L'euro est-il un symbole de cherté ou d'identification ?
15 Etats membres de l'UE ont adopté l'euro. Quatre autres ont déjà posé leur candidature à la zone euro mais ne répondent pas encore aux sévères critères de la BCE. La classe politique européenne est partagée sur la ligne définie par la BCE. Quel est l'impact de l'euro sur les relations européennes ?
Dossiers euro|topics
À la une de mercredi, 2. janvier 2008
Malte et Chypre, membres de l'UE depuis 2004, ont adopté la monnaie européenne le 1er janvier 2008. La zone euro compte désormais quinze membres. La ... » suite
Malte et Chypre, membres de l'UE depuis 2004, ont adopté la monnaie européenne le 1er janvier 2008. La zone euro compte désormais quinze membres. La presse européenne se réjouit de cet agrandissement.
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À la une de jeudi, 18. octobre 2007
Les Bulgares exigent que le nom de la monnaie européenne soit également écrit 'evro', comme on le fait en cyrillique. Pour obtenir satisfaction, la Bulgarie ... » suite
Les Bulgares exigent que le nom de la monnaie européenne soit également écrit 'evro', comme on le fait en cyrillique. Pour obtenir satisfaction, la Bulgarie avait menacé de refuser de signer un accord d'association entre l'UE et le Monténégro. L'accord a néanmoins été conclu lundi 15 octobre, mais le débat soulevé par Sofia continue.
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Tous les textes disponibles de » Martin Woker
À la une de mardi, 9. octobre 2007
Les ministres des Finances de la zone euro se sont réunis le 8 octobre à Luxembourg pour étudier la question de la hausse continue de ... » suite
Les ministres des Finances de la zone euro se sont réunis le 8 octobre à Luxembourg pour étudier la question de la hausse continue de l'euro. Ils défendront des positions communes lors de la réunion du G7 qui se tiendra à Washington du 19 au 21 octobre et à laquelle participeront trois pays de l'eurozone. L'Eurogroupe peut-il vraiment peser sur les marchés internationaux ?
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À la une de vendredi, 13. juillet 2007
L'euro a atteint jeudi 12 juillet un nouveau sommet à 1,3798 dollars, après avoir établi un précédent record mardi. La presse européenne refuse de voir ... » suite
L'euro a atteint jeudi 12 juillet un nouveau sommet à 1,3798 dollars, après avoir établi un précédent record mardi. La presse européenne refuse de voir un danger dans cette flambée des cours et continue d'appuyer l'indépendance de la Banque centrale européenne (BCE) dans le pilotage des taux d'intérêt.
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Tous les textes disponibles de » Thomas Ferenczi
À la une de vendredi, 10. août 2007
La crise de confiance qui frappe les crédits immobiliers américains a gagné le Vieux Continent. La banque française BNP Paribas a semé le doute, jeudi ... » suite
La crise de confiance qui frappe les crédits immobiliers américains a gagné le Vieux Continent. La banque française BNP Paribas a semé le doute, jeudi 9 août, en suspendant trois de ses fonds investis aux Etats-Unis. La Banque centrale européenne (BCE) est intervenue en urgence en injectant près de 95 milliards d'euros dans le circuit financier. Cela suffira-t-il à calmer la panique ?
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Danemark
Jyllands-Posten - Danemark | mercredi, 16. janvier 2008
Au sein de l'UE, le Danemark bénéficie d'un statut particulier : » suite
Au sein de l'UE, le Danemark bénéficie d'un statut particulier : il est plus autonome que les autres membres en matière de défense, de justice et de finances. Le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen souhaite désormais l'abrogation de ces exceptions et, à l'instar de l'adhésion à la zone euro, soumettre cette question à un référendum. Le journal salue l'initiative : "La logique ne peut que dicter l'abrogation de ces réserves. Plus tôt elles seront supprimées, mieux ce sera. Si la situation n'évolue pas, le Danemark ne prendra pas part aux futures décisions essentielles de l'UE. (...) L'adhésion à la zone euro apporterait des avantages concrets : les Danois et l'économie gagneraient du temps et de l'argent. Toutefois, comme par le passé, ce thème soulève les passions et pourrait devenir un véritable casse-tête."
» article intégral (lien externe, danois)
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Allemagne
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 29. décembre 2006
L'euro fêtera ses cinq ans le 1er janvier 2007. Pour le journaliste et auteur allemand Thomas Steinfeld, le secret de sa réussite réside dans son impopularité. "La monnaie européenne est aussi fade que la bureaucratie européenne. Son avantage est d'être détachée de la politique. L'euro n'est ni associé aux magouilleurs de l'économie souterraine italienne, ni à l'entêtement régional des viticulteurs français, ni au succès mondial de l'industrie mécanique allemande. Toutes les pièces européennes ont une même face, celle du chiffre. La politique n'a aucune incidence sur la circulation monétaire. C'est l'atout principal de cette nouvelle devise pour laquelle les symboles historiques, sociaux et sentimentaux qu'étaient le franc, le mark, le florin, le schilling ou la lire ont été sacrifié. L'euro est à l'image du système normatif européen : » suite
L'euro fêtera ses cinq ans le 1er janvier 2007. Pour le journaliste et auteur allemand Thomas Steinfeld, le secret de sa réussite réside dans son impopularité. "La monnaie européenne est aussi fade que la bureaucratie européenne. Son avantage est d'être détachée de la politique. L'euro n'est ni associé aux magouilleurs de l'économie souterraine italienne, ni à l'entêtement régional des viticulteurs français, ni au succès mondial de l'industrie mécanique allemande. Toutes les pièces européennes ont une même face, celle du chiffre. La politique n'a aucune incidence sur la circulation monétaire. C'est l'atout principal de cette nouvelle devise pour laquelle les symboles historiques, sociaux et sentimentaux qu'étaient le franc, le mark, le florin, le schilling ou la lire ont été sacrifié. L'euro est à l'image du système normatif européen : il doit être vierge de toute mémoire et de toute spiritualité pour fonctionner."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Estonie
Postimees - Estonie | vendredi, 26. janvier 2007
Depuis le 1er janvier 2007, la Slovénie compte en euros, tandis que l'Estonie, qui visait initialement la même date d'adoption de la monnaie unique, ne remplit pas les critères exigés. Le journal estonien s'interroge sur ce qui a contribué à faire la différence. "La Slovénie est davantage intégrée dans l'économie internationale. Nous sommes freinés dans la course à l'euro car nous avons moins de possibilités d'orienter les changements économiques dans le sens que nous souhaiterions. En outre, les Slovènes se sont davantage préparés et, sur ce plan, l'Estonie a de quoi culpabiliser. Chez nous, l'euro n'a jamais été une question de vie ou de mort. L'élite politique ne tirait pas dans le même sens. Néanmoins, le retard de notre économie ne nous a encore jamais nui, bien au contraire : » suite
Depuis le 1er janvier 2007, la Slovénie compte en euros, tandis que l'Estonie, qui visait initialement la même date d'adoption de la monnaie unique, ne remplit pas les critères exigés. Le journal estonien s'interroge sur ce qui a contribué à faire la différence. "La Slovénie est davantage intégrée dans l'économie internationale. Nous sommes freinés dans la course à l'euro car nous avons moins de possibilités d'orienter les changements économiques dans le sens que nous souhaiterions. En outre, les Slovènes se sont davantage préparés et, sur ce plan, l'Estonie a de quoi culpabiliser. Chez nous, l'euro n'a jamais été une question de vie ou de mort. L'élite politique ne tirait pas dans le même sens. Néanmoins, le retard de notre économie ne nous a encore jamais nui, bien au contraire : la croissance pour cette année s'élève à 11 %."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Finlande
Hufvudstadsbladet - Finlande | lundi, 4. juin 2007
Sur les 15 membres "anciens" de l'UE [avant 1995], 12 ont déjà adopté l'euro. Mais dans l'Europe à 27 membres, les pays de la zone ... » suite
Sur les 15 membres "anciens" de l'UE [avant 1995], 12 ont déjà adopté l'euro. Mais dans l'Europe à 27 membres, les pays de la zone euro sont désormais minoritaires, et ce malgré le fait que la Slovénie les ait rejoints. Björn Mansson explique que cette situation devrait maintenant changer. "Selon toute vraisemblance, une adhésion de Malte et de Chypre à la zone euro dès le 1er janvier 2008 va être recommandée dans le courant de l'été. Cela signifie que les pays de la zone euro redeviendront majoritaires, car l'euro sera utilisé comme moyen de paiement par 15 membres sur 27. Naturellement, Malte, Chypre ainsi que la Slovénie sont de petites économies qui n'ont qu'une influence limitée au sein de la zone euro. Toutefois, l'adoption de l'euro par une majorité de pays a une valeur symbolique forte. Les Britanniques, les Danois et les Suédois vont-ils attendre que le dernier pays de l'ex-Union soviétique ait adopté l'euro ?"
» article intégral (lien externe, suédois)
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Tous les textes disponibles de » Björn Mansson
Grande-Bretagne
Financial Times - Royaume-Uni | jeudi, 4. mai 2006
Les économistes Willem Buiter et Anne Sibert, qui travaillent respectivement pour la London School of Economics (LSE) et la London University, jugent que l'Europe devrait ... » suite
Les économistes Willem Buiter et Anne Sibert, qui travaillent respectivement pour la London School of Economics (LSE) et la London University, jugent que l'Europe devrait assouplir son critère en matière d'inflation pour les pays qui souhaitent adopter l'euro, à savoir l'Estonie, la Lituanie, la Slovénie, la Lettonie et la Slovaquie. "Tous les pays candidats satisfont facilement la plupart des critères de Maastricht imposés pour l'adhésion à l'eurozone. Ils respectent les taux de change et les taux d'intérêt et seule la Slovaquie manque de peu celui qui concerne les déficits budgétaires. C'est le contraire pour la Belgique, l'Allemagne, la France, l'Italie et la Grèce qui, s'il n'étaient pas déjà membres de l'eurozone, ne pourraient pas la rejoindre aujourd'hui étant donné que les critères en matière budgétaire ne sont pas respectés. (...) Les critères de Masstricht ont été violés de manière tellement fréquente et opportune dans l'esprit et dans la lettre qu'une interprétation différant légèrement de celle de la Banque centrale européenne et de la Commission n'aurait que de faibles conséquences négatives, étant donné qu'elle respecterait l'esprit et la lettre du Traité".
» informations complémentaires (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Élargissement de l'UE, » Budget, » Europe
Tous les textes disponibles de » Willem Buiter, » Anne Sibert
Financial Times - Royaume-Uni | lundi, 29. janvier 2007
Norman Blackwell, président du think tank britannique Center for Policy Studies (CPS), se penche sur la relation entretenue par le Royaume-Uni avec l'UE. "En tant ... » suite
Norman Blackwell, président du think tank britannique Center for Policy Studies (CPS), se penche sur la relation entretenue par le Royaume-Uni avec l'UE. "En tant que l'un des pays les plus commerçants de la planète, très fort dans le domaine des services internationaux, la prospérité future du Royaume-Uni repose sur sa capacité à être compétitif en tant qu'acteur mondial. Dans ce contexte, un projet visant à nous rapprocher du bloc européen qui connaît une faible croissance ne semble pas seulement dépassé mais risque de nous freiner dangereusement. (...) Notre décision de ne pas adopter l'euro n'a pas eu de conséquence négative. Dans une Europe plus flexible, il n'y a pas de raison pour que nous ne puissions pas continuer à nous retirer des éléments d'intégration politique et économique contraires à nos intérêts. (...) Le Royaume-Uni ne devrait pas tourner le dos à l'Europe, mais nous devons définir de manière urgente une relation différente, plus souple à l'intérieur de l'Europe, qui serve mieux nos intérêts."
» informations complémentaires (lien externe, anglais)
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Lituanie
Omni.lt - Lituanie | lundi, 12. juin 2006
La Lituanie ne sera pas autorisée à introduire l'euro comme prévu, le 1er janvier 2007 - en raison d'un taux d'inflation excédant de 0,1 point les critères de Maastricht. Jonas Cicinskas est amer. "Toutes les expériences que nous avons eues jusqu'à présent avec l'UE montrent que le respect de critères, quels qu'ils soient, est avant tout une question d'interprétation politique, fondée sur les intérêts des dirigeants européens. On l'a vue lors de la création de l'Union économique et monétaire, du pacte de stabilité et des critères de convergence (...). Pour faire partie du dernier élargissement, il fallait remplir les critères de Copenhague. Mais il existait également une condition connue de tous : » suite
La Lituanie ne sera pas autorisée à introduire l'euro comme prévu, le 1er janvier 2007 - en raison d'un taux d'inflation excédant de 0,1 point les critères de Maastricht. Jonas Cicinskas est amer. "Toutes les expériences que nous avons eues jusqu'à présent avec l'UE montrent que le respect de critères, quels qu'ils soient, est avant tout une question d'interprétation politique, fondée sur les intérêts des dirigeants européens. On l'a vue lors de la création de l'Union économique et monétaire, du pacte de stabilité et des critères de convergence (...). Pour faire partie du dernier élargissement, il fallait remplir les critères de Copenhague. Mais il existait également une condition connue de tous : aucun pays ne devait entrer dans l'UE avant la Pologne, afin de respecter les intérêts stratégiques de l'Allemagne (...). L'entrée de la Lituanie dans la zone euro n'aurait pourtant constitué aucune menace".
» article intégral (lien externe, lituanien)
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Tous les textes disponibles de » Jonas Cicinskas
Malte
Malta Today - Malte | dimanche, 6. janvier 2008
Malte est passé à l'euro le 1er janvier 2008. L'hebdomadaire espère que "l'utilisation de l'euro permettra aussi à Malte de commencer à intégrer une mentalité ... » suite
Malte est passé à l'euro le 1er janvier 2008. L'hebdomadaire espère que "l'utilisation de l'euro permettra aussi à Malte de commencer à intégrer une mentalité européenne. Cela implique d'inculquer les valeurs européennes qui ont survécu ces trois derniers siècles, depuis la Révolution française. Nous devons moins penser comme des insulaires et adopter un plus grand sens communautaire, afin d'intégrer davantage la gamme complète des droits de l'homme que l'UE défend. Il faut trouver un équilibre juste entre le libéralisme économique et la protection sociale. Plus spécifiquement, nous devons cultiver la valeur de la tolérance en acceptant les opinions différentes (...), en accueillant les nouveaux venus sur notre marché du travail, dans l'esprit de la libre circulation; en souhaitant la bienvenue aux étrangers qui recherchent activement notre aide. (...) La tolérance est une valeur qui a doté l'Europe d'une réalité politique très riche."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Autriche
Der Standard - Autriche | jeudi, 27. septembre 2007
Michael Moravec revient sur la querelle autour des nouvelles pièces en euro qui doivent entrer en circulation à partir de l'année prochaine. "Tandis que les pièces actuelles correspondent aux 15 Etats membres qui formaient l'UE lors du lancement de l'euro (...) les nouvelles pièces vont représenter l'ensemble du continent européen, Suisse, Norvège, Ukraine et Biélorussie inclus. A l'origine, la Commission européenne avait proposé de représenter la Turquie pour permettre une reproduction géographique correcte de Chypre, qui est membre de l'UE. Toutefois, les représentants des gouvernements au Conseil de l'Europe ont rejeté le projet de la Commission : » suite
Michael Moravec revient sur la querelle autour des nouvelles pièces en euro qui doivent entrer en circulation à partir de l'année prochaine. "Tandis que les pièces actuelles correspondent aux 15 Etats membres qui formaient l'UE lors du lancement de l'euro (...) les nouvelles pièces vont représenter l'ensemble du continent européen, Suisse, Norvège, Ukraine et Biélorussie inclus. A l'origine, la Commission européenne avait proposé de représenter la Turquie pour permettre une reproduction géographique correcte de Chypre, qui est membre de l'UE. Toutefois, les représentants des gouvernements au Conseil de l'Europe ont rejeté le projet de la Commission : la Turquie a été effacée et Chypre a été déplacé d'une centaine de kilomètres vers l'Ouest, à proximité de la Crète, pour pouvoir figurer sur la carte. Des députés européens furieux qui ont eu vent de l'affaire ont cru qu'il s'agissait d'une sombre conspiration des opposants à l'adhésion de la Turquie. Au Conseil, on est ébahi par la polémique. (...) Il est incontestable que l'Ukraine et la Biélorussie sont en Europe, mais ce n'est pas le cas d'une grande partie de la Turquie. 'Cela n'a rien à voir avec la politique, il s'agit d'une décision purement géographique', affirment-ils."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Die Presse - Autriche | lundi, 5. février 2007
Dans un texte diffusé par Project Syndicate et repris par le quotidien, l'économiste américain Melvyn Krauss se demande comment l'introduction de l'euro a modifié l'équilibre entre les pays européens. "En 2006, les exportations et le produit intérieur brut (PIB) ont augmenté plus rapidement en Allemagne qu'en France et en Italie. Avant l'euro, le décalage entre l'Allemagne et ses grands voisins en matière de réformes n'aurait pas posé de problème. Les monnaies des autres pays se seraient dépréciées par rapport au mark et il y aurait peut-être eu une baisse des taux d'intérêt. Mais dans le contexte actuel ce n'est plus possible. (...) Le niveau de l'euro adapté aux Allemands est trop élevé pour les Français et les Italiens. A l'inverse, les taux d'intérêt souhaitables pour les Français et les Italiens sont trop bas pour les Allemands. Du fait de l'union monétaire avec une Allemagne de plus en plus compétitive, les pays lents à se réformer, comme la France, l'Italie et le Portugal, se voient dans l'obligation de faire un choix difficile : » suite
Dans un texte diffusé par Project Syndicate et repris par le quotidien, l'économiste américain Melvyn Krauss se demande comment l'introduction de l'euro a modifié l'équilibre entre les pays européens. "En 2006, les exportations et le produit intérieur brut (PIB) ont augmenté plus rapidement en Allemagne qu'en France et en Italie. Avant l'euro, le décalage entre l'Allemagne et ses grands voisins en matière de réformes n'aurait pas posé de problème. Les monnaies des autres pays se seraient dépréciées par rapport au mark et il y aurait peut-être eu une baisse des taux d'intérêt. Mais dans le contexte actuel ce n'est plus possible. (...) Le niveau de l'euro adapté aux Allemands est trop élevé pour les Français et les Italiens. A l'inverse, les taux d'intérêt souhaitables pour les Français et les Italiens sont trop bas pour les Allemands. Du fait de l'union monétaire avec une Allemagne de plus en plus compétitive, les pays lents à se réformer, comme la France, l'Italie et le Portugal, se voient dans l'obligation de faire un choix difficile : accélérer leur processus de réforme ou être condamnés à une stagnation perpétuelle."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Pologne
Gazeta Wyborcza - Pologne | mardi, 20. novembre 2007
Witold Gadomski plaide en faveur d'une adoption rapide de l'euro en Pologne. L'ancien parti au pouvoir, le PiS [Parti droit et justice], avait repoussé cette ... » suite
Witold Gadomski plaide en faveur d'une adoption rapide de l'euro en Pologne. L'ancien parti au pouvoir, le PiS [Parti droit et justice], avait repoussé cette échéance inutilement. "Si la préparation à l'introduction de l'euro avait débuté dès 2006, nous paierions dans deux mois avec des billets valables dans la plupart des pays européens. En raison d'un taux d'inflation faible - résultat des décisions du conseil monétaire en 2001 et 2002 - l'introduction de l'euro aurait été facile. Mais le gouvernement du PiS a raté le coche. Aujourd'hui, ses responsables politiques souhaitent empêcher le gouvernement PO-PSL [Plate-forme civique-Parti paysan polonais] de remédier à cet oubli. Certes, la conjoncture est moins favorable aujourd'hui qu'elle ne l'était voilà deux ans et les coûts de l'introduction de l'euro seraient plus élevés maintenant. (...) Mais l'introduction de l'euro est un investissement pour l'avenir. Ces dépenses s'avèreront judicieuses dans quelques années."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Suède
À la une de jeudi, 18. octobre 2007
Les Bulgares exigent que le nom de la monnaie européenne soit également écrit 'evro', comme on le fait en cyrillique. Pour obtenir satisfaction, la Bulgarie ... » suite
Les Bulgares exigent que le nom de la monnaie européenne soit également écrit 'evro', comme on le fait en cyrillique. Pour obtenir satisfaction, la Bulgarie avait menacé de refuser de signer un accord d'association entre l'UE et le Monténégro. L'accord a néanmoins été conclu lundi 15 octobre, mais le débat soulevé par Sofia continue.
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Sydsvenskan - Suède | lundi, 26. novembre 2007
Anders Fogh Rasmussen, le Premier ministre danois récemment réélu, souhaite que les citoyens se prononcent une nouvelle fois sur l'introduction de l'euro, ce qui a ... » suite
Anders Fogh Rasmussen, le Premier ministre danois récemment réélu, souhaite que les citoyens se prononcent une nouvelle fois sur l'introduction de l'euro, ce qui a incité les Suédois, qui ne sont pas encore membres de la zone euro, à rouvrir le débat. "En Suède, le gouvernement suédois reste divisé. La Suède devra pourtant se lancer tôt ou tard - mieux vaux tôt que tard. Il est très vraisemblable que cette question sera au coeur de la campagne électorale de 2010. Il se pourrait que le Danemark soit déjà sur la voie de l'euro, même si l'on ne peut prédire l'issue d'un référendum danois. Le fait que l'euro ait réussi à démontrer ses forces est plus important encore que la décision du Danemark. La monnaie unique est un élément central du projet européen. Rester à l'écart n'est pas une bonne solution à long terme."
» page d'accueil (lien externe, Sydsvenskan)
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Suisse
Le Temps - Suisse | lundi, 26. novembre 2007
Istvan Zsoldos, économiste à la banque Goldman Sachs, souligne la rapide croissance des pays baltes - Estonie, Lettonie et Lituanie - et estime que la ... » suite
Istvan Zsoldos, économiste à la banque Goldman Sachs, souligne la rapide croissance des pays baltes - Estonie, Lettonie et Lituanie - et estime que la surchauffe actuelle compromet leur adhésion à la zone euro. A court terme, ces pays se dirigent "vers une période un peu confuse et peut-être une récession. La Lettonie est une petite économie, mais le phénomène de bulle et son éclatement auront des répercussions. (...) La BCE et les membres actuels vont penser qu'une convergence accrue [entre ces trois pays] est nécessaire avant le passage à l'euro. Les pays baltes ont agi comme s'ils en faisaient déjà partie. La BCE et les politiciens européens sont inquiets pour leur réputation. On dira qu'ils acceptent l'adhésion de pays encore instables. Actuellement, l'entrée des pays baltes dans l'euro est prévue pour 2010. Mais ce scénario devient de moins en moins probable."
» article intégral (lien externe, français)
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Le Temps - Suisse | vendredi, 28. septembre 2007
Jean Pisani-Ferry, de l'Institut d'analyse économique Bruegel à Bruxelles, est interviewé par Richard Werly et estime que la "désunion pose problème" au sein de la ... » suite
Jean Pisani-Ferry, de l'Institut d'analyse économique Bruegel à Bruxelles, est interviewé par Richard Werly et estime que la "désunion pose problème" au sein de la zone euro. "Il suffit d'écouter les déclarations des uns et des autres. Les positions communes existent, mais elles ne sont pas soutenues en permanence par les pays membres. La zone euro est moins divisée qu'il n'y paraît, mais elle l'est trop pour empêcher la cacophonie de s'installer. Ce qu'il faut, c'est clarifier la doctrine et s'entendre sur la répartition entre ce qui est du domaine de la politique monétaire, et qui est du ressort de la [Banque centrale européenne], et ce qui relève de la diplomatie financière, qui est l'affaire des gouvernements. Il y a eu trop d'ambiguïtés. Il faut plus de discipline verbale et plus de jeu collectif. On entre dans une zone difficile dans laquelle le bon fonctionnement de l'Union monétaire européen risque d'être testé."
» article intégral (lien externe, français)
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L'Hebdo - Suisse | jeudi, 1. février 2007
"Lancé il y a cinq ans, l'euro, après avoir été sujet de fierté, est aujourd'hui accusé de tous les maux", souligne le chroniqueur Jacques Pilet pour qui l'euro n'est pas responsable de l'inflation malgré les avis contraires. "Les mécontents incriminent l'euro alors qu'à l'évidence les dérives inflationnistes auraient pu tout aussi bien se produire avec une monnaie nationale. On le voit bien en Grande-Bretagne : » suite
"Lancé il y a cinq ans, l'euro, après avoir été sujet de fierté, est aujourd'hui accusé de tous les maux", souligne le chroniqueur Jacques Pilet pour qui l'euro n'est pas responsable de l'inflation malgré les avis contraires. "Les mécontents incriminent l'euro alors qu'à l'évidence les dérives inflationnistes auraient pu tout aussi bien se produire avec une monnaie nationale. On le voit bien en Grande-Bretagne : Londres est devenue l'une des villes les plus chères du monde. Imaginons ce qu'eût été, sans l'euro, l'emballement de la valse des livres ! Sans la discipline qu'appelle la monnaie commune, l'économie italienne serait très certainement dans un état encore plus désastreux qu'aujourd'hui. Alors pourquoi donc cet instrument précieux a-t-il, chez tant de gens, une si mauvaise image ? Parce qu'on la lui fait. Parce que les dirigeants nationaux sont tout heureux de se défausser de leurs propres responsabilités sur 'Bruxelles' ou 'Francfort'."
» article intégral (lien externe, français)
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Slovaquie
Týždeň - Slovaquie | mercredi, 9. janvier 2008
Robert Zitnansky est confiant dans le fait que la Slovaquie remplit les conditions nécessaires pour adhérer à la zone euro en 2009. Toutefois, il se ... » suite
Robert Zitnansky est confiant dans le fait que la Slovaquie remplit les conditions nécessaires pour adhérer à la zone euro en 2009. Toutefois, il se demande comment le Premier ministre Robert Fico, issu de la gauche populiste, va faire passer une adoption rapide de l'euro auprès de son électorat, notamment chez les retraités et les personnes précaires. "Ces personnes ne vont pas faire leurs courses en Autriche, ne partent pas en vacances en Espagne et ne vont pas travailler en Irlande. L'euro et la hausse des prix qui peut s'ensuivre vont générer des frustrations. Les craintes suscitées par le changement de monnaie et l'inflation constituent la principale source d'inquiétude de la population. Les électeurs jugeront l'action de Robert Fico sur les prix et non sur le risque de change ou la stabilité des cours."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Sme - Slovaquie | lundi, 19. mars 2007
Le week-end dernier, la couronne slovaque a été réévaluée de 8,5 % par rapport à l'euro à l'initiative du gouvernement slovaque, des membres de la zone ... » suite
Le week-end dernier, la couronne slovaque a été réévaluée de 8,5 % par rapport à l'euro à l'initiative du gouvernement slovaque, des membres de la zone euro et de la Banque centrale européenne. Le mécanisme de change européen est une sorte de sas avant l'introduction de l'euro dans un pays de l'UE. La couronne a été intégrée à ce mécanisme en novembre 2005. La Slovaquie souhaite adopter l'euro au 1er janvier 2009. Lubos Jancik se félicite "que l'UE reconnaisse nos forces. Théoriquement, nous entrerions dans la zone euro avec un taux de change de 30,13 couronnes pour un euro. Jusqu'à maintenant, ce cours se montait à 32,70 couronnes pour un euro. (...) Plus le cours de la couronne s'appréciera avant le lancement de l'euro, plus la Slovaquie se rapprochera du niveau de vie des 'grands' membres de l'UE."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Hongrie
Népszabadság - Hongrie | samedi, 23. décembre 2006
Les eurodéputés hongrois sont rarement du même avis, mais pour une fois ils viennent de se mettre d'accord sur une revendication : » suite
Les eurodéputés hongrois sont rarement du même avis, mais pour une fois ils viennent de se mettre d'accord sur une revendication : lorsque l'euro sera introduit en Hongrie, il devra impérativement s'écrire avec un accent hongrois, 'euró'. Le correspondant du journal à Bruxelles, László Szőcs, commente. "En matière de déficit budgétaire, la Hongrie est loin d'être un modèle en Europe. Le pays ne remplit aucune des conditions nécessaires à l'introduction de la monnaie unique. En revanche, sur le plan de l'orthographe du mot euro, les Hongrois ne manquent pas de détermination. Bruxelles attend que les Hongrois mettent un terme à leurs querelles internes et redressent leur économie. Or, quel meilleur motif de réconciliation qu'un 'o' long à la fin du mot euro ? (...) La monnaie unique symbolise l'Europe unie. Les pièces et les billets rendent l'Europe palpable, au sens littéral du terme. Ce qui est inscrit dessus est donc crucial".
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tchéquie
Hospodářské noviny - République tchèque | lundi, 21. août 2006
La République tchèque n'introduira probablement pas l'euro avant 2010, le pays n'étant pas en mesure de remplir les critères de stabilité avant cette date. Tomas Nemecek s'indigne : » suite
La République tchèque n'introduira probablement pas l'euro avant 2010, le pays n'étant pas en mesure de remplir les critères de stabilité avant cette date. Tomas Nemecek s'indigne : "Nous ne sommes pas la Hongrie, tellement criblée de dettes qu'elle ne verra pas la couleur de l'euro avant 2016. Nous ne sommes pas non plus la Pologne, dont les dirigeants font primer la passion sur la raison dans de nombreux domaines. Avec sa richesse et sa tradition de bonne gestionnaire, la République tchèque devrait être aussi ambitieuse que la Slovénie, qui sera le premier pays post-communiste à troquer sa devise contre l'euro. Le budget tchèque n'est pas dans le rouge en raison d'une récession, d'une guerre ou de la construction des plus hauts gratte-ciel du monde. Simplement, nous voulons tout en même temps : plus d'allocations familiales, de meilleures retraites, des autoroutes et une hausse des salaires. On ne peut pas avoir tout cela simultanément, et c'est pourquoi l'euro n'arrivera pas avant 2010".
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Respekt - République tchèque | jeudi, 8. novembre 2007
L'euro est fort, mais la couronne tchèque est encore plus forte. Depuis plusieurs années, la devise tchèque ne cesse de battre des records. "Toutefois, le ... » suite
L'euro est fort, mais la couronne tchèque est encore plus forte. Depuis plusieurs années, la devise tchèque ne cesse de battre des records. "Toutefois, le ministère de l'Economie hésite à franchir un pas logique, à savoir l'accès au marché international pour les entreprises tchèques grâce à la monnaie européenne", critique Petr Fischer. Le gouvernement, emmené par les conservateurs de l'ODS (Parti démocrate civique), n'a encore fixé aucune date pour l'adhésion du pays à l'Union monétaire. "Pour quelle raison ? Il s'agit de profiter des avantages du marché commun vantés depuis toujours par l'ODS, même lorsque l'euroscepticisme était à son paroxysme. Toutefois, pour ces eurosceptiques conservateurs, la monnaie unique ne se limite pas au marché commun. Elle est la preuve que l'UE est capable de tisser des liens plus profonds et plus solides, bien au-delà d'une simple coopération entre plusieurs Etats. Et le parti au gouvernement s'efforce donc de se tenir à l'écart car cela signifierait d'une certaine manière l'échec de sa propre idéologie."
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Hospodářské noviny - République tchèque | vendredi, 29. juin 2007
Selon l'agence de presse Reuters, la Banque centrale européenne (BCE) remet en question dans un document interne l'entrée de la Slovaquie dans la zone euro, prévue pour 2009. La raison : » suite
Selon l'agence de presse Reuters, la Banque centrale européenne (BCE) remet en question dans un document interne l'entrée de la Slovaquie dans la zone euro, prévue pour 2009. La raison : la BCE doute que le taux d'inflation, actuellement conforme aux conditions d'adhésion, puisse continuer à baisser "durablement". La position de la BCE déçoit Jan Machacek. "Jusqu'à présent, il semblait que les critères de Maastricht étaient respectés à la lettre et qu'un pays était accepté sans problème dans la zone euro lorsqu'il les remplissait. Toutefois, la BCE a refusé récemment l'adhésion de la Lituanie - une décision sévère et inattendue, parce que le taux d'inflation de cet Etat Balte n'était pas conforme aux critères, à un dixième de pourcentage près. Néanmoins, la BCE est encore plus sévère à l'égard de la Slovaquie : maintenant, le simple respect des conditions exigées ne suffit même plus. La BCE vérifie désormais si elles pourront être remplies à long terme (...) C'est un signal clair : pour le moment, les pays de l'Est ne sont pas les bienvenus dans le club très fermé de l'euro."
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Chypre
Phileleftheros - Chypre | mardi, 4. décembre 2007
Le 1er janvier 2008, Chypre rejoindra la zone euro. Une perspective qui inquiète nombre d'habitants. "La grande majorité des Chypriotes sont sceptiques quant aux bienfaits ... » suite
Le 1er janvier 2008, Chypre rejoindra la zone euro. Une perspective qui inquiète nombre d'habitants. "La grande majorité des Chypriotes sont sceptiques quant aux bienfaits de la monnaie unique. Ils ont raison. Le plus inquiétant concerne l'augmentation des prix, ou plutôt l'arrondissement des prix à la hausse. Si Chypre se trouve aujourd'hui à la 17e place en matière de pouvoir d'achat parmi les 40 pays européens [dans une étude réalisée par l'institut GfK] , elle se retrouvera propulsée à la dernière place dès son entrée dans l'euro. (...) Chypre va entrer dans une zone de prix européens avec un pouvoir d'achat chypriote. (...) L'excédent budgétaire de 1,5% peut certes continuer à faire la fierté du gouvernement, tout comme le taux de chômage très faible, mais, au quotidien, la réalité est difficile. Et le moral des chypriotes risque d'en pâtir"
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Cyprus Mail - Chypre | samedi, 5. janvier 2008
Le quotidien est ravi de la transition vers l'euro amorcée par le pays le 1er janvier. "Inévitablement, alors que les gens commencent à utiliser l'euro cette semaine, on entend des histoires d'escroqueries par des individus peu scrupuleux. Ils profitent du fait que les gens ne sont pas habitués à la nouvelle monnaie. (...) Il s'agit cependant d'incidents isolés. De plus, l'accès à un grand marché européen est susceptible de permettre une baisse des prix en réduisant les coûts de ceux qui font des affaires avec Chypre, une petite économie jusqu'ici très fermée. Mais si la peur liée à la hausse des prix a été sérieusement surévaluée, elle a créé un nouveau phénomène très bien accueilli : » suite
Le quotidien est ravi de la transition vers l'euro amorcée par le pays le 1er janvier. "Inévitablement, alors que les gens commencent à utiliser l'euro cette semaine, on entend des histoires d'escroqueries par des individus peu scrupuleux. Ils profitent du fait que les gens ne sont pas habitués à la nouvelle monnaie. (...) Il s'agit cependant d'incidents isolés. De plus, l'accès à un grand marché européen est susceptible de permettre une baisse des prix en réduisant les coûts de ceux qui font des affaires avec Chypre, une petite économie jusqu'ici très fermée. Mais si la peur liée à la hausse des prix a été sérieusement surévaluée, elle a créé un nouveau phénomène très bien accueilli : le Chypriote devient enfin un vrai consommateur. Jusqu'à maintenant, les clients étaient enclins à payer aveuglément. Maintenant, la frénésie des prix nous rend attentifs, rebelles, nous encourageant enfin à comparer les prix."
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Le rôle de la BCE
Der Standard - Autriche | vendredi, 25. janvier 2008
Jean-Claude-Trichet, directeur de Banque centrale européenne (BCE) , a été critiqué par des politiciens et des économistes pour avoir maintenu le niveau des taux d'intérêt ... » suite
Jean-Claude-Trichet, directeur de Banque centrale européenne (BCE) , a été critiqué par des politiciens et des économistes pour avoir maintenu le niveau des taux d'intérêt de la zone euro. A l'inverse, la Réserve fédérale américaine (Fed) a baissé ses taux suite à l'effondrement cette semaine des cours boursiers. Eric Frey soutient la politique de la BCE. "Depuis l'été dernier et dans un contexte de crise, les deux banques centrales ont cherché à atténuer la menace d'une baisse des liquidités sur le marché interbancaire. (...) Lorsque la Fed a pris connaissance de l'ampleur de la récession, elle a réagi rapidement. Nul ne sait encore si cette réponse va changer la situation car les banques centrales n'accomplissent pas de miracles. Et elles n'ont certainement pas pour mission d'empêcher la baisse des cours. En revanche, l'Europe semble être épargnée par une récession à court terme. On prévoit au pire un ralentissement de la croissance. C'est pour cette raison que la hausse des prix n'a jamais été aussi forte depuis longtemps. L'investissement des entreprises dépend plus de leur évaluation du marché que du prix des crédits. Contrairement aux Etats-Unis, nous n'avons donc aucune raison d'abaisser les taux d'intérêt."
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ABC - Espagne | jeudi, 24. janvier 2008
La Banque centrale européenne (BCE) a déclaré le 23 janvier qu'une baisse des taux n'est, pour l'heure, pas au programme dans la zone euro, contrairement ... » suite
La Banque centrale européenne (BCE) a déclaré le 23 janvier qu'une baisse des taux n'est, pour l'heure, pas au programme dans la zone euro, contrairement à la Réserve fédérale américaine qui a réduit son principal taux directeur pour tenter de calmer l'actuelle crise boursière. Le quotidien reproche à la BCE sa rigidité. "Il est difficile d'imaginer dans le contexte d'un euro fort, de hausse du prix du pétrole, d'une consommation des ménages fragile, d'une chute des investissements, d'une explosion du chômage et d'une crise financière que l'inflation représente une menace plus importante que la croissance. (...) Il faudrait un jour trancher le noeud gordien qui condamne l'Europe à vivre des crises plus longues et plus intenses que les Etats-Unis. La BCE gagnerait en autorité morale et en poids politique pour exiger des réformes structurelles nécessaires si elle mettait la politique monétaire au service de la reprise."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Le Temps - Suisse | vendredi, 7. septembre 2007
Jean-Claude Péclet réagit à la décision annoncée le jeudi 6 septembre de la Banque centrale européenne (BCE) de laisser son taux directeur inchangé à 4 ... » suite
Jean-Claude Péclet réagit à la décision annoncée le jeudi 6 septembre de la Banque centrale européenne (BCE) de laisser son taux directeur inchangé à 4 %, une pause imitant l'attitude des autres banques centrales à travers le monde. "Sans doute les banques centrales ont-elles vite réagi en injectant des liquidités sans lesquelles les choses seraient pires. Le hic, c'est qu'elles tombent dans un puits sans fond. 'La transparence est la clé de la confiance', dit Jean-Claude Trichet. 'Les banques doivent mieux communiquer leurs pertes potentielles', lance Josef Ackermann de Deutsche Bank. Belles mais tardives paroles! Offrir la transparence sur les risques globaux qu'il assume n'est-il pas le devoir clé de tout banquier, en particulier central ? Avouer aujourd'hui qu'il faut plus de temps pour comprendre les mécanismes de la crise agitant la finance globale est un bel aveu d'impuissance."
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El País - Espagne | mardi, 28. août 2007
En réaction à la crise des marchés, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a émis la possibilité lundi 27 août de ne ... » suite
En réaction à la crise des marchés, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a émis la possibilité lundi 27 août de ne pas augmenter les taux directeurs en septembre, contrairement à ce qui était prévu. "Le président de la BCE fait bien de se montrer prudent au sujet de l'orientation future de la politique monétaire dans la zone euro. Surtout parce que c'est le meilleur de moyen pour corriger une communication déficiente, dont l'institution souffre depuis un moment. (...) Il est rassurant que Trichet n'ait pas succombé à la tentation d'imposer l'obstination comme principal argument d'une institution, qui doit baser sa crédibilité devant les marchés et les contribuables, non pas tant par sa capacité à intimider, mais plutôt par sa contribution au bien-être dans les économies qui se trouvent sous sa juridiction."
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