En l'espace de quelques jours, un jeune Afghan de 14 ans et un Syrien de 20 ans ont été attaqués et grièvement blessés par des inconnus dans les rues d'Athènes. Le portail Protagon critique la passivité croissante vis-à-vis des attaques racistes : "Les corps tombent au cœur de l'Etat. Poignardés, frappés, blessés. Cela se passe devant nos yeux. Dans les stations de métro, en plein jour, dans les rues animées, ou le soir, sur les places des quartiers défavorisés. … Les cas n'ont pas simplement augmenté, ils se sont multipliés. Dans la plupart des attaques perpétrées contre des immigrés, il y avait des témoins. … Mais rares sont ceux qui osent dire quelque chose ou intervenir. La majorité préfère détourner le regard. Ce n'est pas toujours par indifférence ou par consentement tacite, mais par peur. Peur, en s'interposant, de connaître le même sort que les immigrés persécutés." (16.05.2013)
» article intégral (lien externe, grec)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Immigration, » Criminalité, » Justice, » Grèce
Tous les textes disponibles de » Giannis Pantelakis