05.07.2009
Sur le site Internet du quotidien Dnevnik, le journaliste Andrej Mrevlje commente la décision du gouvernement italien de faire appel, à partir d'aujourd'hui, à 3 000 soldats italiens dans quelques grandes villes d'Italie pour servir de force de dissuasion : "L'armée dans les rues n'est jamais un signe de progrès démocratique, encore moins quand cela s'ajoute à des mesures prises à la vitesse de la lumière, avec lesquelles Berlusconi entend maîtriser le chaos ambiant du jour au lendemain. C'est un fait que les uniformes militaires sont au goût du jour en Italie. … Quant à savoir si les 3 000 soldats changeront la façon de vivre dans les villes, c'est une autre affaire. L'argument principal du gouvernement pour la militarisation actuelle est le suivant : si les voleurs, les escrocs, les criminels et surtout les immigrés ne se soucient pas des nombreux policiers dans les rues italiennes, peut-être qu'ils auront peur des soldats". D'après les déclarations du gouvernement, ce sont surtout les biens de propriété publique qui doivent être protégés. "Mais il s'avère que les camps de Roms et les centres pour immigrés en font également partie."
» article intégral (lien externe, slovène) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Italie Tous les textes disponibles de » Andrej Mrevlje
» Ensemble de la revue de presse de lundi, 4. août 2008
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