Brane Kastelic, le correspondant du quotidien Dnevnik en Grande-Bretagne, évoque l'influence des voix des électeurs slovènes vivant à l'étranger et fait une comparaison avec les Britanniques expatriés. "Dans le cas de la Slovénie, il existe un problème spécifique avec les voix de ceux qui se trouvent à l'étranger. ... Certains de ces [électeurs] pensent que, loin de chez eux, ils doivent continuer à lutter contre les 'rouges'. Si l'on juge du nombre d'émigrés britanniques qui ont participé aux élections jusqu'à présent, on pourrait penser que les élections n'ont pour eux aucune importance. ... Or, maintenant qu'un résultat se profile pour les prochaines élections [en Grande-Bretagne], on parle beaucoup plus des voix des britanniques expatriés, qui sont intéressantes surtout pour les conservateurs. Pourquoi ? Parce que la plupart des Britanniques qui vivent à l'étranger votent pour les conservateurs. ... Ceux-ci comptent désormais jusqu'à un million de voix à l'étranger. Il ne s'agit donc pas de ce que les partis peuvent faire pour les expatriés, mais de ce que les expatriés peuvent faire pour les partis. Pathétique ! ... Les partis devraient davantage se préoccuper de la question de savoir pourquoi 39 pour cent (en Grande-Bretagne) et 36 pour cent (en Slovénie) des électeurs habitant le pays n'ont pas fait valoir leur droit de vote au cours des derniers scrutins, au lieu d'espérer (comme en Slovénie) que les voix de leurs ressortissants à l'étranger déterminent ou non le vainqueur des élections." (26.09.2008)
» article intégral (lien externe, slovène)
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