08.01.2009
Une nouvelle fois, le président tchèque Vaclav Klaus a qualifié "d'irrationnelles" les mises en garde des chercheurs à propos du réchauffement climatique. Selon lui, en agitant ce type de scénarios, les organisations non gouvernementales cherchent, sans disposer d'aucun mandat, à gagner de l'influence sur la scène politique. "Depuis son palais pragois, le professeur Klaus se montre impassible face aux armées d'experts", ironise Antje Buchholz, correspondante allemande en République tchèque. "Après tout, qui sait, un changement climatique extrême ne sera peut-être pas néfaste pour la République tchèque. Ce pourrait être la réalisation d'un vieux rêve pour le pays : la Bohême se trouverait enfin au bord de la mer ! Les navires pourraient accoster ses rives, comme dans le 'Conte d'hiver' de Shakespeare (...). La formule de salutation la plus courante en République tchèque, 'Ahoj', qui est en fait un vieux salut marin, retrouverait ici tout son sens".
» article intégral (lien externe, tchèque) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Environnement, » République tchèque
» Ensemble de la revue de presse de vendredi, 13. octobre 2006
Marquer cette page d'un signet sur
Pour recevoir gratuitement euro|topics ou vous désabonner à la lettre d'information, inscrivez votre adresse e-mail: