Collaboration ou confrontation ?
Les relations avec la Russie et la situation du pays constituent un thème important pour les journaux européens. Voici une sélection de commentaires et de réflexions sur les événements de l'année 2007.
Les relations entre l'UE et la Russie
À la une de vendredi, 15. février 2008
Vladimir Poutine a tenu le 14 février sa dernière grande conférence de presse en tant que président de la Russie. Critiquant vivement l'Europe, il a ... » suite
Vladimir Poutine a tenu le 14 février sa dernière grande conférence de presse en tant que président de la Russie. Critiquant vivement l'Europe, il a adressé une mise en garde contre l'indépendance du Kosovo et le projet américain de bouclier antimissile en Europe de l'Est. Il a également clairement indiqué son intention de garder la mainmise sur le pouvoir après la victoire de son successeur désigné, Dmitri Medvedev, à l'élection présidentielle du 2 mars.
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À la une de mercredi, 11. avril 2007
Chez certains nouveaux pays membres de l'UE, les relations avec Moscou sont très difficiles en raison de conflits historiques hérités du XXe siècle. Et leurs ... » suite
Chez certains nouveaux pays membres de l'UE, les relations avec Moscou sont très difficiles en raison de conflits historiques hérités du XXe siècle. Et leurs implications peuvent être très importantes, comme le montre le cas de l'Estonie qui doit faire face à un boycott de la Russie sur ses exportations.
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À la une de mercredi, 16. mai 2007
Le sommet UE-Russie s'ouvrira jeudi 17 mai à Samara dans une atmosphère tendue. De nombreux conflits opposent la Russie aux pays de l'Est membres de ... » suite
Le sommet UE-Russie s'ouvrira jeudi 17 mai à Samara dans une atmosphère tendue. De nombreux conflits opposent la Russie aux pays de l'Est membres de l'UE, alors que les pays occidentaux espèrent renforcer la coopération entre Bruxelles et Moscou. L'UE élargie va-t-elle trouver un terrain d'entente face à la Russie ?
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À la une de jeudi, 10. mai 2007
Fêté en Russie comme le 'jour de la victoire' sur les nazis, le 9 mai donne traditionnellement lieu à un grand défilé militaire. Le président ... » suite
Fêté en Russie comme le 'jour de la victoire' sur les nazis, le 9 mai donne traditionnellement lieu à un grand défilé militaire. Le président russe Vladimir Poutine a profité de cette commémoration pour rappeler le passé glorieux de la Russie et faire une démonstration de la puissance de son pays. A quelques jours de la tenue d'un sommet UE-Russie, les journaux européens critiquent la manière dont la Russie utilise le passé à des fins politiques.
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The Times - Royaume-Uni | mardi, 5. février 2008
Edward Lucas, correspondant en Europe centrale de l'hebdomadaire britannique 'The Economist', estime que "l'Occident doit maintenant tenir tête au Kremlin. (...) La Russie divise l'Occident ... » suite
Edward Lucas, correspondant en Europe centrale de l'hebdomadaire britannique 'The Economist', estime que "l'Occident doit maintenant tenir tête au Kremlin. (...) La Russie divise l'Occident pour mieux régner, utilisant sans scrupule nos pratiques démocratiques et nos économies ouvertes pour nous miner. (...) La Russie a intimidé et muselé l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), censée être le plus grand promoteur de la démocratie et de contrôle des élections du continent. La Russie a saboté le Conseil de l'Europe [COE], un cercle de discussion qui est supposé être le garant des droits de l'homme. (...) Lors du sommet [de l'OTAN] prévu en avril à Bucarest, les pays européens membres de cette organisation seront tous prêts à courber l'échine sous la pression du Kremlin et à tourner le dos à la demande d'adhésion de la Géorgie. L'UE ne peut même pas rassembler le courage de libéraliser son marché intérieur de l'énergie, sans parler de contrer les pratiques impitoyable du Kremlin en matière d'accords énergétiques à bas prix et de pipelines lucratifs. Notre plus grande faiblesse est l'argent."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Heti Világgazdaság - Hongrie | jeudi, 24. janvier 2008
'Echo de Moscou' est la dernière radio d'opposition de Russie. Dans un entretien avec Andras Nemeth, le rédacteur en chef de cette radio Alexeï Venediktov donne les ... » suite
'Echo de Moscou' est la dernière radio d'opposition de Russie. Dans un entretien avec Andras Nemeth, le rédacteur en chef de cette radio Alexeï Venediktov donne les raisons du refroidissement des relations entre l'Ouest et la Russie. "L'Ouest n'a pas su voir la transition entre Eltsine et Poutine. Il a regardé ailleurs lorsque le président a ramené l'ordre en Tchétchénie. Une politesse excessive envers Moscou est une grosse erreur car les élites russes estiment que cette attitude est un signe de faiblesse. Il faut traiter la Russie avec équité, mais avec fermeté. Vladimir Poutine et les élites russes voulaient faire partie du G8. Cette chose faite, il faut désormais faire en sorte qu'ils respectent les règles de ce club des grandes puissances. Si chaque membre d'un club doit porter une veste verte avec des boutons jaunes, ceux qui portent une veste bleue doivent changer de club. Je pense que, jusqu'à présent, l'Ouest a permis à Poutine d'apparaître avec une veste de la mauvaise couleur."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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The Irish Times - Irlande | mardi, 22. janvier 2008
Serguëi Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères russes, a rencontré son homologue polonais Radek Sikorski le 21 janvier à Moscou. Selon le quotidien, "la Pologne va ... » suite
Serguëi Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères russes, a rencontré son homologue polonais Radek Sikorski le 21 janvier à Moscou. Selon le quotidien, "la Pologne va lever le veto sur les discussions entre la Russie et l'UE en vue d'un nouvel accord de partenariat, à la suite de la décision de la Russie de lever l'embargo sur les importantes de viandes polonaises. (...) Cette visite marque un important changement de cap diplomatique qui aura des implications pour d'autres pays européens. L'UE a réellement besoin d'arriver à un accord plus global avec la Russie, notamment sur l'énergie, le commerce et les relations économiques, des secteurs qui affectent les relations politiques. Comme dans les relations russo-polonaises, il y a beaucoup de questions conflictuelles au programme (par exemple la dispute au sujet du British Council en Russie), tout . Dans les deux cas, l'énergie est le point le plus important, alors que les Polonais ressentent encore amèrement la construction du pipeline germano-russe en mer Baltique. Mais tous ces problèmes semblent soudain plus solubles."
» informations complémentaires (lien externe, anglais)
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Corriere della Sera - Italie | mardi, 4. décembre 2007
Dans une interview réalisée par Stefano Montefiori, le philosophe français André Glucksmann, qui a activement soutenu Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, ne cache pas ... » suite
Dans une interview réalisée par Stefano Montefiori, le philosophe français André Glucksmann, qui a activement soutenu Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, ne cache pas sa déception après les félicitations adressées par Nicolas Sarkozy à Vladimir Poutine, dont le parti Russie unie a remporté le 2 décembre les législatives. "Poutine en a fait voir de toutes les couleurs [pendant la campagne] non pas parce qu'il est omnipotent mais, au contraire, parce qu'il vit dans la panique. Seuls les chefs d'Etat occidentaux ne l'ont pas compris, pas même Sarkozy. Il y a deux raisons à cette panique, Poutine n'a pas encore dépassé le traumatisme de la révolution orange en Ukraine qui constitue pour lui le coeur de la Russie. (...) Il n'a pas réussi à stabiliser la Russie. (...) L'Europe devrait élaborer une politique énergétique commune et se présenter unie au Kremlin. Au contraire, tous les leaders européens font la course pour tenter d'arriver à Moscou avec un métro d'avance sur le voisin."
» page d'accueil (lien externe, Corriere della Sera)
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Cyprus Mail - Chypre | vendredi, 23. novembre 2007
Mark Leonard, directeur du Conseil Européen des Relations étrangères (ECFR), et Nicu Popescu, chercheur associé, analysent dans un texte diffusé par Project Syndicate la stratégie ... » suite
Mark Leonard, directeur du Conseil Européen des Relations étrangères (ECFR), et Nicu Popescu, chercheur associé, analysent dans un texte diffusé par Project Syndicate la stratégie politique du président russe Vladimir Poutine. "Dans les années 90, les membres de l'UE s'accordaient sans difficulté sur une voie d'approche commune au sujet de la Russie et se rassemblaient autour d'une stratégie visant à démocratiser et à occidentaliser un pays alors faible et endetté. Cette politique est désormais en ruine. Les prix du pétrole et du gaz en forte progression ont rendu la Russie plus puissante, moins coopérative et moins disposée à se rallier à l'Occident. Aujourd'hui, les Européens ne parviennent même pas à s'entendre sur la nature du régime russe, à plus forte raison sur la politique à adopter à son égard. (…) Tant que l'UE continuera d'osciller entre l'intégration et la limitation de l'expansionnisme, elle passera pour faible et déroutée aux yeux du Kremlin et cela ne fera qu'encourager la Russie à davantage s'affirmer."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Postimees - Estonie | lundi, 29. octobre 2007
Selon le journal estonien, le sommet UE-Russie qui s'est déroulé vendredi 26 octobre à Mafra, au Portugal, est un vrai fiasco. "Déjà avant la rencontre, ... » suite
Selon le journal estonien, le sommet UE-Russie qui s'est déroulé vendredi 26 octobre à Mafra, au Portugal, est un vrai fiasco. "Déjà avant la rencontre, quelques politiciens européens expérimentés dans le domaine des affaires étrangères avaient prévenu qu'aucune rupture ne serait possible avant les élections législatives de décembre prochain. Le Portugal [qui préside actuellement l'UE] a ignoré ces avertissements et s'est même opposé à une tentative des députés européens de voter une résolution condamnant les violations des droits de l'homme par la Russie. L'UE est restée extrêmement discrète vendredi, évitant tout conflit. (...) Pour ne pas avoir à subir ce type de sommets, l'UE doit apprendre à jouer selon les mêmes règles que le Kremlin. L'Estonie et quelques autres pays connaissent déjà ces règles."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Dnevnik - Bulgarie | mercredi, 22. août 2007
Ivan Krastev dirige le Centre pour les stratégies libérales de Sofia et est rédacteur en chef de l'édition bulgare de 'Foreign Policy'. Dans un article publié dans ... » suite
Ivan Krastev dirige le Centre pour les stratégies libérales de Sofia et est rédacteur en chef de l'édition bulgare de 'Foreign Policy'. Dans un article publié dans le journal russe 'Vedomosti' avant de paraître en Bulgarie, il analyse l'interaction entre la Russie et l'Europe. "Moscou espère qu'un sentiment nationaliste et un sens plus aigu de l'identité nationale vont se dessiner dans certains pays membres de l'UE. Elle s'attend à ce que l'UE décline de la même manière que l'Union soviétique au début des années 90. Du point de vue de Moscou, l'Union européenne est une utopie et ses jours sont comptés. (...) La coopération entre le postmodernisme politique européen et la démocratie souveraine russe pourrait s'avérer difficile et de plus en plus risquée, comme ce fut le cas pour le communisme soviétique et la démocratie occidentale. Gardez cela à l'esprit !"
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Der Standard - Autriche | mercredi, 23. mai 2007
Pour le journaliste russe Fiodor Loukianov, la récente rencontre entre la Russie et les politiciens de l'UE marque "la fin d'une expérience mutuelle. Il est justifié de se poser la question suivante : » suite
Pour le journaliste russe Fiodor Loukianov, la récente rencontre entre la Russie et les politiciens de l'UE marque "la fin d'une expérience mutuelle. Il est justifié de se poser la question suivante : pourquoi avons-nous besoin des projets d'intégration avec l'Union européenne ? La Chine ne partagera jamais de 'valeurs communes' avec l'UE, et pourtant Pékin est un partenaire économique plus grand et plus convoité. Le secret réside dans notre psychologie. La Chine se moque de ce que pense d'elle l'Europe ou qui que ce soit d'autre. (...) Bien qu'elle dédaigne les valeurs au profit du pragmatisme, Moscou exige que l'Europe partage les mêmes valeurs. Voilà en quoi consiste la nature du conflit avec les nouveaux Etats membres de l'UE par rapport à l'interprétation du passé : la Russie s'indigne qu'on puisse voir le passé autrement et qu'on en dégage une appréciation morale différente."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | lundi, 21. mai 2007
Lors du sommet UE-Russie qui s'est tenu les 17 et 18 mai derniers à Samara, la chancelière allemande et présidente de l'UE Angela Merkel a épinglé le président russe Vladimir Poutine au sujet des droits de l'homme. Les résultats du sommet sont mitigés, mais Leopold Unger salue le ton dur adopté par l'UE face à la Russie. "A Samara, [Vladimir Poutine] a entendu ce que l'UE aurait dû lui dire clairement depuis déjà bien longtemps : » suite
Lors du sommet UE-Russie qui s'est tenu les 17 et 18 mai derniers à Samara, la chancelière allemande et présidente de l'UE Angela Merkel a épinglé le président russe Vladimir Poutine au sujet des droits de l'homme. Les résultats du sommet sont mitigés, mais Leopold Unger salue le ton dur adopté par l'UE face à la Russie. "A Samara, [Vladimir Poutine] a entendu ce que l'UE aurait dû lui dire clairement depuis déjà bien longtemps : qu'elle ne cédera pas au chantage. Non seulement parce que la solidarité en toutes circonstances - comme pour les trois mousquetaires - est le fondement de l'UE, mais également parce que le chantage n'en finit jamais, comme l'histoire européenne récente nous l'a appris. (...) L'Europe - comme l'a dit [l'ancien ministre polonais des Affaires étrangères] Daniel Rotfeld - a besoin de la Russie, mais la Russie a encore plus besoin de l'Europe. Il faut maintenant en convaincre la Russie. C'est une question de temps et d'unité de l'UE, de véritable unité."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Tous les textes disponibles de » Leopold Unger
La Stampa - Italie | mardi, 17. avril 2007
"Poutine laisse l'Europe sans voix", déplore le journaliste Andrea Romano en s'en prenant à la désunion affichée par les Européens face à la Russie. "Le ... » suite
"Poutine laisse l'Europe sans voix", déplore le journaliste Andrea Romano en s'en prenant à la désunion affichée par les Européens face à la Russie. "Le style autoritaire que Vladimir Poutine a imprimé au pouvoir russe montre une fois de plus la grande faiblesse de l'Europe. Cette fois-ci, toutefois, nous ne sommes plus aux prises avec l'habituelle absence de politique étrangère commune et les habituelles lamentations sur la fuite en avant européenne. Il s'agit d'une faiblesse plus grave parce qu'elle est née de la faillite des différentes politiques que l'UE a tenté de mettre en place envers Moscou ces dix dernières années (...). Si l'Europe ne réussit pas à se faire entendre en Russie, la Russie de Poutine continuera à jouer un rôle perturbateur dans notre zone. Il serait bon de s'en souvenir la prochaine fois que nous célèbrerons avec ostentation l'anniversaire de l'Union".
» page d'accueil (lien externe, La Stampa)
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Tous les textes disponibles de » Andrea Romano
Corriere della Sera - Italie | mercredi, 10. janvier 2007
L'éditorialiste Franco Venturini revient sur les propos très fermes tenus mardi 9 janvier par la chancelière allemande Angela Merkel à l'égard de Poutine, accusé d'avoir ... » suite
L'éditorialiste Franco Venturini revient sur les propos très fermes tenus mardi 9 janvier par la chancelière allemande Angela Merkel à l'égard de Poutine, accusé d'avoir réduit unilatéralement les exportations de pétrole vers l'Europe à cause du conflit qui l'oppose à la Biélorussie. "Inacceptable. Neuf jours après avoir pris la présidence tournante de l'UE et douze jours avant de rencontrer Poutine, Angela Merkel a utilisé à juste titre un terme très dur pour condamner le nouveau blocage partiel des fournitures énergétiques en provenance de Russie, aujourd'hui parce que le Kremlin est en conflit avec Minsk comme il y a un peu plus d'un an il était en conflit avec Kiev (...). Les Européens, s'ils veulent continuer à se développer, ont absolument besoin de pouvoir compter sur la régularité de l'approvisionnement russe (...). Et si l'Europe ne se réveille pas à temps, il ne lui restera que l'énergie nucléaire. Pour tous".
» page d'accueil (lien externe, Corriere della Sera)
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Tous les textes disponibles de » Franco Venturini
Quelques États membres de l'UE
France
À la une de mercredi, 10. octobre 2007
Nicolas Sarkozy est en visite pour la première fois depuis sa prise de fonction en Russie pour y rencontrer Vladimir Poutine mardi 8 et mercredi ... » suite
Nicolas Sarkozy est en visite pour la première fois depuis sa prise de fonction en Russie pour y rencontrer Vladimir Poutine mardi 8 et mercredi 9 octobre. Le nouveau président français sera-t-il plus ferme face à la Russie que son précesseur Jacques Chirac ?
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Grande-Bretagne
À la une de mercredi, 18. juillet 2007
Le Royaume-Uni a expulsé quatre diplomates russes lundi 16 juillet. Cette expulsion fait suite au refus russe d'extrader Andreï Lougovoï, principal suspect dans le meurtre ... » suite
Le Royaume-Uni a expulsé quatre diplomates russes lundi 16 juillet. Cette expulsion fait suite au refus russe d'extrader Andreï Lougovoï, principal suspect dans le meurtre d'Alexandre Litvinenko, un ex-agent russe assassiné à Londres en novembre dernier.
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The Guardian - Royaume-Uni | vendredi, 18. janvier 2008
Le British Council a fermé ses centres culturels de St-Petersbourg et d'Iekaterinbourg le 17 janvier après que les services secrets russes aient interrogé et intimidé ... » suite
Le British Council a fermé ses centres culturels de St-Petersbourg et d'Iekaterinbourg le 17 janvier après que les services secrets russes aient interrogé et intimidé à de multiples reprises leurs employés. "Si quelqu'un cherche un exemple de la faillite des moyens de diplomatie conventionnelle entre les deux pays, le voici", écrit Simon Jenkins. "Le British Council doit être un poste d'avant-garde pour notre diplomatie dans les pays avec lesquels nous entretenons des relations tendues et avoir suffisamment de personnel. Les activités politiques, de sécurité et de commerce devraient être secondaires. A l'ère du 'soft power' [privilégiant les méthodes non coercitives], les démocraties occidentales devraient chercher à propager leurs valeurs de liberté d'expression par des échanges d'idées et de gens plutôt que par une rhétorique diplomatique belliqueuse de guerre contre le terrorisme. Cela requière une diplomatie d'échanges culturels et humains."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Postimees - Estonie | mardi, 15. janvier 2008
A la mi-décembre, la Russie a ordonné au Royaume-Uni de fermer deux antennes régionales du British Council [l'agence culturelle britannique], à Saint-Pétersbourg et Iekaterinbourg. Les ... » suite
A la mi-décembre, la Russie a ordonné au Royaume-Uni de fermer deux antennes régionales du British Council [l'agence culturelle britannique], à Saint-Pétersbourg et Iekaterinbourg. Les Russes exigent cette fermeture en raison de prétendues infractions à la législation russe en matière fiscale. Jusqu'à présent, le Royaume-Uni a refusé d'obtempérer. Le journal estonien suppose que cette demande cache des raisons politiques. "Le British Council n'est certainement pas une institution indépendante, mais la culture et la formation constituent son principal objectif. Il est difficile de l'associer au jeu politique. On peut donc penser que le Kremlin adopte une position stupide en désignant le British Council comme bouc émissaire pour rechercher l'épreuve de force avec Londres. Les principales victimes de ce conflit sont surtout les Russes, les écoles, les établissements d'enseignement supérieur et les musées qui bénéficiaient de l'appui des Britanniques."
» article intégral (lien externe, estonien)
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The Guardian - Royaume-Uni | mardi, 17. juillet 2007
"Il serait tentant de réduire à une nouvelle brouille diplomatique rappelant les échanges de coups durant la guerre froide, la décision du gouvernement britannique d'expulser ... » suite
"Il serait tentant de réduire à une nouvelle brouille diplomatique rappelant les échanges de coups durant la guerre froide, la décision du gouvernement britannique d'expulser lundi 16 juillet quatre diplomates russes suite au refus de Moscou d'extrader le principal suspect du meurtre d'Alexander Litvinenko", écrit le quotidien dans un éditorial. Mais "il est fantaisiste de croire qu'une organisation aussi puissante que le FSB (Services secrets russes) laisserait un tribunal juger un ancien employé comme le principal suspect Andrei Lugovoi, pour le meurtre d'un exilé, que la plupart des Russes considère comme un traître. (...) Si la Russie cherche à s'intégrer en Europe (...), elle doit se suivre les règles auxquelles la plupart des autres pays européens se soumettent. L'extradition ne devrait pas être utilisé comme un instrument politique. La raison voudrait que la Russie amende sa constitution pour permettre les procédures d'extradition."
» article intégral (lien externe, anglais)
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The Guardian - Royaume-Uni | mercredi, 23. mai 2007
"Le parquet britannique a conclu [mardi 22 mai] qu'il y avait suffisamment de preuves pour poursuivre l'ex-agent du KGB et multimillionnaire Andreï Lugovoï dans l'affaire ... » suite
"Le parquet britannique a conclu [mardi 22 mai] qu'il y avait suffisamment de preuves pour poursuivre l'ex-agent du KGB et multimillionnaire Andreï Lugovoï dans l'affaire du meurtre de l'ancien agent du KGB en exil Alexandre Litvinenko", note le quotidien en se demandant quelles peuvent être les conséquences de la demande d'extradition. "Moscou a hier mis en doute les certitudes de Londres. Certains affirment que montrer du doigt le Kremlin ne fait qu'ajouter à la campagne de discrédit menée contre la Russie en tant que partenaire commercial de l'Europe. (...) Au mieux, le Royaume-Uni et la Russie perdront réciproquement confiance dans leurs systèmes judiciaires. Cela nuit aux relations entre les deux pays à plus grande échelle. Pourtant Scotland Yard a travaillé sur la base de preuves, et non pas sur des théories de la conspiration. Le poison a été utilisé en Russie par le passé, et les services secrets russes FSB, successeurs du KGB, ne pardonnent pas et n'oublient pas ceux qu'ils considèrent comme des traîtres. ... Tout comme la poussière argenté du polonium 210, l'affaire est assez puissante pour empoisonner les relations entre Moscou et Londres."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Allemagne
Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 16. octobre 2007
Jerzy Haszczynski commente la rencontre de la chancelière allemande Angela Merkel avec le président russe Vladimir Poutine à Wiesbaden. Sous l'ère Merkel, les relations germano-russes ... » suite
Jerzy Haszczynski commente la rencontre de la chancelière allemande Angela Merkel avec le président russe Vladimir Poutine à Wiesbaden. Sous l'ère Merkel, les relations germano-russes ne sont pas fondamentalement différentes de celles qui existaient à l'époque de Gerhard Schröder - du moins dans les domaines de la politique économique et de la sécurité énergétique, considérés comme essentiels par les Polonais. Les contacts entre les chefs d'Etat se distinguent toutefois par leur forme et leur atmosphère. Fini les visites privées, les promenades en traîneau et les affirmations selon lesquelles Poutine serait un démocrate pure souche (...) Toutefois, lorsque les intérêts et la politique internationale sont en jeu, une alliance entre Berlin et Moscou, deux géants qui n'ont pas envie de se casser la tête avec leurs petits voisins, paraît risquée."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Życie Warszawy - Pologne | jeudi, 15. mars 2007
A la veille de la visite de deux jours de la chancelière Angela Merkel en Pologne, Piotr Cywinski, correspondant du quotidien à Berlin, considère que les relations germano-polonaises dépendent des relations germano-russes. Angela Merkel est dans une position inconfortable : » suite
A la veille de la visite de deux jours de la chancelière Angela Merkel en Pologne, Piotr Cywinski, correspondant du quotidien à Berlin, considère que les relations germano-polonaises dépendent des relations germano-russes. Angela Merkel est dans une position inconfortable : elle défend d'un côté les intérêts de l'Allemagne, le gazoduc étant une affaire rentable. D'un autre côté, elle ne considère pas Vladimir Poutine comme un 'démocrate irréprochable' et surveille la direction suivie par la Russie. Avant les élections de 2005, la chancelière a annoncé que les relations cordiales avec la Russie seraient remplacées par un dialogue concret et une prise en considération des intérêts de la Pologne. Elle a aujourd'hui l'occasion de le prouver. La manière dont le problème de l'approvisionnement d'énergie est résolu et la position de la République fédérale vis-à-vis des turbulences avec la Russie, qui tente toujours de monter les partenaires de l'Union les uns contre les autres, peuvent aboutir à un véritable partenariat entre l'Allemagne et la Pologne."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Italie
La Repubblica - Italie | jeudi, 15. mars 2007
Lors de la visite de Vladimir Poutine à Rome le 13 mars, l'Italie a signé une série d'accords économiques avec la Russie. Au milieu des ... » suite
Lors de la visite de Vladimir Poutine à Rome le 13 mars, l'Italie a signé une série d'accords économiques avec la Russie. Au milieu des accolades, les droits de l'homme et la démocratie ont été oubliés, déplore l'éditorialiste Sandro Viola. "Poutine recueille les plus hauts honneurs européens, distribue embrassades, clins d'oeil et tapes sur l'épaule aux Premiers ministres et chefs d'Etat de l'UE. (...) Car les affaires sont les affaires. Les besoins énergétiques ne sont pas des bagatelles et nous dépendons toujours plus des fournitures en gaz et pétrole russe. (...) Comment alors parler de l'état comateux dans lequel se trouve la vie démocratique en Russie ? De l'étouffement de l'opposition, de la mascarade d'un parlement qui ne fonctionne que pour approuver les désirs du chef, du scandale d'une magistrature effrontément manoeuvrée par l'exécutif ? Comment exprimer notre désaccord sur les mesures incroyables prises dernièrement à Moscou dans la perspective des prochaines élections ?"
» page d'accueil (lien externe, La Repubblica)
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Corriere della Sera - Italie | mardi, 13. mars 2007
Le président russe Vladimir Poutine est attendu ce mardi 13 mars en Italie. L'éditorialiste Franco Venturini revient sur le mystère qui entoure le personnage. "Il n'y a ... » suite
Le président russe Vladimir Poutine est attendu ce mardi 13 mars en Italie. L'éditorialiste Franco Venturini revient sur le mystère qui entoure le personnage. "Il n'y a qu'une chose plus redoutable qu'une Russie stable, c'est une Russie instable. Peut-être faut-il recourir au vieux schéma de la guerre froide pour comprendre le tourment qui caractérise les rapports entre l'Occident et la Russie actuelle et pour savoir comment appréhender ce Vladimir Poutine qui sera reçu avec les honneurs en Italie et au Vatican. Sept ans après son arrivée au Kremlin, le président russe demeure pour beaucoup une énigme irrésolue. Prodi, Napolitano et le Pape accueilleront-ils ce soir un sauveur de la patrie ou bien un ex-agent du KGB sans scrupules qui n'a pas renoncé à ses vieilles méthodes ? Poutine est-il à l'origine d'une démocratisation d'un pays où la démocratie n'a jamais existé ou bien s'agit-il d'une dictature à peine masquée ?"
» page d'accueil (lien externe, Corriere della Sera)
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Finlande
Vasabladet - Finlande | mardi, 22. mai 2007
La Russie menace la Finlande d'augmenter les droits d'exportation sur le bois à partir de juillet 2007. Stig Nygard estime qu'il s'agit d'un coup dur ... » suite
La Russie menace la Finlande d'augmenter les droits d'exportation sur le bois à partir de juillet 2007. Stig Nygard estime qu'il s'agit d'un coup dur pour l'industrie finlandaise, qui importe de Russie environ un cinquième de ses besoins en bois. Après le conflit sur la viande avec la Pologne, sur le pétrole avec la Lituanie et sur les monuments soviétiques avec l'Estonie, va-t-on maintenant assister à un conflit sur le bois avec la Finlande ? "En novembre dernier, le Premier ministre russe Michail Fradkov expliquait déjà que l'augmentation des droits d'exportation devrait inciter les entreprises finlandaises du bois à investir en Russie. Les Russes veulent tout simplement augmenter le degré de transformation de leurs matières premières avant leur exportation, une méthode bien connue. Mais si la Russie veut devenir membre de l'OMC, elle doit respecter les règles du jeu. (...) On ne peut pas fermer les yeux sur le fait que la Russie ressemble de moins en moins à une démocratie libérale de type occidental, mais de plus en plus à l'ex-Union soviétique, tant par son comportement que par ses actes. Une telle évolution ne profite à personne - même pas à la Russie."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Estonie
À la une de mercredi, 2. mai 2007
La très controversée statue du 'Soldat de bronze', un hommage à l'Armée rouge, a été retirée du centre de Tallinn pour être installée dans un ... » suite
La très controversée statue du 'Soldat de bronze', un hommage à l'Armée rouge, a été retirée du centre de Tallinn pour être installée dans un cimetière des environs de la capitale estonienne. Le déplacement de ce monument, symbole pour beaucoup d'Estoniens de l'occupation soviétique, a déclenché de violentes émeutes ces derniers jours. La Russie et la Pologne réfléchissent également au déplacement des monuments hérités de la Deuxième guerre mondiale.
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Delfi - Estonie | jeudi, 3. mai 2007
Le ton se durcit dans le conflit qui oppose la Russie et l'Estonie à propos de l'affaire de la statue du 'Soldat de bronze' de ... » suite
Le ton se durcit dans le conflit qui oppose la Russie et l'Estonie à propos de l'affaire de la statue du 'Soldat de bronze' de Tallinn. Outre les incidents à la frontière entre les deux pays, des incidents ont eu lieu à Moscou au siège de la rédaction de l'hebdomadaire 'Argoumenty i Fakty'. Les membres d'une organisation proche du Kremlin ont assailli les locaux du journal dans lequel l'ambassadrice estonienne souhaitait organiser une conférence de presse. Le portail estonien d'informations craint que le pire soit encore à venir. "Lorsque la Russie s'en prend physiquement à des diplomates et détruit les serveurs du gouvernement estonien et les sites Internet des journaux, on peut presque dire que la guerre a commencé. Les autorités russes enfreignent non seulement la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, mais également l'ensemble des règles régissant les relations internationales, sans parler des règles de bon comportement. L'hystérie anti-estonienne est attisée par les élites russes au pouvoir qui considèrent la jeunesse comme de la chair à canon. Nous pouvons seulement espérer que les Etats qui nous ont promis leur soutien vont tenir parole. Il convient de rappeler à la Russie que l'Estonie fait non seulement partie de l'UE, mais également de l'OTAN."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Dagens Nyheter - Suède | vendredi, 18. mai 2007
Après le déplacement du monument soviétique de Tallinn, les sites Web estoniens officiels, notamment celui du gouvernement, ont été la cible de 'cyberattaques' répétées. Des banques majeures telles que la Eesti Uhispank, filiale de la SEB suédoise, ont été visées. Selon Peter Wolodarski, certains signes laissent à penser que cette 'guerre virtuelle' émane du Kremlin. "L'Estonie est encore plus dépendante d'Internet que la Suède : » suite
Après le déplacement du monument soviétique de Tallinn, les sites Web estoniens officiels, notamment celui du gouvernement, ont été la cible de 'cyberattaques' répétées. Des banques majeures telles que la Eesti Uhispank, filiale de la SEB suédoise, ont été visées. Selon Peter Wolodarski, certains signes laissent à penser que cette 'guerre virtuelle' émane du Kremlin. "L'Estonie est encore plus dépendante d'Internet que la Suède : les citoyens peuvent voter en ligne, de nombreux formulaires administratifs sont remplis sur le Net. S'il est prouvé que l'Etat russe est à l'origine d'une tentative de sabotage des sites Web estoniens, Moscou doit être rappelé à l'ordre. D'un point de vue purement juridique, la situation est difficilement comparable à une attaque armée - pas parce qu'une guerre virtuelle ne crée pas de dommages, mais parce que le droit international n'a pas encore été adapté à la réalité de l'ère Internet."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Diena - Lettonie | jeudi, 5. avril 2007
Aivars Ozolins juge scandaleux l'appel au boycott des produits estoniens lancé mardi 3 avril par le vice-Premier ministre russe Sergueï Ivanov pour protester contre le ... » suite
Aivars Ozolins juge scandaleux l'appel au boycott des produits estoniens lancé mardi 3 avril par le vice-Premier ministre russe Sergueï Ivanov pour protester contre le projet de Tallin de déplacer un monument aux soldats soviétiques tombés durant la Deuxième guerre mondiale. "Dans la perspective des élections législatives de décembre 2007 et des présidentielles de mars 2008, le Kremlin et l'élite politique russe ont besoin de se trouver des ennemis à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. L'Estonie fait un parfait ennemi extérieur. Les 'ennemis intérieurs' sont les étrangers. Depuis le 1er avril, ils n'ont plus le droit de faire du commerce sur les marchés russes, ce qui attise encore les racisme." Et Aivars Ozolins estime que tout cela ne présage rien de bon pour la Lettonie. "Le dégel qui nous connaissons depuis la signature du traité frontalier avec la Russie [le 27 mars 2007] pourrait s'avérer de courte durée."
» article intégral (lien externe, letton)
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Lettonie
À la une de mercredi, 28. mars 2007
La Lettonie et la Russie se sont mises d'accord mardi 27 mars sur un traité frontalier, mettant ainsi un terme à plus de quinze années ... » suite
La Lettonie et la Russie se sont mises d'accord mardi 27 mars sur un traité frontalier, mettant ainsi un terme à plus de quinze années de débat. Cet ancien pays satellite de l'Union soviétique avait dû, tout comme l'Estonie, céder une partie de son territoire à la Russie après la Deuxième Guerre mondiale. Contrairement à la Lettonie, l'Estonie n'a toujours pas trouvé de terrain d'entente avec son voisin russe.
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Diena - Lettonie | lundi, 28. janvier 2008
Selon le magazine britannique 'The Economist', la Lettonie serait l'un des pays européens où la Russie s'est lancée dans une lutte d'influence avec l'Ouest. Aivars ... » suite
Selon le magazine britannique 'The Economist', la Lettonie serait l'un des pays européens où la Russie s'est lancée dans une lutte d'influence avec l'Ouest. Aivars Ozolins ne se montre pas réellement convaincu. "L'article ne prouve rien. Naturellement, le ministère letton des Affaires étrangères rejettera ces affirmations en expliquant que l'influence de Moscou en Lettonie est exagérée et en citant pour exemple la récente expulsion d'un diplomate russe. Toutefois, même si cette description est exagérée, il convient de se demander pourquoi nous sommes de plus en plus considérés comme le cheval de Troie de la Russie en Europe et mis dans le même sac que la Bulgarie ou la Serbie, qui ne sont pas des Etats vraiment recommandables. Le cas de la Bulgarie est évident car Sofia a récemment signé [avec la Russie] un accord relatif à la construction d'un gazoduc traversant la mer Noire et contournant l'Ukraine et la Pologne."
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Diena - Lettonie | jeudi, 24. janvier 2008
La Lettonie a décidé d'expulser un diplomate russe accusé d'avoir d'espionnage. Les deux pays ont signé fin 2007 un accord pour résoudre un différend frontalier et le président ... » suite
La Lettonie a décidé d'expulser un diplomate russe accusé d'avoir d'espionnage. Les deux pays ont signé fin 2007 un accord pour résoudre un différend frontalier et le président letton Valdis Zatlers avait alors manifesté son désir de se rendre à Moscou. Askolds Rodins espère du coup que cette expulsion ne va pas rejaillir sur les liens bilatéraux. "Une visite du président Valdis Zatlers à Moscou pourrait signifier que les deux pays sont disposés à entretenir des relations normales de voisinage. Mais ce voyage ne doit pas être précipité et ne doit pas avoir lieu à tout prix. L'année dernière, la Russie s'est montrée intransigeante au moment de la signature du traité sur la frontière. La visite de notre président ne doit pas servir de prétexte pour nous imposer un comportement précis. Nous ne devons pas oublier que la Lettonie est tout d'abord membre de l'UE et de l'OTAN, puis un voisin de la Russie et ce, même si Moscou nous considère comme un cheval de Troie en Europe."
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Diena - Lettonie | vendredi, 30. novembre 2007
La Cour constitutionnelle de Lettonie a définitivement confirmé le 29 novembre l'accord frontalier conclu avec la Russie, et ce bien qu'il contraigne la Lettonie à ... » suite
La Cour constitutionnelle de Lettonie a définitivement confirmé le 29 novembre l'accord frontalier conclu avec la Russie, et ce bien qu'il contraigne la Lettonie à céder des territoires aux Russes. Aivars Ozolins se montre soulagé. "Aux débats sur la conformité de cet accord frontalier à la Constitution vont succéder des débats sur la décision de la Cour. Mais ils n'affecteront plus l'accord en lui-même, si bien que nous pouvons encore espérer une ratification définitive cette année. Ainsi, nous pourrons enfin tirer un trait sur dix années de conflit. En effet, la Lettonie et la Russie avaient signé ce texte dès 1997. Et ce sujet sensible va enfin disparaître de l'ordre du jour des relations bilatérales et des relations UE-Russie."
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Pologne
À la une de jeudi, 5. avril 2007
La Pologne a suggéré mercredi 4 avril qu'elle pourrait lever le veto qu'elle maintient depuis quatre mois à l'ouverture de négociations sur un vaste accord de partenariat entre l'UE ... » suite
La Pologne a suggéré mercredi 4 avril qu'elle pourrait lever le veto qu'elle maintient depuis quatre mois à l'ouverture de négociations sur un vaste accord de partenariat entre l'UE et la Russie. La presse saisit cette occasion pour dresser un bilan de la politique européenne de la Pologne.
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 8. février 2008
Le Premier ministre polonais Donald Tusk ralise le 8 février une visite à Moscou pour y rencontrer, entre autres, le président Vladimir Poutine. Tomasz Bielecki ... » suite
Le Premier ministre polonais Donald Tusk ralise le 8 février une visite à Moscou pour y rencontrer, entre autres, le président Vladimir Poutine. Tomasz Bielecki voit dans cette visite, la première du genre depuis 2001, un signe de détente entre les deux pays. "Le Kremlin souhaite améliorer ses relations avec l'Europe de l'Ouest. Aussi a-t-il besoin de normaliser ses relations avec Varsovie. Les diplomates russes admettent que Moscou a tout récemment appris à évaluer à sa juste valeur l'influence de la Pologne au sein de l'UE. (...) L'unique conséquence visible de cette normalisation résiderait dans le renforcement des relations économiques. Bien que la Russie utilise souvent le commerce des matières premières énergétiques pour se livrer à son petit jeu diplomatique, elle peut également faire preuve de pragmatisme. On peut citer comme exemple l'attitude de la Russie envers la Lettonie. En dépit du durcissement des relations des Lettons avec le Kremlin, les échanges commerciaux entre les deux pays se sont considérablement renforcés depuis deux ans."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | jeudi, 13. décembre 2007
La Russie a annoncé le 12 décembre qu'elle allait lever l'embargo décrété en novembre 2005 sur la viande polonaise. La voie est désormais libre pour ... » suite
La Russie a annoncé le 12 décembre qu'elle allait lever l'embargo décrété en novembre 2005 sur la viande polonaise. La voie est désormais libre pour un nouvel accord de partenariat entre l'UE et la Russie, auquel la Pologne était jusqu'à présent opposée. Selon Krystyna Naszkowska, "il s'agit du premier succès économique remporté par le nouveau gouvernement polonais. Le gouvernement précédent avait simplement promis de parvenir à un accord avec la Russie sur la levée de l'embargo. Le gouvernement de Donald Tusk a obtenu des résultats concrets en un temps record. (...) La situation financière des sociétés d'importation devrait maintenant s'améliorer, et les excédents de production de viande porcine se résorber. Mais surtout, nous ne nous sentirons plus discriminés sur la scène internationale."
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République tchèque
À la une de jeudi, 23. août 2007
La Russie a créé la surprise en décidant, le 22 août, de soutenir la candidature de Joseph Tosovsky, l'ancien directeur de la Banque centrale tchèque, à la direction générale du FMI. Prague, de son côté, soutient le Français Dominique Strauss-Kahn, le candidat de l'UE. Ces derniers temps, les relations se sont dégradées entre Prague et Moscou. La presse s'interroge : » suite
La Russie a créé la surprise en décidant, le 22 août, de soutenir la candidature de Joseph Tosovsky, l'ancien directeur de la Banque centrale tchèque, à la direction générale du FMI. Prague, de son côté, soutient le Français Dominique Strauss-Kahn, le candidat de l'UE. Ces derniers temps, les relations se sont dégradées entre Prague et Moscou. La presse s'interroge : que veulent les Russes ?
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Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 26. avril 2007
Mercredi 25 avril, l'ancien président russe Boris Eltsine a été enterré à Moscou. A cette occasion, Lubos Palata se penche sur les relations entre la ... » suite
Mercredi 25 avril, l'ancien président russe Boris Eltsine a été enterré à Moscou. A cette occasion, Lubos Palata se penche sur les relations entre la République tchèque et la Russie, en estimant que les Tchèques ont tort de ne plus considérer la Russie comme une nation européenne. "La Russie est membre du Conseil de l'Europe, elle reconnaît l'autorité de la Cour européenne des droits de l'Homme et a aboli la peine de mort. En Russie, il n'y a plus de prisonniers politiques à proprement parler - à l'exception de Khodorkovski. Toutefois, il n'existe pas d'élections démocratiques ni de médias réellement libres. Par ailleurs, la Russie mène une guerre brutale contre les séparatistes tchétchènes. (...) Nous pensons que nous valons mieux que les Russes et la Russie. Pourtant, en y regardant de plus près, ce n'est pas tout à fait vrai. Nous ne sommes pas nous-mêmes devenus européens parce que l'OTAN et l'UE nous ont admis en leur sein. Nous devrions nous montrer plus compréhensifs que les autres envers les Russes et les problèmes qu'ils rencontrent sur la voie d'une société libre de type européen."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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