Quelle attitude adopter face au legs des anciens régimes et en particulier face aux dossiers des services secrets ? Pour les pays ex-communistes d'Europe, il s'agit là d'une question cruciale : les archives doivent-elles rester fermées et tomber dans l'oubli ou doivent-elles être accessibles au public et permettre ainsi le "travail sur le passé". » suite
Pour beaucoup de pays en Europe Centrale et de l'Est, l'Allemagne est considérée comme un pionnier dans l'analyse du passé communiste. Une mise à jour dont la fin n'est pas encore en vue. Matthias Schlegel dresse un bilan intermédiaire. » suite
En 2006, une commission a commencé pour la première fois à travailler sur la mise à jour et l'analyse du passé communiste en Roumanie. Mais déjà en Janvier 2008 la cour constitutionnelle roumaine a décidé que la manière de traiter les documents de la Securitate n'est pas conforme à la Constitution. » suite
Y a-t-il une juste mesure quant à l'attitude à adopter face aux dossiers des services secrets ex-communistes ? Les journaux s'interrogent, publient des révélations sur les grands noms impliqués dans les circuits d'information secrète et exigent des conséquences politiques. » suite
Vous trouverez ci-dessous des articles décryptant les mouvements d'opinion et les points de vue sur la polémique suscitée par les dossiers des services secrets ex-communistes en Europe de l'Est, ainsi que des liens renvoyant aux institutions chargées du travail de mémoire dans les pays concernés. » suite
La Roumanie et la Bulgarie sont parmi les nouveaux Etats membres les mauvaises élèves de l'UE : la corruption augmente dans ces deux pays. La réforme de la justice et la lutte contre le crime organisé laissent à désirer selon la Commission européenne. Le nouveau rapport d'avancement de la Commission, qui sera publié officiellement le 23 juillet 2008, est peu optimiste quant à une amélioration de la situation. La menace de sanctions sévères plane.