02.12.2008
Dans le cadre d'une affaire impliquant plusieurs politiciens roumains soupçonnés de corruption, la Cour constitutionnelle a décidé que les enquêtes ciblant les ministres et les parlementaires nécessitaient l'accord du Parlement. Robert Turcescu ne cache pas son indignation. "En d'autres termes, les enquêtes sur Adrian Nastase [ancien Premier ministre], Codrut Seres [ancien ministre de l'Economie], Miron Mitrea [ancien ministre des Transports], Paul Pacuraru [actuel ministre du Travail] nécessitent d'abord l'aval des députés et des sénateurs. Ce qui soulève une question : si nous observons le Parlement, tout y repose sur des alliances entre le Parti social-démocrate (PSD) et les conservateurs (PC) ou actuellement, sur des négociations entre le PSD et les libéraux (PNL). Les accusés sont membres de ces partis. A quel moment pensez-vous que les députés vont voter en faveur de poursuites pénales ? Vous avez deviné : jamais ! En réalité, nous sommes revenus à notre point de départ. La décision de la Cour constitutionnelle nous renvoie à l'époque où les parlementaires étaient des demi-dieux."
» article intégral (lien externe, roumain) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Criminalité / Justice, » Roumanie Tous les textes disponibles de » Robert Turcescu
» Ensemble de la revue de presse de mercredi, 12. mars 2008
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