Libre circulation pour tout le monde ?
L'insatisfaction liée à la limitation de l'accès au marché du travail s'est particulièrement fait sentir dans les médias d'Europe de l'Est en 2006. La décision des gouvernements britanniques et irlandais d'introduire ces barrières pour la Roumanie et la Bulgarie a été considérée avec scepticisme par la presse britannique et irlandaise.
Grande-Bretagne
The Guardian - Royaume-Uni | mercredi, 6. décembre 2006
"Pour la première fois depuis la Deuxième Guerre mondiale, un syndicat composé uniquement de travailleurs étrangers a vu le jour en Grande-Bretagne", note le journaliste Duncan ... » suite
"Pour la première fois depuis la Deuxième Guerre mondiale, un syndicat composé uniquement de travailleurs étrangers a vu le jour en Grande-Bretagne", note le journaliste Duncan Campbell. Environ 200 000 Polonais travaillent légalement sur le sol britannique. "La création de branches polonaises à Southampton et Glasgow, et le lancement d'autres filiales dans le pays au cours des prochaines semaines, pourrait avoir un effet revitalisant pour tout le mouvement syndical britannique. Ces créations devraient aider à briser les barrières entre les nouveaux arrivants et ceux qui ne les perçoivent que comme de la main d'oeuvre utilisée pour nuire aux travailleurs locaux. (...) Il n'est pas difficile d'imaginer pourquoi certains travailleurs polonais sont tentés de consulter les nouvelles sections en langue polonaise des sites Internet syndicaux, et comparer leurs fiches de paie à celles de leurs collègues britanniques. Car après la disparition du sentiment d'ivresse provoqué par le fait de gagner cinq fois plus que le salaire moyen en Pologne, beaucoup d'entre eux réalisent que le coût de la vie ici absorbe une grande partie de leur revenus".
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The Times - Royaume-Uni | mercredi, 23. août 2006
"A une exception près, les chiffres publiés hier sur les permis de travail accordés aux ressortissants des pays de l'ancien bloc de l'Est et membres de l'Union européenne depuis 2004, ... » suite
"A une exception près, les chiffres publiés hier sur les permis de travail accordés aux ressortissants des pays de l'ancien bloc de l'Est et membres de l'Union européenne depuis 2004, témoignent d'une jolie réussite. L'exception tient au fait que leur nombre excède de loin les prédictions faites par le ministère de l'Intérieur lors du lancement de ce programme", rapporte un éditorial. Les estimations tablaient sur 5 000 à 13 000 arrivées par année, "le nombre de dossiers acceptés (...) a finalement été fixé à 427 000, un chiffre qui est certainement encore une sous-estimation, puisqu'il exclut les travailleurs indépendants - comme des électriciens, des plombiers et autres ouvriers du bâtiment. Certains diront que ce total est à lui seul condamnable. C'est une erreur. Toute cette activité a généré de la croissance économique et produit des revenus pour l'Etat qui, sinon, n'auraient pas existé. (...) En bref, l'immigration fonctionne."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Suède
Dagens Nyheter - Suède | mercredi, 10. janvier 2007
La Cour européenne de justice doit déterminer si les syndicats ont le droit d'obtenir par la force le respect des conventions collectives suédoises par les ... » suite
La Cour européenne de justice doit déterminer si les syndicats ont le droit d'obtenir par la force le respect des conventions collectives suédoises par les travailleurs originaires des autres pays membres de l'UE. Cette affaire est survenue après que des syndicalistes ont bloqué les travaux d'une entreprise lettone à Vaxholm, près de Stockholm, qui rémunérait ses travailleurs à des salaires bien inférieurs aux salaires suédois. Le quotidien critique la prise de position du gouvernement suédois, qui s'est réfugié derrière les syndicats. "on peut réfléchir à la manière dont les lois peuvent être adaptées dans une Europe à 27 membres sans recourir nécessairement à des phrases patriotiques vides de sens sur la défense du 'modèle suédois'. A l'heure de la nouvelle Europe, il n'est pas vraiment constructif d'exiger des autres qu'ils s'adaptent, sans être soi-même prêt à changer (...). La Suède passe auprès des autres membres de l'UE pour un pays efficace et toujours prêt à coopérer. Le gouvernement de Frederik Reinfeldt n'a pas le courage politique nécessaire pour faire honneur à cette réputation, et donne ainsi une preuve éclatante de son incompétence."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Plaidoyer pour l'ouverture du marché
Sme - Slovaquie | jeudi, 26. octobre 2006
Maglena Kuneva, responsable des négociations sur l'adhésion de la Bulgarie à l'UE et future commissaire européenne de son pays, est déçue de voir que la ... » suite
Maglena Kuneva, responsable des négociations sur l'adhésion de la Bulgarie à l'UE et future commissaire européenne de son pays, est déçue de voir que la plupart des pays d'Europe de l'Ouest cherchent à se protéger de la main d'oeuvre bulgare. Dans une interview conduite par Stefan Hudec, elle explique que "la liberté de circulation des travailleurs fait partie des piliers de l'UE. D'un côté, nous voulons améliorer notre compétitivité et, de l'autre, nous nous fermons mutuellement la porte au nez. Pour moi, citoyenne bulgare, la générosité des Britanniques, des Irlandais et des Suédois vis-à-vis des dix nouveaux pays membres était un argument en faveur de l'UE [ces trois pays étaient les seuls à pas avoir appliqué de restrictions aux ressortissants des pays entrés en 2004]. Je m'attendais à ce que l'on bénéficie de la même bienveillance. La Bulgarie n'est une menace pour personne".
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Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 4. octobre 2006
Les nouveaux Etats membres de l'UE laissent de plus en plus souvent éclater ensemble leur mécontentement à l'égard des décisions de l'Union, analyse Radek Honzak. "Leur ... » suite
Les nouveaux Etats membres de l'UE laissent de plus en plus souvent éclater ensemble leur mécontentement à l'égard des décisions de l'Union, analyse Radek Honzak. "Leur grogne a plusieurs origines. Ils évoquent par exemple le retard de leur intégration dans l'espace Schengen, la pression insuffisante exercée par Bruxelles sur les Etats-Unis et d'autres pays afin qu'ils libèrent les nouveaux Etats membres de l'exigence du visa, la restriction persistante de la liberté de circulation des travailleurs ou encore la disparité des critères à respecter pour l'entrée dans la zone euro (...). Sur la question de l'espace Schengen au moins, il semblerait que la pression des nouveaux membres porte ses fruits. Même les anciens Etats membres finiront par soutenir le plan consistant simplement à étendre le système d'information de l'espace Schengen aux nouveaux membres, au lieu d'attendre l'élaboration d'un nouveau système. De cette manière, les frontières intérieures de l'UE tomberaient pour tous en octobre 2007. Et l'on ne pourra plus accuser l'Europe de l'Ouest de retarder à dessein l'extension de l'espace Schengen".
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Lidové noviny - République tchèque | mardi, 26. septembre 2006
Même si la République tchèque hésite encore, elle devrait, selon toute vraisemblance, ouvrir son marché du travail aux Bulgares et aux Roumains dès le 1er janvier 2007. Le Tchèque Vladimir Spidla, Commissaire européen à l'Emploi, salue cette décision dans une interview. "La limitation de la liberté de circulation des travailleurs est une mesure lourde qui ne devrait être appliquée que dans les cas d'extrême urgence. Par ailleurs, une levée précoce des restrictions est le meilleur choix pour les pays européens et la croissance économique européenne". Lorsqu'on lui demande s'il ressent une certaine peur de l'élargissement à Bruxelles, Vladimir Spidla répond : » suite
Même si la République tchèque hésite encore, elle devrait, selon toute vraisemblance, ouvrir son marché du travail aux Bulgares et aux Roumains dès le 1er janvier 2007. Le Tchèque Vladimir Spidla, Commissaire européen à l'Emploi, salue cette décision dans une interview. "La limitation de la liberté de circulation des travailleurs est une mesure lourde qui ne devrait être appliquée que dans les cas d'extrême urgence. Par ailleurs, une levée précoce des restrictions est le meilleur choix pour les pays européens et la croissance économique européenne". Lorsqu'on lui demande s'il ressent une certaine peur de l'élargissement à Bruxelles, Vladimir Spidla répond : "Je ne dirais pas que l'Europe est hantée par la peur de l'élargissement. Toutefois, il est clair que l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie marque la fin d'une étape, puisque le Traité de Nice (signé en 2001) exclut tout autre élargissement futur".
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Lidové noviny - République tchèque | lundi, 25. septembre 2006
"Soyez les bienvenus, demi-membres !", ironise Petr Pesek à propos de la décision que doit prendre le 26 septembre la Commission européenne. Elle ne laisserait en effet entrer la ... » suite
"Soyez les bienvenus, demi-membres !", ironise Petr Pesek à propos de la décision que doit prendre le 26 septembre la Commission européenne. Elle ne laisserait en effet entrer la Bulgarie et la Roumanie dans l'UE en janvier 2007 que sous certaines conditions très strictes. Pour le journaliste, ces conditions "remettent le processus d'adhésion en question". "Le statut de membre se trouve dangereusement déprécié. Après la limitation de la liberté de circulation - pourtant l'un des principes fondateurs de l'UE - avec laquelle nous devions composer, voilà maintenant que l'on évoque la possibilité de ne pas reconnaître les jugements de tribunaux roumains et bulgares au sein de l'UE ou de réduire les subventions à destination de ces pays, ce qui contredit également l'un des piliers de l'UE. Il ne fallait sans doute pas fixer une date aussi précoce pour l'adhésion des deux pays. Mais si la méthode ne change pas, les futures adhésions européennes seront encore plus 'édulcorées'. S'agirait-il d'un coup d'essai avant la Turquie ?"
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Delfi - Lettonie | vendredi, 28. avril 2006
"Pour une grande partie du monde, le 1er mai est la fête du travail. Mais cette année, c'est aussi le deuxième anniversaire de la 'quasi-entrée' de la ... » suite
"Pour une grande partie du monde, le 1er mai est la fête du travail. Mais cette année, c'est aussi le deuxième anniversaire de la 'quasi-entrée' de la Lettonie dans l'UE", écrit Bens Latkovskis. "Je dis 'quasi-entrée' car certaines restrictions font encore de notre pays un Etat membre de deuxième catégorie, en matière de liberté de circulation des travailleurs ou d'aides directes à l'agriculture. Bien que nous soyons membre de l'UE et qu'il soit désormais difficile d'imaginer une Lettonie en dehors de l'Union, le nombre d'eurosceptiques n'a pas diminué, un tiers des citoyens ayant toujours une opinion négative de l'Union européenne. Et les centaines de millions de lats déboursés par l'Europe pour aider le pays ne les feront pas changer d'avis".
» article intégral (lien externe, letton)
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Népszabadság - Hongrie | jeudi, 27. avril 2006
Szent Iványi regrette que, deux ans après l'adhésion à l'UE, la liberté de circulation des travailleurs fasse encore l'objet de restrictions pour les Européens de l'Est. ... » suite
Szent Iványi regrette que, deux ans après l'adhésion à l'UE, la liberté de circulation des travailleurs fasse encore l'objet de restrictions pour les Européens de l'Est. "Le flot de travailleurs entre les anciens et les nouveaux pays membres n'est tout simplement pas assez puissant pour influencer notablement le marché du travail européen". Par respect pour les citoyens des nouveaux pays membres, Szent Iványi plaide en faveur de la suppression de la période de transition en vigueur chez certains pays membres. "Elle n'a pas lieu d'être. Sa suppression enverrait un signal fort".
» article intégral (lien externe, hongrois)
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De Morgen - Belgique | lundi, 3. avril 2006
Le commissaire européen à l'emploi Vladimir Spidla, interviewé par Gorik Van Holen et Janine Meijer, estime infondés les arguments du gouvernement belge visant à maintenir ... » suite
Le commissaire européen à l'emploi Vladimir Spidla, interviewé par Gorik Van Holen et Janine Meijer, estime infondés les arguments du gouvernement belge visant à maintenir une période de transition pour la libre circulation des travailleurs des nouveaux pays de l'Union. "On parle de dumping social, de faux indépendants et de travail au noir, mais ces choses n'ont pas le moindre rapport avec la libre circulation des travailleurs. Ce sont des situations qui existent toujours, qu'un travailleur polonais puisse venir travailler légalement ici ou non. (...) L'ouverture des frontières favorise la croissance économique et la baisse du chômage. Prenez la Grande-Bretagne comme exemple. Les travailleurs qui y sont arrivés ont créé des emplois pour d'autres. Le travail crée le travail."
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De Standaard - Belgique | mardi, 21. mars 2006
A l'initiative du juriste belge Roger Blanpain, 150 académiciens belges et étrangers lancent un appel au gouvernement belge pour sauver le "plombier polonais" : » suite
A l'initiative du juriste belge Roger Blanpain, 150 académiciens belges et étrangers lancent un appel au gouvernement belge pour sauver le "plombier polonais" : "Nous demandons avec insistance au gouvernement belge d'ouvrir nos frontières à partir du 1er mai 2006 pour les travailleurs des pays d'Europe Centrale et des états membres est-européens qui ont adhéré le 1er mai 2004 à l'UE. Ces Européens sont des citoyens à part entière de l'UE et ils ont, comme tous les travailleurs européens, droit à la libre circulation et celui de prétendre en Belgique aux salaires en vigueur, ainsi qu'aux mêmes conditions de travail. La libre circulation des travailleurs contribue à notre prospérité économique et sociale, comme le montrent clairement les exemples de l'Irlande, de la Suède et du Royaume-Uni".
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Hufvudstadsbladet - Finlande | mercredi, 8. février 2006
Comme la plupart des autres "anciens" pays membres de l'Union, la Finlande doit décider si elle prolonge de trois années supplémentaires la fermeture de ses frontières à la main d'oeuvre étrangère en provenance des "nouveaux" pays membres. Björn Sundell plaide en faveur de l'ouverture du marché du travail finlandais aux travailleurs d'Europe de l'Est. "De tous les anciens pays membres, seules l'Irlande, la Grande-Bretagne et la Suède ont renoncé aux barrières. Quant aux autres, ils se demandent si cette période de transition a vraiment lieu d'être". A la suite de la publication par la Commission européenne d'un rapport sur leurs expériences respectives, le journaliste commente : » suite
Comme la plupart des autres "anciens" pays membres de l'Union, la Finlande doit décider si elle prolonge de trois années supplémentaires la fermeture de ses frontières à la main d'oeuvre étrangère en provenance des "nouveaux" pays membres. Björn Sundell plaide en faveur de l'ouverture du marché du travail finlandais aux travailleurs d'Europe de l'Est. "De tous les anciens pays membres, seules l'Irlande, la Grande-Bretagne et la Suède ont renoncé aux barrières. Quant aux autres, ils se demandent si cette période de transition a vraiment lieu d'être". A la suite de la publication par la Commission européenne d'un rapport sur leurs expériences respectives, le journaliste commente : "Première constatation, l'afflux de main d'oeuvre vers l'Ouest ne semble pas avoir été particulièrement important. Deuxièmement, les obstacles dressés par les pays membres semblent n'avoir pas rempli leur fonction, à cause de leurs nombreuses failles (...). Les barrières fonctionnent mal. C'est pourquoi elles doivent disparaître avant le 1er mai".
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Tous les textes disponibles de » Björn Sundell
Dossier d'euro|topics, Octobre 2006
À la une de mercredi, 25. octobre 2006
La Grande-Bretagne et l'Irlande se trouvaient jusqu'à présent à l'avant-garde de l'UE en matière d'ouverture de leur marché du travail. Ils avaient été les premiers ... » suite
La Grande-Bretagne et l'Irlande se trouvaient jusqu'à présent à l'avant-garde de l'UE en matière d'ouverture de leur marché du travail. Ils avaient été les premiers en 2004 à ouvrir leurs portes aux immigrés des nouveaux pays membres. Aujourd'hui, ils se veulent plus restrictifs envers la Roumanie et la Bulgarie, qui entreront dans l'UE en 2007. A l'inverse, la Pologne, qui a profité de la liberté de circulation des travailleurs, souhaite devenir à son tour une terre d'accueil.
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Dossier d'euro|topics, Février 2006
À la une de jeudi, 9. février 2006
D'ici 2011, les Etats membres de l'UE devront avoir ouvert leur marché de l'emploi à tous les travailleurs européens. La Commission européenne les a appelés à commencer à le faire dès maintenant. Depuis l'élargissement de 2004, seules la Grande-Bretagne, l'Irlande et la Suède ont supprimé toutes les barrières pour les travailleurs en provenance des nouveaux Etats membres. Selon un rapport de la Commission dévoilé mercredi 8 fevrier, les retombées sont positives dans ces trois pays : » suite
D'ici 2011, les Etats membres de l'UE devront avoir ouvert leur marché de l'emploi à tous les travailleurs européens. La Commission européenne les a appelés à commencer à le faire dès maintenant. Depuis l'élargissement de 2004, seules la Grande-Bretagne, l'Irlande et la Suède ont supprimé toutes les barrières pour les travailleurs en provenance des nouveaux Etats membres. Selon un rapport de la Commission dévoilé mercredi 8 fevrier, les retombées sont positives dans ces trois pays : la croissance s'accélère, le chômage recule, le travail au noir régresse et les recettes fiscales augmentent. Mais tous les pays membres ne sont pas convaincus.
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