02.12.2008
Les Bulgares débattent actuellement de la nécessité de poursuivre l'observation du pays par l'UE. Selon Svetoslav Tersiev, ce débat n'a aucun sens, car la surveillance de la Bulgarie par l'UE n'a de toute façon conduit à aucun recul de la corruption dans le pays. "Depuis plus de six mois, la Bulgarie a prétendument accompli des progrès considérables en matière de lutte contre la criminalité et la corruption, et la Commission fait comme si elle avait suivi de près ces progrès. Ce petit jeu peut - dans le pire des cas - durer encore trois ans, mais il s'avère que ni les grands criminels ni les fonctionnaires corrompus des plus hautes sphères de l'Etat ne seront inquiétés. L'arrêt de cette surveillance - qu'elle survienne immédiatement, l'année prochaine ou en 2009 - n'est qu'une simple formalité. Bruxelles a détruit les derniers espoirs des Bulgares, qui pensaient que le salut viendrait de l'extérieur."
» article intégral (lien externe, bulgare) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Bulgarie Tous les textes disponibles de » Svetoslav Tersiev
» Ensemble de la revue de presse de lundi, 24. septembre 2007
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