Course aux armements ou protection pour l'Europe?
Les Etats-Unis veulent impliquer l'Europe dans leur système de défense antimissile. La Russie y voit une menace. L'Europe se demande si un engagement dans le cadre de l'OTAN ne serait pas préférable à la participation individuelle de quelques pays de l'UE.
Dossier euro|topics sur le bouclier antimissile
À la une de jeudi, 29. mars 2007
La République tchèque a accepté mercredi 28 mars d'ouvrir des négociations officielles avec les Etats-Unis au sujet de sa participation au projet de bouclier antimissile. Cette ... » suite
La République tchèque a accepté mercredi 28 mars d'ouvrir des négociations officielles avec les Etats-Unis au sujet de sa participation au projet de bouclier antimissile. Cette initiative américaine réduit-elle à néant les tentatives européennes visant à mettre sur pied une politique de sécurité commune capable de concilier les intérêts russes et américains ?
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À la une de mercredi, 14. mars 2007
Le projet des Etats-Unis d'implanter un bouclier antimissile en République tchèque et en Pologne a été vivement débattu à l'occasion de la Conférence sur la ... » suite
Le projet des Etats-Unis d'implanter un bouclier antimissile en République tchèque et en Pologne a été vivement débattu à l'occasion de la Conférence sur la sécurité à Munich en février dernier. Face aux tensions croissantes sur ce sujet au sein de l'UE, la chancelière allemande Angela Merkel a proposé de placer le bouclier antimissile sous la responsabilité de l'OTAN.
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À la une de lundi, 26. février 2007
La République tchèque, la Pologne et le Royaume-Uni ont entamé des négociations avec les Etats-Unis en vue de l'installation sur leurs territoires d'éléments d'un bouclier antimissile américain. La Russie ... » suite
La République tchèque, la Pologne et le Royaume-Uni ont entamé des négociations avec les Etats-Unis en vue de l'installation sur leurs territoires d'éléments d'un bouclier antimissile américain. La Russie a vivement critiqué l'implantation à sa porte de ce système de défense. La presse regrette que l'Europe ait besoin des Etats-Unis pour se protéger et appelle à la mise en place d'une politique européenne de la défense.
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Commentaires de la presse
Kulturní týdeník A2 - République tchèque | lundi, 19. mars 2007
A l'occasion d'un référendum, les habitants du petit village tchèque de Trokavec ont massivement voté contre la construction d'une station radar à proximité, dans le cadre du projet américain d'implantation d'un bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque. Jiri Vancura approuve cette décision : » suite
A l'occasion d'un référendum, les habitants du petit village tchèque de Trokavec ont massivement voté contre la construction d'une station radar à proximité, dans le cadre du projet américain d'implantation d'un bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque. Jiri Vancura approuve cette décision : "tout le monde se demande si ce bouclier doit être américain, administré par l'OTAN ou européen. Personne ne s'est demandé si le futur ordre mondial devait absolument reposer sur des armes, ou s'il ne valait pas mieux faire en sorte de vivre en paix les uns avec les autres. Beaucoup ont intérêt à s'opposer à une solution pacifique. Il est toutefois essentiel de s'orienter sur cette voie. Il ne s'agit de rien de moins que de notre planète."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Postimees - Estonie | lundi, 19. mars 2007
Selon le journal estonien, les protestations du village tchèque de Trokavec contre le bouclier antimissile américain sont le signe manifeste du développement d'une société civile ... » suite
Selon le journal estonien, les protestations du village tchèque de Trokavec contre le bouclier antimissile américain sont le signe manifeste du développement d'une société civile puissante, mais révèlent surtout un défaut d'information. "Sinon, comment expliquer que ce bouclier suscite un sentiment de peur plutôt que de sécurité ? La construction de ce système en Europe de l'Est va surtout protéger les Européens, qui ont eu à pâtir à plusieurs reprises de la menace islamique depuis le 11 septembre 2001. En outre, la Corée du Nord et l'Iran sont bien loin de suivre la voie du désarmement. En revanche, le comportement de la Russie, qui se sent menacée par le bouclier, est complètement illogique."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Jyllands-Posten - Danemark | jeudi, 8. mars 2007
Le journal se montre sceptique en ce qui concerne le projet du gouvernement danois de prendre part au projet américain de bouclier antimissile. "Le fait ... » suite
Le journal se montre sceptique en ce qui concerne le projet du gouvernement danois de prendre part au projet américain de bouclier antimissile. "Le fait que les Etats-Unis veuillent embrigader les anciens pays du pacte de Varsovie leur a valu les avertissements de la Russie. Elle leur reproche de violer les accords de désarmement et menace de répliquer avec des fusées nucléaires pointant sur les bases [du bouclier]. De nombreux pays s'opposent au projet américain, car les relations entre l'Europe et la Russie pourraient en souffrir. C'est notamment le cas de la France, de l'Autriche et du Luxembourg, qui craignent que l'Europe ne devienne un haut lieu de réarmement, comme à l'époque de la guerre froide. (...) C'est pourquoi la décision d'installer un bouclier antimissile en Europe doit dépendre de l'OTAN. Les agissements en solitaire des Etats-Unis, qui ont pris le parti de ne négocier qu'avec quelques pays européens, peuvent conduire à une division de l'Europe."
» article intégral (lien externe, danois)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | samedi, 3. mars 2007
Dans le cadre de son projet de bouclier antimissile, le gouvernement américain veut ériger une base militaire dans le nord-ouest de la Pologne, afin de ... » suite
Dans le cadre de son projet de bouclier antimissile, le gouvernement américain veut ériger une base militaire dans le nord-ouest de la Pologne, afin de protéger les Etats-Unis et l'Europe des attaques de l'Iran et de la Corée du Nord, selon les arguments de Washington. Radoslaw Sikorski, ministre polonais de la Défense jusque début février, a violemment critiqué le projet américain. Le journal rapporte les propos tenus par l'ex-ministre à l'occasion d'un débat. "Le système proposé à la Pologne sera un système américain destiné à défendre les Américains. Je ne suis pas un partisan du régime de Téhéran, mais la Pologne entretient des relations diplomatiques avec l'Iran et elle ne s'attend pas à ce que les missiles iraniens tombent sur Varsovie. Nous parlons ici d'une décision qui constituerait un cadeau de la Pologne vis-à-vis aux Etats-Unis. Quelqu'un a demandé si nous obtenions quelque chose en retour. Je trouve cette question déplacée. Même pour tout l'or du monde, la Pologne ne mettrait pas sa capitale ou même la base antimissile en danger. Ne parlons donc pas de ce qui en vaut la peine ou pas, mais demandons plutôt si nous serons plus en sécurité ou plus en danger."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Newsweek Polska - Pologne | mardi, 27. février 2007
Le projet des Etats-Unis d'installer une partie de leur bouclier antimissile en Pologne et République tchèque a valu à Washington une mise en garde de la part de ... » suite
Le projet des Etats-Unis d'installer une partie de leur bouclier antimissile en Pologne et République tchèque a valu à Washington une mise en garde de la part de la Russie. Dans un entretien réalisé par Michal Kacewicz, le Russe Pavel Felgenhauer, expert des questions militaires, lance un avertissement contre une nouvelle course à l'armement et critique la politique du gouvernement russe. "Les Américains possèdent des missiles Tomahawk alors que la Russie n'a rien de similaire en sa possession. Les traités se sont toujours révélés avantageux pour les Russes, qui n'ont jamais vraiment réussi à se mesurer aux Etats-Unis dans ce domaine. Mais l'actuel occupant du Kremlin n'a pas l'air de le comprendre. Par ailleurs, Vladimir Poutine, dans sa paranoïa, va vouloir renforcer la position de l'armée juste avant les élections. (...) Le grand rêve des généraux russes est de sortir de tous les traités de désarmement, avilissants à leurs yeux, qui ont été conclus dans les années 80 et 90, alors que l'Union soviétique, c'est-à-dire la Russie, était affaiblie."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Rzeczpospolita - Pologne | mercredi, 21. février 2007
Le débat se poursuit en Pologne au sujet d'une éventuelle participation au système de défense anti-missile américain. Dans un entretien avec Piotr Gillert, l'expert en sécurité Bartlomiej Sienkiewicz estime qu'il ne faut pas nourrir de trop grands espoirs dans ce système : » suite
Le débat se poursuit en Pologne au sujet d'une éventuelle participation au système de défense anti-missile américain. Dans un entretien avec Piotr Gillert, l'expert en sécurité Bartlomiej Sienkiewicz estime qu'il ne faut pas nourrir de trop grands espoirs dans ce système : "Nous devrions y prendre part, d'autant qu'à mon avis l'OTAN aura disparu dans quelques années. Mais un système antimissile n'est pas la panacée à notre peur de la Russie et n'offre aucune garantie absolue de sécurité. C'est Berlin qui détient la clé de la sécurité politique et de la réduction des risques de conflit en Europe. Tant que la politique allemande sera conforme à la politique américaine, nous n'aurons rien à craindre. Quant à savoir si ce sera toujours le cas, il y a de quoi se poser des questions. Gerhard Schröder nous a montré qu'il suffit de peu pour retourner la situation. Notre gouvernement commettrait une énorme erreur en rompant son alliance avec les Etats-Unis et en s'opposant au bouclier antimissile. Berlin est une composante tout aussi importante de notre sécurité que la présence des Etats-Unis en Pologne."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | mardi, 20. février 2007
A l'occasion d'une rencontre à Varsovie, Mirek Topolanek, chef du gouvernement tchèque, et son homologue polonais Jaroslaw Kaczynski ont approuvé le projet de Washington d'installer dans leurs ... » suite
A l'occasion d'une rencontre à Varsovie, Mirek Topolanek, chef du gouvernement tchèque, et son homologue polonais Jaroslaw Kaczynski ont approuvé le projet de Washington d'installer dans leurs pays respectifs des stations radars dans le cadre d'un système de bouclier antimissile. Nikolaï Solovtsov, commandant en chef des forces stratégiques russes, a aussitôt répondu par des menaces. Pour Viliam Buchert, il convient de garder la tête froide. "On peut comprendre que les Russes n'apprécient pas cette idée de système de défense. Toutefois, Moscou doit également comprendre que ni les Américains ni l'OTAN ne menacent militairement la Russie, ni n'ont l'intention de le faire. Aujourd'hui, la Russie n'est pas l'ennemie de la République tchèque, contrairement à ce que laissent supposer les récentes réactions au sujet du système de radars. Mais la Russie n'est pas non plus notre allié stratégique. Elle est un partenaire avec lequel nous devons discuter. C'est exactement ce que Vaclav Klaus [le président tchèque] compte faire en avril lorsqu'il rendra visite à Vladimir Poutine au Kremlin. Il doit lui dire que cette décision d'installer ou non un système de radars est exclusivement l'affaire de la République tchèque."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 9. février 2007
"La Russie et les Etats-Unis se querellent au sujet du projet de bouclier de défense antimissile et ne font ainsi qu'attiser la méfiance", écrit Frank Nienhuysen. ... » suite
"La Russie et les Etats-Unis se querellent au sujet du projet de bouclier de défense antimissile et ne font ainsi qu'attiser la méfiance", écrit Frank Nienhuysen. "Aux yeux de Washington, le projet des Américains d'installer une partie de leur système antimissile en République tchèque et en Pologne vise surtout à protéger l'Europe d'une éventuelle attaque de l'Iran. Toutefois, la Russie se sent visée et son ministre de la Défense, Sergueï Ivanov, n'a pas tardé à répliquer. Il a tout d'abord évoqué un 'signal inamical', a ensuite annoncé la modernisation de l'arsenal russe et menace même de revoir les relations avec l'OTAN (...) L'affaire des missiles ne doit pas donner lieu à une nouvelle course aux armements, qui marquerait un tournant dans les relations entre la Russie et l'OTAN. Il a été difficile de rétablir un semblant de confiance dans les années qui ont suivi la chute de l'Union soviétique, il ne faut pas donc trop tirer sur la corde. Moscou et Washington doivent baisser le ton et les Européens peuvent y contribuer de manière décisive."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Právo - République tchèque | mardi, 6. février 2007
Vaclav Havel, ancien président de la République tchèque, regrette que l'opinion publique de son pays s'oppose à l'implantation d'une station radar dans le cadre du projet ... » suite
Vaclav Havel, ancien président de la République tchèque, regrette que l'opinion publique de son pays s'oppose à l'implantation d'une station radar dans le cadre du projet américain de bouclier antimissile. Il rappelle que cette même opinion publique s'était rapidement accomodée de l'invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes du Pacte de Varsovie en 1968. Beaucoup, dont Vaclav Havel lui-même, se prononcent en faveur du bouclier antimissile. "A long terme, l'Europe n'est pas en mesure de faire face aux menaces du XXIe siècle sans l'aide des Etats-Unis (...) Sans le projet américain, l'OTAN n'édifiera aucun système de défense (...) si les Américains ne peuvent pas installer leur système antimissile en Pologne et en République tchèque, ils l'installeront peut-être au Royaume-Uni. Dans tout les cas, ils protégeront leur territoire. Seulement, nous ne bénéficierons pas de cette protection."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mercredi, 24. janvier 2007
La Pologne et la République tchèque ont confirmé avoir mené des négociations concrètes avec les Etats-Unis à propos du déploiement d'un système antimissile. Des silos ... » suite
La Pologne et la République tchèque ont confirmé avoir mené des négociations concrètes avec les Etats-Unis à propos du déploiement d'un système antimissile. Des silos pouvant tirer des missiles à moyenne ou longue portée doivent être construits en Pologne. Quant aux radars associés, ils doivent être fabriqués en République tchèque. Dans les deux pays, partisans et détracteurs s'opposent, écrit Ulrich Schmidt. "A Varsovie et à Prague, on sait parfaitement qu'une collaboration militaire de cet ordre avec les Etats-Unis est inédite, et qu'elle doit irriter les Russes (...). Les gouvernements tchèque de Mirek Topolanek et polonais de Jaroslaw Kaczynski sont connus pour leur proaméricanisme, et ils vont chercher à satisfaire les voeux du Pentagone. Si l'on nourrit toujours des doutes du côté du Danube et de la Vistule, c'est parce que le projet n'a pas que des partisans de l'autre côté de l'Atlantique. Il s'agit des derniers vestiges de la légendaire initiative de défense stratégique de Ronald Reagan, plus connue sous le nom de programme 'Guerre des étoiles', qui a tant affaibli les Soviétiques dans les années 80."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Wprost Online - Pologne | mardi, 3. octobre 2006
Mardi 3 octobre, la Russie a déconseillé à la Pologne d'installer sur son territoire une partie du bouclier antimissiles des Etats-Unis. Faute de quoi Moscou prendra ... » suite
Mardi 3 octobre, la Russie a déconseillé à la Pologne d'installer sur son territoire une partie du bouclier antimissiles des Etats-Unis. Faute de quoi Moscou prendra les "mesures appropriées", a expliqué le ministère russe des Affaires étrangères. Selon Grzegorz Sadowski, "il est intéressant de voir la contradiction entre le ton du ministre russe [Serguei Lavrov, en charge des Affaires étrangères] et les termes employés par le porte-parole du ministère. C'est caractéristique de la façon d'agir des Russes. L'un d'entre eux fait le gentil, parle de partenariat, de respect et de relations partenariales, l'autre fait le méchant et menace de prendre des sanctions (...). A qui faut-il parler et à qui faire des aveux ? Au gentil, naturellement, en l'occurrence le ministre Lavrov (...). Il est cependant curieux que Lavrov, qui connaît bien l'état des relations russo-polonaises, évoque leur amélioration tout en laissant filtrer des mots très durs face à la presse".
» article intégral (lien externe, polonais)
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Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 5. septembre 2006
D'après les informations du quotidien, les Etats-Unis ont choisi d'installer une base de leur système de bouclier anti-missiles en Pologne. En contrepartie, Washington pourrait cofinancer ... » suite
D'après les informations du quotidien, les Etats-Unis ont choisi d'installer une base de leur système de bouclier anti-missiles en Pologne. En contrepartie, Washington pourrait cofinancer la construction d'oléoducs et de gazoducs entre l'Asie centrale et la Pologne et livrer des missiles Patriot au gouvernement de Varsovie. Le député de l'opposition Bronislaw Komorowski, de la Plate-Forme civique (PO, libéraux), appuie la stratégie du gouvernement. "La Pologne doit développer son propre système de défense anti-missiles. Les négociations sur la création d'une base américaine sont une bonne occasion d'en poser les fondements. Ce doit être une priorité absolue du gouvernement polonais. Si les Américains installent une base en Pologne, il faudra que quelqu'un se charge de sa sécurité. Si ce ne sont pas les missiles Patriot américains, ce seront les F-16 polonais. L'obtention de ce système de défense est un test de l'efficacité de la politique étrangère polonaise".
» article intégral (lien externe, polonais)
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Právo - République tchèque | mercredi, 9. août 2006
Jiri Dienstbier, ancien dissident et premier ministre des Affaires étrangères tchécoslovaque après la chute de l'URSS, se déclare opposé à la création d'un bouclier anti-missiles ... » suite
Jiri Dienstbier, ancien dissident et premier ministre des Affaires étrangères tchécoslovaque après la chute de l'URSS, se déclare opposé à la création d'un bouclier anti-missiles américain sur le sol tchèque. "Nous devrions nous garder d'entamer une nouvelle course aux armements dans un monde déjà fragilisé", estime-t-il en expliquant que la présence d'une base américaine en République tchèque risquerait d'inquiéter la Russie. "Nous attendons-nous vraiment à une attaque des islamistes fondamentalistes, décidés à mener une 'guerre des civilisations' contre les 'Satans' occidentaux ? Tout est possible, mais un tel scénario ne se produira probablement pas avant plusieurs décennies. On a du mal à comprendre pourquoi les Tchèques devraient prendre part à ce bouclier anti-missiles, et non les autres, sans tenir compte de nos alliés de l'OTAN et de l'UE. La République tchèque n'a pas d'obligation militaire envers les Etats-Unis, mais envers l'OTAN. Notre statut de membre ne nous permet pas de signer un contrat bilatéral aussi lourd de conséquences avec un autre membre, aussi puissant soit-il".
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 25. juillet 2006
Les Etats-Unis envisagent d'installer un bouclier anti-missiles en République tchèque, mais également en Pologne. Jedrzej Bielecki est favorable au projet. "Le gouvernement polonais se trouve ... » suite
Les Etats-Unis envisagent d'installer un bouclier anti-missiles en République tchèque, mais également en Pologne. Jedrzej Bielecki est favorable au projet. "Le gouvernement polonais se trouve aujourd'hui face à un problème majeur de politique étrangère. Certes, répondre favorablement aux Américains reviendrait à accepter la présence sur notre sol d'une armée sur laquelle la Pologne n'aurait aucune influence, et ce pour la première fois depuis le retrait des troupes soviétiques. Mais il serait au moins aussi risqué d'opposer un refus aux Américains. Pour la première fois, nous avons la possibilité de renforcer la sécurité du pays. Face aux tendances autoritaires de la Russie et à la crise politique européenne, ce dossier devrait être une priorité pour le gouvernement polonais".
» article intégral (lien externe, polonais)
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | jeudi, 20. juillet 2006
L'ancien chef d'état-major de l'armée tchèque, Jiri Sedivy, se prononce en faveur de l'installation d'un bouclier anti-missiles américain en République tchèque. Il répond également à ... » suite
L'ancien chef d'état-major de l'armée tchèque, Jiri Sedivy, se prononce en faveur de l'installation d'un bouclier anti-missiles américain en République tchèque. Il répond également à l'affirmation souvent formulée selon laquelle la présence américaine ne sera pas différente de l'occupation soviétique de 1989. "Je ne pense pas que l'on puisse dresser un parallèle avec le stationnement des troupes soviétiques en Tchécoslovaquie. A l'époque, nous étions contraints d'être membres du Pacte de Varsovie. Aujourd'hui, nous avons le choix. En 1968, les Soviétiques sont arrivés chez nous sans autorisation et sont restés vingt ans. Les Etats-Unis nous demandent si nous acceptons d'accueillir, sous conditions, quelques centaines de militaires américains sur notre territoire. Si nous disons non, le bouclier anti-missiles sera installé ailleurs".
» page d'accueil (lien externe, Mladá fronta Dnes)
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Literární noviny - République tchèque | jeudi, 13. juillet 2006
Tomas Tozicka s'oppose vigoureusement au projet américain de déployer des missiles de défense en République tchèque. "Ce bouclier anti-missiles est censé nous protéger des missiles nucléaires envoyés depuis l'Iran ou la Corée du Sud. Or, d'après les experts, ces deux pays ne possèdent pas de missiles capables de parcourir une telle distance, même par beau temps. Le bouclier anti-missiles est le vestige du projet avorté de 'Guerre des étoiles' de Reagan, pour lequel les Etats-Unis avaient dépensé une fortune sans résultats. Le seul but de ces missiles est de relancer une industrie de l'armement mal en point après la chute du Rideau de Fer. On a vite trouvé un nouvel ennemi : » suite
Tomas Tozicka s'oppose vigoureusement au projet américain de déployer des missiles de défense en République tchèque. "Ce bouclier anti-missiles est censé nous protéger des missiles nucléaires envoyés depuis l'Iran ou la Corée du Sud. Or, d'après les experts, ces deux pays ne possèdent pas de missiles capables de parcourir une telle distance, même par beau temps. Le bouclier anti-missiles est le vestige du projet avorté de 'Guerre des étoiles' de Reagan, pour lequel les Etats-Unis avaient dépensé une fortune sans résultats. Le seul but de ces missiles est de relancer une industrie de l'armement mal en point après la chute du Rideau de Fer. On a vite trouvé un nouvel ennemi : Saddam et ses armes de destruction massives invisibles."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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