szmtag

08.01.2009

euro|topics illustration
euro|topics
 

Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 10.01.2007

 

À LA UNE

Bruxelles propose son plan en matière d'énergie

La Commission européenne doit présenter ce mercredi 10 janvier un 'plan d'action pour l'efficacité énergétique', qui vise à garantir l'avenir énergétique de l'UE tout en luttant contre le réchauffement climatique. L'Europe cherche à multiplier les sources d'approvisionnement et envisage même un retour au nucléaire.

Extraits des publications suivantes:
Libération - France, Frankfurter Rundschau - Allemagne, La Voix du Luxembourg - Luxembourg

Libération - France

Le quotidien estime que les objectifs fixés par la Commission relèvent du voeu pieux. "Pour résumer, on peut dire que le fond de l'air se réchauffe, que les relations avec la Russie se refroidissent et que l'Union européenne reste une magnifique école de tiédeur", ironise Gérard Dupuy dans son éditorial. "La pression de la Russie sur les approvisionnements en hydrocarbures de l'Europe n'est certainement pas affaire de circonstance. (...) Le bras de fer ne fait que commencer. Si bien que les Européens se trouvent dans la situation apparemment contradictoire de chercher de nouvelles sources d'approvisionnement en énergie tout en expliquant qu'il faut économiser ladite énergie. La Commission européenne propose à la fois plus de croissance et moins de CO2. On ne peut qu'applaudir, même si jusqu'à présent personne n'a rencontré de croissance non énergivore". (10.01.2007)

Frankfurter Rundschau - Allemagne

Pour Vera Gaserov, les projets de la Commission européenne de recourir davantage à l'énergie nucléaire ne constituent pas une solution crédible face aux problèmes énergétiques complexes de l'Europe. "L'UE agite ses épouvantails habituels : la protection du climat et la sécurité des approvisionnements. L'affaire de l'oléoduc russe tombe à pic pour alimenter le débat sur le nucléaire. Toutefois, comme le montre la situation actuelle, la politique énergétique européenne doit veiller à éviter toute dépendance vis-à-vis d'une matière première ou d'un pays. Une politique d'autarcie nationale, comme certains l'envisagent avec l'énergie nucléaire, ne serait d'aucun secours contre un éventuel chantage, Car enfin, l'uranium ne pousse pas dans les verts pâturages européens ! Non, le seul recours contre la dépendance vis-à-vis des fournisseurs d'énergie est un savant mélange de ressources énergétiques, une grande diversification des Etats fournisseurs et des marchés. Alors la Russie et les pays pétroliers arabes voudront bien vendre leurs précieuses ressources, objets d'une instrumentalisation politique." (10.01.2007)

La Voix du Luxembourg - Luxembourg

"Un sondage que la Commission européenne a publié hier l'affirme : seul un européen sur sept place les questions énergétiques au rang des problèmes clés", relève Thierry Labro dans son éditorial. "Et quand les Européens se soucient de l'énergie, près d'un sur deux se plaît à rêver que son gouvernement garantisse que les prix de l'essence, du gaz et de l'électricité soient les plus bas possibles. L'exercice auquel va se livrer aujourd'hui le président de la Commission européenne, José Barroso, risque fort de leur passer au-dessus de la tête dans un premier temps. (...) Le réchauffement climatique inquiète, les catastrophes écologiques troublent peut-être le dîner de quelques familles de temps et temps. Mais pas au point de bouleverser les comportements individuels. Pourtant, sans cette responsabilisation individuelle, les meilleurs plans d'action du monde sont voués à l'échec." (10.01.2007)

RÉFLEXIONS

Magyar Hírlap - Hongrie

Agnes Gereben analyse la stratégie de Poutine vis-à-vis de la Biélorussie

L'historienne hongroise Agnes Gereben se demande quels motifs se cachent derrière le différend commercial entre Moscou et Minsk. "Les Biélorusses ne se considèrent pas comme une nation souveraine. Ils se laissent beaucoup faire. Ils ont énormément souffert entre les atrocités de la Seconde Guerre mondiale et la catastrophe de Tchernobyl. Il y a bien longtemps que Loukachenko a tordu le cou à l'opposition et à la liberté d'opinion. Mais si le tyran, admirateur de Hitler et de Staline, n'est plus en mesure de nourrir ses dociles sujets, il perdra son pouvoir." Le cas échéant, la Biélorussie se ralliera peut-être à la Russie, spécule l'historienne. "La constitution russe n'autorise pas Poutine à se présenter en 2008 pour un troisième mandat présidentiel. En revanche, si l'unification de la Russie et de la Biélorussie donnait naissance à un nouvel Etat, Poutine pourrait en devenir le Président. Il est clair que la fusion pourrait s'avérer difficile du point de vue politique, économique et social, et que le prestige international de la Russie en prendrait un coup. C'est de la folie, pourrait-on penser en Europe centrale, mais c'est une folie bien réfléchie." (10.01.2007)

The Daily Telegraph - Royaume-Uni

Daniel Hannan et le "fanatisme européen" des Allemands

"Je suis depuis deux ans le seul chroniqueur eurosceptique de l'Allemagne. Le directeur du quotidien 'Die Welt' m'a contacté car il ne pouvait pas trouver un seul auteur allemand prêt à critiquer Bruxelles", explique Daniel Hannan, eurodéputé conservateur britannique et chroniqueur régulier du 'Telegraph'. "Le fanatisme européen de la génération actuelle est compréhensible. En observant le désastre de 1945, personne n'aurait pu penser que l'Allemagne deviendrait dans les années 60 un membre digne de confiance et prospère dans le concert des nations. Les dirigeants allemands d'après-guerre ont estimé que leurs anciens ennemis ne permettraient une telle renaissance qu'à condition que l'Allemagne reste, d'une certaine manière, aussi leur pays. En 1990, Mr Kohl insistait encore sur le fait que 'la réunification allemande et la réunification européenne étaient les deux faces d'une même pièce'. Il voulait ainsi dire que l'Allemagne ne pourrait pas devenir le pays européen le plus grand, le plus riche et le plus peuplé sans inviter ses pays voisins à partager sa direction". (10.01.2007)

El País - Espagne

Fernando Savater et le terrorisme de l'ETA

Le philosophe et écrivain espagnol Fernando Savater se demande ce que doivent faire les partis politiques du pays basque après l'attentat commis meurtrier par l'ETA (organisation séparatiste basque) le 30 décembre. "Nous avons essayé au long de toutes ces années de faire de la politique au Pays basque malgré la violence et l'adultération permanente d'une volonté citoyenne intimidée. (...) Il est temps que les constitutionnalistes refusent de participer au jeu politique tant que le terrorisme continue. Plus d'élections, plus de faux-semblants visant à prouver que tout est normal en pleine situation d'anormalité ou bien que ceux qui tirent profit de la situation souffrent tout autant que leurs victimes directes. L'autonomie ne peut pas profiter seulement à certains. Il ne s'agit pas d'un droit divin sans contrepartie ou obligation envers l'Etat." (10.01.2007)

POLITIQUE

Corriere della Sera - Italie

La présidente de l'UE s'en prend à Poutine

L'éditorialiste Franco Venturini revient sur les propos très fermes tenus mardi 9 janvier par la chancelière allemande Angela Merkel à l'égard de Poutine, accusé d'avoir réduit unilatéralement les exportations de pétrole vers l'Europe à cause du conflit qui l'oppose à la Biélorussie. "Inacceptable. Neuf jours après avoir pris la présidence tournante de l'UE et douze jours avant de rencontrer Poutine, Angela Merkel a utilisé à juste titre un terme très dur pour condamner le nouveau blocage partiel des fournitures énergétiques en provenance de Russie, aujourd'hui parce que le Kremlin est en conflit avec Minsk comme il y a un peu plus d'un an il était en conflit avec Kiev (...). Les Européens, s'ils veulent continuer à se développer, ont absolument besoin de pouvoir compter sur la régularité de l'approvisionnement russe (...). Et si l'Europe ne se réveille pas à temps, il ne lui restera que l'énergie nucléaire. Pour tous". (10.01.2007)

The Guardian - Royaume-Uni

Les mouvements sociaux changent la vie politique française

"Le passé récent de la France montre que ce sont ses mouvements sociaux (étudiants, syndicats, sans-papiers, groupes féministes et écologistes) qui ont eu le plus d'impact, en offrant un véritable contrepoids aux politiques néolibérales", écrit la journaliste française Naïma Bouteldja, chroniqueuse régulière du quotidien. "Cet élan a été nourri par une alliance d'organisations politiques (communistes, radicaux et écologistes), des mouvements sociaux, des syndicats et des groupes d'activistes qui ont constitué plus de 700 collectifs dans toute la France. Ayant élaboré une stratégie commune et un programme de gouvernement, tout ce que la coalition avait à faire était de se mettre d'accord sur un candidat [en vue de l'élection présidentielle]. Mais elle a volé en éclat le mois dernier et a ainsi perdu une chance historique de se faire entendre. (...) Ils [les membres de cette coalition] semblent juger plus efficace de consacrer leur énergie à la construction de réseaux et de mouvements, en travaillant à partir de situations concrètes et sans avoir de modèle préconçu, dans l'optique de pouvoir changer à partir de son socle la politique et la société." (10.01.2007)

Právo - République tchèque

La formation des gouvernements tchèque et autrichien

Alors qu'une grande coalition vient de se former en Autriche, un nouveau gouvernement a été investi mardi 9 janvier en République tchèque par le président Vaclav Klaus. Il comprend les conservateurs, les chrétiens-démocrates et les verts. Alors qu'à Vienne, on peut parier sur la stabilité du gouvernement, l'avenir du cabinet pragois est plus incertain : pour obtenir la confiance du Parlement, il aura besoin des transfuges de l'opposition. "Vaclav Klaus n'a pas présenté ses voeux de réussite au nouveau gouvernement", constate Pavel Verner. "Il a toutefois été obligé de le nommer, parce que les dirigeants conservateurs ont refusé de négocier avec les sociaux-démocrates au sujet d'une grande coalition (...). Le président a dû s'en trouver deux fois plus irrité, d'autant que les négociations ont abouti en Autriche. Là-bas, les sociaux-démocrates ont gagné les élections face aux conservateurs un peu de la même façon que le conservateur Topolanek les a remportées face au social-démocrate Paroubek. A Vienne aussi les adversaires ne s'apprécient guère, et la question de l'achat des avions de combat Eurofighter est un sujet qui prête à controverse. Néanmoins Alfred Gusenbauer n'a pas eu besoin de sept mois pour former son gouvernement, à peine trois lui ont suffi." (10.01.2007)

Dnevnik - Bulgarie

Sofia doit aider les infirmières condamnées à mort en Libye

Petia Vladimirova somme le gouvernement bulgare de renoncer une fois pour toutes à sa politique diplomatique silencieuse et lui demande de prendre clairement position dans l'affaire des infirmières bulgares condamnées à mort par un tribunal libyen. Les infirmières sont accusées d'avoir volontairement contaminé plus de 400 enfants libyens avec le virus du sida dans un hôpital, acte pour lequel la Libye demande réparation. "Le gouvernement bulgare doit faire preuve de courage et expliquer à l'opinion quelle est la situation, comment elle risque d'évoluer et quelles sont les chances réelles de prendre de l'extérieur l'ascendant sur Kadhafi. Il devrait arrêter de promettre qu'il peut résoudre le problème d'une autre manière, le débat public étant déjà suffisamment infantilisé comme cela (...) Le devoir le plus naturel de tout Etat démocratique est de venir en aide à ses citoyens qui en ont besoin." (10.01.2007)

Dagens Nyheter - Suède

Les syndicats suédois devant la justice européenne

La Cour européenne de justice doit déterminer si les syndicats ont le droit d'obtenir par la force le respect des conventions collectives suédoises par les travailleurs originaires des autres pays membres de l'UE. Cette affaire est survenue après que des syndicalistes ont bloqué les travaux d'une entreprise lettone à Vaxholm, près de Stockholm, qui rémunérait ses travailleurs à des salaires bien inférieurs aux salaires suédois. Le quotidien critique la prise de position du gouvernement suédois, qui s'est réfugié derrière les syndicats. "on peut réfléchir à la manière dont les lois peuvent être adaptées dans une Europe à 27 membres sans recourir nécessairement à des phrases patriotiques vides de sens sur la défense du 'modèle suédois'. A l'heure de la nouvelle Europe, il n'est pas vraiment constructif d'exiger des autres qu'ils s'adaptent, sans être soi-même prêt à changer (...). La Suède passe auprès des autres membres de l'UE pour un pays efficace et toujours prêt à coopérer. Le gouvernement de Frederik Reinfeldt n'a pas le courage politique nécessaire pour faire honneur à cette réputation, et donne ainsi une preuve éclatante de son incompétence." (10.01.2007)

Cyprus Mail - Chypre

La ligne de division sur l'île de Chypre

Comme il l'avait annoncé, le dirigeant chypriote-turc Mehmet Ali Talat a lancé le 9 janvier les travaux de démantèlement d'une passerelle militaire située à la frontière de la capitale divisée Nicosie pour ouvrir un nouveau point de passage. Le quotidien regrette la réserve manifestée par le président chypriote Tassos Papadopoulos. "Il existait le danger que le démantèlement de cette passerelle, construite illégalement, puisse être interprété comme un nouveau geste de bonne volonté de la part des Turcs. Or, si Papadopoulos peut comprendre cela, pourquoi ne pas se rendre compte que les commentaires négatifs de son gouvernement avant même le début de cette opération, comme les propos rappelant que toutes les conditions doivent être remplis avant d'ouvrir le point de passage de la rue Ledra, sont perçus comme de la mauvaise volonté ? Cette obsession de marquer des points et de faire la morale nuit à la cause chypriote grecque qui serait être mieux servie avec un geste généreux de notre président. Il devrait saluer l'attitude de Talat face aux réticences des militaires turcs [opposés à tout démantèlement tant que les Chypriote grecs ne démolissent pas un mur séparant les deux secteurs dans cette zone]." (09.01.2007)

MÉDIAS

Gazeta Prawna - Pologne

Axel Springer fait main basse sur la presse polonaise

L'éditeur allemand Axel Springer a racheté le journal sportif polonais le plus important du pays, Przeglad Sportowy, fondé en 1921, qui vient ainsi s'ajouter aux 20 titres polonais déjà en sa possession. Springer domine déjà le marché de la presse avec l'hebdomadaire 'Newsweek Polska', le journal à sensation 'Fakt' et le quotidien 'Dziennik'. Springer détient également une participation de 25 % dans la chaîne de télévision privée Polsat. Selon Michal Fura, "si les groupes allemands jouent un si grand rôle dans la consolidation du marché des médias, c'est non seulement parce qu'ils ont de l'argent, mais également parce que le marché polonais est encore très morcelé. Les autres parties prenantes se laissent doubler par leurs concurrents allemands (...). Tout dépend des efforts déployés par la concurrence, car (...) dans les affaires, une règle fondamentale veut que ce ne soient pas les gros qui mangent les petits, mais les rapides qui dévorent les lents. D'un autre côté, des voix s'élèvent pour dire qu'il y a trop de capitaux allemands dans les médias polonais. Il se pourrait donc qu'un débat sur la nécessité d'un durcissement de la législation anti-trusts polonaise ait lieu cette année." (10.01.2007)

CULTURE

Le Monde - France

Un regard local sur la révolution roumaine de 1989

Le film '12 h 08 à l'est de Bucarest', récompensé à Cannes 2006 par la Caméra d'or, évoque de façon ironique la révolution roumaine de 1989, qui a entraîné la chute du dictateur Nicolae Ceaucescu. Son réalisateur, le Roumain Corneliu Porumboiu, relate la journée du 22 décembre 1989 en mettant en scène une parodie de débat sur une chaîne de télévision locale. Dans un entretien avec Isabelle Regnier, il explique le rôle joué par la télévision dans la société roumaine. "En Roumanie, la télévision est le média le plus populaire et le plus influent. La télévision crée les fictions, et les grandes opinions. La vérité se dit à la télé, se cherche à la télé. Malgré le fiasco de la révolution, la télévision reste considérée en Roumanie comme le média le plus crédible, l'unique source d'information. De la guerre du Golfe au 11-Septembre, l'histoire s'écrit à la télévision." (10.01.2007)

24 heures - Suisse

Le succès réconfortant des 'Arpenteurs du monde'

Jean-Louis Kuffer se félicite de la sortie en Suisse du livre 'Les Arpenteurs du monde'. "Une idée aussi répandue que sotte voudrait qu'un best-seller répondît à des critères standards, alors que rien n'est moins prévisible qu'un grand succès de librairie qui allie qualité et popularité. Une nouvelle preuve en est donnée par 'Les Arpenteurs du monde' du jeune écrivain allemand Daniel Kehlmann, qui a fait un tabac fumant en Allemagne avec plus d'un million d'exemplaires vendus et l'acquisition de ses droits pour une trentaine de traductions. Or le moins qu'on puisse dire est que le thème du roman n'a rien d'accrocheur a priori: ni violence ni sexe, mais le récit alterné des mésaventures de deux illustres savants de la fin du XVIIIe siècle allemand : le naturaliste-explorateur Alexander von Humboldt et le mathématicien génial Carl Friedrich Gauss. Relevant du gai savoir fantaisiste plus que de la reconstitution fidèle, le roman confronte deux façons d'explorer le monde à la fois opposées et complémentaires (...) et deux attitudes par rapport à la science". (09.01.2007)

COULEURS LOCALES

Gândul - Roumanie

Le château de Dracula est à vendre

Le Roumanie veut racheter le château médiéval de Bran, connu comme le château de Dracula, à la famille Habsbourg. Celle-ci en demande 60 millions d'euros, mais le gouvernement roumain a rappelé qu'il entretient le château depuis de nombreuses années. Pour Cristina Modreanu, c'est un exemple d'une tradition communiste rémanente, qui consiste à subventionner ce qui ne rapporte strictement rien. "Comment ne pas rire lorsque le ministre de la Culture Adrian Iorgulescu se présente soudainement comme un expert immobilier et prétend que le château de Bran ne vaut pas 60 millions d'euros, mais seulement 15 millions ? Sans avoir réalisé une étude sérieuse, sans avoir au moins présenté la liste des dépenses engagées par son ministère pour les travaux de restauration ? (...) Mais à vrai dire cela n'a aucune importance, car le propriétaire vendra le château à qui il voudra et pour le montant qu'il voudra. Ce n'est pas la blague 'comment l'Etat roumain a perdu le château de Dracula' qui restera, mais plutôt la morale de l'histoire, symptomatique de l'époque transitoire que connaît la Roumanie." (10.01.2007)

 

Marquer cette page d'un signet sur   del.icio.us    Digg!    YiGG.de    Webnews!    FURL    LinkARENA    Mister Wong    oneview   

D'autre contenu

THÈME

S'ABONNER

Pour recevoir gratuitement euro|topics ou vous désabonner à la lettre d'information, inscrivez votre adresse e-mail:

CETTE SEMAINE À LA UNE

EDITIONS ARCHIVÉES

lu ma me je ve sa di
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31