaczynski se réclament volontiers aujourd'hui. (...) C'est là que les deux parties de cet héritage idéologique se rejoignent pour former un tout. Ce n'est cependant qu'au bout d'un certain temps qu'elles ont réussi à accéder au pouvoir. Il existe plusieurs explications quant à savoir pourquoi le courant antioccidental socialiste-national a mis si longtemps à s'imposer en Europe centrale. Ce n'est qu'après l'adhésion à l'UE que l'on a pu dire et faire en toute impunité ce qui aurait compromis l'adhésion pendant la phase de candidature."
» page d'accueil (lien externe, Neue Zürcher Zeitung)
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Le Figaro - France | jeudi, 9. août 2007
Elisabeth G. Sledziewski, professeur à l'Institut d'études politiques de Strasbourg, déplore que les Français confondent l'insurrection du ghetto de Varsovie (du 19 avril au 16 mai 1943) avec celle de Varsovie à proprement parler (du 1er août au 2 octobre 1944). "Cette confusion s'inscrit à vrai dire dans une méconnaissance plus générale de ce que fut la guerre en Pologne, beaucoup de Français n'en retenant aujourd'hui qu'une seule dimension, l'extermination du peuple juif. Ignorance qui confine au déni de la réalité historique : » suite
Elisabeth G. Sledziewski, professeur à l'Institut d'études politiques de Strasbourg, déplore que les Français confondent l'insurrection du ghetto de Varsovie (du 19 avril au 16 mai 1943) avec celle de Varsovie à proprement parler (du 1er août au 2 octobre 1944). "Cette confusion s'inscrit à vrai dire dans une méconnaissance plus générale de ce que fut la guerre en Pologne, beaucoup de Français n'en retenant aujourd'hui qu'une seule dimension, l'extermination du peuple juif. Ignorance qui confine au déni de la réalité historique : l'écrasement des insurgés de 1944 par les nazis après presque cinq ans d'occupation barbare, la trahison cynique de l'ex-occupant puis 'allié' stalinien. Comme si les horreurs de la Shoah dans la Pologne occupée et/ou annexée par le IIIe Reich annulaient le calvaire de l'ensemble de la nation polonaise, que Hitler avait entrepris de réduire en esclavage dès le 1er septembre 1939. Les Polonais ne comprennent pas ce déni et en souffrent."
» article intégral (lien externe, français)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | samedi, 28. juillet 2007
Dubravka Ugresić, auteure croate installée à Amsterdam, livre une réflexion sur le "fantôme du plombier polonais". "C'est un revenant qui traverse l'Europe en bleu de travail, ses outils à la main et qui plonge les classes ouvrières locales dans l'angoisse la plus totale. Car il n'y aura aucun espoir pour les autochtones qui ont le coeur à l'ouvrage tant que les plombiers polonais planeront tel Batman au-dessus de leurs têtes (...) [C'est pourquoi] je propose d'ériger un monument en l'honneur du plombier polonais inconnu dans plusieurs villes d'Europe. Pourquoi ? Parce que le plombier polonais est la première victime de l'unification de l'Europe, et notamment de son élargissement. Et parce que tout le monde parle avec haine et angoisse de ce plombier - qui est même désormais plus haï que les tziganes - ce monument devrait se composer uniquement d'un socle. Et ce socle devrait porter seulement l'épitaphe suivante : » suite
Dubravka Ugresić, auteure croate installée à Amsterdam, livre une réflexion sur le "fantôme du plombier polonais". "C'est un revenant qui traverse l'Europe en bleu de travail, ses outils à la main et qui plonge les classes ouvrières locales dans l'angoisse la plus totale. Car il n'y aura aucun espoir pour les autochtones qui ont le coeur à l'ouvrage tant que les plombiers polonais planeront tel Batman au-dessus de leurs têtes (...) [C'est pourquoi] je propose d'ériger un monument en l'honneur du plombier polonais inconnu dans plusieurs villes d'Europe. Pourquoi ? Parce que le plombier polonais est la première victime de l'unification de l'Europe, et notamment de son élargissement. Et parce que tout le monde parle avec haine et angoisse de ce plombier - qui est même désormais plus haï que les tziganes - ce monument devrait se composer uniquement d'un socle. Et ce socle devrait porter seulement l'épitaphe suivante : 'monument du plombier polonais inconnu'."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Die Welt - Allemagne | mercredi, 25. juillet 2007
Le politologue français Dominique Moïsi, professeur au Collège européen de Natolin, près de Varsovie, décrit la différence qui existe entre l'image qu'a la Pologne d'elle-même ... » suite
Le politologue français Dominique Moïsi, professeur au Collège européen de Natolin, près de Varsovie, décrit la différence qui existe entre l'image qu'a la Pologne d'elle-même et son rôle en Europe. "En luttant contre l'Allemagne - et contre l'ensemble de l'UE, la Pologne favorise une Russie révisionniste. Si les dirigeants actuels de la Pologne souhaitent rejouer le jeu de l'équilibre des forces du XIXe siècle, ils doivent comprendre où se situe exactement la puissance en Europe. D'un point de vue démographique et stratégique, la Pologne est de loin le premier Etat européen. Personne ne cherche à offenser sans raison le peuple polonais. Seuls les Polonais sont susceptibles de nuire à l'image et à l'influence de leur pays, et il faut bien dire qu'ils s'y sont appliqués avec brio ces derniers temps (...). Si la Pologne nourrissait moins de peurs infondées pour son avenir, elle serait moins obsédée par un passé qui refuse de se faire oublier."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 24. juillet 2007
Le Royaume-Uni, l'Irlande et la Pologne s'opposent à l'inclusion d'une Charte européenne des droits fondamentaux dans le Traité constitutionnel remanié. Le journaliste polonais Bronislaw Wildstein ... » suite
Le Royaume-Uni, l'Irlande et la Pologne s'opposent à l'inclusion d'une Charte européenne des droits fondamentaux dans le Traité constitutionnel remanié. Le journaliste polonais Bronislaw Wildstein explique pourquoi il y est aussi opposé. "La nation européenne n'est pas pour demain. A la place, nous avons toute une bibliothèque de règlements ordonnant le fonctionnement de l'Europe. Cette tendance s'inscrit dans un mouvement repris dans toutes les sociétés modernes occidentales, qui consiste à étendre les domaines de la loi. Les partisans de cette tendance la tiennent pour un signe de progrès moral et juridique. En réalité, c'est l'inverse qui se produit. En pénétrant dans des sphères vitales jusque-là réglementées par les coutumes et la morale, la législation accompagne leur déclin, quand elle ne le provoque pas."
» article intégral (lien externe, polonais)
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România Liberă - Roumanie | mercredi, 15. août 2007
La Roumanie commémore actuellement le 70e anniversaire du début de la vague de terreur stalinienne, au cours de laquelle des milliers de personnes ont perdu la vie. Selon l'auteur roumain Matéi Visniec, "lorsque l'on évoque le souvenir d'un tel drame, il faut également se souvenir de ceux qui l'ont provoqué. Et les partis communistes occidentaux, de même que les formations qui ont hérité de leurs idées et de leurs électeurs, ne devraient pas oublier à quel point ils étaient aveugles et stupides à l'époque. Quand, comment nous rappellerons-nous de l'effrayante incompétence métaphysique de la majorité des intellectuels européens qui ne pouvaient pas être à la fois antifascistes et antistaliniens ? Quand, comment nous rappellerons-nous de l'inconscience de certains grands noms, comme Jean Cocteau qui sortait de temps en temps des sentences comme : » suite
La Roumanie commémore actuellement le 70e anniversaire du début de la vague de terreur stalinienne, au cours de laquelle des milliers de personnes ont perdu la vie. Selon l'auteur roumain Matéi Visniec, "lorsque l'on évoque le souvenir d'un tel drame, il faut également se souvenir de ceux qui l'ont provoqué. Et les partis communistes occidentaux, de même que les formations qui ont hérité de leurs idées et de leurs électeurs, ne devraient pas oublier à quel point ils étaient aveugles et stupides à l'époque. Quand, comment nous rappellerons-nous de l'effrayante incompétence métaphysique de la majorité des intellectuels européens qui ne pouvaient pas être à la fois antifascistes et antistaliniens ? Quand, comment nous rappellerons-nous de l'inconscience de certains grands noms, comme Jean Cocteau qui sortait de temps en temps des sentences comme : 'Les dictateurs contribuent à promouvoir la protestation dans l'art, sans eux l'art disparaîtrait.' Le fait de se souvenir que la manipulation des intellectuels européens a permis au dictateur [Staline] d'assassiner sans scrupule pourrait être un geste salutaire."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Élet és Irodalom - Hongrie | lundi, 11. juin 2007
A l'issue d'un voyage en Pologne, l'écrivain hongrois Péter Esterházy estime que même si les politiciens polonais ont un comportement intolérable, ce pays se porte ... » suite
A l'issue d'un voyage en Pologne, l'écrivain hongrois Péter Esterházy estime que même si les politiciens polonais ont un comportement intolérable, ce pays se porte tout de même mieux que le sien. "J'ai été agréablement surpris par la vivacité de la vie intellectuelle et des domaines apolitiques de la société. En Pologne, j'ai fait la connaissance d'un monde bigarré, indépendant des partis politiques. Il existe encore des intellectuels au véritable sens du terme dans ce pays. Je n'avais encore jamais rencontré autant de journalistes compétents, dont certains sont très jeunes. Varsovie devient magnifique. Et on trouve même des intellectuels libéraux parmi les catholiques polonais (un tel phénomène serait inimaginable en Hongrie). (...) Peut-être que cinq jours passés en Hongrie me paraîtraient aussi formidables si je n'étais pas hongrois ?"
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | samedi, 17. mars 2007
Piotr Buras, politologue originaire de Cracovie, explique que la fierté nationale des Allemands représente un défi pour les Polonais. "Nous avons toujours eu peur d'un scénario dans lequel le souvenir du Troisième Reich s'effacerait lentement et les Allemands regagneraient leur fierté nationale. Ce scénario devient actuellement réalité, nous en sommes témoins. Le climat politique change à Berlin, et c'est un défi pour nous. Il devient de plus en plus difficile de mettre en avant des aspects historiques dans les relations germano-polonaises. A vrai dire, pratiquement plus personne ne veut entendre de tels arguments. C'est parfois dû à une terrible ignorance et à un manque de connaissance de l'histoire, ce qui pose un réel problème en Allemagne. La croyance la plus répandue est la suivante : » suite
Piotr Buras, politologue originaire de Cracovie, explique que la fierté nationale des Allemands représente un défi pour les Polonais. "Nous avons toujours eu peur d'un scénario dans lequel le souvenir du Troisième Reich s'effacerait lentement et les Allemands regagneraient leur fierté nationale. Ce scénario devient actuellement réalité, nous en sommes témoins. Le climat politique change à Berlin, et c'est un défi pour nous. Il devient de plus en plus difficile de mettre en avant des aspects historiques dans les relations germano-polonaises. A vrai dire, pratiquement plus personne ne veut entendre de tels arguments. C'est parfois dû à une terrible ignorance et à un manque de connaissance de l'histoire, ce qui pose un réel problème en Allemagne. La croyance la plus répandue est la suivante : l'Allemagne, du fait de son 'nouveau' passé, est devenue un peuple normal, dont le passé peu glorieux fait certes partie intégrante de son identité mais ne détermine plus son action politique."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Die Welt - Allemagne | mercredi, 14. mars 2007
Dans un entretien avec Gerhard Gnauck, l'écrivain polonais Andrzej Stasiuk décrit les relations des Polonais avec les Russes et les Allemands. "Je crains les Allemands ... » suite
Dans un entretien avec Gerhard Gnauck, l'écrivain polonais Andrzej Stasiuk décrit les relations des Polonais avec les Russes et les Allemands. "Je crains les Allemands et les Russes, je les méprise les uns comme les autres, je les admire. Peut-être est-ce le destin de la Pologne de méditer continuellement sur sa propre place en Europe et dans le monde. Etre polonais, c'est vivre dans la solitude la plus totale. Etre polonais, c'est être le peuple le plus à l'est du Rhin. Pour un Polonais, les Allemands sont en quelque sorte des machines bien conçues, des robots ;Les Russes en revanche sont un peu des animaux. La proximité avec la Slovaquie au Sud est une piètre consolation."
» page d'accueil (lien externe, Die Welt)
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Tous les textes disponibles de » Andrzej Stasiuk
Financial Times - Royaume-Uni | vendredi, 19. janvier 2007
L'écrivain et chercheur polonais Marcin Zaborowski, spécialisé dans la politique européenne, analyse les relations entre l'Allemagne et la Pologne. "En tant que plus grand Etat de l'ancienne Europe communiste, la Pologne occupe une place à part dans la politique étrangère allemande. Les responsables politiques polonais estiment quant à eux que la route de l'Europe passe directement par Berlin. Il y a eu des signes d'harmonie entre les deux pays : » suite
L'écrivain et chercheur polonais Marcin Zaborowski, spécialisé dans la politique européenne, analyse les relations entre l'Allemagne et la Pologne. "En tant que plus grand Etat de l'ancienne Europe communiste, la Pologne occupe une place à part dans la politique étrangère allemande. Les responsables politiques polonais estiment quant à eux que la route de l'Europe passe directement par Berlin. Il y a eu des signes d'harmonie entre les deux pays : Berlin a soutenu les efforts de la Pologne pour rejoindre les institutions de l'Ouest, les exportations allemandes vers la Pologne ont explosé et le processus de réconciliation a rapidement progressé. Aujourd'hui, ces relations ont viré aux chamailleries. (...) Varsovie et Berlin sont en désaccord au sujet du pipeline de la mer Baltique et de leurs relations avec la Russie. Mais le plus inquiétant, c'est qu'ils se disputent de plus en plus sur les interprétations du passé. Comment expliquer que cela se produise après que la Pologne a rejoint l'UE ? L'adhésion était censée accélérer le processus de rapprochement, et non le faire reculer."
» informations complémentaires (lien externe, anglais)
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Rzeczpospolita - Pologne | lundi, 22. mai 2006
Dans une interview, l'écrivain allemand et prix Nobel Günter Grass de Littérature n'est pas tendre avec la nouvelle coalition gouvernementale polonaise : » suite
Dans une interview, l'écrivain allemand et prix Nobel Günter Grass de Littérature n'est pas tendre avec la nouvelle coalition gouvernementale polonaise : "C'est triste et honteux. Au temps de la dictature et de la censure, votre peuple a pu sauvegarder le plus précieux et conquis la liberté en usant de moyens pacifiques. Aujourd'hui, il est dirigé par des gens que je suis loin de considérer comme des partenaires dans le débat démocratique. Deux partis populistes ont fait leur entrée dans la coalition. Le discours de leurs dirigeants est teinté d'allusions antisémites. On pourrait dire qu'il s'agit là d'une affaire de politique intérieure propre à la Pologne, mais vous êtes membre de l'UE. Votre problème est notre problème."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Commentaires sur la politique européenne de la Pologne
Rzeczpospolita - Pologne | lundi, 10. septembre 2007
La Pologne a utilisé son droit de veto pour s'opposer à ce que le 10 octobre soit déclaré 'Journée européenne contre la peine de mort'. ... » suite
La Pologne a utilisé son droit de veto pour s'opposer à ce que le 10 octobre soit déclaré 'Journée européenne contre la peine de mort'. Le philosophe Jacek Holowska, de l'université de Varsovie, se montre très critique. "Selon moi, les protestations contre cette journée européenne visent à contraindre les pays d'Europe de l'Ouest à revoir leur position en ce qui concerne l'avortement et l'euthanasie. Ce chantage moral me semble hors de propos. Il instrumentalise la vie humaine. Le gouvernement semble dire - bien qu'il ne l'avoue pas - que nous accepterions de renoncer à la peine de mort en contrepartie d'une interdiction de l'avortement et de l'euthanasie. (...) On ne peut pas affirmer sérieusement que le statut moral d'un foetus est le même que celui d'un homme adulte - bien qu'il soit possible de dire que tous deux ont été créé par Dieu. Pour un agnostique ou un athée, un tel argument est irrecevable."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Tous les textes disponibles de » Jacek Holówska
Dziennik Gazeta Prawna - Pologne | lundi, 30. juillet 2007
Michal Karnowski rend hommage au gouvernement du Premier ministre Jaroslaw Kaczyński, qui mène sa politique étrangère avec bien plus d'assurance que son prédécesseur. "Je suis ... » suite
Michal Karnowski rend hommage au gouvernement du Premier ministre Jaroslaw Kaczyński, qui mène sa politique étrangère avec bien plus d'assurance que son prédécesseur. "Je suis d'avis que la Pologne a atteint un niveau de prospérité et de développement digne de l'Europe et a achevé son intégration à l'UE. Cela a modifié les règles de la politique étrangère polonaise. Un ex-pays communiste candidat à l'adhésion ne se comporte pas de la même façon qu'un autre membre qui est sur un pied d'égalité avec le reste de l'Europe. Le ton assez ferme de la ministre des Affaires étrangères, Anna Fotyga, va certainement s'adoucir à l'avenir, mais il n'y aura pas de retour à une politique d'abnégation. Les intérêts nationaux font bel et bien partie du langage de la diplomatie polonaise, tout comme en France ou en Allemagne."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Tous les textes disponibles de » Michał Karnowski
Lidové noviny - République tchèque | mercredi, 18. avril 2007
"La situation de la Pologne n'est pas si grave que le laissent entendre les gros titres des journaux tchèques. Elle est en réalité beaucoup plus ... » suite
"La situation de la Pologne n'est pas si grave que le laissent entendre les gros titres des journaux tchèques. Elle est en réalité beaucoup plus grave," écrit Lubos Palata. "Le gouvernement des frères Kaczynski n'est pas seulement catastrophique parce qu'il pousse la Pologne du centre vers la lisière de l'Europe et parce qu'il réduit à néant les efforts entrepris, ces quinze dernières années, par les élites allemandes et polonaises pour définir de nouvelles relations entre Berlin et Varsovie. Il l'est surtout parce qu'il rétablit les valeurs nationales-catholiques du XIXe siècle." Lubos Palata explique qu'au lieu de s'occuper de la modernisation de l'économie, du système des retraites ou de l'assainissement du budget, le pouvoir cherche à durcir l'interdiction de l'avortement ou à introduire l'uniforme scolaire à l'école. "A première vue, l'économie se porte bien. Mais les 5 % de croissance enregistrés par ce pays pauvre sont bien inférieurs à ses capacités. La quatrième République des frères Kaczynski ne ramène pas seulement la Pologne dix ou vingt ans en arrière, elle la fait reculer d'un siècle dans certaines domaines."
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Le Monde - France | samedi, 14. avril 2007
Kerry Longhurst et Marcin Zaborowski, chercheurs spécialistes de l'Europe, dénoncent les critiques systématiques contre la politique des frères Kaczynski, Président et Premier ministre polonais. "La ... » suite
Kerry Longhurst et Marcin Zaborowski, chercheurs spécialistes de l'Europe, dénoncent les critiques systématiques contre la politique des frères Kaczynski, Président et Premier ministre polonais. "La Pologne est, sans conteste, un pays socialement très conservateur - sa population est catholique à 90 %, plus de 60 % des Polonais vont à la messe chaque dimanche et un quart d'entre eux vivent et travaillent à la campagne. Quel que soit le parti politique au pouvoir, le gouvernement polonais resterait conservateur dans un contexte européen. (...) Ce gouvernement croit en un Etat fort, en un renouveau moral et en une politique étrangère affirmée. Mais reconnaissons qu'il est maladroit sur le plan diplomatique et se moque de la façon dont il est perçu à l'étranger. Prenons garde que nos critiques ne se fondent uniquement sur les aspects sensationnalistes de la politique polonaise. Par bien des aspects, les frères Kaczynski ne font qu'essayer de s'inspirer de la France gaulliste."
» article intégral (lien externe, français)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | mercredi, 2. mai 2007
Selon une récente enquête l'institut de sondage CBOS, 86 % des Polonais sont satisfaits de l'entrée de leur pays dans l'UE, soit 22 % de plus qu'au moment ... » suite
Selon une récente enquête l'institut de sondage CBOS, 86 % des Polonais sont satisfaits de l'entrée de leur pays dans l'UE, soit 22 % de plus qu'au moment de l'adhésion voilà trois ans. Le sociologue Jacek Kucharczyk commente ce résultat dans un entretien avec Dominik Uhlig. "On nous a fait tellement peur avec des scénarios catastrophes que la situation ne pouvait que s'améliorer après l'adhésion. Le chaos a cédé la place au soulagement. (...) Les politiciens s'adaptent lentement à l'opinion des électeurs. Les citoyens ont pris de la distance vis-à-vis des slogans comme 'Nice ou la mort'. Les libéraux et la nouvelle alliance des démocrates (LiD) se présentent comme des partis proeuropéens et tentent de cette manière de conquérir des électeurs. Reste à savoir comment cela va se refléter dans leur programme. Les débats sur les thèmes européens - comme la Constitution européenne par exemple - sont encore laborieux. Toutefois, même les [partis de droites] LPR et Samoobrona critiquent rarement l'adhésion à l'UE. Ils ont remarqué que cela faisait fuir les électeurs. Il subsiste toujours un fossé entre la société proeuropéenne et les gouvernants qui promettent de nous protéger de l'Europe."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Népszabadság - Hongrie | mercredi, 22. août 2007
Mardi 21 août, la chancelière allemande Angela Merkel s'est rendue en visite à Budapest, précédant de peu le président français Nicolas Sarkozy. Selon Endre Aczél, ... » suite
Mardi 21 août, la chancelière allemande Angela Merkel s'est rendue en visite à Budapest, précédant de peu le président français Nicolas Sarkozy. Selon Endre Aczél, A. Merkel et N. Sarkozy "apprécient les partenaires qui n'ont que peu d'objections à ce que les Etats nationaux possèdent moins de prérogatives à l'avenir, au profit de l'UE. A la différence de la Pologne, la Hongrie est réputée favorable à une intégration européenne plus poussée. Ces deux visites officielles sont donc considérées comme un geste positif en direction du gouvernement de Ferenc Gyurcsány. Berlin et Paris useront de moyens diplomatiques pour exprimer à quel point il est important que les nouveaux membres de l'UE suivent la même ligne que la Hongrie en matière de politique européenne. La politique étrangère hongroise est tournée vers l'avenir, elle n'est pas marquée par les plaies de l'histoire, comme c'est malheureusement le cas en Pologne, en République tchèque et en Slovaquie."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Le Temps - Suisse | vendredi, 17. août 2007
Le journaliste Ram Etwarrea explique que la Pologne a choisi d'ouvrir ses portes aux travailleurs extra-européens. "Le mois dernier, Anna Kalata, la ministre du Travail, a signé ... » suite
Le journaliste Ram Etwarrea explique que la Pologne a choisi d'ouvrir ses portes aux travailleurs extra-européens. "Le mois dernier, Anna Kalata, la ministre du Travail, a signé un protocole d'accord à New Delhi portant sur le recrutement des travailleurs indiens. C'est un retournement de situation spectaculaire. Après son adhésion à l'Union européenne, la Pologne a exporté entre un et deux millions de ses ressortissants, principalement en Grande Bretagne, en Irlande et en Allemagne. Désormais, (…) le pays affronte une pénurie de main-d'œuvre qualifiée et non qualifiée. (…) Selon Jean Philippe Chauzy, porte-parole de l'Organisation mondiale des migration [OIM], basée à Genève, les pays européens se préparent à une féroce concurrence pour attirer des bras extra-européens. 'Ils doivent se rendre le plus attractifs possible pour concurrencer les pays d'immigration traditionnels comme l'Australie ou le Canada, qui offrent des conditions alléchantes pour attirer les professionnels.'"
» article intégral (lien externe, français)
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The Times - Royaume-Uni | lundi, 6. août 2007
L'Université polonaise de Lodz ouvre une antenne à Londres. Elle proposera des formations en polonais aux Polonais qui se sont installés au Royaume-Uni depuis que ... » suite
L'Université polonaise de Lodz ouvre une antenne à Londres. Elle proposera des formations en polonais aux Polonais qui se sont installés au Royaume-Uni depuis que leur pays a intégré l'UE. Le quotidien salue cette initiative. "L'arrivée des Polonais a eu ici un impact multiple et varié. On a pu observer une fréquentation en nette hausse des offices religieux [de l'Eglise catholique romaine], une concurrence bienvenue dans le secteur du bâtiment et une explosion du nombre de bars, de traiteurs et de boîtes de nuit qui répondent aux goûts particuliers, mais séduisants, de ceux venus de Gdansk ou de Varsovie. Les journaux en langue polonaise se sont multipliés, permettant aux lettres k et z de connaître une renaissance stimulatrice. (...) Le Portugal est peut-être le plus vieil allié de l'Angleterre, mais la Pologne s'impose également comme un partenaire naturel. L'Université de Lodz va sans nul doute dynamiser l'activité dans la capitale. Il est en revanche moins sûr qu'elle soit prise d'assaut par des étudiants nés au Royaume-Uni, suffisamment sûrs d'eux pour s'embarquer dans un cursus en polonais."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Sme - Slovaquie | jeudi, 12. juillet 2007
Le président tchèque Vaclav Haus est actuellement en visite à Varsovie. Le président polonais Lech Kaczynski a salué le soutien apporté par les Tchèques à son pays lors du dernier sommet européen par ces mots pathétiques : » suite
Le président tchèque Vaclav Haus est actuellement en visite à Varsovie. Le président polonais Lech Kaczynski a salué le soutien apporté par les Tchèques à son pays lors du dernier sommet européen par ces mots pathétiques : "Nous ne l'oublierons jamais !" Les deux présidents ont qualifié leurs relations bilatérales d'excellentes. Le journaliste tchèque Luboš Palata voit surtout un point commun entre Vaclav Klaus et les frères Kaczynski : ils sont complètement isolés au sein de l'UE. "Ces excellents rapports entre Prague et Varsovie sont un mythe. Les bons rapports entre des pays doivent reposer sur une toute autre base - le développement d'une UE forte auquel contribueraient la Pologne et la République tchèque. Les Tchèques et les Polonais reviendront à ces fondements solides - lorsque Vaclav Klaus n'ira plus à Varsovie et ne sera plus salué par les frères Kaczynski."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Upsala Nya Tidning - Suède | mardi, 3. juillet 2007
La Suède reprendra la présidence de l'UE dans deux ans, mais le journal exhorte d'ores et déjà les politiciens à se montrer plus attentifs. "En ... » suite
La Suède reprendra la présidence de l'UE dans deux ans, mais le journal exhorte d'ores et déjà les politiciens à se montrer plus attentifs. "En premier lieu, le travail sur le traité constitutionnel doit se poursuivre, ce qui ne sera pas chose aisée après les menaces de la Pologne. Viennent ensuite les négociations avec Ankara sur l'adhésion de la Turquie - et là, c'est Nicolas Sarkozy qui pose problème. Et comme si cela ne suffisait pas, le Portugal veut organiser pour la première fois un sommet UE-Brésil qui doit se dérouler parallèlement à une rencontre avec des dirigeants africains. La lutte de pouvoir et la planification viennent tout juste de commencer. (...) Les Portugais doivent faire face à une situation complexe. Pour le moment, impossible de savoir s'ils pourront faire preuve de suffisamment de fermeté."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Le Monde - France | vendredi, 29. juin 2007
Laurent Zecchini s'étonne de la facilité avec laquelle les Européens ont accepté le projet américain d'un bouclier antimissile sur leur sol, au risque de froisser ... » suite
Laurent Zecchini s'étonne de la facilité avec laquelle les Européens ont accepté le projet américain d'un bouclier antimissile sur leur sol, au risque de froisser Moscou. "Il est curieux qu'ils n'aient pas d'abord considéré leurs intérêts continentaux (…) Sont-ils préoccupés par la perspective de confier une part grandissante de leur sécurité collective aux Etats-Unis, après avoir consacré tant d'années et d'efforts financiers à bâtir la défense européenne ? Ont-ils compris que la raison d'être des sites en Pologne et en République tchèque est avant tout la sécurité des intérêts américains [Ils veulent déployer 10 intercepteurs de missiles en Pologne, et une station radar en Tchéquie, au grand dam de Moscou] ? Il ne semble pas. Prendre le risque de sacrifier la relation euro-russe sur l'autel d'un atlantisme à tous crins paraît hasardeux."
» article intégral (lien externe, français)
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Rzeczpospolita - Pologne | lundi, 25. juin 2007
Le journaliste Piotr Semka estime que les négociations à Bruxelles se sont achevées sur un compromis qui permet à la Pologne et aux frères Kaczynski de sauver la face. "La Pologne est trop grande pour être classée parmi les pays d'Europe centrale qui n'essaient pas de mener une politique ambitieuse. En revanche, elle est trop faible pour rallier politiquement ses plus petits voisins. Du fait de sa taille moyenne, ni Berlin ni Paris ne la considèrent comme un partenaire dont l'avis compte. Comment vivre malgré tout ? La Pologne l'a dit clairement : » suite
Le journaliste Piotr Semka estime que les négociations à Bruxelles se sont achevées sur un compromis qui permet à la Pologne et aux frères Kaczynski de sauver la face. "La Pologne est trop grande pour être classée parmi les pays d'Europe centrale qui n'essaient pas de mener une politique ambitieuse. En revanche, elle est trop faible pour rallier politiquement ses plus petits voisins. Du fait de sa taille moyenne, ni Berlin ni Paris ne la considèrent comme un partenaire dont l'avis compte. Comment vivre malgré tout ? La Pologne l'a dit clairement : nous voulons plus que ce qu'on nous donne. Cela lui a valu les foudres des magnats de l'Union. Nous avons maintenant dix ans pour tirer parti des avantages du Traité de Nice, juridiquement contraignant. (...) La main tendue de la République tchèque et de la Lituanie est le trésor le plus précieux de cette conférence. A Bruxelles, nous avons fait notre entrée en première division européenne. Nous avons de quoi être satisfaits."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Dnevnik - Slovénie | vendredi, 22. juin 2007
"L'intransigeance vis-à-vis des intérêts nationaux en en qui concerne la nouvelle constitution, le manège des frères Kaczynski au cours de ces derniers jours et les conditions générales de préparation du nouveau document : » suite
"L'intransigeance vis-à-vis des intérêts nationaux en en qui concerne la nouvelle constitution, le manège des frères Kaczynski au cours de ces derniers jours et les conditions générales de préparation du nouveau document : tout cela a conforté de nombreux vétérans de Bruxelles dans l'idée que l'élargissement de 2004 est intervenu bien trop tôt," écrit Bojana Rozic. "Le débat, qui prend de plus en plus la tournure d'un dilemme germano-polonais, s'est encore aggravé cette semaine à la suite des brèves déclarations des dirigeants polonais, à la limite du mauvais goût, qui rappellent la manière dont Vladimir Poutine a noué le dialogue avec Bruxelles. (...) Par conséquent, une bonne partie des dirigeants politiques européens, Angela Merkel la première, souhaitent donner une réponse cinglante aux Polonais, Britanniques et autres eurosceptiques : voici la porte'. Car l'Union européenne pourrait parfaitement s'en sortir sans eux."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 21. juin 2007
Selon Adam Krzeminski, le différend autour de la Constitution européenne concerne surtout "la mise en oeuvre de la solidarité européenne. Et c'est précisément celle-ci qui ... » suite
Selon Adam Krzeminski, le différend autour de la Constitution européenne concerne surtout "la mise en oeuvre de la solidarité européenne. Et c'est précisément celle-ci qui est régulièrement refusée à la Pologne - selon les arguments des conseillers des frères Kaczynski. Les grands restent entre eux et tolèrent en silence que les petits soient offensés. La Pologne n'ont pas oublié l'arrogante déclaration faite par Jacques Chirac en 2003, selon laquelle les Polonais auraient manqué une bonne occasion de se taire, ni l'indifférence de Gerhard Schröder lorsque son ami le grand démocrate de Moscou [le président russe Vladimir Poutine] l'ont invité avec le président français à fêter les 750 ans de Kaliningrad [en 2005]. Ni la Pologne, ni la Lituanie (pourtant deux proches voisins), n'ont été invitées. Nous ne devrions pas être si rancuniers ? (...) La Pologne se sent délaissée par l'UE face aux tendances restauratrices de la Russie. Elle a été punie par Vladimir Poutine pour son engagement (au nom de l'UE !) pendant la révolution ukrainienne de 2004, ce qui a laissé l'Europe totalement indifférente."
» page d'accueil (lien externe, Süddeutsche Zeitung)
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Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 20. juin 2007
David Klimes analyse la position des principaux critiques de l'UE. "Les Pays-Bas sont les grands gagnants au hit parade imaginaire des eurosceptiques. Les élites politiques ... » suite
David Klimes analyse la position des principaux critiques de l'UE. "Les Pays-Bas sont les grands gagnants au hit parade imaginaire des eurosceptiques. Les élites politiques qui soutenaient le premier projet de constitution se sont humblement rangés à l'opinion exprimée par les citoyens au référendum." Le journaliste donne son avis sur l'exigence de la Pologne de réformer le système de vote de l'UE. "C'est un guet-apens tendu aux grands pays, notamment l'Allemagne. Les frères Kaczynski veulent avoir plus de poids - prétendument au titre d'un renforcement de la démocratie dans l'UE. Ce sont toutefois les Tchèques qui occupent la position la plus tragique. Ce qui est secondaire pour les autres Etats - comme l'attribution d'un statut constitutionnel au drapeau européen ou à l'hymne de Beethoven - représente pour les Tchèques un événement politique par excellence."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 15. mai 2007
Selon un sondage réalisé par le journal, 12 % des Polonais, soit plus de trois millions d'entre eux, prévoient de partir chercher du travail à ... » suite
Selon un sondage réalisé par le journal, 12 % des Polonais, soit plus de trois millions d'entre eux, prévoient de partir chercher du travail à l'étranger l'année prochaine. La plupart souhaitent se rendre au Royaume-Uni, en Allemagne ou en Irlande. Piotr Gabryel commente ce résultat. "Il n'y a rien de grave en soi, bien au contraire, ce serait très bien - à condition toutefois que le mouvement se fasse dans les deux sens. De nombreux Polonais qui ont quitté le pays devraient revenir et les étrangers devraient venir chercher du travail en masse en Pologne. Mais cela n'arrivera malheureusement pas. Pour le moment, les hommes politiques ont perdu le combat pour la Pologne. (...) Car ils manquent d'imagination, de savoir-faire et de courage pour mener les réformes qui feraient de notre pays un paradis pour les personnes entreprenantes. (...) Nous avons besoin du courage dont les Irlandais ont fait preuve dans les années 80. Ils ont libéralisé leur économie au point que leurs compatriotes qui avaient émigré sont revenus en nombre. Aujourd'hui, l'Irlande a gagné le combat grâce à eux et est devenue l'un des pays les plus riches de l'UE."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Rzeczpospolita - Pologne | mercredi, 21. mars 2007
Le journal revient sur l'écho négatif presque général de la presse européenne sur la nouvelle loi polonaise obligeant à divulguer toute collaboration par le passé ... » suite
Le journal revient sur l'écho négatif presque général de la presse européenne sur la nouvelle loi polonaise obligeant à divulguer toute collaboration par le passé avec les ex-services secrets communistes, dite "loi de lustration". Rafal Ziemkiewicz se montre sarcastique. "La Pologne est aujourd'hui étrangère à toute démocratie ou liberté d'expression, les prisons se remplissent de prisonniers d'opinions, les bûchers brûlent. ... Après seulement quelques années de répit, on entend de nouveau le cliquetis des instruments de torture, que l'on a ressortis des placards. Voilà ce que rapportent les journaux occidentaux (...) Il existe une demande constante pour tout ce qui discrédite la Pologne, en la faisant passer pour une 'dictature de droite' (...) La lustration a eu lieu dans la plupart des pays libérés du communisme. En Allemagne, elle a été bien plus loin que l'actuelle loi polonaise. Les journaux allemands eux-mêmes semblent l'oublier, et c'est bien triste."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | mardi, 6. mars 2007
Roman Giertych, ministre polonais de l'Education, a suscité une vive agitation au cours des dernières semaines en réclamant lors d'une réunion informelle avec ses homologues ... » suite
Roman Giertych, ministre polonais de l'Education, a suscité une vive agitation au cours des dernières semaines en réclamant lors d'une réunion informelle avec ses homologues européens une interdiction de l'avortement et de la "propagande homosexuelle" à l'échelle européenne. Le Premier ministre Jaroslaw Kaczynski s'est clairement démarqué des propos du ministre. Marcin Wojciechowski commente l'affaire. "Chaque pays démocratique possède ses extrémistes. La manière dont il se comporte avec eux est révélatrice de la qualité de la démocratie. En Autriche, Jörg Haider n'a plus aucune influence sur le plan fédéral et n'est plus présent qu'en Carinthie. (...) En France, Jean-Marie Le Pen n'a plus aucune chance de parvenir au second tour de l'élection présidentielle. (...) En Pologne en revanche, Roman Giertych et Andrzej Lepper encaissent tranquillement leur solde de ministre et tiennent les propos qu'ils veulent. Personne ne les condamnera pour cela, car sans leurs voix, la coalition s'effondrerait."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Libération - France | vendredi, 16. février 2007
Jean Quatremer dénonce la publication d'un opuscule antisémite rédigé par un eurodéputé polonais et financé par le Parlement européen. "Vous voulez tout savoir sur la 'civilisation ... » suite
Jean Quatremer dénonce la publication d'un opuscule antisémite rédigé par un eurodéputé polonais et financé par le Parlement européen. "Vous voulez tout savoir sur la 'civilisation juive' ? Sur les 'différences biologiques' entre les Juifs et les 'gentils' ? Sur l'impossibilité de cohabiter avec la 'civilisation juive' en Europe ? Lisez le petit livre 'Civilisations at War in Europe', que vient de publier, avec les fonds du Parlement de Strasbourg, le député européen Maciej Giertych, l'un des leaders de la Ligue des familles polonaises. Ce chef-d'oeuvre d'antisémitisme a été présenté, mercredi [14 février], à Strasbourg, par son auteur. La lecture de cet opuscule, où figure le logo du Parlement, obligatoire pour toutes les publications qu'il finance, ramène directement à l'avant-guerre. (...) Cette littérature d'une autre époque a laissé sans voix le président du Parlement européen, le chrétien-démocrate allemand, Hans-Gert Pöttering (...), mais il n'est pas sûr que le Parlement puisse faire quelque chose..."
» article intégral (lien externe, français)
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Wprost Online - Pologne | vendredi, 24. novembre 2006
Les négociations concernant un accord de partenariat entre la Russie et l'UE n'ont pas pu débuter ce vendredi 24 novembre en raison d'un veto opposé ... » suite
Les négociations concernant un accord de partenariat entre la Russie et l'UE n'ont pas pu débuter ce vendredi 24 novembre en raison d'un veto opposé par la Pologne. Varsovie refuse que les négociations démarrent tant que la Russie ne suspend pas son embargo sur la viande polonaise. Krzysztof Grzegrzolka reproche à Anna Fotyga, ministre polonaise des Affaires étrangères et membre du parti conservateur Pis (Droit et Justice), d'avoir déclaré que son gouvernement était prêt, dans cette dispute, à sacrifier sa réputation internationale. "Le langage qu'emploie la chef de la diplomatie polonaise s'accommode très bien avec la façon dont son parti a mené la campagne électorale [municipale]. Mais ce langage n'est pas celui d'une diplomate de la République de Pologne. C'est très embarrassant pour la diplomatie russe comme pour la diplomatie européenne... Le gouvernement polonais a renoncé à tout effort diplomatique ou compromis, et usé délibérément de son droit de veto. Il utilise donc la méthode de la matraque pour mettre à mal la solidarité européenne. Et il provoque ainsi la Russie."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | jeudi, 23. novembre 2006
Les Polonais n'ont jamais été aussi enthousiastes pour l'UE. 88 % d'entre eux sont "satisfaits" de l'appartenance de leur pays à l'Union, contre seulement 6 % d'insatisfaits. Tel est le résultat d'une enquête publiée par l'institut de sondage CBOS. Le sociologue Jacek Kucharczyk, de l'Institut des affaires publiques de Varsovie (ISP), commente ces résultats. "Les élections municipales ont eu une influence. Les candidats ont abordé le thème de l'affectation des fonds européens. Du coup, la campagne des municipales s'est transformée, sans que l'on s'en rende compte, en campagne publicitaire pour l'UE (...). L'enthousiasme europhile progresse depuis des mois, la peur de l'UE s'est évanouie. Il s'est avéré que les agriculteurs polonais étaient en mesure de rivaliser avec ceux de l'Union. Les entreprises ne mettent pas la clef sous la porte. Les gains de l'adhésion sont visibles : » suite
Les Polonais n'ont jamais été aussi enthousiastes pour l'UE. 88 % d'entre eux sont "satisfaits" de l'appartenance de leur pays à l'Union, contre seulement 6 % d'insatisfaits. Tel est le résultat d'une enquête publiée par l'institut de sondage CBOS. Le sociologue Jacek Kucharczyk, de l'Institut des affaires publiques de Varsovie (ISP), commente ces résultats. "Les élections municipales ont eu une influence. Les candidats ont abordé le thème de l'affectation des fonds européens. Du coup, la campagne des municipales s'est transformée, sans que l'on s'en rende compte, en campagne publicitaire pour l'UE (...). L'enthousiasme europhile progresse depuis des mois, la peur de l'UE s'est évanouie. Il s'est avéré que les agriculteurs polonais étaient en mesure de rivaliser avec ceux de l'Union. Les entreprises ne mettent pas la clef sous la porte. Les gains de l'adhésion sont visibles : du travail à l'étranger, un apaisement aux frontières".
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Gazeta Wyborcza - Pologne | jeudi, 16. novembre 2006
Pour Jacek Pawlicki, le veto polonais à l'accord de coopération russo-européen a un effet positif sur l'UE, en dépit d'une mauvaise communication de Varsovie. "Le ... » suite
Pour Jacek Pawlicki, le veto polonais à l'accord de coopération russo-européen a un effet positif sur l'UE, en dépit d'une mauvaise communication de Varsovie. "Le veto polonais a choqué certains pays européens et Bruxelles. Le gouvernement polonais n'a pas su expliquer clairement ses motifs et s'est donc retrouvé seul. Mais si, comme les Finlandais le suggèrent, l'Europe accentue aujourd'hui sa pression sur Moscou et nous soutient de son autorité, le veto polonais n'aura pas servi à rien (...). La Pologne peut gagner. Il faut parfois savoir prendre des risques. Sur le long terme, toutefois, la diplomatie est plus efficace. Nous ne devons pas abuser de notre droit de veto, mais l'utiliser en dernier recours sur des questions qui ont une grande importance à nos yeux".
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Die Presse - Autriche | mercredi, 15. novembre 2006
Wolfgang Böhm critique la décision de la Pologne de bloquer l'accord de coopération russo-européen. "Le gouvernement nationaliste polonais noyaute la politique commune et paralyse l'Europe de façon ... » suite
Wolfgang Böhm critique la décision de la Pologne de bloquer l'accord de coopération russo-européen. "Le gouvernement nationaliste polonais noyaute la politique commune et paralyse l'Europe de façon quasi systématique. C'est pour des intérêts purement nationaux que les frères Kaczynski bloquent cet accord important avec la Russie. Ce faisant, ils nourrissent également l'hostilité des Polonais à l'introduction de l'euro. Il n'en a pas toujours été ainsi. La Pologne s'est impliquée dans l'adhésion européenne et a souvent été constructive dans la recherche de solutions communes. Mais aujourd'hui, Varsovie a remplacé à Bruxelles ses anciens diplomates de talent par des exécutants lunatiques et rend l'Europe tributaire de ses humeurs pinailleuses".
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Wolfgang Böhm
Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 7. novembre 2006
Le président polonais Lech Kaczynski a suggéré la création d'une armée européenne forte de 100 000 hommes, qui serait intégrée dans l'OTAN. Le dirigeant polonais s'est ... » suite
Le président polonais Lech Kaczynski a suggéré la création d'une armée européenne forte de 100 000 hommes, qui serait intégrée dans l'OTAN. Le dirigeant polonais s'est entretenu à ce sujet avec la Chancelière allemande Angela Merkel et avec le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. C'est dans une interview donnée au 'Financial Times' qu'il a révélé son projet. Marek Magierowski salue cette initiative, que soutient également le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski. "Le projet des frères Kaczynski de créer une armée européenne digne de ce nom mérite d'être étudié (...). Avant de juger les actions diplomatiques des deux dirigeants polonais, il faut garder à l'esprit le fait que les chefs des gouvernements européens sont depuis longtemps dans un état semi-léthargique (...) La réaction de stupeur du gouvernement allemand à la proposition polonaise s'explique peut-être par un manque de créativité. Lorsque l'on n'a pas la moindre idée du fonctionnement futur de l'Europe unifiée, la moindre proposition concrète et d'envergure suscite aussitôt l'effroi. En particulier lorsque celle-ci émane d'un homme accusé de passivité dans les affaires européennes".
» article intégral (lien externe, polonais)
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Financial Times - Royaume-Uni | jeudi, 31. août 2006
"Les Kaczynski [le président polonais Lech et son frère jumeau le Premier ministre Jaroslaw] ne veulent rien de moins qu'un nouvel Etat polonais", écrit Jan Cienski et Stefan Wagstyl dans un article décrivant l'isolement croissant des deux frères et la série de conflits qu'ils ont déclenchés, en Pologne et en Europe. "Chez eux, les jumeaux ont créé un climat d'inquiétude -si ce n'est de peur- qui fait apparaître de nouvelles divisions politiques. A l'étranger, la rhétorique nationaliste des Kaczynski a irrité les partenaires européens (...). Les jumeaux s'appuient sur des valeurs traditionnelles : » suite
"Les Kaczynski [le président polonais Lech et son frère jumeau le Premier ministre Jaroslaw] ne veulent rien de moins qu'un nouvel Etat polonais", écrit Jan Cienski et Stefan Wagstyl dans un article décrivant l'isolement croissant des deux frères et la série de conflits qu'ils ont déclenchés, en Pologne et en Europe. "Chez eux, les jumeaux ont créé un climat d'inquiétude -si ce n'est de peur- qui fait apparaître de nouvelles divisions politiques. A l'étranger, la rhétorique nationaliste des Kaczynski a irrité les partenaires européens (...). Les jumeaux s'appuient sur des valeurs traditionnelles : leur catholicisme fort, leur vision négative de l'homosexualité et leur volonté de rétablir la peine de mort sont aux antipodes de l'opinion dominante dans l'Europe occidentale. Les deux frères tiennent à prouver leur théorie selon laquelle la Pologne a été prise en otage par les intérêts particuliers de personnes inspirées par le communisme, dans le pays et à l'étranger."
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Le Soir - Belgique | jeudi, 31. août 2006
Jurek Kuczkiewicz juge dans un éditorial que le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski ne s'est pas du tout montré convaincant lors de sa visite mercredi 30 août à Bruxelles. "Messieurs Barroso [président de la Commission européenne] et Borrell [président du Parlement européen] n'on pu que faire un triste constat : » suite
Jurek Kuczkiewicz juge dans un éditorial que le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski ne s'est pas du tout montré convaincant lors de sa visite mercredi 30 août à Bruxelles. "Messieurs Barroso [président de la Commission européenne] et Borrell [président du Parlement européen] n'on pu que faire un triste constat : M.Kaczynski n'a strictement pas la moindre idée de l'Europe. Le Premier ministre polonais n'entrevoit l'intérêt européen (...) que sous l'angle des intérêts nationaux polonais. (...) A Bruxelles, on ne se demande plus où va la Pologne, mais comment on fera avancer l'Europe sans sa participation. Dommage pour la Pologne. Dommage aussi pour l'Union européenne, qui avait bien besoin là-bas du leader régional constructif que ce pays était devenu. Mais personne n'est irremplaçable."
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Polityka - Pologne | mercredi, 23. août 2006
Wally Olins, spécialiste britannique en développement de marques, travaille pour le compte du gouvernement polonais sur la marque 'Pologne'. Marek Ostrowski s'est entretenu avec lui de l'image du pays à l'étranger. "A mon sens, la réputation de la Pologne est à la fois bonne et mauvaise. Les jeunes Polonais qui se rendent en masse en Europe de l'Ouest, en particulier en Irlande et en Grande-Bretagne, donnent une excellente image de la Pologne. Je le constate d'expérience : » suite
Wally Olins, spécialiste britannique en développement de marques, travaille pour le compte du gouvernement polonais sur la marque 'Pologne'. Marek Ostrowski s'est entretenu avec lui de l'image du pays à l'étranger. "A mon sens, la réputation de la Pologne est à la fois bonne et mauvaise. Les jeunes Polonais qui se rendent en masse en Europe de l'Ouest, en particulier en Irlande et en Grande-Bretagne, donnent une excellente image de la Pologne. Je le constate d'expérience : les Polonais sont enthousiastes, gentils et durs à la tâche. Lorsqu'un Européen de l'Ouest rencontre pour la première fois un jeune Polonais, il est impressionné. En revanche, l'élite gouvernementale polonaise est mal considérée. Cette mauvaise réputation date du dernier changement de gouvernement. Mais elle se limite à la politique et ne concerne pas l'image culturelle ou économique du pays".
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Życie Warszawy - Pologne | jeudi, 17. août 2006
Le député Mateusz Piskorski, du parti Autodéfense (Samoobrona) au pouvoir en Pologne - qui passe pour être eurosceptique - déclare que son parti est en réalité ... » suite
Le député Mateusz Piskorski, du parti Autodéfense (Samoobrona) au pouvoir en Pologne - qui passe pour être eurosceptique - déclare que son parti est en réalité europhile. "Autodéfense a une vision multiple de la politique étrangère polonaise qui se distingue de celle de ses partenaires de droite mais également de la politique qul'on l'accuse de défendre (...). C'est une idée fausse de dire qu'Autodéfense fait partie des mouvements eurosceptiques opposés à l'intégration ou à l'approfondissement de l'UE. Aujourd'hui, les succès tangibles du vice Premier ministre Andrzej Lepper lors de la rencontre des ministres de l'Agriculture de l'UE doivent nous conduire à délaisser cette idée fausse. Autodéfense était et reste un mouvement attaché à la poursuite de l'intégration européenne par les institutions et les structures de l'UE (...). Contrairement aux partis de droite, Autodéfense souligne l'importance du cadre institutionnel de l'intégration et réclame l'inscription des droits sociaux dans une future Constitution européenne".
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Tygodnik Powszechny - Pologne | lundi, 31. juillet 2006
Marek Orzechowski, correspondant à Bruxelles de la chaîne de télévision publique polonaise TVP, accuse la Pologne de prendre l'argent de l'UE mais de ne pas ... » suite
Marek Orzechowski, correspondant à Bruxelles de la chaîne de télévision publique polonaise TVP, accuse la Pologne de prendre l'argent de l'UE mais de ne pas prendre part aux débats sur l'avenir de l'Union. "Varsovie n'envoie aucun signal sur sa disposition à collaborer (...). Face à un processus d'intégration dont l'avenir reste incertain, la Pologne n'a pas seulement le droit, mais également le devoir, de collaborer à l'élaboration de l'Union. La Pologne perçoit entre 50 et 60% des aides allouées aux dix nouveaux pays membres. Il lui suffirait en échange de mobiliser 10% de son potentiel intellectuel et de rejoindre le dialogue européen".
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Wprost Online - Pologne | mercredi, 10. mai 2006
La Pologne a une nouvelle ministre des Affaires étrangères. Mardi 9 mai, le président conservateur Lech Kaczynski a choisi Anna Fotyga, jusqu'alors vice-premier ministre, pour succéder à Stefan Meller, sans étiquette, qui avait démissionné le 28 avril dernier pour protester contre l'arrivée du populiste Andrzej Lepper au gouvernement. Anna Fotyga est une ancienne députée européenne du parti de Kaczynski, le PiS, et elle faisait partie des collaborateurs de l'actuel président dans les années 1980. Grzegorz Sadowski commente : » suite
La Pologne a une nouvelle ministre des Affaires étrangères. Mardi 9 mai, le président conservateur Lech Kaczynski a choisi Anna Fotyga, jusqu'alors vice-premier ministre, pour succéder à Stefan Meller, sans étiquette, qui avait démissionné le 28 avril dernier pour protester contre l'arrivée du populiste Andrzej Lepper au gouvernement. Anna Fotyga est une ancienne députée européenne du parti de Kaczynski, le PiS, et elle faisait partie des collaborateurs de l'actuel président dans les années 1980. Grzegorz Sadowski commente : "Désormais, le président va peser de tout son poids sur la politique étrangère. Sans aucun doute, la nouvelle ministre ne sera qu'une exécutante et suivra ses directives. Le problème est que Lech Kaczynski (...) a une expérience limitée en matière de politique étrangère (...). La politique extérieure polonaise actuelle manque d'unité, elle est chaotique et n'a aucun objectif (...). Et je crains que l'arrivée d'Anna Fotyga au ministère des Affaires étrangères n'arrange rien".
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Corriere della Sera - Italie | mardi, 9. mai 2006
Le gouvernement polonais qui a accueilli vendredi 5 mai deux nouveaux ministres radicaux, fait peur à l'historien Sergio Luzzatto. Celui-ci déplore le silence des pays européens. "Aux ... » suite
Le gouvernement polonais qui a accueilli vendredi 5 mai deux nouveaux ministres radicaux, fait peur à l'historien Sergio Luzzatto. Celui-ci déplore le silence des pays européens. "Aux déclarations antisémites du genre 'la nation juive est la pire ennemie de la Pologne', font pendant la prudence des milieux politiques et diplomatiques des Etats membres de l'UE et le silence assourdissant des médias et des intellectuels (...). Ce serait pourtant une erreur de sous-estimer ce qui vient de Varsovie, car la Pologne est un grand pays dont le poids dans l'Union est destiné à croître, politiquement, économiquement et culturellement. C'est une erreur pour le présent et l'avenir, mais également à l'égard du passé, car en matière d'antisémitisme, la Pologne communiste d'hier, de même que la Pologne d'avant-hier occupée par les nazis, est terrifiante".
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 10. mars 2006
Dans le débat sur l'intégration européenne, le président polonais Lech Kaczynski envoie des signaux contradictoires, selon Jacek Pawlicki. Lors de sa visite à Berlin, il ... » suite
Dans le débat sur l'intégration européenne, le président polonais Lech Kaczynski envoie des signaux contradictoires, selon Jacek Pawlicki. Lors de sa visite à Berlin, il a tenu des propos complètement différents de ceux qu'ils avaient tenus à Prague. "Nous ne savons toujours pas quel rôle la Pologne souhaite jouer dans l'UE pendant la durée du mandat du président Kaczynski. La visite de ce dernier à Prague, en février, et le soutien qu'il a accordé à Vaclav Klaus semblent indiquer qu'il souhaite freiner l'UE (...). Au contraire, ses voyages à Paris et à Berlin donnent l'image d'un homme qui n'est pas opposé à l'intégration, mais qui ne souhaite l'approfondir que dans les domaines qui l'intéressent (...).. C'est une bonne chose que le président, tenu pour germanophobe et eurosceptique dans les médias occidentaux, tente de briser ces idées reçues. C'est également une bonne chose qu'il ait annoncé à Berlin que l'Europe pourrait devenir une fédération, d'ici 25 ans".
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 9. mars 2006
"La nouvelle direction conservatrice [polonaise] des jumeaux Kaczynski incarne un provincialisme et un isolement volontaire uniques dans l'Union européenne", observe Thomas Urban à l'occasion de ... » suite
"La nouvelle direction conservatrice [polonaise] des jumeaux Kaczynski incarne un provincialisme et un isolement volontaire uniques dans l'Union européenne", observe Thomas Urban à l'occasion de la visite en Allemagne du président polonais Lech Kaczynski. "Après le partage de la Pologne au XIXe siècle est apparue l'image romantique d'un 'peuple de héros et de victimes'. Une grande partie des Polonais nés après la guerre, dont les jumeaux Kaczynski, se voient comme des victimes. A partir de là, le nouveau gouvernement patriote se croit moralement supérieur et pose des exigences politiques concrètes. Ainsi, il n'imagine pas que l'Union européenne puisse avoir besoin de faire des compromis pour fonctionner, sur le principe de la contrepartie. Les représentants de Varsovie surprennent l'Europe en exigeant des concessions spécifiques, au nom de l'ancienne appartenance forcée de la Pologne au bloc soviétique".
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